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Villes d’art et d’histoire Lorient
conter laissez-vousLorient L’abri de Défense passive
Lorient dans la tourmente de la guerre
Rue de Sully, janvier 1943 : Extraction d’une bombe par les équipes de déblaiement.
Lorsque la France déclare la guerre à l’Allemagne le 3 septembre 1939, Lorient semble très éloigné du conflit. Le Morbihan n’est pas considéré par l’Etat français comme potentiellement menacé. En novembre 1935, le département est même classé lieu de repli pour la protection des œuvres d’art. Pourtant, alors que les lignes de défense françaises sont enfoncées en mai 1940, les troupes allemandes gagnent rapidement les ports de la façade atlantique. Elles atteignent Brest le 19 juin puis Lorient le 21 juin. Les Allemands s’installent à la
Préfecture Maritime (Hôtel Gabriel). Dès le23 juin, le vice-Amiral Dönitz est à Lorient à la recherche d’une implantation pour la Base de sous-marins. Le choix de Lorient est lourd de conséquences pour la ville et ses habitants.
Entre juin 1940 et l’hiver 1941, l’emprise allemande se déploie vite. Elle se perçoit dans chaque quartier, chaque rue. Le 5 juillet, l’hôtel Beauséjour de la place Alsace-Lorraine est réquisitionné pour loger l’équipage du premier U-Boot présent à l’arsenal. La ville compte 58 hôtels qui
seront tous réquisitionnés avant fin 1941, mettant à la disposition de l’occupant 800 chambres. Un bilan rédigé par la mairie de Lorient le 16 décembre 1941 donne la mesure de la présence allemande : 376 immeubles sont réquisitionnés en totalité ou en partie, 281 appartements, nombre de locaux commerciaux ou industriels, la totalité des bâtiments publics et des propriétés de l’armée française… Au cours de cette année 1941, la région lorientaise voit affluer entre 10 000 et 28 539 ouvriers qu’il faut loger. La ville s’emplit d’Allemands, de Français venus d’autres régions,
Organisation Todt
d’Algériens, de Marocains, d’Espagnols, de Tchèques, de Belges, de Hollandais, sans oublier les hommes de troupe… jusqu’à saturation. La réponse des Alliés ne se fait pas attendre. Les premiers bombardements frappent Lorient dès septembre 1940.
La ville, au fil des jours, se teinte des couleurs vertes des troupes allemandes et brunes des uniformes des ouvriers de l’organisation Todt (O.T.). Soumise à l’occupant, dépossédée d’une partie de son bien et de ce qui faisait la vie quotidienne, elle s’assombrit sous les ailes de la Royal Air Force (R.A.F.) et les tirs de la DCA allemande.
Créée en 1938, l’Organisation Todt porte le nom de son fondateur, l’ingénieur Fritz Todt. Il s’agit d’un groupe de génie civil et militaire de l’Alle-magne nazie. L’O.T. joue pour le Reich le rôle de maître d’œuvre en organisant ses grands travaux. Elle passe des contrats avec des entreprises du bâtiment. Toute la logis-tique lui incombe, du transport au ravitaillement en pas-sant par la gestion du personnel. L’O.T., organisation para-militaire qui ne rend de comptes qu’à Hitler, contrôle tous les grands chantiers, tant en Allemagne que dans les pays d’Europe sous domination nazie. A Lorient, les chantier de la Base de sous-marins de Kero-man et d’aéronavale de Lann Bihoué sont menés par l’orga-nisation Todt. Celle-ci installe en 1940 ses services au col-lège des Jeunes Filles, rue du Faouëdic. La caserne Frébault et le Polygône, à deux pas du chantier, sont réservés à ses ouvriers.
Cours de Chazelles 1940-1941 : Colonne de véhicules militaires allemands et de véhicules civils à l’arrêt du passage à niveau.
Plan d’implantation des abris de Défense passive
La défense passive
Place Alsace-Lorraine, 1943 : une des deux entrées de l’abri de Défense passive.
Créée par deux lois en 1935 et en 1938, la Défense passive vise à mettre en œuvre les dispositifs pour limiter les risques courus par la population lors des frappes aériennes et organiser efficacement les secours pour en atténuer les effets. Les plans de Défense passive sont établis par les communes, tandis que le ministre fixe l’ordre d’urgence des réalisations et octroie les crédits. Des prototypes officiels sont transmis aux collectivités pour la construction des tranchées-abris, des abris en béton et pour l’étaiement des caves abris. Le personnel de la Défense passive est constitué d’hommes et de femmes volontaires et d’agents des services publics non soumis aux obligations militaires. Pendant l’occupation, les villes sont découpées en
îlots. Chaque chef d’îlot veille à ce que les lumières soient occultées et des stocks de sable disposés dans les immeubles, guide les populations vers l’abri le plus proche, donne les premiers secours, aide les pompiers, déblaye les décombres…
Premiers dispositifs:A Lorient, la direction de la Défense passive est fondée en 1938 sous l’autorité de Gustave Mansion. Le plan de 1938prévoit de construire 32 abris dans les caves d’immeubles pour protéger environ 1300 personnes, et de creuser 5 000 mètres linéaires de tranchées permanentes pour abriter 20 000 personnes. Coffrées et couvertes selon le modèle type dit « à crémaillère » fourni par l’autorité militaire française,
les tranchées doivent comporter un mètre de long pour 4 personnes, être accessibles à moins de 200 mètres des immeubles, tout en étant situées en dehors des zones d’écroulement des immeubles voisins. Dans les quartiers de la ville sans immeuble, il est demandé aux habitants de creuser des tranchées-abris. Priorité est également donnée à l’installation de sirènes d’alarme destinées à prévenir les habitants en cas d’attaque aérienne. Les deux premières sont placées en 1933 sur le clocher de l’église de Kerentrech etsur le château d’eau du nouvel hôpital Bodélio. Fin octobre 1939, la ville en compte cinq, commandées par un système unique : sur le clocher Sainte Jeanne d’Arc à Merville, sur le campanile de la caserne Bisson et au port de pêche. Les Allemands en ajouteront trois à l’arsenal au printemps 1941. Dès l’arrivée des Allemands, la Défense passive passe sous leur contrôle, comme le stipule cette lettre du préfet du Morbihan adressée le 8 août 1940 aux maires du département : « J’ai l’honneur de vous faire connaître que, suivant les instructions récentes données par les autorités allemandes, les Kommandanturs locales et les Maires sont responsables du service de la Défense
Passive, sous le contrôle de la Feldkommandantur []. Toutefois, en matière de défense passive, la police et les organismes de défense passive sont placés sous les ordres du Commandant local allemand, directeur de la défense passive locale. »
Tranchées A partir de septembre 1939, l’ouverture des hostilités impose une mise en œuvre urgente des travaux. Pour une population de 40 000 habitants, 12 km de tranchées sont nécessaires, ce qui occasionnerait une dépense globale de 600 000 F, dont la municipalité est loin de disposer. Les premières tranchées non couvertes sont creusées à partir du 2 septembre 1939 par l’atelier communal et la main-d’œuvre militaire, sur le square Nail, cours de Chazelles sur le terrain des sports de la Marine et
Plan type de bunker fourni par l’organisation Todt.
à la gare routière. En 1941, Gustave Mansion, dresse un sombre bilan de l’état de la Défense passive. Selon une nouvelle estimation, la ville de Lorient compte alors une population « purement lorientaise » d’environ 32 000 âmes qui dispose presque uniquement, pour se mettre à l’abri lors des bombardements et tirs de DCA, de tranchées de circonstances, souvent impraticables et largement inutilisées. Dans son programme de Défense passive de mars 1942, il explique : « cette abstention de la part de la population semble tenir aux causes suivantes : l’humidité qui règne dans ces tranchées pendant toute la période pluvieuse, c’est-à-dire à Lorient, l’automne, l’hiver, le printemps, et le manque de confort, ainsi
que l’idée préconçue de la protection peu efficace de ce genre d’abri ; la distance à parcourir par la population pour se rendre à ces tranchées. Etant donné la situation de la ville sur le littoral, l’alerte n’est donnée la plupart du temps que lorsque les avions commencent à la survoler et la D.C.A. intervient aussitôt, si elle ne l’a fait préalablement. La population ne dispose donc d’aucun laps de temps pour se vêtir et se rendre aux abris. Il s’ensuit qu’elle hésite à s’aventurer sur un parcours de plusieurs centaines de mètres ». Caves et sous-sols étayés A la mi-avril 1941, 28 caves ou sous-sols d’immeubles privés et publics de 3 étages au moins, susceptibles de
résister à l’écroulement du bâtiment, sont classés abris publics et étayés pour servir de refuge à environ 1300 personnes. Signalés par des pancartes, ils doivent respecter un certain nombre de critères indispensables à la sécurité des usagers (pas plus de 30 personnes par immeuble de moins de 4 étages, 1m² par occupant, cubage d’air suffisant, sortie de secours, rudiment de matériel de secours et de déblaiement…). Courant mai, la ville projette l’étaiement de 22 caves abris supplémentaires. Mais
le manque de matériaux et l’urgence à accomplir ces travaux ne permettent plus un étaiement selon le prototype officiel. En mars 1942, seulement quatre caves supplémentaires sont étayées. Puis, le manque de matériaux freine considérablement la réalisation de ces travaux. Ces abris résistent mal aux bombes incendiaires. Le préfet du Morbihan note dans une lettre au préfet de Région datée du 11 mars 1943 : « L’expérience de Lorient a d’ailleurs démontré que seules les caves voûtées solidement
en maçonnerie ou recouvertes de béton pouvaient résister à l’éboulement provoqué par les incendies. C’est ainsi qu’à Lorient, toutes les caves étayées en bois ou même en fer, se sont effondrées, lorsque les planchers des rez-de-chaussée ont été attaqués par le feu. »
1941 : mise en chantier des abris bétonnés Le 28 février 1941, les autorités d’occupation mettent la ville en demeure de débuter immédiatement des travaux d’édification d’abris bétonnés sans attendre une autorisation du ministère. Dix abris sont prévus dans la ville pour la protection d’environ 1800 personnes. Le maire, inquiet des coûts à engager, interroge toutefois le préfet dans une lettre du 7 mars 1941 : « Les dépenses de démolition de ces abris seront supérieures aux dépenses de construction. Je tiens à vous faire remarquer que, d’après les correspondances aussi bien que d’après les conversations verbales, les Allemands confirment que ce sont des abris destinés à la population civile. Or, pensez-vous que les conventions de l’Armistice permettent aux Autorités allemandes de s’occuper de la protection de notre population et de nous imposer les formes et les modalités de construction des abris qui lui sont destinés ? ». La réponse ministérielle lui parvient sans tarder : le ministère de la Guerre ordonne de s’éxécuter et alloue les crédits le 31 mars. Le 15 mai 1941 commence la
construction de 3 ouvrages d’une contenance totale de 900 places : en élévation en bordure du terrain de manœuvres du Faouëdic et place de la République, enterré place Alsace Lorraine. La commission départementale de contrôle réceptionne ces ouvrages bétonnés le 27 septembre 1941.
Le 28 juillet démarre la seconde tranche, achevée en cette même fin d’année par la réalisation de 3 nouveaux abris bétonnés : place Bisson, enterré, pour 200 personnes ; quai des Indes en élévation pour 100 personnes (réquisitionné par les Allemands le 3 décembre 1941) et rue Beauvais face à la gare, sous la cour de l’école, pour 300 personnes. Les constructions, réalisées en béton armé, s’appuient sur des plans allemands élaborés par l’O.T. Leur coût est évalué à un peu plus de 7 millions de francs. Les matériaux sont vendus par l’organisation
Todt, qui construit en parallèle ses propres abris pour son personnel. Leur coût estimatif est évalué à un peu plus de 7 millions de francs. Les matériaux sont vendus par l’organisation Todt.
Rue des Fontaines, 1943
L’abri de Défense passive de la place Alsace Lorraineest réalisé par l’entrepreneur Bernard Lorez, domicilié rue Gambetta, qui estime le délai de construction à deux mois et demi. Il est utilisé dès août 1941. La construction 3 nécessite l’emploi de 1000 m de béton armé, et de plus de 39 tonnes de fers ronds et 25 tonnes de fers porteurs.Long de 25 mètres pour une largeur de 14,4 mètres, il est surmonté d’un toit en béton de 1,50 mètres. Il peut accueillir 400 personnes réparties dans deux grandes salles de 18 mètres sur 5,6 mètres. Chaque salle est munie d’un conduit de renouvellement de l’air qui fonctionne, comme l’alimentation électrique nécessaire à l’éclairage, en
actionnant le pédalier d’un vélo fixé au sol. Leur mobilier se limite à des rangées de bancs en ciment surmontés d’une assise en bois. Elles sont fermées à leurs deux extrémités par des portes métalliques conçues pour résister au feu et au souffle des bombes. L’accès se fait par deux escaliers qui débouchent au centre de la place Alsace-Lorraine. L’inscription « Défense de fumer », encore visible en français et en allemand sur le mur de l’une des salles, témoigne de la coexistence de population française et allemande.
Consignes en cas d’alerte « Votre sécurité dépend de votre calme et de votre discipline. » Les consignes
données à la population sur la conduite à tenir en cas d’alerte sont très claires : obligation d’obéir au chef d’îlot et de garder le silence pendant la durée de l’alerte pour éviter la cohue. Il est formellement interdit de fumer, d’allumer une lumière à flamme nue, ou encore de se masser dans les couloirs de l’abri. Aucune sortie n’est autorisée avant la fin de l’alerte. Dansles faits, la population semble avoir du mal à obéir à ces consignes. De nombreux rappels à l’ordre publiés dans les journaux indiquent qu’elle ne se presse pas pour se mettre à l’abri, si bien que des contraventions sont dressées à l’encontre de ceux qui circulent, à pied comme en voiture, pendant les alertes. A l’intérieur des abris, on déplore l’encombrement des couloirs, ou encore l’attitude des réfugiés. « Les abris ne sont pas destinés à favoriser les épanchements sentimentaux des amoureux. », peut-on lire dans la presse, tandis qu’un journaliste s’insurge :« Lescommuniqués l’ont rappelée bien des fois, cette leçon, et malgré qu’elle soit simple, elle n’est pas encore sue par les intéressés ! C’est pourquoi je demande aux lecteurs […] de me permettre de recommencer mon petit prêche sur ce qu’on doit faire en cas d’alerte. Qu’ils sachent que j’ai de sérieuses raisons d’agir ainsi et qu’ils m’écoutent, c’est peut-être leur vie qu’ils sauveront. »
Rue du port, 1940 : Déclaration de sinistre après un bombardement.
La destruction de la ville
A partir de l’automne 1940, les sirènes retentissent régulièrement à Lorient pour annoncer le survol imminent de l’aviation alliée. Fin 1942, les bombardements redoublent d’intensité et de violence alors qu’à Londres se décide le destin de Lorient. Deux jours avant Noël, le cabinet de guerre britannique adopte finalement une stratégie qui prévoit la destruction de la ville ; une directive de Churchill est adressée le 14 janvier 1943 au commandant de l'aviation Harris pour son exécution immédiate. La population lorientaise en est informée par Radio Londres. Au cours de 9 bombar-dements entre le 15 janvier et le 16 février, les Alliés déversent entre 500 à 600 bombes explosives et entre 50 à 60 000 bombes incendiaires, détruisant près de 3 000 immeubles sur environ 5 000 bâtiments. Le théâtre et la Préfecture Maritime (Hôtel Gabriel) disparaissent dans la nuit du 15 janvier, le cinéma Rex le 23, l’église Saint-Louis le 7 février… er Le 1février, Terrin, contrôleur général de la Marine, écrit : « On peut affirmer que les ¾ de la ville sont en ruines : les immeubles restant, profondément ébranlés, n'ayant plus ni portes, ni fenêtres, sont, pour la plupart, inutilisables. Il
n'y a plus ni eau, ni gaz, ni électricité. La centrale électrique et l'usine à gaz ne sont cependant pas atteintes, mais toutes les lignes, toutes les canalisations sont coupées ». Quant au préfet, il s’inquiète vivement dès le 27 janvier : « A Lorient, il est à craindre que les abris bétonnés qui ont été édifiés à l'usage de la population ne puissent supporter les nouvelles bombes explosives de2000 kg qui ont été lancées la nuit dernière par l'aviation américaine. L'évacuation complète de la population paraît devoir s'imposer. ». Un rapport de la gendarmerie précise : « La population est actuellement réduite à quelques centaines de personnes qui restent attachées à leur mobilier et n'ont pas de moyens de transport pour l'évacuer. Le jour quelques personnes de plus en plus rares viennent de l'extérieur pour revoir leur maison détruite ou non ou pour prendre quelques menus objets abandonnés dans leur précipitation. On ne rencontre plus dans Lorient que des militaires allemands, des ouvriers travaillant pour l'organisation Todt et des membres des services publics ou de la défense passive. L'évacuation totale semble d'ors et déjà être réalisée. » Le 3 février, le préfet du Morbihan obtient des
autorités allemandes un temps réticentes l'arrêté d'évacuation obligatoire avant le 10 février. La destruction de Lorient prive les Allemands de logements et de toutes les infrastructures opérationnelles, provoquant la suspension des chantiers. Si elles n’ont pas anéanti la Base de sous-marins, les frappes en ont ralenti les travaux pendant plusieurs semaines. Elles ont fait de nombreuses victimes parmi les ouvriers de l’OT et le personnel allemand, civil et militaire. Les bombardements alliés se poursuivent jusqu’au 17 mai.
L’abri de Défense passive est ré-ouvert en 1993 lors du cinquantenaire de la destruction. Resté en grande partie dans son état d’origine, ce lieu constitue aujourd’hui un mémorial de la ville disparue en 1943 et rend hommage à la population prise dans la tourmente de la guerre.
Cours de Chazelles, janvier 1943 : Exode des Lorientais fuyant les bombardements.
Renseignements : Animation de l’architecture et du patrimoine Mairie de Lorient Hôtel Gabriel - Enclos du port BP 30010 - 56 315 Lorient Cedex Tél : 02 97 02 59 31 - Fax : 02 97 02 59 00 ndefrade@mairie-lorient.fr www.lorient.fr
Office de Tourisme de cap l’Orient Maison de la mer - Quai de Rohan 56 100 Lorient Tél : 02 97 21 07 84 Fax : 02 97 21 99 44 www.lorient-tourisme.fr
Texte : Nathalie Defrade, Soazig Le Hénanff, Janick Duval, Camille Toullelan Graphisme : Imprimerie municipale de Lorient Impression : IBB
Crédits photographiques : Archives municipales de Lorient, Service de l’animation de l’architecture et du patrimoine de Lorient Septembre 2011
Laissez-vous conter Lorient,Ville d’art et d’histoire… … en compagnie d’un guide-conférencier agréé par le ministère de la Culture. Le guide vous accueille. Il connaît toutes les facettes de Lorient et vous donne les clefs de lecture pour comprendre l’échelle d’une place, le développement de la ville au fil de ces quartiers. Le guide est à votre écoute. N’hésitez pas à lui poser vos questions.
Le service de l’animation de l’architectureet du patrimoinequi coordonne les initiatives de Lorient, Ville d’art et d’histoire, a conçu ce programme de visites. Il propose toute l’année des animations pour les Lorientais et pour les sco-laires. Il se tient à votre disposition pour tout projet.
Si vous êtes en groupe Lorient Ville d’art et d’histoire vous propose des visites toute l’année, sur réservation.
Visites de l’abri de Défense passive avec les guides-conférenciers du S.A.A.P. : Les dimanche 18 et 21 décembre, 15 février et 11 avril Et les mercredi 26 octobre et 18 avril à 16h. Rdv devant l’entrée de l’abri, place Alsace-Lorraine
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