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- Juillet 2005N° 33
Pays Lunévillois :>
Le Pays Lunévillois recouvre la quasi-totalité de l’arrondissement de Lunéville. Sa
partie Ouest, urbaine, entraînée par la dynamique d’agglomération de Nancy
contraste avec sa partie Est, rurale, qui cumule vieillissement, pauvreté, précarité
et difficultés économiques.
L’emploi industriel encore marqué par la présence de groupes emblématiques dans
le cristal, la faïencerie ou la construction de semi-remorques décline, mais il est
aujourd’hui relayé par le développement du tertiaire. Si un actif occupé sur quatre
travaille dans l’aire urbaine de Nancy, le chômage reste élevé et persistant. Depuis
peu, un frémissement se fait jour dans le domaine de la création d’entreprises. Les
aménagements de la RN4 et de la RN59 apparaissent comme vitaux pour lui
apporterundésenclavementroutier,capabledelerelieràladynamiqueduPaysde
Sarrebourg et d’améliorer les liaisons vers les Vosges.
Le Pays Lunévillois compte 76 600 habi- Le centre démographique du Pays
tants vivant dans 161 communes. Avec les Pays se déplace vers l’Ouest
du Sud-Ouest meurthe-et-mosellan et du Val de
Entre 1982 et 1999, ce phénomène est le plusLorraine, il borde l’agglomération nancéienne tout
marqué à Hériménil, Xermaménil, Rehainviller,enoccupantlapointeSud-Estdudépartement.
Deuxville et Anthelupt. Il s’observe également
entre Lunéville et Baccarat le long de la RN59
Son armature repose sur le pôle urbain de Luné- à Chenevières, ainsi que le long de la RN4 à Vi-
ville, premier fournisseur d’emplois, et sur six trimont, Thiébauménil, Bénaménil, Fréménil,
bourgs relais : Bayon, Blainville-sur-l’Eau, Gerbévil- Domjevin et Herbéviller. Dans le même temps,
ler, Blâmont, Cirey-sur-Vezouze et Badonviller. Ces le Pays bénéficie du desserrement urbain de
bourgs continuent d’assurer un rôle important Nancy, notamment le long de la RN57, dans de
dans la fourniture de services à la population. très nombreux villages du Bayonnais.
Cette situation contraste avec la dévitalisation
En Lorraine comme ailleurs, la tendance est qui touche tout l’extrême Est du Pays. En vingt
aujourd’hui à l’urbanisation des zones proches ans, l’équilibre du Pays en a ainsi été fortement
des centres urbains et le Pays Lunévillois n’é- modifié, déplaçant le centre démographique du
chappe pas à cette règle. Pays vers l’Ouest.
Afindemieuxrépondreauxbesoinsetaspirationsdeshabitantsetdesacteursdesterritoires,leConseilgénéraldeMeurthe-et-Moselle
a mis en place une démarche “Territoires”. Dans cette optique, il a sollicité l’Insee Lorraine pour réaliser un diagnostic territorial sur le
Pays Lunévillois. Ce texte est le résumé de la restitution orale présentée le 8 avril 2005 à Azerailles.
Rédigé le 07/07/2005 - Directeur de la publication : Jean-Paul FRANÇOIS
INSEE Lorraine 15 rue du Général Hulot CS 54229 - 54042 NANCY
Tél : 03 83 91 85 85 © Insee 2005Démographique et social enfin, avec l’on ne rencontre normalement pas enL’Ouest attractif pour les
une baisse lente mais inexorable de sa Lorraine en milieu rural. Mais on trou-couples avec enfant
population (-16% entre 1968 et 1982, et vait ici une importante population ou-
La baisse de population enregistrée encore -9% entre 1982 et 1999), doublée vrière masculine.
dans le Pays Lunévillois depuis 1975, à présent d’un vieillissement important.
même si elle s’est réduite entre 1990 La présence d’établissements d’accueil
Montée du tertiaireet 1999, est imputable au déficit mi- pour personnes âgées l’explique en
gratoire. Sur la dernière période inter- soutenu par l’emploi publicpartie. Mais les soldes naturel et mi-
censitaire, celui-ci s’est concentré sur gratoire tous deux négatifs traduisent En 1999, les établissements implan-
les jeunes âgés de 20 à 26 ans dont également le fait que cette zone est tés dans le Pays Lunévillois emploient
un sur cinq a quitté le territoire. Ces peu dynamique et peu attractive. 21 700 personnes. Le secteur ter-
migrations motivées par la poursuite
tiaire pourvoit les deux tiers de cesC’est aussi à l’Est que l’on trouve la
d’études supérieures ou la recherche
emplois. Plus de 5 000 personnes tra-part d’inactifs la plus importante (41%,
d’un premier emploi s’observent aussi
vaillent dans les domaines de l’éduca-contre 36% pour l’ensemble du Pays), le
dans le Pays voisin de la Déodatie.
tion, de la santé et de l’action sociale,niveau de revenu annuel moyen des
Parallèlement, le profil des migrants 2 800 dans l’administration, 2 800ménagesleplusbas (11 000 euros,
de la décennie 1990 porte la marque également dans le commerce. Par ail-contre 13 000 euros), la plus impor-
d’un mouvement inverse qui voit arri- leurs, 2 400 personnes exercent unetante poche de pauvreté rurale avec
verdanslePaysdejeunesadultes activité dans les services aux entrepri-16% de personnes vivant sous le seuil
(30-40 ans) accompagnés de leur(s) ses et aux particuliers.de bas revenus (contre 14%)etune
enfant(s). 12 700 personnes se sont desplusfortespartdebénéficiaires Après une chute de plus de 9% entre
ainsi installées dans le Pays depuis du Revenu Minimum d’Insertion (RMI) 1982 et 1990, le nombre d’emplois
1990. 48% viennent du reste de la (3,6%). La proportion de personnes offerts dans le Pays est resté stable
Meurthe-et-Moselle (à 90% de la zone percevant l’Allocation de Parent Isolé entre 1990 et 1999. Il le doit au fort
d’emploi de Nancy), 11% des Vosges (API) ou l’Allocation d’Adulte Handicapé développement du secteur tertiaire
(principalement des zones d’emploi de (AAH) est également la plus élevée du (+17%) qui a compensé les pertes
Saint-Dié et d’Épinal), et 9% de la Mo- Pays, respectivement 1,6% et 3,2% d’emplois subies par l’industrie, ce qui
selle (dont près de la moitié de la zone (contre 1,4% et 2,5% pour l’ensemble du n’était pas le cas dans les décennies
d’emploi de Sarrebourg). Pays). Des taux qui sont près du précédentes. Dans le domaine de la
double de ceux observés dans la partieCe double mouvement (départ de jeu- santé et de l’action sociale notam-
Ouest du territoire.nes-arrivées de couples avec enfant(s)), re- ment, l’emploi a augmenté de 50%
produit dans le Pays Lunévillois la entre 1990 et 1999 (soit environOn y compte également une part im-
même logique de fonctionnement que 1 100 postes nouveaux) pour se stabili-portante de veuves (48% parmi les fem-
celle à l’œuvre dans le Pays du Val de ser les années suivantes. Sur la mêmemes de plus de 60 ans dans les cantons
Lorraine ou dans le Pays du Sud-Ouest période, l’administration a égalementde Badonviller et Cirey-sur-Vezouze)que
meurthe-et-mosellan.
Dynamisme démographique autour des agglomérations
Marginalisation
Évolution de la population des communes entre 1982 et 1999
de la partie Est
L’Est du Pays (cantons de Badonviller, N74 Sarrebourg
Blâmont, Cirey-sur-Vezouze) ne profite
pas aujourd’hui de la dynamique ob- Nancy
servée à l’Ouest. Il cumule même un N4
nombre certain de handicaps.
Pays de
Pays LunévilloisGéographique tout d’abord, avec une Sarrebourg
Lunéville Cirey-sur- 1 300 hab.position aux franges du département,
Vezouzequi le fait buter par ailleurs sur le mas-
Damelevières Hériménilsif vosgien.
Xermaménil BadonvillerChenevièresÉconomique ensuite, avec un éloigne- N59
ment des zones de croissance de la BaccaratBaccaratBaccaratBaccaratBaccaratBaccaratBaccaratBaccaratBaccaratN57région qui fait qu’il n’offre plus de gran-
Deneuvre Taux (%)
des perspectives en matière d’emploi
9 et pluslocal. Des 4 000 emplois comptabili-
de5à9Pays de la Déodatie
sés dans la partie Est en 1975, il n’en de0à5
reste plus que 2 600 en 1999. La de -4 à 0
Stt-Diét
moins de -4fermeture du site des usines BATA à
IGN - Insee 2005
Ensemble du Pays Lunévillois : -2,4Moussey (Pays de Sarrebourg) l’a par ail- N420
leurs touché de plein fouet.
Sources : Insee - Recensements de la population
Rédigé le 07/07/2005 - Directeur de la publication : Jean-Paul FRANÇOIS
INSEE Lorraine 15 rue du Général Hulot CS 54229 - 54042 NANCY
Tél : 03 83 91 85 85 © Insee 2005beaucoup recruté. Ses effectifs ont les établissements de la CRISTALLERIE d’activité, de 63% en 1990 à 66%
progressé de 47%, soit près de 900 BACCARAT et de la MANUFACTURE LUNÉ- en 1999. Elle a concerné tout
emplois de plus en 9 ans. Par ailleurs, VILLE SAINT-CLÉMENT SARREGUEMINES. d’abord les hommes au-delà de 55
les effectifs ont plus que doublé dans ans qui sont 64% à être actifsL’industrie automobile, avec notamment
les activités de services opérationnels contre 60% précédemment. Mais
GENERAL TRAILERS à Lunéville, qui em-
qui comptent 650 emplois, mais ces surtout, l’augmentation de la popu-ployait plus de 1 000 personnes jusque
créations d’emploi concernent essen- lation active résulte, ici commedans les années quatre-vingt-dix, ne
tiellement le travail intérimaire. ailleurs en Lorraine, de l’élévationcompte fin 2004 qu’un peu plus de
du taux d’activité des femmes quiQuant au secteur primaire, avec 300 emplois.
est passé de 54% à 59% entre1 400 emplois, il est encore détermi- Enfin, dans les industries des compo- 1990 et 1999. Même s’il demeurenant dans l‘économie du Pays : l’agri- sants électriques et électroniques, FLEX- en retrait de cinq points parculturereprésente6%del’emploi
TRONICS à Moncel-lès-Lunéville, a fermé rapport à celui des hommes, il s’entotal, soit deux fois plus qu’en Lor- ses portes en 2001, causant la perte rapproche inexorablement.raine. En 2000, on compte 955 ex- d’environ 250 emplois.
ploitations agricoles, dont 643
professionnelles, qui exploitent Un chômage élevé et
Élévation du taux d’activité72 200 hectares. persistant
des femmes
Dans la zone d’emploi de Lunéville,
Entre 1990 et 1999, la population ac-L’emploi industriel en recul zonage pour lequel les derniers chif-
tive du Pays Lunévillois s’est réorientéeconstant fres sont disponibles, le taux de chô-
à la hausse pour atteindre 32 000 ac- mage au sens du BIT s’élève à 11%En 1999, l’industrie représente 21%
èmetifs. Sans retrouver son niveau de la pé- de la population active au 4 tri-de l’emploi total du Pays Lunévillois, riode faste 1975-1982 (350 nouveaux mestre 2004, contre 9,8% en Lor-soit environ 4 500 emplois. Dans les
actifs par an), la croissance annuelle en- raine. Depuis 1999, il suit la courbePays de Sarrebourg et de la Déodatie, registrée durant la décennie 1990 s’é- du taux de chômage observé en Lor-cette proportion est beaucoup plus lève à 80 nouveaux actifs par an, raine mais se situe toujours environforte et atteint respectivement 25% et contre une baisse annuelle de 50 actifs un point au-dessus. Il a ainsi tout d’a-32%. Mais surtout, les effectifs indus- lors de la décennie 1980. bord baissé pour atteindre 8,7%triels du Pays Lunévillois n’ont cessé
mi-2001 avant de remonter réguliè-de décroître depuis le milieu des an- Cette hausse résulte de la conjugaison rement depuis. Fin 2004, le chô-nées soixante-dix : de plus de 8 000 de deux phénomènes. mage concerne plus de 4 000en 1975, ils sont passés à environ D’une part, on a relevé chaque année, personnes.3 000 fin 2004, touchant les grands 240 entrées de plus de jeunes sur le
secteurs emblématiques du Pays. Mais surtout, le taux de chômagemarché du travail qu’il n’y a eu de dé-
du Pays Lunévillois demeure unAinsi, l’industrie des produits minéraux, parts en retraite. Mais cet apport bien
des plus élevés de la région. Et s’ilmême si elle reste prépondérante et que positif reste loin des 400 de la pé-
l’est moins que celui de la zoneconstitue encore la grande spécificité riode intercensitaire précédente.
d’emploi de Saint-Dié (12,2%), ildu Pays, ne compte plus que 1 000 D’autre part, et c’est une nouveauté,
l’est nettement plus que celui de laemplois, répartis essentiellement dans on a observé une élévation du taux
zone d’emploi voisine de Sarre-
bourg (7,8%) qui reste toujours le
Un marché plus faible de toutes les zones
du travail sous d’emploi de la région.
l’influence
de Nancy
Nancy s’affirme
comme pôle d’emploi
pour les résidants
Le marché de l’emploi du Pays Lu-
névillois est structuré par le pôle
urbain de Lunéville relayé à l’Est
par Baccarat. Il est placé égale-
ment, dans sa partie Ouest, sous
l’influence directe de l’aire urbaine
de Nancy qui s’avance désormais
jusqu’aux portes de Lunéville.
Parmi les 27 800 actifs occupés qui
résident dans le Pays, 18 400, soit
deux sur trois, y travaillent égale-
Sources : Insee - Recensement de la population de 1999 et Inventaire communal 1998
Rédigé le 07/07/2005 - Directeur de la publication : Jean-Paul FRANÇOIS
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IGN - Insee 2005240
420
2340
420
3 550
1380
370
ment. Ils sont même trois sur quatre est en revanche peu attractif pour les sées de 117 en 2000 à 225 en 2004.
dans cette situation dans le canton de actifs du Pays de Sarrebourg qui ne Pour le total de ces cinq années, elles se
Baccarat. sont que 100 à venir y travailler. traduisent par la création de 600 em-
plois nouveaux, dont plus de la moitiéLe Pays lui-même n’offre que 21 700
concernent la seule communauté deemplois. Aussi, pour trouver un équi- Des frémissements récents
communes de Lunéville.libre, sans pour autant être contraints de reprise
de choisir entre départ ou chômage, Anne DOUSSET
les actifs résidant dans le Pays sont Entre 1990 et 1999, la baisse de la
Philippe DEBARD
de plus en plus nombreux à occuper population du Pays s’est atténuée et
un emploi à l’extérieur. Désormais, ils depuis 1999, la population commence
sont 9 500, soit un sur trois, à sortir même à croître légèrement en raison
quotidiennement des limites du Pays d’un moindre déficit migratoire. Une
avec pour destination principale l’aire évolution positive que confirment les Des poches de pauvreté
urbaine de Nancy (1) qui en accueille dernières estimations de population à Lunéville et dans la partie Est
6 500 et constitue ainsi le premier (2) qui évaluent le nombre d’habitants
En 2003, parmi les habitants du Payspôle d’emploi hors du Pays. Les par- du Pays à 76 600 habitants en 2002
couverts par les Caisses d’allocationsties Ouest et Centre du Pays sont les en dépit d’un solde naturel qui s’ame-
familiales et la Mutualité sociale agri-
plus concernées par ce phénomène. nuise. Il semble donc se dessiner une
cole, 8 530 vivent sous le seuil de pau-
Parallèlement, ils sont 750 à partir rupture avec la tendance décroissante vreté (1). La pauvreté concerne 14%
travailler dans le Pays de la Déodatie, passée, correspondant à un gain de des moins de 65 ans, proportion supé-
rieure à celles de la Lorraine (12%), duun peu plus de 600 dans le Pays de 200 habitants par an de 1999 à
PaysdelaDéodatie(12%)etsurtoutduSarrebourg et 1 000 dans le reste de 2002.
Pays de Sarrebourg (9%).
la Lorraine. Côté activité économique, on relève par
La commune de Lunéville, et particuliè-
Dans l’autre sens, le Pays est offreur ailleurs très récemment une embellie rement les quartiers de Châ-
d’emploi pour 3 300 actifs qui n’y rési- dans les créations d’entreprise (3), no- teau-Champ de Mars, Vezouze-
Graffigny, Sud-OuestetNider-dent pas. Parmi eux, 2 000 habitent tamment dans les secteurs de la cons-
bronn-Zola, concentre une part impor-dans l’aire urbaine de Nancy, 300 pro- truction,ducommercededétailet
tante de cette pauvreté puisque 42%
viennent du Pays de la Déodatie et réparation et du conseil et assistance
de la population du Pays vivant sous le
700 du reste de la Lorraine. Le Pays aux entreprises. Ces créations sont pas- seuil de pauvreté y réside. Ce qui cor-
respond à un peu plus d’un Lunévillois
sur cinq.Un actif occupé sur quatre travaille dans l’aire urbaine de Nancy
A côté de cette pauvreté à caractère
Principaux déplacements quotidiens domicile-travail en 1999
urbain,ilexisteégalementunepauvretéReste de la Lorraine
dans le milieu rural. Ainsi, dans les can-
tons de Badonviller et Blâmont, la part
Reste de l'aire urbaine
des personnes sous le seuil de bas re-de Nancy
venus s’élève à 18% et 19%.
Pays de Sarrebourg
Par ailleurs, le Pays compte 2 400 bé-
néficiaires du RMI (2), soit 3,9% de la
Centre
population des moins de 65 ans. Une
part proche de celle relevée dans le
PaysdelaDéodatie(3%)ouenLorraine
Est
(3,3%). Mais surtout nettement supé-Ouest
rieure à celle du Pays de Sarrebourg
(1,9%). La répartition géographique
Sud
des RMIstes reprend celle des person-
nesvivant sousle seuilde pauvreté. Elle
concerne surtout Lunéville et la partie
Est du Pays.
Reste de la France
Reste de la Lorraine (1) seuil de pauvreté : pour 2003, reve-
nu inférieur à 719 euros par unité de
Pays de la DéodatieEntrées:3400
consommation et par mois et équivalent
Sorties : 9 400 à la demi-médiane des revenus disponi-
blesavantimpôtsycomprisprestations.
(2) bénéficiaires du RMI : allocataire +
conjoint + enfant(s) à charge + autre(s)
Source : Insee - Recensement de la population 1999 personne(s) à charge.
(1)ils’agiticidurestedel’aireurbainedeNancy,c’est-à-dire hors la partie incluse dans le Pays Lunévillois lui-même.
(2) les estimations de population reposent sur l’agrégation du solde naturel et d’un solde migratoire estimé par l’Insee grâce à l’exploitation
-statistique de plusieurs sources administratives (notamment les fichiers fiscaux de la taxe locale d’habitation et les fichiers des abonnés do
mestiques des distributeurs d’énergie électrique (EDF et régies)).
(3) créations pures d’entreprises appartenant au champ Industrie-Construction-Commerce-Services.
Rédigé le 07/07/2005 - Directeur de la publication : Jean-Paul FRANÇOIS
INSEE Lorraine 15 rue du Général Hulot CS 54229 - 54042 NANCY
Tél : 03 83 91 85 85 © Insee 2005
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