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Le rôle apparent du diplôme dans l'insertion des jeunes sur le marché du travail

De
4 pages
Les statistiques ne contredisent pas le fameux "Passe ton bac d'abord" qu'un jeune peut s'entendre dire. En 1999, le diplôme apparaît toujours comme une valeur favorable sur le marché du travail : il est associé à un risque de chômage plus faible et à un contrat à durée indéterminée plus fréquemment. Cependant, dans les années quatre-vingt-dix, tous les jeunes ont vécu l'accroissement des difficultés d'insertion. Sans re mettre en cause le bénéfice du diplôme, un resserrement des chances d'accès à l'emploi stable s'est ainsi opéré entre les différents niveaux de formation.
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NORD-PAS-DE-CALAIS
F 15 - 2,29 N°5 - AOÛT 2001
Le rôle apparent dudiplôme
dans l’insertion des jeunes
sur le marché du travail
Au recensement de 1999, sur les 835 000 jeunes
âgés de 16 à 29 ans qui résident dans la région,
environ 411 000 participent au marché du travail :
293 000 occupent un emploi et 118 000 sont au
chômage. Si le chômage touche autant les
jeunes hommes que les jeunes femmes, près deLes statistiques ne contredisent pas le fameux
10 points séparent leurs taux d’activité respectifs
(cf. tableau 1).
"Passe ton bac d’abord" qu’un jeune peut Entre les deux recensements de 1990 et 1999, le
niveau de diplôme des jeunes s’est considéra-
blement élevé. L’insertion des jeunes sur les’entendre dire. En 1999, le diplôme apparaît
marché du travail s’en est-elle trouvée facilitée
au cours de ces neuf années ? Quel est le rôletoujours comme une valeur favorable
apparent du diplôme sur l’insertion des jeunes
sur le marché du travail et comment a-t-il évolué
sur le marché du travail : il est associé à un risque de dans la région entre les deux recensements ?
L’insertion des jeunes sur le marché du travail
chômage plus faible et à un contrat à durée peut se mesurer par au moins deux indicateurs :
le niveau de chômage, d’une part, le degré de
stabilité de l’emploi, d’autre part.indéterminée plus fréquemment.
LE TAUX DE CHÔMAGE DES DIPLÔMÉSCependant, dans les années quatre-vingt-dix,
EST PLUS FAIBLE…
tous les jeunes ont vécu l’accroissement Le diplôme continue d’être déterminant pour
accéder à l’emploi (cf. tableau 2). En effet, le
taux de chômage, qui rapporte le nombre dedes difficultés d’insertion. Sans remettre en cause le
chômeurs au nombre d’actifs, est d’autant plus
faible que le niveau de diplôme s’accroît. Ainsibénéfice du diplôme, un resserrement
10% des jeunes actifs âgés de 16 à 29 ans titulaires
d’un diplôme supérieur au baccalauréat sont au
des chances d’accès à l’emploi stable s’est ainsi opéré chômage en 1999 alors que c’est le cas de
50% de ceux qui n’en possèdent aucun. Le
baccalauréat seul conduit globalement à unentre les différents niveaux de formation.
taux intermédiaire mais l’insertion du jeune sur
le marché du travail est très différente selon qu’ilRaymonde Tessonneau Éric Vaillant
est titulaire d’un baccalauréat d’enseignement
DIVISION SYNTHÈSES DÉMOGRAPHIQUES ET SOCIALES
général, technologique ou professionnel.
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS - 130, AVENUE DU PRÉSIDENT J.F. KENNEDY - 59034 LILLE CÉDEX - TÉL. : 03 20 62 86 29 - TÉLÉCOPIE : 03 20 62 86 00N°5
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En effet, la situation des bacheliers professionnels une meilleure insertion. Cependant, son rôleENTRE 1990 ET 1999, LE RISQUE
est plus favorable que celle des titulaires d’un d’étape vers des études supérieures qui aug-DE CHÔMAGE S’EST ACCRU…
CAP ou BEP, mais aussi que celle des bacheliers mentent les chances d’insertion s’est renforcé
de l’enseignement général. dans la période : ceux qui se sont arrêtés auLes jeunes de la région sont moins présents sur
Le taux de chômage des jeunes femmes est baccalauréat ont en 1999 un risque plus grandle marché du travail en 1999 qu’en 1990. Leur
supérieur de près de six points à celui des jeunes qu’en 1990 d’être au chômage.taux d’activité a perdu quatre points sur la
hommes. En revanche, l’écart se réduit à mesure période. Le comportement des femmes qui
que le niveau du diplôme s’élève, passant de … ET LA CHANCE D’OBTENIRpoursuivent des études plus qu’auparavant,
plus de onze points pour les jeunes sans diplôme UN EMPLOI STABLE A DIMINUÉd’une part, et l’allongement des études, d’autre
à moins de deux points pour les plus diplômés. part, peuvent en partie expliquer cette évolution.
Les évolutions des conditions d’emploi entre 1990
… ET LEUR INSERTION SOUVENT Par ailleurs, le taux de chômage des 16-29 ans et 1999 sont également très différentes selon le
a augmenté au cours de la dernière décennie,PLUS STABLE niveau de diplôme. Quel que soit ce dernier, le
(1)passant de 21,6% en 1990 à 28,2% en 1999. risque d’occuper un emploi précaire a augmenté
Les évolutions des situations face au chômageL’insertion sur le marché du travail se mesure entre les deux recensements (cf. graphique 4).
sont contrastées selon le niveau de diplôme et leaussi à la qualité des emplois occupés. Si 72% Toutefois ce risque a plus augmenté pour les
sexe. Même si cela n’a pas entamé la hiérarchiedes jeunes actifs de 16 à 29 ans occupent un plus diplômés. En effet, il a plus que doublé pour
des chances selon le diplôme d’échapper auemploi, les conditions d’emploi sont multiples ces derniers, ce qui n’est pas le cas des personnes
chômage, les moins touchés d’hier sont ceuxet diffèrent selon le niveau de diplôme (cf. sans diplôme ou possédant un CAP, un BEP ou
dont les risques se sont le plus aggravés. Ainsi,tableau 3). La part des emplois stables (les un BEPC. Les jeunes femmes sont plus touchées
entre les deux recensements, le risque d’être aucontrats à durée indéterminée) est d’autant plus par la précarité de l’emploi que les jeunes
chômage a plus augmenté pour les plus diplômésimportante que le niveau de diplôme est élevé. hommes. C’est la situation des jeunes femmes
que pour les autres (cf. graphique 2). Le risqueAinsi, au recensement de 1999, tous diplômes diplômées à bac + 4 et au-delà qui s’est le plus
de chômage a été multiplié par 1,8 pour lesconfondus, six emplois sur dix correspondent à dégradée entre 1990 et 1999. Le risque a été
non-diplômés, par 3,4 pour les diplômés àdes contrats à durée indéterminée mais cette part multiplié pour elles par 5 au cours de la décennie.
bac + 2 et par 2,2 pour les diplômés à bac + 4.passe à sept sur dix pour les diplômés post- L’enquête IVA (Insertion dans la vie active)
Enfin, si le risque d’être au chômage est plusbaccalauréat. Les formes particulières d’emploi menée par le ministère de l’Éducation nationale,
élevé pour les jeunes femmes que pour lesconcernent ainsi davantage les jeunes les moins de la Recherche et de la Technologie en 1998,
jeunes hommes au cours de la période, celui-cidiplômés. Le cas du contrat à durée déterminée confirme une sur-représentation des filles dans
s’est plus accentué pour les hommes.peut être mis à part car sa logique d’utilisation les contrats emplois jeunes et le phénomène de
par les employeurs est complexe : selon le profil précarisation de l’ emploi chez les jeunes.
Toutefois, en considérant globalement les jeunes
du candidat à l’embauche, il pourra être syno-
âgés d’entre 16 et 29 ans, la durée potentielle
nyme de précarité ou au contraire une promesse L’observation de ces risques sur des durées
d’observation entre la sortie de la scolarité et le
d’insertion stable, après une période d’essai comparables d’un niveau de diplôme à l’autre
premier emploi est plus longue pour les moins
probante. On observe ainsi des fréquences confirme ce résultat (cf. graphique 5).
diplômés qui commencent à chercher un emploi
accrues pour ce type d’emploi aux niveaux de L’accroissement du risque est en effet plus
à 18 ans, que pour les jeunes qui terminent leurs
diplôme les plus élevés. marqué pour les jeunes très diplômés et plus
études à 28 ans. Pour contrôler ce biais dans
encore si ce sont des femmes. Le coefficient
Hommes et femmes connaissent des situations l’analyse, les jeunes sont observés sur les quatre
multiplicateur peut aller jusqu’à 10 pour les
différentes au regard des formes particulières années qui suivent l’âge théorique d’obtention
diplômées à bac + 4 et au-delà et qui sont
d’emploi (cf. graphique 1). Les jeunes femmes du diplôme. Dans ces conditions, les différences
âgées entre 26 et 29 ans.
occupent plus souvent que les hommes des entre hommes et femmes se réduisent et l’aggra-
emplois aidés ou des contrats à durée déterminée. vation du risque d’être au chômage est encore
En revanche, lorsqu’ils ne sont pas en contrat à plus nette pour les titulaires du seul baccalauréat (1) Différentes des contrats à durée indéterminée, les formes d’emploi
considérées ici sont multiples. Elles recouvrent l’apprentissage sousdurée indéterminée, les hommes connaissent plus (cf. graphique 3). Par rapport aux CAP et BEP, le
contrat, les contrats à durée déterminée, les emplois intérimaires, les
souvent l’intérim ou l’apprentissage. baccalauréat, diplôme généraliste, reste associé à contrats emploi-solidarité et les contrats aidés.
TABLEAU 1 : UN JEUNE SUR DEUX PARTICIPE TABLEAU 2 : LE CHÔMAGE DIMINUE AVEC LE NIVEAU DE DIPLÔME
AU MARCHÉ DU TRAVAIL
Évolution du taux de chômage des 16-29 ans
Taux d’activité des 16-29 ans
Unité : %
Unité : %
Hommes Femmes Ensemble
Hommes Femmes Ensemble
1990 1999 1990 1999 1990 1999
15 à 19 ans 10,5 6,1 8,4
Aucun 29,5 46,1 45,2 57,8 36,0 50,220 à 24 ans 56,4 47,1 51,8
CAP, BEPC, BEP 13,6 27,2 27,7 41,5 19,6 32,725 à 29 ans 91,8 77,2 84,5
Bac 8,3 18,4 13,6 28,4 11,3 23,5
Bac + 2 3,5 11,7 4,9 14,4 4,3 13,2Ensemble 54,7 45,6 50,2
Bac + 4 et au-delà 4,0 9,1 5,6 10,9 4,8 10,1
Source : Insee - Recensement de la population 1999
Ensemble 17,2 25,6 26,9 31,4 21,6 28,2
Source : Insee - Recensements de la population 1990 et 1999N°5
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ÉVOLUTION DU RISQUE DE CHÔMAGE ENTRE 1990 ET 1999
GRAPHIQUE 2 : LE RISQUE DE CHÔMAGE A PLUS AUGMENTÉ POUR LES BAC + 2 QUE POUR LES SANS DIPLÔME
1990
1999
Hommes Femmes
x 2,0 x 2,4 x 2,5 x 3,7 x 2,4 x 1,7 x 1,9 x 2,5 x 3,3 x 2,0
1000 1000
100 100
10 10
1 1
Aucun diplôme CAP, BEPC, Bac Bac + 2 Bac + 4 Aucun diplôme CAP, BEPC, Bac Bac + 2 Bac + 4
BEP BEP
Source : Insee - Recensements de la population 1990 et 1999
GRAPHIQUE 3 : LE PHÉNOMÈNE EST PLUS MARQUÉ LORSQUE LES JEUNES SONT OBSERVÉS SUR LES QUATRE ANNÉES
QUI SUIVENT L’ÂGE THÉORIQUE D’OBTENTION DU DIPLÔME LE PLUS ÉLEVÉ
1990
1999
Hommes Femmes
x2,5x3,4 x3,4 x3,1 x4,4 x2,7 x2,3 x2,9 x3,1 x3,7 x3,3 x2,0
1 0001 000
100 100
10 10
1 1
16-20 ans 16-20 ans 18-22 ans 20-24 ans 22-26 ans 26-29 ans 16-20 ans 16-20 ans 18-22 ans 20-24 ans 22-26 ans 26-29 ans
Non CAP, BEPC, Bac Bac + 2 Bac + 4 Bac + 4Non CAP, BEPC, Bac Bac + 2 Bac + 4 Bac + 4
diplômés BEPdiplômés BEP
Source : Insee - Recensements de la population 1990 et 1999
NOTE DE LECTURE LE RISQUE D'ÊTRE AU CHÔMAGE SE MESURE TRADITIONNELLEMENT PAR LE TAUX DE CHÔMAGE. TOUTEFOIS, COMPTE TENU QUE CES TAUX SONT DE
NIVEAUX TRÈS DIFFÉRENTS SELON LE NIVEAU DE DIPLÔME, COMPARER LEUR ÉVOLUTION SUR UNE ÉCHELLE ADDITIVE N'EST PAS CONVENABLE. L'ÉCHELLE LOGISTIQUE EST LA
SEULE ÉCHELLE QUI PERMET DE COMPARER DES PROPORTIONS VARIANT SUR UN LARGE SPECTRE. AINSI, POUR UN NIVEAU DE DIPLÔME DONNÉ, ON MESURE LE RISQUE D’ÊTRE
AU CHÔMAGE PAR LE RAPPORT P/(1-P) OÙ P EST LA PROBABILITÉ D’ÊTRE AU CHÔMAGE, ET L'ON COMPARE L'ÉVOLUTION DE CES RISQUES SUR UNE ÉCHELLE LOGARITHMIQUE.
PAR EXEMPLE, (GRAPHIQUE 2) POUR LES JEUNES HOMMES SANS DIPLÔME, ON DÉNOMBRE 90 CHÔMEURS POUR 100 ACTIFS OCCUPÉS EN 1999. LEUR RISQUE D’ÊTRE AU
CHÔMAGE A ÉTÉ MULTIPLIÉ PAR 2 ENTRE 1990 ET 1999 ALORS QU’IL A ÉTÉ MULTIPLIÉ PAR 3,7 POUR CEUX DISPOSANT D’UN BAC + 2.
GRAPHIQUE 1 : L’EMPLOI AIDÉ ET LE CDDTABLEAU 3 : LES CDI PLUS SOUVENT OBSERVÉS POUR LES NIVEAUX DE DIPLÔME ÉLEVÉS
PLUS FRÉQUENTS CHEZ LES FEMMESRépartition des jeunes actifs occupés selon la condition d’emploi et le niveau de diplôme
Répartition des formes particulières d’emploi
% Unité : %
chez les 16-29 ans en %
Apprentissage CDD CDI Emplois aidés Intérim Ensemble
Aucun diplôme 10,1 14,1 48,7 19,0 8,1 100,0
CAP, BEPC, BEP 8,7 14,6 57,9 11,3 7,5 Femmes
Bac 3,6 18,9 58,4 13,3 5,8 100,0
Bac + 2 1,1 19,1 69,6 6,9 3,3
Bac + 4 et au-delà 0,3 19,1 71,3 8,0 1,2 100,0
Hommes
Ensemble 5,2 16,9 60,8 11,4 5,6 100,0
020 40 60 80 100
Source : Insee - Recensements de la population 1990 et 1999
Apprentissage Intérim Emplois aidés CDD CDI
Source : Insee - Recensement de la population 1999
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ÉVOLUTION DU RISQUE D’OCCUPER UN EMPLOI DE FORME PARTICULIÈRE ENTRE 1990 ET 1999
GRAPHIQUE 4 : LE RISQUE D’ UN EMPLOI DE FORME PARTICULIÈRE AUGMENTE AUSSI POUR LES PLUS DIPLÔMÉS
1990
1999
Hommes Femmes
x1,7 x1,9 x2,6 x2,6 x2,2 x1,4 x1,8 x2,5 x3,8 x5,0
1 000 1 000
100 100
10 10
1 1
Aucun CAP, BEPC, Bac Bac + 2 Bac + 4Aucun CAP, BEPC, Bac Bac + 2 Bac + 4
diplôme BEP diplôme BEP
Source : Insee - Recensements de la population 1990 et 1999
GRAPHIQUE 5 : PHÉNOMÈNE PLUS PRONONCÉ LORSQUE LES JEUNES SONT OBSERVÉS SUR LES QUATRE ANNÉES
QUI SUIVENT L’ ÂGE THÉORIQUE D’OBTENTION DU DIPLÔME LE PLUS ÉLEVÉ
1990
1999
Hommes Femmes
x2,2 x2,7 x3,5 x3,4 x4,2 x5,6 x1,6 x1,3 x2,0 x3,9 x7,7 x9,9
1 000 1 000
100 100
10 10
1 1
16-20 ans 16-20 ans 18-22 ans 20-24 ans 22-26 ans 26-29 ans 16-20 ans 16-20 ans 18-22 ans 20-24 ans 22-26 ans 26-29 ans
non CAP, BEPC, Bac Bac + 2 Bac + 4 Bac + 4 non CAP, BEPC, Bac Bac + 2 Bac + 4 Bac + 4
diplômés BEP diplômés BEP
Source : Insee - Recensements de la population 1990 et 1999
NOTE DE LECTURE POUR LES MÊMES RAISONS QUE CELLES EXPOSÉES EN NOTE DE LECTURE DES GRAPHIQUES 2 ET 3, POUR UN NIVEAU DE DIPLÔME DONNÉ, ON
MESURE LE RISQUE D’OCCUPER UN EMPLOI DE FORME PARTICULIÈRE PAR LE RAPPORT P/(1-P) OÙ P EST LA PROBABILITÉ POUR UN JEUNE ACTIF D’OCCUPER UN EMPLOI
DE FORME PARTICULIÈRE. PAR EXEMPLE, (GRAPHIQUE 5) LE RISQUE A ÉTÉ MULTIPLIÉ PAR 5,6 POUR LES JEUNES HOMMES TITULAIRES D’AU MOINS UN BAC + 4 ÂGÉS
D’ENTRE 26 ET 29 ANS, ALORS QU’IL A ÉTÉ MULTIPLIÉ PAR 2,2 POUR LEURS CADETS ÂGÉSD’ENTRE 16 ET 20 ANS SANS DIPLÔME.
Pour en savoir plus
• L’entrée des jeunes dans la vie active – Insee, Liaisons sociales, Dares - Les dossiers thématiques n° 15 – 2000.
• L’entrée des jeunes dans la vie active - Académie de Lille – Résultats de l’enquête IVA - 1998.
• Des débuts de carrière moins assurés – Insee - Insee Première n° 598, juillet 1998.
• Insertion des jeunes : sensible amélioration, surtout chez les diplômés – Insee - Insee Première n° 741, octobre 2000.
er• L’insertion professionnelle des lycéens sept mois après leur sortie du système éducatif – Situation au 1 février 1998 - Ministère de
l’Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie - Note d’information n° 00.05, mars 2000.
Directeur de la publication : Jean-Claude HAUTCŒUR - Service Administration des Ressources : Marie-Françoise DUBOIS
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ISSN 1269-0260 - Dépôt légal septembre 2001 - © Insee 2001 - Code Sage PR0010520 - LA MONSOISE Tél : 03 20 61 91 80
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS - 130, AVENUE DU PRÉSIDENT J.F. KENNEDY - 59034 LILLE CEDEX - TÉL. : 03 20 62 86 29 - TÉLÉCOPIE : 03 20 62 86 00

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