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HISTOIRE COilERCE ET DE LA Mil EN BELGIQUE et rueLacroix, Verbobokhoven C'% Royale, 3, impasse du Parc.Bruxelles.—Typ. A. HISTOIRE DU DE U ilRIiCOiilRIie IT EN BELGIQUE PAR EKNEST VAN BRUYSSEL CUEF DD DOREAC PALÉOGRAPIIIQUE BELGE TOME III PARIS LIBRAIRIE INTERNATIONALE A. LACROIX, VERBOEKIIOVEN ET EDITEURSC's Boulevard Montmartre, 15, au coin de la rue Viviennc MÊME MAISON A BRUXELLES, A LEIPZIG ET A LIVOURNE 1864 Droits de traduction et de reproduction réservés LcC . CHAPITRE I — commerciale entre ce royaume et les(ruerre avec la France. Convention —— Affaires d'Allemagne. Diète hanséa-Pays-Bas.— Troubles à Gaud. —— expédition en Afrique. Armements mari-tique à Lubeck. Nouvelle —times dans les Pays-Bas. Reprise des hostilités entre François I" et — —Charles-Quint. Martin Van Rossetn. Nos relations politiques et — —commerciales avec l'Angleterre. Droits perçus à l'exportation. Du —— entre Henri VIII et François I".commerce de l'argent. Ligue —— militaires en France et en Italie.Expéditions maritimes. Opérations — Danemark. — OrdonnancesPaix de Crespy. Traité commercial avec le — — Transfert du comptoirindustrielles. Les marchés hennuyers. han- — Débats les Anglais. —séatique, de Bruges à Anvers. avec Affaires — sur la —d'Allemagne. Des péages sur la Moselle et Sarre. Luttes Écossais les Flamandsnavales entre les et relations commerciales des Pays-Bas avec le Danemark,Les si longtemps compromises, étaient h peine rétablies, que déjà de graves perturbations paralysaient l'activité des marchands belges hollandais. François l", après avoir repoussé leset armées impériales, se préparait à son tour h prendre l'offensive en attaquant l'Artois et la Flandre. Il passa en effet la frontière, Générauxle 16 mars 1537, tandis que les États se réunissaient il Bruxelles, où ils avaient étéconvoqués parordre de la régente. Les ressources du domaine étant insulfisantes pour assurer la se voyait obligé dedéfense nationale, le gouvernement récla- mer de nouveaux subsides afm de payer les gens de guerre. excita murmures, rencontra de la partCette demande des et des Gantois une opposition décidée. Leurs députés déclarèrent HIST. DC COMMERCE, T. III. 1 HlSTOlllE DU COMMERCE6 qu'ils élaienl sans pouvoirs et devaient en référer à leurs com- représentants du Brabant, plus traitables,mettants. Les accor- llorins carolus, et ceux de Bruges, d'Ypres etdèrent400,000 du votèrent lamêmesomme pour la Flandre, engageant indi-Franc larectement, par cette concession, commune gantoise à acquit- somme de 56,000 livres , ii laquelle était évaluéeter une sa quotité. campagne, heureusement pour la Belgique,La ne fut pas François I" s'empara assez rapidement de Hesdin,longue. de Saint-Venant, puis battit en retraite,Pernes et de préférant diriger toutes ses forces sur l'Italie. L'armée flamande pénétra à son tour en France, se rendit maîtresse de Saint-Pol et assié- geait Thérouanne, lorsqu'une trêve de dix mois, s'étendant aux Pays-Bas et aux provinces limitrophes de la France, fut conclue entière libertéîi Bomy, le 30 juillet 1537. On stipula une dey bateaux pêche appartenant aux deuxnavigation pour les de contestations relatives aux prises de mer faitespeuples, et les part d'autre durant la lutte furent soumises ii l'examende et tribunaux spéciaux, siégeant à Bologne et à Dunkerque.de désiré laLes commissaires de l'empereur eussent levée com- l'interdiction commerciale dont nous avaient frappésplète de nos voisins du Midi, mais ne purent en obtenir la révocation. Quelques villes, dont les produits manufacturés se débitaient dans les marchés français, en souffrirent considérablement (i). La trêve de Bomy fut bientôt suivie d'un armistice dans le Piémont. Les dépenses considérables faites par les belligérants avaient épuisé leurs revenus, et l'attitude agressive des Turcs, l'inquiétude dedevenus les alliés de François P% excitait Charles-Quint. ces dispositions,Le pape profita habilement de et, ayant réuni les décida à signerdeux souverains à Nice, les une trêve de dix ans. L'heureux cette négociation luisuccès de paixfit concevoir l'espoir de parvenir également à rétablir la dans l'Église, et il fit réunion d'und'activés démarches pour la Voy. une lettre du mayeur régente des(1) et des échevins d'Anas à la Pays-Bas, touchant la décadence de ville, en date dula sayetterle dans cette nov. Bulletin23 Iu37. de la Commiss. Roy. (Vliistoire; Richardson, Histoire dp Charles-Quint, Irad. J. B. Suard, 1842, t. III, 93.p.