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SUD INSEE
N° 103 - février 2007 l'essentiel
Parc du Luberon : un territoire attractif
à l’activité économique diversifiée
EntreMontsdeVaucluseetDurance, etdesAlpes-de-Haute-Provence(28com-
munes). Il est structuré en son centre parle Parc naturel régional du Luberon
lemassifduLuberon.Aunord,ilestcein-
est un des plus peuplés de France. turé par le contrefort des Alpes tandis
qu’ausud,ils’ouvreverslazoneaixoiseSon dynamisme démographique ré-
et marseillaise.
sulteprincipalementdesonaccessibi- D’une superficie totale de 1950 km² et
lité et de son attractivité. Celle-ci s’est d’unedensitéde83habitantsaukm²,net-
tement inférieure à la moyenne régionaleaccompagnéed’uneaugmentationde
(144 habitants par km²), le territoire se
lapartdesrésidencesprincipales,sur- partagepresqueàégalitéentrelaforêt,les
terresagricolesetlesespacesnaturelsnontoutausud,lenordconservantunca-
boisés.Lessurfacesartificialisées(agglo-
ractèreplustouristique.Globalement, mérations,industries,routes)nereprésen-
l’activité touristique n’est pas prépon- tent que 3%de la superficie totale.
dérante comme elle peut l’être dans
Quatre pôles urbains (Cavaillon, Ma-
lesautresParcsnaturels de la région. nosque, Pertuis et Apt) rassemblent près
de 60 % de la population du Parc, cetteGrâce à la diversité des activités
part s’élevant à 80 % si on y ajoute leur
économiques, de nombreux actifs aire d’influence. Seuls une dizaine de
Parcs naturels régionaux en Francerésidant à l’extérieur occupent des
métropolitaine (sur 43), essentiellement
emplois dans le Parc, essentielle-
localisés en Ile-de-France et en Rhône-
mentàl’ouestetàl’est.Lescommu- Alpes, concentrent autant de population
dans des espaces à dominante urbaine. Anes du sud, en revanche, hébergent
l’opposé, les populations des Parcs natu-
ungrandnombred’actifsquitravail- rels régionaux du Queyras et du Verdon
vivent exclusivement dans des espaces àlent dans l’aire urbaine de Marseille-
dominante rurale.
Aix-en-Provence.
Un territoire au creux de la Durance
Alpes-de-Haute-Provence
Vaucluse
Monts de VaucluseUn territoire entre les Monts
de Vaucluse et la Durance
structuré par quatre grandes villes
Parc naturel régional du Luberon
Apt
Manosque
Le périmètre d’étude du Parc naturel ré-
Cavaillon
Grand LuberongionalduLuberoncomprend85commu- Petit Luberon
nes lovées dans le coude que forme la
Durance, à l’endroit où elle change d’o- Bouches-du-Rhône Pertuis Var
rientation pour aller se jeter dans le
Rhône. Le territoire est à cheval sur les 10 KmContour du PNR
Limites départementalesdépartementsduVaucluse(57communes)
© Insee 2007
Le Verdon
La Durance
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N° 103 - février 2007
l'essentiel
Une population qui a augmenté deux fois plus 1975, sous l’effet de cet étalement ur- suivre des études supérieures ou re-vite en 25 ans que la population régionale
Evolution de la population depuis 1975 (base 100 en 1975) bain (plusde2%decroissancean- chercher un premier emploi.
150 nuelle en moyenne). En revanche, les
PNR du Luberon140 populationsdescommunesdelarégion
Le sudduParcdeplus
130 d’Apt, au nord-ouest du territoire, pro-Provence-Alpes-
Côte d’Azur en plus résidentiel120 gressent moins rapidement.
110
France métropolitaine Dufaitdecesarrivées,laproportionde
100
1975 1980 1985 1990 1995 2000 Migration des actifs de 30 résidences secondaires n’a cessé de di-
Source : Insee - Recensements de la population
minuerentre1982et1999:leurnombreà 40 ans avec enfants
a augmenté beaucoup moins vite queDynamisme
Le solde migratoire des communes du celuidesrésidencesprincipales(+15%
démographique élevé dû à
Parc est positif pour toutes les classes contre+41%). Cette tendance est à
son attractivité
d’âge,àl’exceptiondes20-29ans.Les l’opposédecelleobservéeenProvence-
arrivées sont particulièrement nom- Alpes-Côte d'Azur où le nombre de rési-
Depuis la création du Parc, il y a trente
breuses, en proportion de la popula- dencessecondairesaaugmenté,durantla
ans,sapopulationaaugmentédeprèsde
tion, pour les 30-39 ans. Cette classe mêmepériode,de42%contre26%pour
40%, évolution deux fois plus impor-
d’âgeestcomposéedejeunesactifsqui les résidences principales. Le nombre de
tante qu’au niveau régional (+ 23 %)
travaillent dans les grands pôles d’em- résidences secondaires a même diminué
et quatre fois plus qu’en métropole
ploi voisins et sont souvent à la re- dans le sud du Parc. Cette réaffectation
(+11%).
cherche d’une accession à la propriété au profit des résidences principales a
individuelle. Ils sont fréquemment ac- permis l’installation des nouveaux arri-
En 1999, 161 400 personnes résident
compagnés de leurs jeunes enfants, ce vants dans cette partie du territoire.
dans le territoire, soit 13 500 de plus
qui contribue à rajeunir la population
qu’en 1990. Au cours de cette dé-
du Parc. Les catégories sociales les En 1999, le Parc compte 82 000 loge-
cennie, la population s’est accrue en
plusconcernées,enproportion,sontles ments dont 80 % sont des résidences
moyenne de 1 % par an. L’excédent
cadres, les professions intermédiaires principales. Leur proportion n’est que
migratoire contribue pour quatre cin-
et les professions libérales, artisans ou de 50 % dans le Parc naturel voisin du
quièmes à cette évolution, soit 0,8 %
commerçants. Verdon. Les résidences secondaires ne
de croissance annuelle, rythme deux
représentent plus que 13 % des loge-
fois plus élevé que celui de la région.
Les jeunes de 20 à 29 ans sont plus mentscontreprèsde45 %pourleVer-
La croissance due au solde naturel
nombreuxàquitterleterritoirequ’às’y don qui, comme le Parc du Queyras, a
(excédent des naissances sur les dé-
installer : les jeunes migrent vers les un profil beaucoup plus marqué par le
cès)estnonnégligeable(0,2 %paran)
grandes agglomérations, pour pour- tourisme que le Luberon.
et se situe au même niveau que celle
de la région. Le nombre de résidences secondaires diminue au sud au profit des
résidences principales
Evolution du nombre de résidences entre 1982 et 1999 par communeL’attractivité du territoire ne s’est ja-
En %maisdémentie.Entre1990et1999,près
Alpes-de-Haute-Provence64de 38000 personnes sont venues s’y
28
installer dont plus de 5000 franciliens. 0
-23 SigonceMais les plus nombreux à venir y rési-
Limans
Lursder sont originaires de l’aire urbaine Revest-des-BroussesVillarsLioux Lagarde-d'Apt Pierrerue
Forcalquiervoisine de Marseille-Aix-en-Provence Saint-Saturnin-lès-AptVaucluse Murs NiozellesManeOppedetteRustrel Brillanne(unquartdesarrivants).Lespopulations Aubenas-les-AlpesJoucas GignacGordes Saint-Maime
Saint-Michel-l'Observatoiredes communes du sud du territoire ont Roussillon Sainte-Croix-à-LauzeCabrières- VilleneuveDauphinCaseneuveGargas Viens Reillanne Volxd'Avignonainsi crû de façon importante, depuis AptLagnes Saint-Martin-les-Eaux
Goult Saint-Martin-de-Castillon VillemusCavaillon Beaumettes Saignon MontjustinLa progression de la population est ManosqueMaubec Castellet Céreste MontfuronRobionessentiellement due aux migrations Buoux AuribeauLacosteOppèdeTaux annuel moyen de variation lors des différentes Taillades Sivergues PierrevertVitrolles-en-Lubéron
périodes intercensitaires (en %) Ménerbes Bonnieux La Bastide-La Motte-d'Aigues
2 des-Jourdans Sainte-TulleCheval-Blanc CucuronParc naturel régional du Luberon Provence-Alpes- Lourmarin1,8 Saint-Martin-de-la-BrasqueCôte d’Azur Lauris CorbièresPuget1,6 Sannes Grambois
due au solde migratoire Mérindol
1,4 Beaumont-de-PertuisPuyvert
due au solde naturel Ansouis La Tour-d'Aigues1,2 Cadenet Var1
Villelaure Mirabeau
0,8 La Bastidonne
0,6 Bouches-du-Rhône Pertuis
0,4
0,2
0 Cabrières-d'Aigues Peypin-d'Aigues
1975-1982 1990-1999 1975-1982 1990-1999
1982-1990 1982-1990
Source : Insee - Recensements de la population Source : Insee - Recensements de la population 1982 et 1999
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© IGN-Insee 2007SUD INSEE
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Un tissu productif à l'image de celui de la région L’industrie a le même poids qu’au ni-
veau régional (11%) mais ses effectifsEmploi au lieu de travail en 1999 en quatre grands secteurs
ont augmenté de 17% dans le Parc,PNR Luberon Provence-Alpes-Côte d'Azur
alorsqu’ilsontdiminuéde29%enPro-
Effectif 1999 Part en % Evolution Part en % Evolution
1975-1999 en % 1975-1999 en % vence-Alpes-Côte d'Azur entre 1975 et
Agriculture 4 054 7,9 - 46,6 3,1 - 44,7 1999. L’agroalimentaire représente le
Industrie 5 621 11,0 16,9 11,3 - 29,1 tiers des emplois industriels (la confi-
Construction 3 947 7,7 - 28,5 6,1 - 42,0
serie Kerry à Apt est l’un des plus grosTertiaire 37 442 73,4 88,4 79,5 54,1
Total 51 064 100,0 35,1 100,0 19,6 employeursdu Parcavec430 emplois),
Source : Insee - Recensements de la population 1975 et 1999 mais d’autres spécificités industrielles
existent: en particulier dans la phar-
non-salariés. Ces emplois représententLe tourisme moins macie, la parfumerie et les produits
4% de l’emploi total de la zone, bienprédominant que dans les d’entretien. Sur les traces de “l’Occi-
moins que dans les Parcs naturels duautres Parcs naturels de la taneenProvenceӈManosque,denou-
Verdon (14%) ou du Queyras (24%)
région velles entreprises ont vu le jour comme
mais à un niveau proche de la moyenne “Terred’OcCréations”àVilleneuveou
régionale(4,5%).Avec un total de 70 000 lits à vocation “Laboratoires Bains et Arômes” à For-
(1)touristique dontlestroisquartsenré- calquier, regroupées dans le pôle sen-
sidences secondaires, le Parc a une teurs et saveurs (pôle PASS) centré àIndustrie à l’est,
offred’accueilpluslimitéequeleVer- Forcalquier.L’emploidanslesecteurdetransport à l’ouest,
don (81 000 lits dont plus du tiers en la parfumerie a quadruplé en dix ans.agroalimentaire au centre
camping).
Le secteur de l’énergie est égalementSil’activitétouristiquen’estpasprépon-(1)La capacité d’accueil touristique rap- bien présent à l’est du territoire avecdérante dans le Parc, c’est que le tissu
portée au nombre d’habitants est donc 290emploisen1999concentréssurlesproductif, totalisant 51000 emplois, y
beaucoup plus faible que dans les autres communes de Manosque et de Sainte-estvarié,àl’imagedeceluidelarégion.
Parcsdelarégion:43litspour100habi- Tulle,soitplusdelamoitiédesemploisIla,enoutre,connuuneprofondemuta-
tantsdansleLuberoncontre340dansle de ce secteur.tionen25ans:alorsquel’agriculturere-
Verdonouencore640dansleQueyras. présentait20%del’emploien1975,elle
Les effectifs du secteur tertiaire ontn’en représente plus que 8% en 1999.
Les zones les plus touristiques sont si- pratiquement été multipliés par deuxAvecuneviticulturedequalité(AOC)et
tuées autour de Gordes, au contour est depuis 1975 pour atteindre 37 000l'existence d'une arboriculture intense,
du massif du Petit Luberon (de Lour- emplois en 1999 dont près de la moitiél'agriculture garde un poids supérieur à
marin jusqu’à Gignac) et sur la frange dans seulement deux domaines: l’édu-celuidelarégion(3%).
nord-est du Parc entre Sigonce et
Dans le sud du territoire, plus du tiers des actifs travaillent à l’extérieurOppedette,lesmoinstouristiquesétant
Part des actifs occupés de la commune qui travaillent à l’extérieur du territoire et principaux échangessituées le long de la Durance. avec les aires urbaines voisines en 1999
Aire urbaine de Paris En %Autres principales
Entre1988et1998,lacapacitéd’accueil aires urbaines de
35France métropolitaineAire urbaine d'Avignon 46touristiqueaaugmentéde5000litsdans 25320
2 130 295 17le Parc dont le tiers à Gordes (+1400
4231 929lits). La zone autour de Forcalquier a
Aire urbaine deégalement vu sa capacité d’accueil aug-
L'Isle-sur-la-Sorgue
menter. A contrario, les communes qui
jouxtent l’aire urbaine marseillaise ne 853
1 237peuvent plus accueillir autant de touris-
Apt 111tesqu’àlafindesannées80.
Cavaillon
Manosque
211Les activités caractéristiques du tou- 422 Aire urbaine de
(2)
Digne-les-Bainsrisme occupaient en mars 1999 envi- 206
ron 2000 personnes, dont un tiers de Reste de l'aire urbaine
17de Cavaillon(1) La capacité d'accueil touristique est mesurée en
nombre de lits : 2 lits par chambre d'hôtel, 3 lits par em-
159placement de camping, 5 lits par résidence secondaire et 261 2 076Pertuisnombre de places-personnes pour les autres héberge-
ments (centres de vacances, villages et maisons familia-
5 746 Saint-Paul-lès-Duranceles de vacances, auberges de jeunesse, refuges et gîtes 1 459Aire urbaine ded'étape, chambres d'hôte...).
Aire urbaine deSalon-de-Provence
(2) Elles regroupent les activités de restauration, d’hé- Marseille-Aix-en-Provence
bergement, les activités des téléphériques et des re-
montées mécaniques, des agences de voyage et enfin
Source : Insee - Recensement de la population 1999les activités thermales et de thalassothérapie.
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cation,santé,actionsociale(10100em- Les déplacements professionnels s'intensifient
plois) et le commerce (9400 emplois).
Déplacements domicile-travail en 1990 et 1999
Avec neuf lycées, quatre hôpitaux et
Effectifs Effectifs Evolution
huit hypermarchés, les communes du 1990 1999 1990-1999
en %territoire sont très bien équipées dans
Actifs occupés résidant dans la zone 53 794 57 005 6,0ces deux domaines. En outre, l’implan-
travaillant dans la zone 41 938 41 514 - 1,0
tation des quatre principales villes aux travaillant en dehors de la zone 11 856 15 491 30,7
Actifs occupés venant travailler dans la zone 5 873 9 299 58,3quatreextrémitésduterritoirepermetun
Emplois dans la zone 47 811 50 813 6,3accèsrapideauxéquipementspourl’en-
Part des actifs occupés résidant dans la zone travaillant à l'extérieur 22,0 27,2 + 5,2
semble des résidents de la zone.
Part de l'emploi local occupé par des personnes extérieures à la zone 12,3 18,3 + 6,0
Source : Insee - Recensements de la population 1990 et 1999
Le secteur du transport est également
Parmiles57 000actifsoccupésduter- danslescommunesdupourtourdel’ag-trèsprésentàCavaillonavec1500em-
ritoire, 15 500 le quittent quotidienne- glomération cavaillonnaise, pour at-ploisen1999,soit12 %desemploisde
mentpourtravailleràl’extérieur.5 700 teindre 35%à Cavaillon même.la commune contre 4,5 % des emplois
se rendent dans l’aire urbaine de Mar- Enfin, 1 500 habitent l’aire urbainedans le Parc et dans la région. L’entre-
seille-Aix-en-Provence dont 2 700 à marseillaiseet1400 lerestedu départe-prise de transport “La Flèche” est le
Aix-en-Provence et 1 200 à Marseille. mentdesAlpes-de-Haute-Provencedontplus gros employeur du territoire avec
Saint-Paul-lès-Durance attire égale- plusdelamoitiélescommunesdel’autreprès de 500 salariés.
ment chaque jour près de 2100 actifs rive de la Durance (Gréoux-les-Bains,
occupés de la zone, tout comme les Valensole,Oraison,LesMéesetPeyruis).
Intensification des communesdel’aireurbained’Avignon.
échanges domicile - travail D'une certaine façon, le Parc du Lube-
Cesmigrantsjournaliersrésidentessen- ron ressemble à la région Provence-
Les échanges domicile-travail se sont tiellementdanslescommunesdusuddu Alpes-Côte d'Azur : aux enjeux tradi-
intensifiés entre 1990 et 1999. D’une Parcoùplusd’unactifsurtroistravaille tionnels des Parcs naturels - préserva-
part, le caractère résidentiel du sud du en dehors du territoire. tion du patrimoine naturel, accueil
Luberon a entraîné une progression de touristique,maintiend'uneactivitéagri-
lapartdesactifsquitravaillentàl’exté- Parmi les 9300 personnes qui viennent cole - s'ajoutent ceux liés à l'arrivée de
rieurdelazone (de22% à27%). travailler quotidiennement dans le Parc nouveaux habitants en provenance des
D’autre part, la présence d’entreprises naturelduLuberon,3100résidentdans grandes agglomérations, et aussi à la
à l’extrême ouest (Cavaillon) et ex- les aires urbaines d’Avignon (1900) et création ou au maintien des emplois in-
trême est (Manosque, Sainte-Tulle) a de L’Isle-sur-la-Sorgue (1200), soit le dustriels, logistiques ou commerciaux.
renforcélapartdel’emploilocaloccu- tiersdesentrants.Ainsi,lapartdel’em-
pé par des personnes extérieures à la ploi local occupé par des personnes ex- Marjorie Martin
zone(de12%à18%). térieures à la zone avoisine les 20%
Gérard Davoult
LesParcsnaturelsrégionaux datent de 1967. Ils sont au nombre de 45 en France. Consacrés par l’article L333-1 du code de l’environnement, ils sont
constitués par :
- un territoire à forte identité naturelle et culturelle mais fragile,
- un projet de mise en valeur durable et harmonieuse du territoire,
- une charte, véritable contrat entre les membres du Parc,
- une marque, détenue par l’Etat et attribuée lors du classement par décret.
Le Parc naturel régional a pour objet : de protéger son patrimoine naturel, notamment par une gestion adaptée des milieux naturels et des paysages ; de
contribuer à l’aménagement du territoire ; de contribuer au développement économique, social, culturel et à la qualité de vie ; d’assurer l’accueil, l’éduca-
tion et l’information du public ; de réaliser des actions expérimentales ou exemplaires dans les domaines cités ci-dessus et de contribuer à des program-
mes de recherche.
Cinq Parcs naturels existent dans la région : les PNR de Camargue, du Luberon, du Queyras, du Verdon et le dernier créé, celui des Alpilles. Deux autres
sont en projet : les PNR des Préalpes d’Azur et du Ventoux.
Le Parc naturel régional du Luberon a été créé en 1977. Il compte actuellement 72 communes. Le périmètre étudié ici est celui proposé dans le cadre de la
procédure de révision de la charte 2007. Il comprend 85 communes.
Pour en savoir plus
“Parc Naturel Régional du Luberon : un territoire de plus en plus résidentiel sous influence des pôles urbains environnants”. Insee Provence-Alpes-Côte
d'Azur, rapport d’étude, février 2007. www.insee.fr/paca
“Des dynamiques de développement variées autour de Cadarache”. SUD INSEE l’essentiel n° 86, novembre 2005.
Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques© Insee 2007
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Dépôt légal : février 2007 17, rue Menpenti
Directeur de la publication : François ClanchéN° CPPAP : 0909B05336 13387 Marseille Cedex 10
Chef du service Etudes et Diffusion : Pascal OgerN° ISSN : 1287-292X Téléphone : 04 91 17 57 57Rédacteur en chef : Annie Mulard
Code Sage : SIE710332 Fax:0491175960
SUD INSEE l’essentiel figure dès sa parution sur le site Internet de l’Insee : www.insee.fr/paca (rubrique “Publications”)
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