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De plus en plus de passages vers un emploi stable

De
4 pages
La mobilité sur le marché du travail est différente pour les jeunes en phase d'insertion et pour leurs aînés. Les premiers, plus souvent employés dans une forme particulière d'emploi, alternent les périodes de chômage et d'emploi. Les seconds sont plus stables dans une situation donnée. La reprise de l'emploi, amorcée en 1997, a permis des transitions plus favorables, notamment vers l'emploi stable (contrat à durée indéterminée à temps plein ou à temps partiel). Être diplômé reste néanmoins encore un avantage important pour trouver un emploi stable, que ce soit en début ou plus tard dans la carrière professionnelle.
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N° 769 - AVRIL 2001
PRIX : 15 F (2,29€)
De plus en plus de passages
vers un emploi stable
Géraldine Martin-Houssart, division Études sociales, Insee
a mobilité sur le marché du travail répondant à une autre logique - soutien aux
personnes ayant le plus de difficultés à s’insé-est différente pour les jeunes en
rer sur le marché du travail - ont quant à euxLphase d’insertion et pour leurs aî- progressé de 65 %.
nés. Les premiers, plus souvent em- Ces évolutions n’ont pas concerné tous les
actifs de la même façon. On a donc distinguéployés dans une forme particulière
trois catégories de personnes en âge de travail-
d’emploi, alternent les périodes de chô- ler, selon leur ancienneté sur le marché du tra-
mage et d’emploi. Les seconds sont plus vail : les jeunes dits « en phase d’insertion »,
sortis depuis moins de cinq ans du systèmestables dans une situation donnée. La re-
éducatif, les adultes sortis depuis au moins
prise de l’emploi, amorcée en 1997, a per- cinq ans du système éducatif et âgés de moins
mis des transitions plus favorables, de 50 ans et les personnes en fin de vie active,
ayant entre 50 et 59 ans. Dans la suite de cettenotamment vers l’emploi stable (contrat à
étude, par abus de langage, on désignera ces
durée indéterminée à temps plein ou à différentes catégories par les « jeunes en phase
temps partiel). Être diplômé reste néan- d’insertion » ou « jeunes » (en mars 2000, ils
représentent 9,8 % des personnes de moins demoins encore un avantage important
60 ans ayant achevé leurs études initiales), les
pour trouver un emploi stable, que ce soit « adultes » ou « moins de 50 ans » (66,6 % ) et
en début ou plus tard dans la carrière pro- les « 50-59 ans » (23,6 %).
fessionnelle.
Formes particulières d’emploi
pour les débutantsDepuis le début des années quatre-vingt-dix,
les formes particulières d’emploi (FPE) - inté-
rim, CDD, stages et contrats aidés - sont de Les jeunes en phase d’insertion occupent moins
plus en plus répandues. Alors que les emplois souvent que leurs aînés un emploi stable ; ils
stables ont progressé d’à peine 2 %, l’intérim a sont deux fois plus nombreux au chômage et
augmenté de 130 % et les CDD de 60 % entre trois fois plus nombreux à avoir un contrat à
1990 et 2000 ; les stages et contrats aidés, durée limitée (tableau 1). Lorsqu’ils occupent
Situations vis-à-vis du marché du travail selon l’âge
En %
1992 2000
Jeunes Adultes Jeunes Adultes
en phase ou "moins 50-59 ans Ensemble en phase ou "moins 50-59 ans Ensemble
d'insertion de 50 ans" d'insertion de 50 ans"
Emploi stable 49,9 74,4 61,7 69,7 49,4 73,0 65,9 69,1
FPE 13,7 3,5 0,9 3,9 20,1 6,0 2,0 6,4
Chômage 19,7 8,7 7,1 9,4 20,0 9,3 8,8 10,2
Formation*,
service national 11,8 0,7 0,0 1,6 5,6 0,4 0,0 0,8
Retraite, préretraite 0,0 0,2 8,3 1,7 0,0 0,2 7,3 1,8
Autres inactifs 4,9 12,5 22,0 13,7 4,9 11,1 16,0 11,7
100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
* Hors formation initiale
Source : Enquêtes Emploi 1992 et 2000, Insee
INSEE
PREMIEREune FPE, les 50-59 ans sont moins sou- actives que les précédentes. Malgré légèrement plus faible (86 %). En
vent employés en intérim que leurs tout, les femmes inactives (hors retraite revanche, la probabilité d’occuper un
cadets. Ils sont particulièrement concer- et préretraite) restent quatre fois plus emploi stable après une FPE diminue
nés par les contrats aidés, qui représen- nombreuses que les hommes inactifs avec l’âge (graphique 1A). Autrement
tent 34 % des FPE dans leur tranche (tableau 2). dit, parmi les personnes en FPE en jan-
d’âge contre moins de 21 % pour les vier 1999, les chances de décrocher un
plus jeunes. emploi stable au bout d’un an ont été
Plus on avance en âgeAvec la suppression du service national meilleures pour les débutants que pour
et la montée régulière des taux d’activité plus il est difficile de sortir les plus expérimentés.
féminine, les différences s’atténuent Les « adultes » et les 50-59 ans, sontdu chômage
entre les hommes et les femmes débu- moins touchés que les jeunes par le chô-
tant sur le marché du travail. Néan- Quelle que soit la catégorie d’âge, la mage mais en cas de chômage, leur âge
moins, la proportion de jeunes femmes majorité des titulaires d’un emploi stable constitue un handicap pour retrouver un
inactives est encore deux fois plus une année donnée est dans la même emploi (stable ou temporaire) rapide-
élevée que celle des jeunes hommes situation l’année suivante. Ainsi, parmi ment (graphique 1B). Ils se trouvent ainsi
(7 % contre 3 %). Parmi les et les adultes ayant achevé leurs études plus fréquemment au chômage deux
les femmes de 50 à 59 ans, la proportion depuis au moins cinq ans et ayant un années consécutives. Et au-delà de 50 ans,
d’inactivité a fortement baissé. En effet, emploi stable en janvier 1999, plus de lorsqu’ils en sortent, c’est de moins en
l’inactivité féminine a beaucoup diminué 92 % occupent encore un emploi de ce moins grâce à un emploi. S’agissant de
suite à l’arrivée dans cette tranche d’âge type en mars 2000. Pour les jeunes en l’inactivité, les situations sont très stables
des générations du baby-boom, plus phase d’insertion, cette proportion est pour les « adultes » et les 50-59 ans. Ainsi,
Situations vis-à-vis du marché du travail des hommes et des femmes en mars 2000
En %
Hommes Femmes
Jeunes en phase Adultes ou Jeunes en phase Adultes ou
50-59 ans Ensemble 50-59 ans Ensemble
d'insertion "moins de 50 ans" d'insertion "moins de 50 ans"
Emploi stable 50,0 82,2 74,0 77,0 48,7 64,0 57,9 61,1
FPE 21,4 6,1 2,2 6,8 18,7 5,8 1,7 6,1
Chômage 18,3 8,5 8,7 9,5 21,8 10,1 9,0 10,9
Formation*,
service national 7,4 0,4 0,0 1,0 3,7 0,5 0,0 0,7
Retraite, préretraite 0,0 0,1 8,8 2,1 0,0 0,2 5,8 1,5
Autres inactifs 2,9 2,7 6,3 3,6 7,1 19,4 25,6 19,7
100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
* Hors formation initiale
Source : Enquête Emploi 2000, Insee
Situation en mars 2000 des personnes qui étaient...
A ... en FPE en janvier 1999 B … au chômage en janvier 1999
En % En %
100 100
80 80
60 60
40 40
2020
00
Jeunes Adultes 50-59 ansJeunes Adultes 50-59 ans
inactivité retraite chômage FPEformation stable
Source : Enquête Emploi 2000, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREen mars 2000, 80 % des moins de 50 ans élevée : 67 % des chômeurs de jan- Le diplôme, un atout contre
qui étaient inactifs en janvier 1999, le sont vier 1999 le sont encore en mars 2000 le chômage dont l’effet
toujours ; cette proportion atteint 93 % chez (graphique 1B).
diminue avec l’âge
les plus âgés. En revanche, pour les jeu- Les effets de la reprise sont néanmoins
nes inactifs en phase d’insertion, quitter plus accentués pour les jeunes que pour En mars 2000, parmi les jeunes sortis
cette situation est plus fréquent, notam- les autres. En janvier 1999, les jeunes depuis moins de cinq ans du système sco-
ment pour les personnes en formation ou chômeurs en phase d’insertion ont eu plus laire, 59 % des titulaires du bac ou plus
au service militaire. de chances d’avoir un emploi en occupent un emploi stable contre 41 % de
mars 2000 que n’en ont eu les chômeurs ceux qui ont un diplôme inférieur au bac et
plus âgés. Cette amélioration découle non 20 % des non diplômés. Pour les person-
Amélioration générale seulement de la reprise économique mais nes plus âgées, les proportions sont de
également des politiques d’emploi orien- 82 % pour les titulaires du bac, 74 % pourdepuis 1997
tées vers les jeunes, en particulier de la ceux qui ont un diplôme inférieur au bac et
Depuis 1997, avec l’amélioration de la création des emplois-jeunes en 1997. La 56 % pour les non diplômés. Bien que de
situation économique, la probabilité de probabilité de rester au chômage plutôt façon moins marquée quand l’âge aug-
devenir chômeur diminue tandis que que de trouver un emploi est 2,6 fois plus mente, le niveau de formation a un effet
celle d’obtenir un emploi stable ou à élevée pour les 50-59 ans que pour les persistant. En particulier, l’absence de
défaut une forme particulière d’emploi adultes. Ce rapport reste stable à ce diplôme représente un fort désavantage :
augmente, et ce quel que soit l’âge. Ainsi, niveau depuis 1993. parmi les personnes sorties depuis au
alors que 33 % des adultes chômeurs L’avantage des débutants par rapport aux moins cinq ans de formation initiale, 14 %
en 1996 avaient un emploi l’année sui- plus expérimentés de transformer leur des non diplômées sont au chômage
vante, cette proportion est passée à 40 % contrat à durée limitée en emploi stable contre seulement6%de celles ayant au
pour les chômeurs de janvier 1999. De existe toujours, mais il s’amenuise moins le baccalauréat. Chez les jeunes en
même, les personnes occupant un depuis 1997. Entre 1997 et 2000, l’intérim phase d’insertion, les proportions sont de
emploi à durée limitée en 1999 ont moins a davantage progressé chez les adultes 41 % contre 14 %.
de risques qu’il y a trois ans de devenir que chez les jeunes, passant de 19 % à Plus le niveau de formation est élevé, plus
chômeurs. Ils accèdent de plus en plus 29 % pour les premiers et de 21%à27% les changements de statut sont favorables
souvent à un emploi stable. pour les seconds. Dans l’hypothèse où aux individus. Par exemple, sur la
Ces améliorations sont encore plus mar- l’intérim est un marchepied plus solide période 1998-2000, parmi les adultes sortis
quées pour les jeunes en phase d’inser- vers un emploi stable que les autres types depuis au moins cinq ans du système édu-
tion. Pour ceux qui avaient un emploi à de contrat à durée limitée, cette évolution catif, la probabilité d’obtenir un emploi
durée limitée en janvier 1999, le risque de explique la diminution de l’avantage relatif stable un an après une FPE est de 25 %
devenir chômeur en 2000 n’a été que de des jeunes par rapport à leurs aînés. Par pour les non diplômés contre 31 % pour les
18 % contre 28 % pour les jeunes dans la contre, entre emploi stable et chômage, les détenteurs d’un diplôme inférieur au bac,
même situation en 1996. Depuis 1994, jeunes ont plus de chances que les quin- 30 % pour les bacheliers et 40 % pour les
les jeunes inactifs en phase d’insertion quagénaires de pencher vers l’emploi diplômés du supérieur (graphique 2A).
ont multiplié par 2,3 leurs chances de stable. Cette progression est la même dans
trouver un emploi mais cela s’explique
surtout par la suppression du service Part des transitions vers l'emploi stable selon le diplôme...
national. Les chances d’obtenir un
B … pour les personnes qui étaient au chômageA … pour les personnes qui étaient en FPEemploi ont progressé pour les jeunes
l'année précédente**l'année précédente*chômeurs en phase d’insertion. Ainsi,
En %En %53 % des jeunes au chômage en jan-
60 60
vier 1999 avaient un emploi (à durée
limitée ou non) en mars 2000 contre seu-
50 50
lement 41 % des jeunes chômeurs
40 40de 1996 en mars 1997.
Avec la reprise économique les transi-
30 30tions d’une année sur l’autre sur le mar-
ché du travail se sont également 2020
améliorées pour les plus âgés. Même si
10 10la majorité des 50-59 ans en contrat à
durée limitée restent dans cette situation
0 0d’une année sur l’autre, ils ont davantage
Jeunes en phase d'insertion Ensemble des 15-59 ans Jeunes en phase d'insertion Ensemble des 15-59 ans
de chances de la quitter pour un emploi
aucun < bac bac > bac
stable. Ainsi, 27 % des 50-59 ans qui
avaient un contrat temporaire en 1999 " Lecture : en moyenne, pour les jeunes en phase d'insertion sans diplôme, la probabilité d'occuper un emploi stable un an
après une FPE est de 23%. un CDI en mars 2000. Cepen-
** Lecture : en moyenne, pour les jeunes en phase d'insertion sans diplôme, la probabilité d'occuper un emploi stable un an
dant, la probabilité pour les 50-59 ans de après le chômage est de 9%.
rester au chômage reste encore très Source : Enquêtes Emploi 1998 à 2000, Insee
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (1) 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREtoutes les tranches d’âge et pour toutes tés de transition de 1998 à 1999 portent donc déterminée (CDD), contrats d’intérim, sta-
les probabilités de transition vers sur 10 mois tandis que celles de 1999 à 2000 ges ou contrats aidés ;
l’emploi stable, notamment à partir du portent sur 14 mois. On sous-estime donc le - le chômage (avec ou sans inscription à
chômage (graphique 2B). De même, la nombre de transitions entre 1998 et 1999 et l’ANPE).
probabilité de devenir chômeur un an on le surestime entre 1999 et 2000, surtout Trois formes d’inactivité :
après un emploi diminue avec le pour les sortants du système éducatif. - la retraite ou préretraite ;
diplôme. Néanmoins, cette protection Par abus de langage, on parle ici de transi- - la formation (hors formation initiale pour la si-
du diplôme s’atténue avec l’âge. tions, alors qu’il s’agit à proprement parler tuation l’année n) ou le service national ;
Pour les jeunes en phase d’insertion, d’une étude des mobilités ou des change- - autre inactivité c’est-à-dire les femmes au
avoir un diplôme au moins égal au bac- ments d’états sur un an. foyer, les personnes ne touchant qu’une pen-
calauréat est de plus en plus néces- L’étude concerne les personnes de 15 sion de reversion et les personnes invalides.
saire pour trouver un emploi : sur la à 59 ans ayant achevé leur formation initiale, Ces notions relèvent toutes de déclarations
période 1998-2000, un chômeur ayant l’année n. Elles sont réparties en trois spontanées et ne correspondent pas forcé-
au moins le baccalauréat a 1,7 fois plus sous-populations : les jeunes en phase d’in- ment aux critères du BIT.
de chances d’avoir trouvé un emploi au sertion, sortis depuis moins de cinq ans du
bout d’un an qu’un autre chômeur système éducatif l’année n (ils pouvaient
moins diplômé contre 1,4 sur la période donc être encore en formation initiale l’année Pour en savoir plus
1992-1994. De même, parmi les jeunes n-1), et, parmi les personnes ayant achevé
employés en FPE, les titulaires d’un depuis au moins cinq ans leur formation ini-
« Les salariés intérimaires, trajectoires
baccalauréat ou d’un diplôme supérieur tiale, les « moins de 50 ans » et les
et identités » Faure-Guichard C., Travail
ont 3 fois plus de chances de passer en « 50-59 ans ». Ainsi, on définit les jeunes, et emploi n° 78, 1/99, 1999.
emploi stable plutôt qu’au chômage non par leur âge, mais par leur ancienneté
« Le chômage de longue durée », Gelotl’année suivante par rapport aux moins depuis la première entrée sur le marché du
D., Lemerle S., Sipres N., Données so-diplômés contre 1,6 fois sur la période travail, cet indicateur étant plus adapté à la
ciales, 1999, Insee.
1992-1994. Cet avantage est moindre description de la situation au fur et à mesure
pour les plus âgés. que la scolarité se prolonge et que l’âge « Récurrence du chômage dans l’inser-
moyen dans la vie active s’élève ; cela évite tion des jeunes : des trajectoires
hétérogènes » Lollivier S., Economie etque les jeunes les moins formés aient unPour comprendre
statistique, n° 334, 2000 - 4, Insee.poids trop important par rapport aux plus di-ces résultats
plômés dans la population jeune active.
« Les formes particulières d’emploi en
Six situations vis-à-vis du marché du travail France : un marchepied vers les emplois
Les probabilités de transition ont été calcu- sont distinguées. stables ? », Bloch L., Estrade M.-A.,
France, portrait social, édition 1998-1999.lées à partir des enquêtes Emploi de 1991 à Trois formes d’activité :
2000. Chaque enquêté décrit sa situation au - l’emploi stable c’est-à-dire le contrat à
« Insertion des jeunes : sensible amélio-
moment de l’enquête et un an plus tôt. L’en- durée indéterminée à temps complet ou
ration surtout chez les diplômés », Pou-
quête a lieu en mars de chaque année sauf en partiel, dans le secteur public ou privé ; let-Coulibando P., Zamora P., Insee
1999 où elle a eu lieu en janvier en raison du - la forme particulière d’emploi ou contrat à première, n° 741, octobre 2000.
recensement de la population. Les probabili- durée limitée, c’est-à-dire les contrats à durée
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