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Les salaires franciliens en 1999 : plus élevés qu'en province, mais aussi plus dispersés

4 pages
Avec un salaire moyen de 24 973 euros (163 812 francs) nets par an en 1999, l'Ile-de-France reste la région où les salaires sont les plus élevés (37 % de plus qu'en province). La catégorie socioprofessionnelle, l'âge, le sexe, l'activité économique sont les principaux facteurs explicatifs de ces écarts. Les salaires sont plus dispersés entre départements franciliens qu'entre départements de province. L'éventail des salaires est toujours plus ouvert pour les hommes que pour les femmes.
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INSEE
ILE DE FRANCE
Les salaires franciliens en 1999 :
plus élevés qu’en province,
mais aussi plus dispersés
n 1999, les salariés à temps complet des secteurs privé et
semi-public en Ile-de-France ont perçu en moyenne un salaireE annuel net de prélèvements à la source de 24 973 euros, soit un
salaire mensuel net moyen de 2 081 euros. De 1998 à 1999, les salaires
franciliens ont progressé de + 2,8 % en euros courants et de + 2,3 % en
Avec un salaire moyen euros constants compte tenu d’une hausse moyenne des prix de 0,5 %.
de 24 973 euros
(163 812 francs) nets ’écart entre l’Ile-de-France et la province :L
par an en 1999, 37 % en 1999
l’Ile-de-France reste la
En 1999 comme pour les années précédentes, l’Ile-de-France est la ré-région où les salaires
gion où le salaire est le plus élevé. L’écart de salaire par rapport à la pro-
sont les plus élevés
vince est important : 37 % en 1999, avec un annuel net moyen en
(37 % de plus qu’en
province de 18 235 euros et en France métropolitaine de 20 001 euros.
province). La catégorie
socioprofessionnelle,
es disparités de salaires des Franciliensl’âge, le sexe, l’activité L
demeurentéconomique sont les
principaux facteurs
Si en moyenne, le salarié francilien gagne 2 081 euros par mois, un salariéexplicatifs de ces
sur deux ne gagne que 1 642 euros nets par mois. En effet, la moyenne estécarts. Les salaires sont
tirée vers le haut par les gros salaires, fait significatif de la présence desplus dispersés entre
INSTITUT sièges des grands groupes et des grosses entreprises en Ile-de-France.départements
NATIONAL DE LA L’amplitude de l’éventail des salaires en Ile-de-France (ou dispersion) est
franciliens qu’entre
STATISTIQUE importante et ne se réduit pas en 1999. Le rapport inter-décile, mesurant
départements de
ET DES ETUDES cette dispersion, est le rapport entre le niveau de salaire le plus haut (neu-
province. L’éventail des
ECONOMIQUES vième décile) et le niveau de salaire le plus bas (premier décile). En
salaires est toujours Ile-de-France, cet indicateur s’élève à 3,7 (cf. figures 1 et 2). Il est plus éle-
plus ouvert pour les vé d’un point que celui de la province. Cette dispersion est plus élevée
hommes que pour les chez les hommes que chez les femmes : le rapport inter-décile en 1999 est
femmes. de 4,1 pour les hommes et de 2,9 pour les femmes.
ILE-DE-FRANCE
MENSUEL N° 2 0 6 - DECEMBRE 2001 - 2,50 € /16,40F
àlapage
EconomieFigure 1 - Distribution par déciles des salaires annuels en 1998 et 1999 en euros courants
Ile-de-France Province Ecart
de salaire
Salaire net 1998 1999 Salaire net net IDF /
de prélèvements de prélèvements province(%)
1998 1999 Hommes Femmes Hommes Femmes 1998 1999 1999
1er décile (10 %) 11 289 11 406 11 702 10 777 11 824 10 864 10 405 10 502 + 8,6
2e décile (20 %) 13 446 13 618 14 025 12 702 14 201 12 862 11 694 11 825 + 15,2
3e décile (30 %) 15 384 15 618 16 089 14 493 16 326 14 693 12 850 13 004 + 20,1
4e décile (40 %) 17 298 17 594 18 207 16 182 18 506 16 466 14 062 14 231 + 23,6
5e décile (médiane) 19 329 19 707 20 582 17 922 20 982 18 263 15 419 15 602 + 26,3
6e décile (60 %) 21 780 22 247 23 588 19 779 24 075 20 201 16 984 17 216 + 29,2
7e décile (70 %) 25 108 25 685 27 764 22 120 28 369 22 633 18 917 19 221 + 33,6
8e décile (80 %) 30 212 31 002 34 289 25 462 35 092 26 108 21 814 22 206 + 39,6
9e décile (90 %) 40 980 42 157 47 162 31 536 48 427 32 618 27 429 27 947 + 50,8
9e déc./1er déc. 3,63 3,70 4,03 2,93 4,10 3,00 2,64 2,66 ///
Note de lecture : en 1999, 40 % des hommes touchaient un salaire annuel inférieur à 18 506 euros (4e décile), 40 % des femmes percevaient un salaire inférieur à 16 466 euros et 40 % des
salariés gagnaient un salaire inférieur à 17 594 euros.
Source : Insee, DADS de 1998 et 1999, panel DADS au 1/25 pour la province
Figure 2 - Evolution de la dispersion des salaires annuels nets es écarts de salaires importantsD
par sexe entre 1997 et 1999 entre départements
en euros courants
Les disparités de salaires au sein de la région Ile-de-France
60 000
sont plus grandes que dans les autres régions. Le déséquilibre
salarial entre l’ouest et l’est de l’Ile-de-France persiste, et tend
50 000
même à s’accentuer. Entre les Hauts-de-Seine, département
francilien dont le salaire moyen est le plus élevé (29 338 euros),
40 000
et la Seine-et-Marne, département francilien dont le salaire
moyen est le plus bas (19 900 euros), la différence de rémuné-
30 000
ration atteint 47,4 %. Paris et les Hauts-de-Seine connaissent,
de plus, les plus fortes progressions en un an : respectivement
20 000
+ 3,8 % et + 3,4 % en 1999 (cf. figure 3).
10 000
Les différences de salaire net moyen entre départements fran-
ciliens s’expliquent surtout par la structure des emplois par ca-
0
1997 1998 1999 1997 1998 1999 tégorie socioprofessionnelle dans les entreprises. Après avoir
Hommes Femmes isolé cet effet de structure, il est possible d’évaluer l’effet rési-
duel qui peut être considéré comme un indicateur de l’effet
5e décile (médiane)1er décile (10 %) 9e décile (90 %) Moyenne
« département », qui mesure en fait les autres effets de struc-
ture considérés ici comme résiduels. Ainsi, le département de
Source : Insee, DADS de 1997, 1998 et 1999 Seine-et-Marne est le moins bien placé du point de vue de la
structure par catégorie socioprofessionnelle : ce facteur ex-
plique les deux tiers de l’écart négatif à la moyenne régionale,
Figure 3 - Salaires annuels nets moyens selon le département en Ile-de-France entre 1998 et 1999 en euros courants
Paris Hauts- Seine- Val- Yvelines Essonne Val- Seine- Ile- Province France
de- Saint- de- d'Oise et- de- métropoli-
Seine Denis Marne Marne France taine
Salaires en 1999* 26 136 29 338 21 919 22 135 24 346 23 144 22 266 19 900 24 973 18 235 20 001
Evolution des salaires 1998/1999 (%) 3,8 3,4 1,4 1,5 3,0 2,0 0,5 1,7 2,8 1,7 2,1
Part des effectifs en 1999** (%) 32,6 19,6 9,0 8,5 9,4 7,4 6,7 6,8 100,0 /// ///
Evolution des effectifs salariés 1998/1999 (%) -0,1 2,0 1,4 -0,8 3,4 2,9 2,9 2,9 1,3 1,0 1,1
Ecarts de salaire (%) en 1999 par rapport à la moyenne de
l'Ile-de-France 4,7 17,5 -12,2 -11,4 -2,5 -7,3 -10,8 -20,3 /// /// ///
la province 43,3 60,9 20,2 21,4 33,5 26,9 22,1 9,1 37,0 /// ///
* primes comprises.
** évalués en années-travail.
Source : Insee, DADS de 1998 et 1999Figure 4 - Salaires annuels nets moyens par sexe et catégorie socioprofessionnelle en 1999 en euros courants
Ensemble Ecart relatif Evolution Hommes Femmes Ecart
IDF/province 1998-1999 Hommes/Femmes
(%) (%) (%)
Cadres* 42 883 + 24,7 + 3,3 46 254 34 069 + 35,8
Professions intermédiaires 23 247 + 11,7 + 1,0 24 635 21 595 + 14,1
Employés 16 281 + 10,5 + 0,3 16 806 16 010 + 5,0
Ouvriers 16 399 + 13,4 + 1,3 16 837 13 484 + 24,9
dont : qualifiés 17 437 + 14,6 + 1,3 17 619 15 217 + 15,8
non qualifiés 13 594 + 7,8 + 0,6 14 128 12 218 + 15,6
Ensemble 24 973 + 37,0 + 2,8 27 659 20 834 + 32,8
Province 18 235 /// + 1,7 19 382 16 070 + 20,6
France métropolitaine 20 001 + 9,7 + 2,1 21 434 17 440 + 22,9
* y compris les chefs d'entreprises.
Source : Insee, DADS de 1998 et 1999
et le facteur départemental résiduel en explique un tiers. ParFigure 5 - Evolution des écarts hommes/femmes par CS
contre les Hauts-de-Seine ont un fort avantage comparatif, ex-
pliqué pour les trois quarts par l’effet catégorie socioprofes-
sionnelle. C’est un département où se concentrent les emplois
Ensemble de cadres supérieurs : 16,9 % de cadres administratifs et com-
merciaux, 16,1 % d’ingénieurs, de cadres techniques d’entre-
Ouvriers non
prises. Le facteur départemental résiduel amplifie pour unqualifiés
quart cet effet positif.
Ouvriers
qualifiés
n écart homme - femmeUEmployés
plus élevé qu’en province
Professions
intermédiaires Ce sont les caractéristiques personnelles du salarié : la caté-
gorie socioprofessionnelle, l’âge et le sexe, qui sont les princi-
Cadres* paux déterminants de sa rémunération. Les catégories
socioprofessionnelles sont regroupées ici sous les dénomina-
+ 0 + 10 + 20 + 30 + 40 + 50 tions cadres, professions intermédiaires, employés, ouvriers.
en %
1999 1998 1997 1996
L’écart hommes femmes est patent, surtout pour les catégo-
ries sociales les plus élevées : l’écart, qui est de 35,8 % enSource : Insee, DADS de 1996, 1997, 1998 et 1999
Figure 6 - Salaires annuels nets moyens par activité économique
Montant annuel Augmentation Evolutions (%) Ecarts à la province (%)
moyen
en euros courants en euros constantsen euros courants
1998 1999 1998-1999 1997-1998 1998-1999 1997-1998 1998-1999 1998 1999 1999-1998
Ensemble 24 294 24 973 679 + 3,2 + 2,8 + 2,5 + 2,3 + 35,5 + 37,0 + 1,4
Industries agricoles et alimentaires 20 315 20 892 577 + 6,9 + 2,8 + 6,2 + 2,3 + 24,7 + 26,9 + 2,2
Industries des biens de consommation 26 358 27 205 847 + 1,5 + 3,2 + 0,8 + 2,7 + 52,9 + 54,7 + 1,8
Industrie automobile 26 337 27 642 1 305 + 7,3 + 5,0 + 6,6 + 4,5 + 40,0 + 42,8 + 2,8
Industries des biens d'équipement 28 542 29 221 680 + 3,6 + 2,4 + 2,9 + 1,9 + 43,8 + 44,9 + 1,1
Industries des biens intermédiaires 24 073 24 559 486 + 0,4 + 2,0 - 0,3 + 1,5 + 32,5 + 32,8 + 0,4
Energie 31 250 31 576 326 + 3,0 + 1,0 + 2,3 + 0,5 + 27,9 + 28,7 + 0,8
Construction 20 884 21 317 433 + 2,2 + 2,1 + 1,5 + 1,6 + 32,5 + 33,3 + 0,8
Commerce 22 306 23 056 751 + 3,2 + 3,4 + 2,5 + 2,9 + 35,8 + 38,7 + 2,9
Transports 22 652 22 733 81 + 1,6 + 0,4 + 0,9 - 0,1 + 31,7 + 30,0 - 1,7
Activités financières 31 207 32 248 1 041 + 5,2 + 3,3 + 4,5 + 2,8 + 36,3 + 38,7 + 2,4
Activités immobilières 21 440 22 897 1 456 + 4,7 + 6,8 + 4,0 + 6,3 + 22,1 + 24,1 + 2,0
Services aux entreprises 26 993 27 919 927 + 2,8 + 3,4 + 2,1 + 2,9 + 38,7 + 40,0 + 1,3
Services aux particuliers 19 116 19 528 412 + 5,4 + 2,2 + 4,7 + 1,7 + 31,8 + 32,2 + 0,3
Education, santé, action sociale 19 475 19 817 343 + 2,6 + 1,8 + 1,9 + 1,3 + 7,6 + 7,5 - 0,1
Administration 22 486 22 853 367 + 0,4 + 1,6 - 0,3 + 1,1 + 16,1 + 16,6 + 0,5Ile-de-France entre les cadres masculins et les cadres féminins, M éthodologie
n’est plus que de 5 % entre les employés des deux sexes (cf. fi-
gure 4). L’écart entre hommes et femmes est aussi beaucoup
Source
plus net qu’en province : les hommes en province sont payés
Les données utilisées proviennent des déclarations annuelles des données so-
20,6 % de plus que les femmes, alors que la différence atteint
ciales (DADS) que doit remplir tout établissement employeur. Ces déclarations
32,8 % en Ile-de-France. sont destinées à différentes administrations gérant des droits sociaux des sala-
riés (assurance maladie, accident du travail, retraite) et pour le recouvrement
des cotisations auprès des employeurs. La source DADS couvre l’ensemble desL’écart salarial entre Ile-de-France et province s’explique en
salariés des secteurs privé et semi-public à l’exception des salariés de l’agricul-particulier par un impact catégorie sociale : en 1999, les ca-
ture et des services domestiques ; elle ne couvre pas les salariés de l’Etat. L’ex-dres franciliens sont nombreux (presque 300 000) et mieux
ploitation présentée dans cet article est limitée à la France métropolitaine,
payés (+ 24,7 %) que les cadres provinciaux. Mieux vaut
l’Ile-de-France et à la province (France métropolitaine sauf Ile-de-France) et ex-
donc être un cadre masculin, francilien, avec de l’expérience clut les salariés des collectivités territoriales ainsi que les apprentis et stagiaires.
car les quatre éléments (catégorie sociale, sexe, localisation Elle concerne en France métropolitaine plus de 1 540 000 établissements, dé-
géographique, âge) jouent en faveur d’un salaire net moyen clarant 20,3 millions de postes rémunérés équivalent à 15,6 millions années-tra-
plus élevé. vail pour 28 200 millions d’heures salariées et 269 milliards d’euros de masse de
salaires nets.
Ces dernières années, l’écart salarial entre les hommes et les
Tous les salaires nets présentés sont mesurés au lieu de travail et sont dits « of-femmes a perduré (cf. figure 5). Entre 1998 et 1999, les dispa-
ferts », c’est-à-dire qu’ils ne tiennent pas compte des retenues éventuelles pourrités entre hommes et femmes se sont réduites dans l’encadre-
absence ou maladie ; par construction, ils sont donc légèrement plus élevés que
ment (- 2,6 points) mais se sont maintenues pour les les salaires effectivement perçus par les salariés. Sont retenus les salariés à
employé(e)s (+ 0,7 point) et les professions intermédiaires temps complet au prorata de leur durée de travail dans l’année. Les effectifs de
(+ 0,2 point). salariés calculés à partir des déclarations de salaires ne résultent pas du comp-
tage d’individus, comme c’est le cas dans un recensement de la population. Ils
correspondent à des années-travail (ou années-contrat) : ainsi, un salarié em-
es activités financières
ployé à temps complet pendant six mois compte 0,5 année-travail. EnL
offrent les plus gros salaires Ile-de-France, compte tenu du champ des salariés concernés dans cette étude,
le nombre d’années-travail correspondant est d’environ 3,2 millions en 1999.
En 1999 les plus gros salaires annuels nets moyens sont of-
ferts, comme pour la France entière, dans les secteurs des acti- Définitions
vités financières (32 248 euros) et de l’énergie (31 576 euros) et Salaires nets de tous prélèvements à la source : cotisations sociales, contri-
certains secteurs des services aux entreprises (“recherche et bution sociale généralisée, contribution pour le remboursement de la dette so-
développement” et “conseils et assistance”) (cf. figure 6). Les ciale. Ils incluent par contre les avantages en nature, les primes et les congés
payés.plus petits salaires annuels nets moyens se trouvent dans les
Les secteurs d’activité sont regroupés selon la nomenclature économique deservices aux particuliers (19 528 euros) et le secteur de l’éduca-
synthèse (NES) en 16 postes. Les données par catégorie socioprofessionnelletion, la santé et l’action sociale (19 817 euros). Ces comparai-
sont présentées à un niveau agrégé, en ayant regroupé les chefs d’entreprise
sons s’entendent toujours pour les salariés des secteurs privé salariés avec les cadres.
et semi-public à temps complet.
Les secteurs contribuant le plus à l’écart Ile-de-France/province (+ 4,5 %). La tendance est moins nette pour le secteur de
en 1999 sont l’industrie des biens de consommation (+ 54,7 %), l’énergie (+ 0,5 %) et inverse pour les transports (- 0,1 %).
l’industrie des biens d’équipement (+ 44,9 %), l’industrie auto- L’écart entre l’Ile-de-France et la province tend à s’accentuer
mobile (+ 42,8 %), et les services aux entreprises (+ 40,0 %). par l’effet de la différence de structure des activités, de la part
inégale de cadres et des différences de qualification au sein des
La croissance du salaire net moyen en Ile-de-France (+ 2,3 % secteurs. L’accroissement de cet écart est dû en particulier à la
en euros constants de 1998 à 1999), est imputable à la hausse hausse du salaire net moyen dans le secteur du commerce et de
de presque tous les secteurs : elle est forte surtout pour les ac- l’industrie automobile en 1999.
tivités immobilières (+ 6,3 %) et l’industrie automobile
Françoise Jacquesson
our en savoir plusP Service études et diffusion
Cléron Eric, Seroussi Géraldine : « Les salaires dans les entreprises en 1999,
Directeur de la publication : Alain Charraud - Comité éditorial : Odileles salaires horaires augmentent plus vite que les salaires mensuels »,
Bovar - Rédactrice en chef : Corinne Benveniste - Secrétaire deINSTITUTInsee-Première, n° 778, mai 2001. rédaction : Josette Siriostis - Conception graphique : Muriel Granet -
NATIONAL DE LA Maquette :Vincent Bocquet - Crédit photo : Photodisc - Impression :
Comelli.Beauvois Martine : « Les salaires dans l’industrie, le commerce et les services STATISTIQUE ET
Vente sur place et par correspondance : Direction régionale d’Ile-de-en 1999 », Insee-Résultats, série Emploi-Revenus, n° 179-180 - juillet 2001. DES ETUDES ECONOMIQUES France - Information-Commercialisation - 7, rue Stephenson -
Montigny-le-Bretonneux - 78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex -
Rasolofoarison Jeannot : « Les écarts de salaires entre les régions s’expli- Direction régionale d’Ile-de-France tél.01 30 96 90 99 - Fax 01 30 96 90 27 -
7, rue Stephenson - Montigny-le-Bretonneux INSEE Info Service - Tour Gamma A - 195, rue de Bercy - 75582 Parisquent surtout par la structure des emplois », Insee-Première, n° 738, septembre
78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex Cedex12-Tél0141176611-Fax0153178809-
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N° ISSN 0984-4724 - Dépôt légal :2 eme semestre 2001 - Code SAGE :
en 1998 », Insee Ile-de-France Regards, n° 47, mars 2000. I0120652 - Commission paritaire n° 2133 AD
© INSEE 2001
Insee - Ile-de-France à la page figure dès sa parution sur le site internet de l’Insee : www.insee.fr/ile-de-france
N° 206