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L'emploi breton en 1999 : bilan définitif. L'emploi salarié privé en 2000 : premières tendances (Flash d'Octant n° 55)

De
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En Bretagne, l'emploi total progresse de + 2,2 %. La croissance de l'emploi salarié (secteur public et secteur privé confondus) s'est poursuivie à un rythme très soutenu durant l'année 1999 atteignant + 2,8 %, soit + 26 000 emplois. C'est principalement le tertiaire avec plus de 19 000 emplois supplémentaires qui tire cette croissance. L'emploi non salarié a continué de décroître du fait des diminutions d'effectifs dans l'agriculture. En 2000, l'emploi bénéficie toujours d'un environnement économique favorable, et les créations d'emplois s'accélèrent encore. Au cours des dix dernières années, environ 80 000 emplois salariés et non salariés confondus ont été créés au total.
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L’emploi breton en 1999 :Emploi
Bretagne bilan définitif
L’emploi salarié privé en 2000 :
premières tendances
En Bretagne, l’emploi total progresse de + 2,2 %. La croissance de l’emploi salarié
(secteur public et secteur privé confondus) s’est poursuivie à un rythme très
soutenu durant l’année 1999 atteignant + 2,8 %, soit + 26 000 emplois.
C’est principalement le tertiaire avec plus de 19 000 emplois supplémentaires
qui tire cette croissance.
L’emploi non salarié a continué de décroître du fait des diminutions d’effectifs
dans l’agriculture.Numéro 55
En 2000, l’emploi bénéficie toujours d’un environnement économique favorable,
Novembre et les créations d’emplois s’accélèrent encore.
Au cours des dix dernières années, environ 80 000 emplois salariés et non salariés
2000 confondus ont été créés au total.
cours de l’année 1999, tagne, la meilleure depuis le Dans les industries de biens
l’emploi salarié a plei- début de la décennie. de consommation, le niveau deAu nement bénéficié de la Le secteur a bénéficié d’une l’emploi s’est globalement
vigueur de l’activité écono- conjoncture très favorable et maintenu (+ 0,6 %), mais les
mique, affichant une progres- d’une demande intense de lo- évolutions par activité sont
sion record de 2,8 %. La gements neufs. Portés par la contrastées. Le secteur de la
croissance de l’emploi salarié a baisse de la TVA, les travaux pharmacie, parfumerie et en-
été beaucoup plus vive dans le de rénovation dans les loge- tretien (+ 4,8 % soit 200 em-
secteur privé (+ 3,6 %) que ments se sont également ac- plois) et celui des industries des
dans le secteur public (+ 1 %). crus. Au total, les effectifs ont équipements du foyer (+ 4,1 %
Dans l’industrie, la hausse est augmenté d’environ 2 700 pos- soit près de 300 emplois) profi-
légèrement inférieure à celle de tes de travail. tent pleinement du dynamisme
l’année précédente (respective- de la consommation des ména-
ment + 1,7 et 1,9 %). Mais elle ges et confirment les haussesIndustrie automobile :
serait nettement plus favorable enregistrées en 1998 (respecti-redémarrage
si les intérimaires travaillant vement + 6,2 % et + 2,5 %). En
dans ce secteur y étaient comp- revanche la situation est tou-Rompant avec la tendance
tabilisés. La construction s’est jours aussi morose dans l’habil-observée depuis 1994, les ef-
montrée très dynamique avec fectifs ont cessé de baisser dans lement et le cuir. Le recul de
une hausse de 5,1%. Le secteur l’industrie automobile. En effet, l’emploi s’amplifie (- 7,3 % en
tertiaire constitue toujours le stimulée par le redressement 1999 contre - 5,3 % en 1998).
moteur des créations d’emplois des marchés français et euro- Dans les biens d’équipe-
(+ 3 % soit 19 000 emplois). péen, l’industrie automobile ment, on retrouve des tendan-
s’est montrée très dynamique ces similaires à celles
au cours de l’année 1999. Les observées l’année précédente :Construction :
effectifs ont augmenté de plus une baisse des effectifs dans lahausse exceptionnelle
de 400 unités sur l’ensemble de construction navale, aéronau-
Pour la construction, 1999 l’année, soit une progression de tique et ferroviaire (- 3,2 % soit
- 300 emplois), et une haussea été une année record en Bre- 3,8 %.
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FLes effectifs salariés (public et privé confondus) par département et secteur d’activité au 31 décembre 1999
Effectifs en milliers et évolution 1999/1998 en %
Agriculture Industrie Construction Tertiaire Ensemble
Effectifs Évolution Effectifs Évolution Effectifs Évolution Effectifs Évolution Effectifs Évolution
Côtes-d’Armor 7,6 4,3 29,6 3,0 10,4 4,7 106,7 2,7 154,2 3,0
10,2 3,1 51,2 0,0 14,2 6,6 197,7 2,5 273,2 2,2Finistère
Ille-et-Vilaine 3,9 5,0 65,0 2,6 18,0 4,7 230,0 3,6 316,9 3,5
Morbihan 5,4 3,0 41,2 1,3 12,8 4,4 138,0 2,8 197,5 2,6
Bretagne 27,1 3,7 187,0 1,7 55,3 5,1 672,5 3,0 941,9 2,8
Source INSEE : Estimations d’emploi
Les effectifs totaux (salariés et non salariés confondus) par département et secteur d’activité au 31 décembre 1999
Effectifs en milliers et évolution 1999/1998 en %
Agriculture Industrie Construction Tertiaire Ensemble
Effectifs Évolution Effectifs Évolution Effectifs Évolution Effectifs. Évolution Effectifs Évolution
25,9 -0,6 31,8 2,7 14,8 5,2 122,7 2,3 195,2 2,2Côtes-d’Armor
27,0 -1,6 54,4 0,0 19,7 4,9 220,9 2,2 322,0 1,7Finistère
Ille-et-Vilaine 23,2 -2,3 67,7 2,5 22,1 3,7 251,3 3,4 364,3 2,9
20,3 -2,2 44,1 1,3 17,0 4,2 155,4 2,6 236,8 2,0Morbihan
Bretagne 96,5 -1,6 197,9 1,6 73,6 4,4 750,3 2,7 1 118,3 2,2
Source INSEE : Estimations d’emploi
soutenue dans les industries dans les services opérationnels chent un solde positif de près le même temps, l’emploi mor-
des équipements mécaniques qui incluent l’intérim et 1 500 2 600 emplois dont 1 600 dans bihannais enregistrait une
(+ 4,3 % soit 550 emplois). dans les conseils et assistance. les services opérationnels, et hausse sensible dans ce secteur
Dans les industries des équipe- Le rythme de croissance des 700 dans les sociétés de conseil (+ 3 % soit près de 500 em-
ments électriques et électroni- emplois dans les services aux et d’assistance. plois). Dans le tertiaire, les
ques, le niveau de l’emploi est particuliers reste soutenu Dans les Côtes-d’Armor, créations d’emplois les plus im-
resté stable (+ 0,3 %). (+ 4 %). Les effectifs progres- l’emploi salarié progresse de portantes sont liées à l’Éduca-
Dans les industries de biens sent de + 4,6 % dans les hôtels 3 %. L’industrie affiche globa- tion, santé et action sociale,
intermédiaires, l’emploi a et restaurants (+ 1300), de lement une hausse de ses effec- ainsi qu’au développement des
continué de progresser dans 8,3 % dans les activités récréa- tifs. Les hausses dans les services aux entreprises et aux
tous les secteurs (+ 2,5 %), mais tives culturelles et sportives industries électriques et élec- particuliers. A noter cependant
à un rythme inférieur à 1998 (+ 700) et de 2 % dans les servi- troniques ont compensé les une moindre progression de
(+ 3,2 %). Au total, ce sont près ces personnels et domestiques pertes enregistrées dans les l’emploi dans le commerce
de 1 000 emplois qui ont été (+ 500). biens d’équipement. Dans la morbihannais.
créés. La progression est parti- Stimulés par la vigueur des construction, l’évolution est
culièrement vive dans la dépenses de consommation légèrement inférieure à la Une nouvelle baisse
chimie, le caoutchouc et les des ménages, l’emploi a aug- moyenne régionale (4,7 %). des non-salariés
matières plastiques où l’ac- menté de 4 400 unités dans le Dans le tertiaire, deux sec-
En baisse constante depuiscroissement est le plus signifi- commerce. C’est dans le “com- teurs sont en légère diminu-
plusieurs années, les effectifscatif (+ 4,9 %). Bien que plus merce de détail et réparation” tion : les transports (- 0,3 %) et
non-salariés ont encore dimi-modérée, la métallurgie et que se situent les plus fortes les Postes et télécommunica-
nué en 1999. Cette baisse esttransformation des métaux af- hausses (+ 4,6 % soit + 2 800 tions (- 1,8 %). Tous les autres
due à l’agriculture qui perdfiche également une hausse emplois). secteurs sont créateurs d’em-
2 500 emplois. Le nombre d’ ar-(+ 2,1 % soit 200 emplois). plois et leurs évolutions suivent
tisans stagne dans l’industrie,la tendance régionale.
Hausse sensible mais augmente dans la construc-Dans le Finistère et le Morbi-
Le tertiaire continue dans les 4 départements tion (+ 2,5 % soit 400 posteshan, la croissance de l’emploi
sa progression supplémentaires). Le nombre deest inférieure à la moyenne ré-
commerçants et de professionsEn Ille-et-Vilaine, la pro- gionale (respectivement + 2,2 %
libérales est également enLe secteur tertiaire poursuit gression est très forte (+ 3,5 %). et + 2,6 %). Ces deux départe-
hausse (+ 0,4 % soit 300 em-sa progression au même rythme Ce département concentre un ments enregistrent des accrois-
plois).que l’année précédente. La ré- tiers des emplois salariés bre- sements d’effectifs significatifs
duction du temps de travail et tons, et les créations d’emploi dans le secteur de la “phar-
les dispositifs spécifiques d’aide représentent 41 % du total de la macie, parfumerie et entretien” 80 000 emplois
à l’emploi marchand ont contri- région. L’industrie a bénéficié mais ont souffert des difficultés supplémentaires
bué à l’accroissement des effec- de hausses d’effectifs dans de la “construction navale aé-
en 10 ans
tifs salariés. presque tous les secteurs. Seul ronautique et ferroviaire”.
Dans le tertiaire, la qua- l’habillement et le cuir ont vu Dans le Finistère, les IAA ont Au 31 décembre 1999, la
si-totalité des activités est en été affectées par des restructu- Bretagne comptait près deleurs effectifs diminuer. Dans le
hausse. Les services aux entre- 942 000 salariés et 176 400tertiaire, la hausse se situe au rations entrainant une diminu-
prises sont ceux qui créent le non-salariés. Au cours des dixmême niveau qu’en 1998. Les tion d’effectifs (- 1,6 % soit plus
plus d’emplois : environ 4 300 dernières années, l’emploi nonservices aux entreprises affi- de 300 emplois), alors que dans
2 Flash d’OCTANT n° 55 - Novembre 2000salarié a baissé de près de Estimations d’emploi salarié public et privé au 31 décembre
20 % soit 42 500 emplois en Effectifs en milliers et évolution en %
moins. Dans le même temps
Évolution Évolution
l’évolution de l’emploi salarié 1999 1989
1999/1998 sur 10 ans
est estimé à 15 % soit un solde
27,1 3,7 19,6 38,2Agriculture, sylviculture, pêchepositif d’environ 123 000 em-
plois. Les variations d’emplois 187,0 1,7 183,2 2,1Ensemble industrie
salariés ont été différentes se-
62,9 1,9 55,8 12,8Industries agricoles et alimentaires
lon les secteurs. Le début de la
24,7 0,6 27,2 -9,1industrie des biens de consommationdécennie a été marquée par
une forte récession dans l’in- 5,2 -7,3 7,7 -32,4dont : Habillement, cuir
dustrie et la construction tan-
7,5 0,7 7,2 4,0Édition, imprimerie, reproduction
dis que le tertiaire était
4,9 4,8 3,8 27,9Pharmacie, parfumerie et entretienrelativement épargné grâce
notamment au développement 7,1 4,1 8,4 -15,7Industrie des équipements du foyer
de l’emploi aidé dans les servi-
11,8 3,8 14,4 -18,2Industrie automobileces marchands. Le redémar-
39,0 0,7 40,3 -3,0rage de l’emploi salarié a été Industrie des biens d'équipement
sensible dès 1993, avec de très 9,9 -3,2 13,9 -28,8dont : Constr navale, aéronautique, ferroviaire
fortes progressions depuis
13,5 4,3 11,2 20,3Industries des equipements mécaniques1996. Pour autant, ce n’est que
fin 99 que l’industrie et la cons- 15,6 0,3 15,1 3,4Indust. des équip. électriques et électroniques
truction ont retrouvé leur ni- 43,0 2,4 39,4 9,1Industrie des biens intermédiaires
veau de 89.
6,8 0,8 7,8 -12,6dont : Industries des produits minérauxLe fait marquant de cette
décennie aura été l’essor du 1,2 -4,3 1,5 -19,6Industrie textile
tertiaire (+ 19,9 % soit 111 700
7,6 2,1 7,6 -0,3Industries du bois et du papier
emplois).
12,1 4,9 9,4 28,5Chimie, caoutchouc, plastiquesPrincipal employeur du ter-
tiaire, le secteur de l’éducation, 10,9 2,1 10,4 4,5Métallurgie & transformation des métaux
de la santé et de l’action sociale
4,3 1,7 2,6 65,8Ind. des composants électriq. et électroniq.
a créé plus de 30 000 emplois :
5,6 0,7 6,2 -9,6Énergieallongement de la scolarité, dé-
veloppement des actions de 55,3 5,1 55,2 0,2Construction
formation continue, multiplica-
672,5 3,0 560,7 19,9Ensemble du tertiaire
tion des associations d’aide aux
123,6 3,7 110,7 11,7Commercepersonnes en difficulté expli-
quent en partie cette expan- 18,4 3,4 17,2 7,0dont : Commerce et réparation automobile
sion.
41,5 2,3 40,8 1,7Commerce de grosDans les services aux en-
63,7 4,6 52,7 21,0treprises (+ 47,2 % soit 30 000 Commerce de detail & réparations
emplois), bon nombre des 39,1 3,4 33,5 16,7Transports
créations provient en fait de
24,5 2,3 24,2 1,2Activités financièrestransferts de la construction ou
de l’industrie. En effet, le redé- 4,7 2,2 4,4 5,0Activités immobilières
marrage de la conjoncture in-
94,0 6,6 63,9 47,2Services aux entreprises
dustrielle a eu des
20,5 0,3 21,9 -6,7dont : Postes et télécommunicationsrépercussions directes sur les
services avec notamment une 29,7 5,5 20,9 41,8Conseils et assistance
progression très soutenue de
39,8 12,2 17,9 122,4Services opérationnels
l’emploi intérimaire. Cette
4,1 -1,8 3,1 30,7Recherche et développementforme d’embauche, très uti-
lisée dans la construction et 66,3 4,0 46,7 42,0Services aux particuliers
l’industrie, constitue, pour les
29,5 4,6 22,5 31,1dont : Hôtels et restaurants
entreprises, un moyen d’ajus-
9,8 8,3 5,7 70,3Act. récréatives, culturelles et sportivestement souple et rapide de la
main d’oeuvre. On note égale- 27,0 2,0 18,5 46,6Services personnels et domestiques
ment l’externalisation de fonc-
205,4 1,4 173,8 18,1Éducation, santé, action sociale
tions telles que la sécurité, le
89,3 2,5 79,5 12,3dont : Éducationnettoyage, la logistique-trans-
ports, et le recours accru des 116,1 0,7 94,3 23,1Santé et action sociale
entreprises à des sociétés de
114,9 1,6 103,5 10,9Administrationsconseil et d’assistance pour
98,9 0,8 94,3 4,9l’informatique, la gestion, la dont : Administration publique
comptabilité... 16,0 6,4 9,3 72,0Activité associatives et extra-territoriales
Les services aux particu-
941,9 2,8 818,7 15,0Ensembleliers ont vraisemblablement
Source INSEE : Estimations d’emploi
Flash d’OCTANT n° 55 - Novembre 2000 3bénéficié des politiques me- Les effectifs du commerce rythme de croissance soutenuLes premières
nées en faveur de l’emploi tant ont quant à eux, progressé de de l’emploi privé en 2000.
tendances
avec la mise en place des chè- 11,7 % soit 13 000 emplois En glissement annuel sur les(*)
2000ques emploi-services qu’avec supplémentaires. Ces gains 4 derniers trimestres (de juillet
les différents dispositifs d’allè- sont entièrement liés au déve- 99 à juin 2000), la hausse at-Les premières analyses sur
gement du coût du travail. En loppement du commerce de teindrait 4,4 % soit environl’évolution de l’emploi salarié
10 ans, leurs effectifs ont aug- détail et réparations. Le com- 25 000 postes de travail sup-privé non agricole réalisées à
menté de 42 % soit 20 000 em- merce de gros est resté stable plémentaires. Ce rythme estpartir de l’exploitation des bor-
plois supplémentaires. sur toute la période. nettement supérieur à celui ob-dereaux URSSAF confirment le
servé sur la même période de
l’année précédente. L’emploi
continue à bénéficier de l’envi-
ronnement économique favo-
rable et des politiques d’emploi
avec notamment les effets de la
réduction du temps de travail.
La croissance se poursuit
dans tous les secteurs. Le tertiaire
reste le premier créateur d’em-
plois (+ 16 800 soit + 4,9 %). Les
créations sont nombreuses
dans le commerce (+ 5,5 % soit
6 500 emplois), en raison d’une
consommation soutenue des
ménages, les services aux en-
treprises créent plus de 4 000
emplois, et le secteur de la san-
té et de l’éducation plus de
2 000.
Dans l’industrie, le rythmeLes estimations d’emploi
de progression de l’emploi s’est
L’INSEE établit chaque année des estimations comptabilisé dans le tertiaire sous la rublique accéléré (+ 2,4 % soit 6 500
d’emploi. Ces estimations, calées sur les résultats “Services rendus aux entreprises”. emplois). L’évolution est très
du recensement de la population de 1990 sont ac- L’emploi public est calculé à partir du fichier paie favorable dans les biens d’équi-
tualisées sectoriellement au 31 décembre de des agents de l’État, de l’enquête annuelle sur les pement, les biens intermédiai-
chaque année au moyen d’indices d’évolution dé- collectivités territoriales ainsi que d’enquêtes ré- res et les IAA. Les industries de
terminés à partir de différentes sources statistiques. gionales. biens de consommation restent
plus en retrait. Emploi salarié Emploi non salarié
Le secteur de la construc-
La principale source d’actualisation de l’emploi L’évolution départementale des effectifs non-sala-
tion continue à embaucher
privé est la statistique URSSAF dont le champ riés agricoles est estimée à partir des statistiques
(+ 4,3 % soit 2 400 emplois surdes assurances sociales agricoles. L’emploi descouvre tous les établissements du secteur privé
les 4 derniers trimestres), béné-marchand non agricole soit environ 60 % de non-salariés non agricoles est mesuré par les sta-
ficiant d’une forte demande detistiques de l’ACOSS (Agence centrale des Orga-l’emploi salarié. Des données complémentaires
logements et de l’allègementsont recueillies auprès d’autres organismes (Mu- nismes de Sécurité Sociale), les statistiques de
de la TVA.l’ACOSS sont ventilées par département au prora-tualité Sociale Agricole, D.R.T.E.F.P. ...). Le tra-
vail intérimaire n’est pas ventilé dans le secteur ta du nombre d’établissements actifs répertoriés
par SIRENE.d’activité de l’établissement utilisateur. Il est INSEE Bretagne
36, place du Colombier
- CS 94439 -
35044 RENNES Cedex(*) Les premières tendances 2000
Tél. : 02 99 29 33 33
Les premières tendances présentées dans ce du 30 juin 1999 au 30 juin 2000. Fax : 02 99 29 30 90
document ont été établies à l’aide de données Les établissements dépendant de la Mutualité
Directeur de la Publication :Sociale agricole (MSA) ne cotisent pas auxrelatives aux établissements du secteur privé
Jean-Jacques MALPOT
cotisant à l’URSSAF, et employant au moins un URSSAF. Ils ne sont donc pas pris en compte
dans cette analyse.salarié. L’exploitation porte sur une période allant Rédactrice en chef :
Micheline TESSIER
Composition :
AVERTISSEMENT Patrick HELLEUX
Les sources administratives utilisées pour établir La localisation de l’emploi à un niveau
Cette note a été rédigée par :les estimations d’emploi ne donnent aucune géographique est quelque fois difficile à établir.
Monique Le CAM
indication sur la durée du temps de travail, et sur la D’une part parce que certaines sources ne sont
nature des contrats. Hormis les URSSAF qui connues qu’à un niveau départemental (le niveau Pour tout renseignement :
Tél. : 02 99 29 33 66permettent une mesure trimestrielle et donc s’obtient alors en appliquant la structure observée
saisonnière de l’emploi, les effectifs pris en compte au moment du recensement), et d’autre part parce
© INSEE 2000
pour calculer les évolutions sont ceux présents au qu’il arrive que des établissements multiples Dépôt légal :
31 décembre qu’il s’agisse d’emplois à temps déclarent l’ensemble de leurs effectifs sur un seul 4ème trimestre 2000
Imprimerie :partiel, d’emplois à durée déterminée, de missions de leurs établissements. Des dégroupements sont
Média Graphic - Rennesd’intérim .... alors effectués dans la mesure du possible.
4 Flash d’OCTANT n° 55 - Novembre 2000