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Le faure heritiere des santa cruz ocr

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130 pages
Publié par :
Ajouté le : 21 juillet 2011
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G.LE FAURE ' lh' lere .des Santa-Cruz ~ J fmJ5i~;5l...GRaie L' E ÈRE DES SANTA..CRUZ 1 ~D iT !ONS JW_ES TALLANDIE~ ~ =" 1@o ~y~ OlM'ealJJc P A R I6 (~Iv'b ~= ••on;:. \ . ! ­ ­ CHAPITRB PIlËMÏER LE 28 A VRiL i808 r. -. :- :,::~, « MaiS, bon sang' de soit 1... on s'égorgé, là-bas", » Et Jul ès Briquet, dit Cri-CrI, tambour au 5<> I ég ër, s'Im mobilisa , la main ur la gardé n .s dé so sabre Sa mère lui avait pourtant .recommandé d'être prudent et de ne pas s'arrêter lorsque le sorr, la retr aite sonnée, il quittait le couvent des Capucins, transform é en caserne depuis l'entrée des frança is à Mad.rid. Mais comment ~ lorsqu'on porte I'unirorrrrs et qu'on se sent, une a.rmé au côté, ne pas s'érnouvotr iL la VOix d'une femme? é e é , l'autreCar c' tait certainem ent une f mnl qui de côté de laplaia dei Sol, poussait ces appe ls de d ésespér é, k10't5, saris réftééhir, il se lança ali galop li. travers la :placé et urrtva corïrme unë bôintié SOUS ie porche de l'é~1iSè . Là, une dO llza:ine dé garçons, dont l'aîné iJùliValt avotr dix-sept ans, entouraient une jeune fille, adossée, peureu sem ént, contré la porte de bois scutpt é. Une mantille, en partie déchirée, enveloppait sa tète, et la robe de soie claire qui la vêtait était maculée de boue. « Ah ! les lâches 1... »cria le petit tambour... Cdf c'était tin gamin, paraîssant diX ans à pêine, à l'al­ lure délurée dans son unifo rme qu'il portait avec crâ nerie, les yeûx luisant de malice et d'aud ace sous la visièl'é de s6üshâk6, carr ément planté sut le front, Ins ün cttv ei-ient, il avait mis le sabre en main, et tête baissée se t ua. su r ies assaillants, qui s'écartèrent devant lut - venez, madèmclséllé, dit-il. II avait saisi par le bras la pau vrette, agitant sOTI sabre en de si terribles m èullnets qui lés autr es, tout en' ) aga­ nlsant d'Insulté s, s é tenaient prudemment hOrs dé pertée. ­ ~f"..r... ''''~.;...,.,..-- _...••. . L'HÉRITltRE DES SANTA,<;RU)" . .. 7 _ voutez-voue me permettre de VOUS embrasser, moi aussi. . :-'" Pour eür, que je veux bien L. balbuti~-t-il , tout rouge, et~~i6;ul~n~Qcà~ert:o~i~~~.erd· remarquan~·";:-;;;'_ · _ Pard on r l" IV u, elle .demanda :en enlevant· son shako. . _ y "" mm ... qui ètes-voust.;Et quand elle lui eut effleur é le front de ses lèvres pâlies, ous ne me conna issez balbutisoudain l' enfant lui jeta ·les bras autour du cou et l'em- je sa is qui vo us êtes d pas ... alb~tia"t"ll ; mais mol brassa très fort"sur les deux joues. . nom mée madame Tan~bo ma ~ I~e PascalII;leBriquet... sur­ _ Ah 1 mon Dieu 1 fit en ce moment lavivandière, mais du ser gent Florent Briqu~f' vivandiëre au 5el~ger... femme el~ tourne de l'œil... La mè t l '". .re e. re ûls se rega rdaient ' b hisEffectivement, la tète de la jeune fille se ' renversait en _ MOI... j' ha bite rue Santa-Y" e a .arrière et, dans son visag e tout à coup blêmi, ses paupières confis erie dont la cave comm vi rgen.; une buutiquede venaient da se clore. po~r ce!a qU,e je. m 'y suis in~~Wl~.·avec la vôtre.., et .ctest _ Vite, mon petit Jul es, fit M'me Bri quet, descends à la Mal.s qu est-Il .arriv é ? ..cave chercher une bouteille d'eau -de-vie pour frictionner les · - Ceci : ce soir , ils sont v . tempes de la demoiselle. se réunissent tous les soirs enus... une demt-douzatna qut En trois bonds, le gami n fut en bas ; mais comme déjà il fumant des cigares ns m' .e..·.po~rmdange.r .des ,gâteaux, en. ... croient es leu t . .. . ..tendait la main v érs une rangée de 10uteill es pla cée s sur m éftentpas de moi... Alors" i é • . •• • rrs..: e .üsna.se une planche. voilà · que bru squement il s'immobilisa, · derie~...Ehbien 1 lesFra~~~s ~~~iéêisans faire senmlant l'oreille sollicit ée par des gémissements 'qui par taient de La VIvandière [oignit les ' re massacrés... derrière- une pile de fas cines, dressée dans le fond. C' t . b mams : p-Iles -y .Dley possible ?.: balbuti ,,1"elleDe ce côté-là, cependant, il y avait la mu railie. rien de -r-« , s ont parl é de mettre la ' . plus, et ... . et SUl' tout l'état-majo r de l'ar:~md~Ul' le maréchal :Murat Ma foi, tant pis, il voulut en avoir le cœur net... il attaqua des otaaes.; . 00 'occupatlcn ,pour a.voir les fascines, les fit s' écrouler et remarqua qu' elles mas- · - Ba? sa ng de sort 1... grond 1 .quaient une porte. faut pr evenir lé maréchal a e pet~t tambour, ·~a.la_ Nom d'une oombe L.. murrnura-t-u : en voilà une ~ ~,leStSé fit signe de g~;der l e sil ence .etde .1'écouter histoire! '. . ,es . pour ça quej'a! voulu! . . ' . ,Ramassa.Il;t un petit 'baril vide, il le lança de toute s s'es dans 1 ombre, mon pied a rnanq é uir jpar lacav:~... mll;Ï&.forces contre la porte qui s'ouvrit, la serrure arrac hée sous miracle que je ne me sois :pas c~séUf:t~arche et .c'est unle choc. La lampe d'une main, son sabre de l'autre. le gami n En ce moment au .d eh o . . e... .se précipita, mais pour s'arrêter presque aussitô t, à la vue les trois se turent' comPtantr:~~ ,ucne horloge sonna, ~t iousd'un homme, assis à terre, a.dossé à la muraill e, le visage · .N f heuresl . ' oups .aveoae gotsse . couvert de sang, qui lui dit, mettant un doigt sur sa bouche: ~ .~u . eures L . s'exclama I'hom , '. . ... sesp éré... Je suis resté évanoui i .rmeave.c mn ,accent 'dé­_ Cbut L•• aide-moi à me rel ever. mon petit... ; là, main­ malheur r... sc ongtemps que ,ça..•• Ab :/tenant... passons de l' autre côté.. . par fait ; ajuste la porte du mieux que tu pourras; remets en place les fascines... Il se leva. fit trois pas vers l '. . , à son front et balbutia: a rue, s .arrêta, poria 'la mainL'homme, un gringalet, avec un visage chafouin, rasé. encadré .dans une paire de ravorts courts, parla it le îran - Tonn erre 1. .. tout tourne... çais avec une pureté extraordinair e, mal gr é le costume A bt .eml ps, Mme Briquet lui avança: un siègea ourd ement. . . . sur :lequel 11espagnol dont il était vêtu . Quand l'enfant eut fini. il lui tom prit le braset dit d'une voix r au qu e : - Ah ! mon Dieu! mon Dieu! . ' . encore Br.iqllet était là il lrait :" :égl§n~.lt la. 'VIvandière, ·si_ Montons... C. . ' . . ... . ' pl'. venu MUTat_ Grand Dieu 1 s'exclam a Mmo
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