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Alejandra Urrutia

31 pages


  • défaut de contrôle du vih

  • stade primordial

  • revanche capables d'activité anti

  • evolution classique………………………

  • anti-vih

  • lt cd8

  • centre de la réponse immunitaire


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Résumé
 La réponse lymphocytaire T, plus particulièrement T CD8+, est au centre de la réponse immunitaire anti-VIH. Néanmoins celle-ci ne contrôle que partiellement le virus et une infection chronique persistante s’installe. Ce travail se situe au moment de la primo-infection VIH, stade primordial puisque l’équilibre immuno-virologique qui s’établit à la fin de cette phase détermine les caractéristiques de progression de la maladie. Nous sommes partis du constat qu’au cours de cette phase, la réponse T CD8+ spécifique du VIH est quantitativement faible. Nous avons alors analysé certains aspects qualitatifs de la réponse lymphocytaire T CD8+ anti-VIH en PI afin de déterminer de possibles défauts pouvant expliquer la faiblesse de cette réponse et nous l’avons comparé à la réponse observée chez des sujets LTNPs. Nous avons également tenté de relier certaines fonctions des LT CD8+ à des stades de différenciation particuliers. Nous avons montré que la faiblesse quantitative de la réponse T CD8+ anti-VIH observée en PI ne s’expliquait pas par un défaut d’activation, qui est au contraire très importante, ni de différenciation à ce stade de l’infection. L’état d’hyper-activation observée inclus une proliférationin vivo(expression de Ki67) importante et une susceptibilité accrue à l’apoptose des LT CD8+ spécifiques du VIH. Ces cellules sont capables de synthétiser de l'IFN-g mais possèdent une capacité prolifératricein vitroet cytotoxiqueex vivo réduites. Ce profil diffère de celui des LTNPs qui présentent des capacités de prolifération conservées malgré le stade chronique de leur infection. En parallèle, nous avons montré que les LT CD8+ situés à un stade de différenciation précoce présentent de fortes capacités de prolifération alors que ceux situés à un stade tardif présentent plutôt un fort potentiel cytotoxique. Les cellules situées à un stade intermédiaire présentent à un degré moindre, des capacités prolifératrices et cytotoxiques. Toutes les sous-populations sont en revanche capables d’activité anti-virale par la sécrétion d’IFN-g.  L’ensemble de ces données semble suggérer que la différenciation à un stade intermédiaire des LT CD8+ anti-VIH au moment de la PI, pourrait expliquer les faibles capacités fonctionnelles observées qui sont très certainement responsables du défaut de contrôle du VIH. Cependant, d’autres paramètres restent encore à étudier afin de mieux identifier les mécanismes de ces défauts.  Mots clés : VIH, LT CD8+ spécifiques, primo-infection, phénotype, analyse fonctionnelle, LTNPs  
ABREVIATIONS………………………………………………………………………..5  INTRODUCTION……………………………………………………………………..6  I. La primo-infection VIH… …………………………..7 ………………………………………… 1. Données épidémiologiques en France……………………………………………......7 2. Transmission et dissémination dans l’organisme..………………………………….7 2.1. Les cellules cibles...………………………..………………………........................8 2.2. Les organes cibles...………………………..………………………........................9 2.3. Les réservoirs viraux………………………..……………………….....................10 3.Dynamique de la réplication virale en primo-infection…...………………………10 4. Tableau clinique de la primo-infection..…………………………………………...11 5.Retentissement immunologique…………………………………………….............12 5.1. La primo-infection est caractérisée par une déplétion des LT CD4+………...…..12 5.2. Les LT CD4+ spécifiques du VIH sont les cibles privilégiées de l’infection…….13 5.3. Impact du déficit de la fonction auxiliaire des LT CD4+………………………...14 5.4. Déficit des cellules dendritiques………………………..………………………...14 6.Réponse immune…………………………………………………………………….15 6.1. La réponse innée………………………..………………………...........................15 6.2. La réponse humorale : les anticorps neutralisants……...………………………...16 6.3. La réponse cellulaire : les lymphocytes T CD4+……...……………………….....17 6.4. La réponse cellulaire : les lymphocytes T CD8+……...……………………….....18 7. Evolution vers le stade chronique………………………………………...………...18 7.1. Evolution classique………………………..……………………….......................19 7.2. Cas particulier des non progresseurs à long terme………………………..………20 7.3. Evolution sous traitement antirétroviral………………………..…………………21  II. La réponse T CD8+ anti-virale…………………………………………………………….21 1. Généralités sur l’induction et la maturation des CTL antiviraux………………..21 1.1. Activation et expansion clonale……………..………………………....................21  1.2. Acquisition de caractères effecteurs……………..………………….....................23 .3. Phase de contraction de la réponse……………..………………………...............24 1 1.4. Mise en place de la mémoire……………..………………………........................24 1.5. Maturation et différenciation cellulaire……………..……………………….........25 1.5.1. Définition des marqueurs utilisés………………………………………………… .25