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L'emploi salarié en 1997

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L'emploi salarié des secteurs privé et public, Evolution de cet emploi et effectifs par secteurs d'activité (agriculture, industrie, construction, tertiaire). Les estimations d'emploi au 1er janvier. Tableaux, graphiques, bibliographie

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Ajouté le : 30 décembre 2012
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LE QUA T RE P A GES
INSEE AQUITAINE
L E MPLOI SALARI EN 1997
En 1997, lAquitaine enregistre,
selon les estimations provisoires d em ploi, salariés passent de cette activité à l’activtertité iaire
de conseils et assistance. Sans tenir compte de l’effetla plus forte progression
de ce reclassement, le secteur de l’énergie maintientde lemploi salariØ depuis 1990,
ses effectifs.
avec un taux de croissance de 2 %,
Après deux années depert es d’emplois salariés, lasupØrieur celui observØ en France (1,2 %).
construction semble se redresser en comptant prèsLa plupart des secteurs connaissent
de 500 emplois de plus.
une Øvolution nettement plus favorable
Enfin, la progression de l’emploi salarié dans leque les annØes prØcØdentes.
secteur tertiaire, qui avait connu un rential ssementTous les dØpartements aquitains
en 1996, retrouve en 1997 le rythme soutenu des
enregistrent une augmentation
années précédentes.
de leurs emplois salariØs.
Un léger mieux dans l’industrie
Cest en Dordogne que la progression
Le secteur des biens d’équipement bénéficie d’uneest la plus faible et en Gironde
conjoncture favorable puisque les deux éléments
qu elle est la plus importante.
qui influent sur son évolution sont bien orientés.
D’une part, l’industrie profite de la phase haute du
cycle de l’aéronautique mondiale et, d’aut part,re les
entreprises ont repris leurs achats d’équipement àA plus de 90 % les gains d’emplois proviennent du
secteur tertiaire et plus particulièrement des services compter du deuxième trmesti re de1997. Avec près
aux entreprises. Par ailleurs,les gains de postes dans de 800 emplois supplémentaires, 1997 est la
l’agriculture, en progression de 5,7 %, font plus qume eilleure année de ce secteur depuis 1990. Ses trois
activités sont en progression. Parmi celles ci, lacompenser les pertes dans l’industrie.
construction navale et aéronautique, fortement re-
En fait, la baisse des effectifs de l’industrie, similaire
présentée dans la région, voit ses effectiaugmentfs er
à celle de lannée passée,’ est due en grande partie àaprès six années consécut ives de baisse.
la restructuration de l’entreprise Elf Aquitaine im-
plantée dans les Pyrénées Atlantiques. Cette restruc- La baisse des effectifs dans les industries agroalimen-
turation a conduit au reclassement, en 1997, d’unetaires semble enrayée. Stable depuis deux ans, l’em -
partie des salariés selon les activités de l’entreprise. ploi dans ce secteur progresse en 1997 de1,4 % , ce
qui correspond à 350 nouveaux emplois de plus.Globalement, elle a pour conséquence une perte
d’emplois pour l’industrie et un gain pour les servi-
La stabilité des industries de biens intermédiaires
ces. Sans ce phénomène, les effectifs salariés de
masque des stuatii ons contrastées selonles acti vités.
l’industrie -hors énergie augmentent de presque un
En effet, l’industrie des composants électriques et
millier depost es.
électroniques connaît à nouveau une évolution po-
Près de 60 % d’emplois en moins dans la producti soitnive après une légère baisse en 1996. Il en est de
de combustibles et carburants contribuent aux 17 %même dans les secteurs de la chimie de base, du
caoutchouc et du plastique ainsi que dans celui dede diminution de l’emploi dans lesect eur de l’éner-
la métallurgie. Dans ce dernier secteur, on peut ygie. C’est précisément dans cette activité que laINSEE
restructuration d’Elf Aquitaine se fait sentir : 2 600 voir un effet d’entraînement lié à la bonne orienta-AQUITAINE
INSTITUT NATIONAL
DE LA STATISTIQUE
ET DES ÉTUDES
ÉCONOMIQUES
????Tous les départements aquitains enre-
gistrent une hausse de l’emploi salarié,
plus ou moins forte selon leurs propres
évolutions sectorielles.
Dordogne : timide reprise
du tertiaire
La croissance des effectifs industriels
s’explique par la bonne santé des i ndus
tries agroalimentaires et de biens inter-
médiaires. En effet, ces deux secteurs
affichent des augmentations supérieu-
res à la moyenne régionale. Ces gains
permettent de compenser les nouvelles
pertes des industries de biens de con-
sommation : l’emploi dans l’habille-
ment cuir chute ànouveau d e 6 % ce
qui représente la moitié des per tes de
cette activité dans la région.
Les emplois dans la construction suivent
l’évolution régionale.
tion de secteurs en aval, tel que celui dLe e commerce accroît ses effectifs de
la construction aéronautique. Par con- 1,7 %. Ce résultat est dû essentielle- Par contre,les créat ions d’emplois dans
tre, la diminution des salariés dans l’in-ment au commerce de dtailé où le re- le tertiaire, qui diminuaient régulière-
dustrie des produits minéraux amorcée cours au temps partiel est de plus en ment depuis 1994, semblent redémarrer
l’année précédente se confirme. Elle plus fréquent. doucement, à un rythme cependant in-
concernerait plus les industries du verre férieur à celui de la région. Le com-
Les transports, les activités financières et
que les industries extractives, qui, au merce subit une diminution de ses
immobilières connaissent leur
contraire, devraient bénéficier du re- emplois directement imputable au com-
meilleure performance en matière
dressement de l’activité sur le m arché merce de gros qui compte 250 salariés
d’emploi depuis 1990.du logement. de moins qu’en 1996. De plusles s, er-
vices ne suivent pas complètement leLes services aux entreprises en général
Les biens de consommation perdent à
mouvement régional puisque leur évo-et l’activité de conseils et assistance en
nouveau des emplois mais moins que
lution n’est que de 1 %. Dans les servi-particulier dont les e ffectifs progressentces dernières années. Le secteur de la
ces aux entreprises, les servicesrespectivement de 9,2 % et 15,1 %- bé-
pharmacie, parfumerie et entretien affi-
opérationnels qui regroupent essentiel-néficient directement de la restructura-
che depuis 3 ans une progression soute
lement les emplois intérimaires connais-tion d’Elf Aquitaine. Sans cette
nue. L’édition-imprimerie-reproduction,
sent un essor (+ 25 %) supérieur à celuirestructuration, les emplois augmente-après avoir réussi à maintenir ses effec-
des autres départements aquitains. Parraient de 5 % dans les conseils et assis-tifs depuis 1994, enregis tre un gain no-
contre, comme les postes et télécommu-tance et de 6 % dans les services aux
table d’emplois. La diminution des
nications, l’éducation et l’administrationentreprises. Dans ce secteur, seul les
emplois dans l’habillement cuir ralen-
voient leurs effectifs diminuer.postes et télécommunications sont en
tit. Seule la situation dans les industries
baisse mais moins que les trois derniè-de fabrication des équipements du foyer Gironde : forte augmentation des
res années.se dégrade encore en 1997. emplois agricoles
Les services aux particul iers reprennentLe tertiaire retrouve son rythme
En 1997, la Gironde compte 10 500leur progression.
emplois salariés de plus qu’en 1996Après un ralentissement des créations
dont 80 % viennent du secteur tertiaire.d’emplois en 1996, le secteur tertiaire Dans l’éducation santé action sociale
Toutes les activités de ce secteur parti-retrouve un rythme de croissance com-et l’administration, les deux plus gros
parable à celui des années précédentes, employeurs du tertiaire, l ’augmentation cipent à la meilleure orientation de
voire supérieur. l’emploi, sauf le commerce réparationdes emplois est toujours au renti.al
LE Q U AT RE PA G E S N˚ 73
A V R I L 19 99INSEE AQUITAINEEvolution de l’emploi salarié e 1997 dn ans les départements aquitains l’éducation, la santé et l’action socialeerSource : Insee Estimation d’emps loi au 1 janvier 1997 et 1998
Unité : % et de l’administration sont stables.
Dordogne Gironde Landes Lot et Pyrénées- Aquitaine
Garonne Atlantiques Lot et Garonne : pertes d’emplois
Agriculture . . . . . 6,3 8,5 5,0 - 3,3 1,9 5,7 dans l’agriculture et la construction
Industrie hors énergie 1,2 1,1- 0,3 0,6 0,2 0,7
Energie . . . . . . . - 2,1- 0,2 6,4 2,6 - 42,0 - 16,8
Le Lot et-Garonne se distingue des au-Industrie . . . . . . 1,0 1,0 - 0,1 0,7 6,4- 0,9
Construction . . . . 0,9 1,1 2,7 - 1,1 0,4 0,9 tres départements aquitains par une di-
Commerce . . . . . - 0,91,83,5 3,6 0,9 1,7 minution des emplois salariés dans
Services . . . . . . . 1,12,6 2,2 2,4 4,92,8
l’agriculture et la construction.Total . . . . . . . . 1,0 2,52,1 1,7 1,8 2,0
En contrepartie, la croissance des sala-
automobile et le commerce de gros dont effectifs y sont juste stables. Les biens riés est particulièrement dynamique
les effectifs stagnent et les postes et télé- intermédiaires souffrent des pertes enre- dans le comm erce, notamment le com-
communications qui en perdent plus de gistrées dans les indusies dtr ubois et du merce de détail qui crée plus de 400
1 %. La plus forte progression s’observe papier (- 4,3 %), première activité in- emplois en un an, soit 6,6 % de plus
dans le secteur des services aux entrepri dustrielle des Landes. Les biens de con-qu’en 1996. C’est la plus forte progres-
ses ; la majorité des gains d’emplois se sommation perdent également près desion de la région. Les nouveaux em plois
situant, plus précisément, dans les servi 4 % de leurs effectifs. Les effets de ces dans les services se situent poprèsur de
ces opérationnels. Après une pause en diminutions sur l’ensemble de l’indus- 60 % d’entre eux dans les services aux
1996, le commerce de détail renoue avectrie sont limités par les gains d’emploisentreprises. Les effectifs des services
les créations d’emploi. dans les industries agroalimentaires, opérationnels, qui connaissent leur plus
deuxième activité industr ielle des Lan forte hausse (+ 21,3 %) en 7 ans, ont
La Gironde partage la prem ière place
des. doublé sur cette période. Comme dans
avec la Dordogne pour l’évolution des
les autres départements, le ralentisse-
emplois industrels.i L’évolutionposi tive Après plusieurs années de recul, l’emploi
ment des créations d’emplois dans les
la plus significative est enregistrée par salarié dans le secteur de la construction
services aux particuliers observé en
les biens d’équipement et notamment laconnaît, en 1997, une progression plus
1996 ne se prolonge pas.
construction navale et aéronautique forte que celle de la région.
(+ 4,2 %), activité dont les effectifs ré- Dans l’industrie, la faible progression de
Globalement, la croissance de l’emploi
gionaux sont concentrés pour plus de la l’emploi résulte du secteur de la phar-
salarié dans le secteur tertiaire se situe
moitié en Gronde. Par contre,i les biens macie, parfumerie et entretien, en aug-
dans la moyenne régionale. Dans leintermédiaires ont du mal à maintenir le mentation de 40 % en quatre ans alors
commerce, le redémarrage de l’emploiniveau de leurs emplois du fait des per- que les gains et pertes d’emplois dans
amorcé en 1995 et 1996 s’est poursuivi
tes dans les industies des r produits mi- les autres secteurs s’équilibrent.
en 1997. Il est particulièrement net dans
néraux (- 3,8 %) et des composants
le commerce de gros. Dans les services,Pyrénées Atlantiques : électriques et électroniques (- 6,4 %).
faible progression généralec’est le secteur des transports qui enre-
Avec une croissance de 8,5 % de ses gistre lévoluti’ on la plus forte (+ 7,3 %),Hors effet du reclassement des salariés
salariés, soit près de 1 800 emplois supsui- vi par celui des services aux entrepri-d’Elf Aquitaine, l’emploi salarié dans
plémentaires, l’agriculture -activité ses. L’emploi salarié dans les services
pour laquelle la Gironde est fortement opérationnels, après s’être stabilisé en
L’emploi salarié en 1997 en Aquitaine :
consommatrice de main d’œuvre en 1996, connaît un nouvel essor.Les ser - estimation provisoire de l’Insee
raison de la viticulture- connaît une vices aux particuliers poursuivent leur L’Insee réalise une fois par an une estima
augmentation importante en 1997. expansion m ais non plus grâce aux ser- tion de l’emploi total salarié et non salarié
sur un champ complet, marchand et nonvices personnels et domestiques mais
Enfin, l’emploi salarié dans l e secteur de marchand. Par rapport aux donnéesgrâce à la reprise observée dans les
Assedic, qui sont la source de base desla construction suit le mouvement ré-
hôtels et restaurants et dans les activités estimations, l’Insee travaille dans deux di-
gional et gagne plus de 200 emplois en
rections. D’une part, l’institut effectue unerécréatives et culturelles. Cesdeux acti-
un an, soit une progression de 1,1 %. vérification de certaines informations, no vités, fortement liées au tourisme et au
tamment le code d’activité et d’autre part,
thermalisme particulièrement dévelop-
il intègre d’autres informations telles cellesLandes : stabilité de l’indu tries
pés dans ce département, étais’ ent pra- émises par la MSA ou le secteur public afin
de produire des estimations sur un champC’est le seul département aquitain où tiquement stabilisées en 996.1 Enfin, les
complet.l’industrie ne crée pas d’emplois. Les effectifs des activités financières, de
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A V R I L 199 9INSEE AQUITAINE
l’industrie augmente légèrement. Les en 2 ans. Quant à l’évolution de l’em-Dans les services, la hausse des effectifs
gains dans les biens intermédiaires ploi dans le secteur des biens d’équi- serait comparable à l’évolution régio-
compensent les pertes comptabilisées pement, sa stabilité masque des nale, si la restructuration d’Elf n’était pas
pour les biens de consommation. Les évolutions internes contrastées : la di-intervenue. Outre l’activité de conseils
premiers concernent la métallurgie et minution des emplois dans la cons- et assistance, secteur dans lequel ont été
surtout les composants électriques et truction navale et aéronautique reclassés les salariés d’Elf Aquitaine, les
électroniques. Les secondes touchent perdure alors que, dans les équipe- services aux entreprisesconn aissent un
essentiellement les équipements du ments mécaniques, laprog ression, en- essor particulier essentiellement dû aux
foyer qui perdent presque 400 sa lariés tamée en 1995, s’accentue. services opérationnels (+ 13,1 %). Con-
trairement aux autres départements
aquitains, dans les Pyrénées Atlanti-
Relier l’emploi à l’activité est un exercice rendu délicat pour plusieurs raisons :
ques, le ralentissement des créations
Les entreprises n’ajustent pas instantané de leur implantation ; ou, au contraire, de d’emplois dans les services aux particu-
ment leurs effectifs aux variations de la les dégrouper.
liers se poursuit en 1997. Par contre,production. Ce phénomène, bien connu Dans ce cas, les variations de l’emploi ob
sous le nom de cycle de productivité, est en l’éducation-santé action sociale enre servées ne correspondent ni à une création
général imputé à l’existence de coûts ni à une disparition de postes, mais à un gistre le taux de progression le plus
d’ajustement : coûts de licenciement du faitdéplacement géographique. important de la région.
de procédures administratives, de verse
En second lieu, une entreprise peut êtrement d’indemnités ou de perte de savoir
Après deux années de baisse, l’emploiamenée, dans sa totalité ou en partie, àspécifique à l’entreprise qui ne pourra pas
changer de secteur d’activité, lors d’une salarié dans la construction se stabilise.être mobilisé en phase de reprise ; coûts à
restructuration par exemple.l’embauche, par exemple de formation ou
Enfin, le faible nombre d’emplois sup-de recrutement. Ce type de mouvement est pris en compte
dans les estimations de l’emploi de l’Insee.plémentaires dans l’agriculture corres-Dans l’étude d’un secteur particulier, on
C’est le cas, en 1997, de l’entreprise Elf dontdoit tenir compte de la propension plus ou pond à une quasi stabilité des salariés
une partie du personnel ne relève plus demoins grande des entrepreneurs à utiliser employés dans ce secteur.la production énergétique mais des servicesde nouvelles formes d’emploi plus flexi
aux entreprises. Lorsque le mouvement estbles, notamment par l’embauche de per
clairement identifiable, les variations d’ef Cécile BOLLIERsonnel intérimaire. Or, le secteur de
fectifs sectoriels peuvent être analyséesl’intérim est compté conventionnellement
sans ambiguïté. En revanche, si le mouve- Michèle CHARPENTIERdans le secteur des services aux entreprises.
ment n’est pas connu, les variations d’effec-
Le tissu des établissements est un tissu vi tifs peuvent être, à tort, attribuées à des
vant appréhendé à partir de fichiers admi créations ou disparitions de postes alors
nistratifs. qu’il s’agit d’un déplacement sectoriel. Le
POUR EN SAVOIR PLUS...Deux types de problèmes peuvent se ren risque est d’autant plus grand que l’analyse
contrer. porte sur un "petit" champ. C’est la raison • "L’emploi départemental et sectoriel
pour laquelle les commentaires sur les évo Premièrement, une entreprise décide de re en 1995" - In see Résultats n° 125 126
1 lutions d’emploi en NES36 par départe Mai 1997 (235 pages) 149 francs. grouper sur le lieu de son siège social les
ment sont fragiles.déclarations administratives afférentes à ••"L’emploi départemental et sectoriel
1 Nomenclature écono mique de synthèse en 36 postestous ses établissements quelque soit le lieu en 1997" - Insee Résultats à paraître.
Supplément inclus : "L’évolution de l’emploi en 1997"
Directeur de la publication : Michel Schrantz - Rédacteur en chef : Paul Ahmed Michaux Secrétaire de fabricationDaniel :
Lepphaille - INSEE Aquitaine - 33, rue de Saget 33076 Bordeaux cedex.
Tél. 05 57 95 05 00 - Fax : 05 57 95 03 58 - Minitel : 3615 ou 3617 INSEE - Imprimé à l’Insee Aquitaine.
e© INSEE 1999 - n° ISSN 1246-3809 - Dépôt légal t 2rimestre 1999.
Code Sage IA7308INSEE
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AQUITAINE Étranger par avion : 162 FF (24,70 )