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LANGUE ET CHRONIQUE DES ÉTUDES ( 1 9 8 0-1 9 8 2 )
S a l e mCHAKER
Après u n e i n t e r r u p t i o n d'un a n , la présente chronique prend la s u i t e de celle qui a é t é assurée pendant de longues années par Galand I V .à1979).Comme celle de mon prédécesseur, elle viseàfaire le point aussi que possible, des E t u d e s Berbères (activités scientifiques, enseignement, publications), centré s u r les domaines de la langue e t de la littérature. ces deux secteurs que p e u t considérer comme défini. toires de la réalité berbère actuelle, renvoientàdes hommes e tàdes groupes :il est donc difficile-sinon absurde-de faire abstraction des en t a n t q u e population. Aussi, les aspects historiques, o u politiques qui sont en rapport direct avec l a e t l a l i t t é r a t u r e o n t u n e part non négligeable dans ce panoramacfl'im ortance des thèmes SOCIOLIN-GUISTIQUE e t REVENDICATION J e livre ici u n e chronique bisannuelle, couvrant en principe l e s années 1980 Mais, comme1982 a début juillet 1982). uL.Galand, je ne suis point enfermé dans u n cadre chronologique t r o p rigide d u fait de difficulté (et donc des retards) d'accèsàcertaines naturellement exclues toutes les références déjà signalées parL. ' u n eGaland dans l e d ses chroniques:les très rares exceptions t des i t r e s mentionnés mais non consultés parL.Galand. C'est a p r è s de sérieuses hésitations que j'ai accepté la p oposition de la rédaction de de prendre l a s u i t e deL.d a n s c e t t e difficile. Méme s i les Etudes Berbères s o n t encore u n relativement limité, il demeure pas qu'elles connaissent depuis quelques années u n réel et, s u r t o u t , u n e internationalisation rapide. C e t t e diversifica tion gbographique rend l'accès directà plusl a documentation de plus en problématique, d ' a u t a n t que les s u p p o r t s s o n t souvent des périodiques très àfaible diffusion.
-CNRS
r
La production e t les activités scientifiques d a n s notre secteur s o n t donc de moins e n moins cernables par u n chercheur isolé: t lele travail d'équipe e recoursà une nécessité d'évidence.l'iiiforniatique documentaire deviennent C'est cette que j'ai f a i t diffuser deux notes d'information par le canal de e t30). première chronique.Dès cette j'ai pu bénéficier de l'aide de nombreux collègues qui m ' o n t informé de leurs activités e t publications. Nombre d'entre eux o n t eu l'amabilité de me faire parvenir des de leur production. A cet égard, je dois remercier t o u t particulièrenientM M . (Paris),A. Akouaou (Fès),A .Bounfour (Ra-bat),L.Galand (Paris), (Paris), L. Lefébure [Naples) SerraW.Vycichl iiève). et A. [Hainbourg). toutes les informations concernant les Etudes Berbères au Maroc,jc suis fortement redevableàA . A. Akouaou. tBounfour e domaine toua Pour le reg, de A. Leupen m'a été particulièrement précieuse. La collaboratioii a u t o u r de cette tâche d'intérêt commun e s t donc e t déjà enclenchée, mais, elle n ' a évidemment pas a t t e i n t sa définitive. Pour ma p a r t , je reste ouvertàe deformtici partu eotioutibtrn e noitapnoc ed t à plus détaillés, répartition géographique oucette chronique (comptes rendus thématique du domaine...). A terme. est que cette chronique un lieu de rencontre et d'échange d'informations pour I'ensemble des Berhérisants. J'ai. par ailleurs, très largement eu recours aux réseaux documentaires inforniatisés touchant au berbère, notamment : les bases Ethnologie et Sciences du Langage du CDSH (CNRS, Paris); - Mal e réseau Brams (Anthropologie dughreb), mis place parM .Gast Aix); -la base d données d e CRESM (CNRS, u Aix); - debibliographie informatisée des populations touarèguesA .Leupen. Que tous les responsables de ces réseaux e t les personnes qui m'en o n t facilité soient ici remerciés.
SOMMAIRE 1.-DELA Sigles e t abréviations -Q u e l q u e sconstats ENSEIGNEMENTSETRECHERCHE III. RENCONTRES SCIENTIFIQUES IV.-BLBIGRIOHIAP ES(sources)ET BILANS V. COMPTES RENDUS D'OUVRAGES - -INVENTAIRE INDEX
DE LA CHRONIQUE
L'essentiel des données bibliographiques de cette chronique e s t mis s u r ordinateur. J ' a i donc amenéàadopter les normes de présentation e t des réseaux documentaires. Chaque référence e s t accompagnée: -d eMots-clefs duconstituant une sommaire de façonà automatisée:permettre la recherche - variable.analyse de contenu d'importance parfois est pour les titres: non consultés; marginaux par rapportànotre domaine; qui déjà fait l'objet d'une description détaillée des documentaires mentionnés précédemment. L'inventaire alphabttique pur des références est complété par ble e t thématiques), destinésà recherche efaciliter la t la consultation de la chronique dans s a version imprimée. Ils aussi quasi visualisation des grandes qui traversent les Etudes res.
Les m o t s - c l e f s Chaque référence est d'abord par l ' u n e des trois clefs tales: LANGUE ce qt o u t concerne la u ie tson histoire (linguistique descriptive, historique e t tout ce concerne les productions littérai res ou modernes, orales ou écrites. t o u t ce qui concerne les Berbères en t a n t que population (HISTOIRE, ANTHROPOLOGIE, ETHNOLOGIE, POLITIQUE...).je dit plus haut, ce secteur n'intervient ici que dans la mesure où il e s t liéà des linguistiques ou littéraires:cette chronique n'est en a u cune bibliographie des Berbères. De nombreux ouvrages (d'histoire e t d'anthropologie notamment) qui,à vues que celui de cetted'autres de chronique, seraient essentiels. s o n t donc présentés ici que t r è s rapidement. la la discipline généralement suivi de la det r a i t est principalement concernée. ensuite t r a i t s de localisation (zone pays. région dialecte), puis, ceux qui en précisent l e contenu ( a i n s i :U N-GUEKABYLE PHONOLOGIE].
Les r e n v o i s Chaque référence bibliographique est identifiée par u n numéro d'ordre p e r m e t t a n t d'alléger les renvois internesa o u s présentent t ela chronique qui s sous l a:d'ordre0159). o n tCeux qui s du type LLB+d'ordre renvoientà e tla chronique Langue Littérature Berbère de mon prédécesseur. S i g l e s e t a b r é v i a t i o n s BSLP d e la de Linguistique. Paris. Birll. Bulletin (intérieur) du CRAPE. Alger. Centre de Documentation des Sciences Humaines. Paris (CNRS). CRAPE Centre de Recherches Anthropologiques, Préhisto riques e t Ethnologique. Alger. Berbère. provisoire. Aix en Pro vence. rendus du Groirpe Paris. Institut des Belles Lettres Arabes. Tunis. Laboratoire d'Anthropologie des Pays de la Méditer. ranée Occidentale. Aix en Provence (CNRS). LLR (Galand)L. Berbères.Galand, et Paris CNRS, 1979 (et chroniques suivantes:1979. de 1 du Nord). Beharior S a n Diego. USA. Orale Paris. Office des Publications Universitaires. Alger.
Quelques c o n s t a t s Plusieurs t r a i t s saillants marquent la période récente: de plus en plus forte de berbérophones eux mèmes d a n s la recherche. Le phénomène est particulièrement net a u Maroc e t e n France. pays de forte immigration berbérophone. La prise de conscience de plus en plus aiguë chez les autochtones transparaît aussià politisation marquée n etravers u des d'intérêts. S u r ce plan, les retombées de la crise berbère du printemps en Kabylie s o n t t o u tàf a i t considérables:pour s'en convaincre, il suffit de voir quantité de titres consacrésàlaON CATIIDNEVERàlaUGSILONISOCI-TIQUEe tàlaPOLITIQUE LINGUISTIQUE de t a t u t(cf. index). du s problème langue berbère est désormais devenu une question politique majeure, aussi bien Algérie qu'au Maroc.
973 des Etudes Berbères, sensible depuis a u moins deux décennies, continue de s'accentuer. Des publications importantes voient le jour a u en Allemagne (WILLMS, a u aux d a n s les pays maghrébins. -Enfin, e introduisant certains correctifs (dépouillement n systématique des revues personnelle e t cadre professionnelle), les domaines kabyle e t touareg constituent encore la t r è s nette majorité des inventoriées.
I I . DIVERSESENSEIGNEMENT E RECHERCHE T
EnF r a n c e U n de berbère (séminaire de e t introduc tionàlangue berbère) été confié depuis octobre1981par de U n e de Documents ethnolinguistiques Maghreb-Sahara est annoncée par le LAPMO d'Aix en Provence (M. GASTe tS.Le premier ouvrageàparaître dans cette série (prévu pour la rentrée1982)e s t le du Père DALLET. les de l'immigration maghrébine, on assisteàu n renforce m e n t quantitatif e t qualitatif sensible des activités d'animation e t autour du berbère. De nombreux enseignements bénévoles sont clans les lycées e t les maisons de la culture, s u r t o u t dans la région parisienne, mais aussi province (Marseille...). On annonce ainsi la création cle plusieurs nouvelles associations culturelles berbères. La r t c e n t e s u r les radios libres a ouvert nouveau champ d'intervention aux de la culture: dé m e t t e n tplusieurs stations de radios t sormais en berbère et 'ou direction de In population 
AuM a r o c Bien que les cadres spécifiques annoncés depuis plusieurs années n'aient toujours pas été niis en place, on assiste dans ce paysàu n e multipli véritable- cation des travaux universitaires consacrés au domaine berbère (mémoires de fin de licence, mémoires d e Normale Supérieure...). Ces recherches sont menées dans le cadre des différents départements des Facultés des Lettres (Rabat e t Fès, principalement). Déjà solidement charpentée (près d'une dizaine de thèse de3'cycle ou diplômes équivalents portant s la berbère), u r nauté scientifique des berbérisants marocains e s t ainsi en t r a i n d'acquérir u n e réelle consistance.
La vie associative e t les activités d'animation (rencontres scientifiques, y aussi es o n t L'Association Marocaine croissance. pleine n des Echanges Culturels (Rabat) assure diffusion la publication de nom breux ouvrages ou mémoires. Une nouvelie association Amazigh annonce la publication d'une revue Letableau n ' e s t pas sans ombres p o u r t a n t:la position des autorités par rapportà nla question berbère vient de connaître u r è s t n e t raidissement avec l'inculpation e t la condamnation de plusieurs personnes pour leurs prises de position faveur du berbère (voir Le du 1 6 / 7 / 1 9 8 2 , p. 6). L'évolution paraît d ' a u t a n t plus significative que certaines des victimes soiit. des proches de M. Aherdan, ministre du Roi.IIe s tàcraindre que le Maroc ne suive rapidement la voie e n de répression herbère. EnA l g é r i e Le détaillé de la situation e t de son évolution est fait par R. CHAKER C0096) e t S .ER HAK0109). Celle-ci demeure marquée par I'iniinobilisme e t l a répression anti berbère inultiforme:aucune vie associative n'est tolérée:deux demandes d'associations (Alger e t Ouzou) o n tété refusées. Plusieurs dizaines d'arrestations e t de condamnations d e militants de la culture berbère (Alger et Kabylie). Impossibilité d'exercer pour les s a n t s moi mime). Les promesses (officielles) de prise en charge universi taire du herbère n'ont toujours eu aucune concrétisation sérieuse. E n fait, araho islamique dominante semble t o u t ce qui pourrait constituer la moindre a t t e i n t eà ' u n e dson monopole actuel. s u r le front berbère en Algérie n'est certainement pas pour demain.
III. RENCONTRES SCIENTIFIQUES
assez grand nombre de rencontres concernant directement le berbère été organisées ces deux dernières années. On note en particulier la cation des rtunions niises s u r pied a u Maghreb (Maroc)àl'initiative de groupes maghrébinsà problématiques linguistiques el'étranger. Les socio t linguistiques (notamment de politique linguistique) s o n t désormais abordées de front, ce qui semble ê t r e retombée directe des événements du prin temps 1980 Kabylie et, de la maturation et de l'ampleur du -c o u r a n t berbère a u Maroc.
EnAlgérie Depuis la table ronde Littérature Orale (juin dont les actes de paraître (no0031) aucune rencontre scientifique n'a pu ê t r e orgnnisée dans notre domaine. Le séminaire (Kabylie, é t a i t plutôt u n lieu d e réflexion e t de débats ouverts s u r la politique culturelle e t la conception d e l'identité nationale, faisant s u i t e a u niouvemeiit de protestation du printemps 1 9 8 0 (voir le rapport de synthèse le 0040). Le projet d'été berbèreàprévue pour a o ü t 1 9 8 1 a é t é brutalement interdit quelques jours avant son ouverture.
E nF r a n c e Table ronde Parenté touarègue Paris, 23 26 septembre 1980, par le LAPMO (Aix) e t le Laboratoire d'Anthropologie Sociale (Paris). A abordé les problèmes de vocabulaire de la parenté (voir 0126). Colloque Berbères d'hier e t d'aujourd'huid Paris, 23 25 avril 1981, Université de Paris X Nanterre. De nombreuses contri butions porté sur la langue et sur la situation des Berbères. Parution prochaine des actes sous la forme spécial de la revue (Paris). -Colloque, Socio- 29linguistique du Maghreb-30 avril 1982, Univer-sité de Paris V (L.J. De nombreuses interventions de linguistes maghrébins o n t porté s u r le berbère. La rencontre a é t é nettement dominée par les problèmes de politique linguistique a u Maghreb. O n t abordé notre domaine: A . t le profil(Rabat), le concept de conflit linguistique e du Maroc. A .ALLAB(Paris- uV), Usage d t kabyle e de l'arabe dialectalàAlger. OS. berbère a u(Alger Aix), le Maghreb: u n e deux fois millénaire. A . (Rabat), Le parler berbère d'Agadir:approche socio linguistique. L. BERKOU (Paris- u r a l maroV), Mobilité sociolinguistique milieu r cain. (Autres p a r t i c i p a n t s : Ch. AUORHC. A.P. SSLAAMTIARILLEH, D.D.MROSLY,SKIK,T.BACCOUCHE C. L.J.ALVET). (Publication des actes
A uMaroc U n colloque s u r les Langues nationales d u Maroc dialectal) a été organisé en mai 1 9 8 1àRabat.
J e e n e u r des interventions, mais u r le t obtenir de précisions sp u plusieurs communications o n t é t é consacrées a u berbère (Actesàparaître). -étd reisd A'é'étUnivoc ,casn eér xuadiga ar,t où8119 cultures populaires marocaines. Nombreuses interventions de berbérisants rocains. présentation détaillée e n e s t faite p a rA .Boukous, voir no0076. -de l'association Rabat, novembre 1981, sous la deL.S. 3 1 , 1 a n sSenghor. Compte rendu d p.48. EnS u i s s e Le Cercle des Berbères de Genèveaorganisé, e collaboration n avec la Société d e l'université, l e s 1 9 e t20november1 89,1d ue x journées d'inforination s u r les Berbères, intitulées: berbèreC u l t u r e:u n enjeu de civilisation Y s o n t i n t e r v e n u s : aW.Vycichl, Les Egyptiens e l'Antiquité les Libyens. Les t e Berbères d (rapport e n t r e Egyptiens e t Berbères depuis les périodes les plus anciennes). S.Chaker, La langue berbèreàl a passage h e m i n s : croisée des cà l'écrit e t standardisation.
-de du Nord, 60Aix. 1979.p. 0002 Comité International desBibliographie (duLa Haye; M.1981 (Année 1978). p.10 références. 0003-signalétique CNRS,Paris. CDSH. Scierices du(bull. 524). Ethnologie5 2 1 ) . Années 1980, 1981 et 1982.(CDSH 0004 J .eiS.Bibliographie de Paris, de 1980, 45p. Notamment:V.Royaumesp. 0005 The Abstracts Journal of the Studies Centre. den, vol. 1981: vol.1,1982. 0006- Bilan elafricaines Europe.Paris. 1981, 2:p .etp. Dis de sur le et Paris. Association française des Recherches surlescivilisa. tions, 1982, 438 p. Chap.II.Ling. arabeetberbèrep.
DES 0008 Language a n d Language Behavior Abstracts. USA, S a n Diego. Abstracts Inc., a n n é e s 1977à1 9 8 1 0009 A.H.A. (SaharaBibliographie des t e centraux),Leyde, Afrika-Studiecentrum, 1978. 240 p. Signaléepar1728, mais non présenté. Bibliographie de titres surlemonde la pluparttouareg. thématique,desréférences sont d'unebrève analysa. Outil fondamental. Cetravail est poursuivi parA. chezsous forme informatisée
V.-COMPTES RENDUS D'OUVRAGES
G .CAMPS,de l'Histoire,Toulouse, 1980, (voir 0083) présenté par: - 9 . p. 9 9 8 1 , 9 8(Rabat), 6 1 , e t p.(Paris), XL. 1980, 0012- 9 8 1 , 2, p.L. 1 F r a t e r n i t é des P e t i t e s d e J é s u s ,d e1 9 7 4 , présenté p a r: 0013K. G.GLECS,p. 200. L.et1979, présenté p a r: 0014 (Niamey), II.1,1980,p. 0 0 1 5-A.BSLP,LXXV, 1 9 8 0 ,2 ,p. 0016L.Orientale di41, 1981,p.185.167. B.et au Haut Atlas.York, 1 9 8 0 . présenté p a r: 0017 (Casablanca), 1 2 7 , 1981, p. 62-63. 0 0 1 8... ,(Paris), 3 9 8 1 , 1 p.
( R é g u l i è r e m e n t c o n s a c r é s ,en u ot o t a l i t éenp a r t i e ,aud o m a i n e b e r b è r e ) p a r u s d e p u i s l a d e r n i è r e c h r o n i q u edeL. 0 0 1 9 demarocaine etRabat. Huit numérosparusdepuisIn arabecréation. Uneaétérécemmentlande. cequisembleneétranger aux sérieuses difficultés que vient de connaitre cette publication aveclesautorités marocaines. LANGUE Consultes:2à6 .
2, 1980.voir ( n o l a m m e n t ): 0044; CM . H . ,0087. 1980,voir: 0045:TASMOUNT,M.CH.,0088 .5. 1981,v o i r : M. 0089:M. CH..0088. 6, 1981,voir: M.CH..0088. 0020-Rafat. Revue culturelle marocaine trilingue Seul le numérnde 1980 les langues du et l'histoire. la culture sur articles consulté.a pu Maghreb. LANGUE 0021C'ENTRE DE RECHERCHES ETAlger. Bulletin intérieurdiffusion restreinte). recherches individuelles ronéotype. publie oud'équipes menées cadre le du CRAPE. ANTHROPOLOGIE LANGUE CRAPE,1980,voir: .0234: 0265; 0061; Ce et groupes des équipes les rapports d'activités outrenuméro comporte travail des savoirs.Littérature orale.e t .Lin guistique.. .CRAPE.1981,voir.: COLONNA, YACNE.0266: 0216: 0098 .CRAPE.13, 1981( d a t é d'oct.). o i r : v 0099: 0198:YACINE.0267:CH A K E H.0100. Ce numéro, prétàdiffusion depuis le dernier trimestre mis décembre1982. OU22Aix- provien-Provence, édition-soireàdiffusion r e s t r e i n t e(4fascicules a n ) ,E LANGUE ANTHROPOLOGIE HISTOIRE E R ,1980,voir: 0055; 0183; 0261. E R ,28. 1981,voir: 0220: 0069;CAMPS,0087: 0066;LHOTE,0190. .E  B,29.voir: GAST,0151: 0088. .E30,voir: 0158; 0152; 0122; 0199: 0217:CHAKER.0108;LHOTE,0191. 0023 I'ERA( B u l l e t i n d e357d uCNRS) Paris. LANGUE .a u10, 1979,34 n u m é r o s d e sp. T a b l e s10. I n d e x d e s n o m s d ' a u t e u r s , index o n o m a s t i q u e , i n d e x t h é m a t i q u e . .1980.v o i r : 0140; 0179: 0185; 0126: 0141 142.
CHRONIQUE DES . o i r : v 1 4 3 ; 01 2 . 1 9 8 1 , 0 1 2 7 : AIT-AHMED 0 3 8 ;e t 0 0 1 8 0 : LEFEBVRE 1 8 6 ., 0 0 0 2 4 Tasrnilt uselmed n tmazight. n Tizi. Commission pour l ' E n s e i g n e m e n t d u Berbére. U n i v e r s i t é d e Tizi Ouzou). LANGUE REVENDICATION KABYLIE Publication bilingue (berbère francais) du mouvement culturel berbèreen d'existence officielle. maisaété tolérée depuis sa création autorités. les Rééditée et diffuséeenFranceparla Cinq numéros parus. On signalera n o t a m m e n t: . o i r : 1981, v1 , R. B.e tS. 0 5 1H., 0;0 1 0 2 . Tafsut,2, voir1 9 8 1 .: K.B.e tS.H . , 4,1982. voir: 0 2 4 6 . 1 9 8 2 , voir: R. tB. eS.0 0 5 3 . 0 0 2 5-( P a r i s ) , O, 1 9 8 2 ,4p . LANGUE d'information de de Culture berbère. Renseignements les différentes activités relativesauberbèreenFrance associations, dios...). Tizi Ouzou. REVENDICATION KABYLIE Autre publication émanant de la universitaire de Tizi Ouzou. pu étre 0 0 2 7  E B . G a r i s P eUniv. d -LANGUE T r o i s n u m é r o s p a r u s d e p u i s la d e r n i è r e c h r o n i q u e d e L. 4.5, 1 9 7 9 ,Berbères p.2 8 5 Double numéro très important consacréà textesla femme berbère. Rassemble littéraires documents classiques surlestatut de la femme. des études et de littérature inédites. Voir. notamment: .T isuraf.6 , voir n o t a m m e n t1 9 8 0 ,: C0 2 5 1 ;HAKER. 097. Tisuraf, voir7 , 9 8 0 , 1:S.B., 0 0 5 4 . ( t a s g h u n t iswi d a s l u g h m u af t i r a d tighris t t u n u1 9 8 2 . 3 0 p.(sin. LANGUE Premier numéro d'une revue créée un de berbérophones libyens. en notation latine. claire et cohérente. alignée sur de (Univ.
0 0 2 8