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CONCOURS DE GARDE CHAMPETRESESSION 2006 RPONSE,  PARTIR DUN TEXTE REMIS AUX CANDIDATS,  des questions sur la comprhension de ce texte et lexplication dune ou plusieurs expressions figurant dans ce texte Dure : 1h00 Coefficient : 2 Avis  la population Paul Chevrier est garde champtre intercommunal  Valberg (Alpes-Maritimes). Il tmoigne sur l'utilit pour une commune d'avoir un policier de la ruralit et de l'environnement, sur sa vocation aussi. Avis  la population! Oui les gardes champtres existent toujours. On en recense environ 4 000 rpartis pour lessentiel dans les communes rurales. Non, ils ne sont plus en bicorne, le tambour en bandoulire, annonant les arrts municipaux et prfectoraux sur la place publique, rataplan, plan, plan ! Si aucune loi ne prescrit le port dun uniforme spcial, le policier de la ruralit et de lenvironnement quest devenu le garde champtre porte une tenue apparente  celle des policiers municipaux ou des gendarmes. Par contre, il doit obligatoirement tre porteur de lcusson « police rurale », de la plaque portant le nom de sa commune et son titre, ainsi que du kpi ou de la casquette fourre. Quant au tambour, il figure dsormais au muse des accessoires de «Jour de Fte» de Tati. Le poste de radio et le tlphone portable assurent la liaison permanente avec la gendarmerie, la mairie, les secours, les lus, sans oublier Internet. Par contre la marche  pied est toujours en vigueur, mme sil dispose dun vhicule de fonction. Bip, bip, un coup de tlphone portable et le garde champtre est au bout du fil. On sattend  « Oyez ! Oyez ! », on entend : « All, Paul Chevrier jcoute ! ». Et cest parti pour une srie de rponses aux questions que lon se pose sur ce personnage lgendaire (il a plus de 600 ans) que la Rvolution a mis au service des communes par une loi du 6 octobre 1791, date de la cration de la gendarmerie et du corps des gardes champtres territoriaux. All police rurale ! Dites, Paul Chevrier, c'est quoi un policier de la ruralit ? « Je suis employ par le syndicat intercommunal de Valberg. Je suis issu de la gendarmerie nationale. La fonction que jexerce conjointement avec mon collgue, qui, lui, est issu de la grande distribution, est celle de gardien de la ruralit. Nous recherchons, par une prsence constante sur le terrain, les contraventions aux rglements et arrts de police municipale et rurale. Cest notre fonction premire. Concrtement, Valberg tant une station touristique, notamment de ski, randonne, alpinisme, nous devons assurer la rception du flux important dautomobilistes, gnrant une circulation et du stationnement quil faut grer, autrement dit la scurit routire. Lorsque tout le monde est sur les pistes, nous assurons un service de surveillance gnrale pour la prvention des vols  la roulotte, des vols  ltalage, des dgradations, jets de dtritus, djections canines sur la voie publique, bref tout ce qui met en cause la scurit publique. Nous portons assistance aux secours lors de frquentes interventions. Nous renseignons aussi sur les commerces, les visites, la station, la mto et mme sur notre mtier. Nous exerons galement une surveillance particulire concernant la faune et la flore. Nous sommes aux ordres du maire pour faire appliquer et respecter les arrts municipaux ».