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II Œ Les métiers des télécommunications
Il y a quelques difficultés à décrire précisément ce que sont les métiers des télécommunications car cela peut recouvrir plusieurs approches. Le périmètre de ces métiers peut concerner : - les métiers qui s'appuient sur les bases théoriques, scientifiques ou techniques des télécommunications : télécommunication est pris au sens dediscipline. - les métiers exercés dans les entreprises industrielles de télécommunications (constructeurs et équipementiers) : télécommunication est unsecteur d'activitéau sens INSEE. - les métiers exercés par les opérateurs des télécommunications : télécommunicationest unservice. - les métiers exercés chez un utilisateur : télécommunication est unefonction. - enfin, il faut aussi noter les métiers incluant une dimension télécom (la plupart des activités informatiques) : télécommunication est uneculture.
L'approche sectorielle retenue ci-dessous est la plus commode même si les frontières entre les secteurs ne sont pas toujours très nettes.
Les constructeurs
Historiquement, les constructeurs constituaient l'essentiel des débouchés des diplômés : constructeurs de matériels de télécommunications (de l'autocommutateur de grande capacité jusqu'au fabricant du téléphone des particuliers), constructeurs informatiques et aussi industries de l'électronique professionnelle ou grand public. Bien que ces secteurs soient toujours très demandeurs de compétences, ils ne représentent plus qu'une petite partie des débouchés 15 à 25% suivant les années et les écoles. Ce mouvement de concentration, conséquence des investissements considérables nécessaires au développement de nouveaux produits, a réduit le nombre d'acteurs majeurs. Certains ont été absorbés ou ont disparu, d'autres sont nées ou sont arrivées dans le domaine et ont crû rapidement (Compaq, Cisco, Nokia, Gemplus) en fonction des évolutions technologiques. Parallèlement, une myriade de PME est née sur des niches ou des produits très spécifiques. Observatoire des métiers du GET
Secteurs d'activité des entreprises des jeunes diplômés de l'ENST Promotions 95, 96 et 97
Industrie des télécoms : 23% SSII, ingénierie : 19% Opérateur des télécoms : 17% Cabinet de conseil : 10% Editeur de logiciels : 6% Electronique : 5% Banque - Assurance : 5% Recherche : 4% Constructeur informatique :2% Autres industries : 2% Autres services - divers : 7%
Secteurs d'activité des entreprises des anciens élèves de l'ENST Bretagne Promotions 80 à 94
Industrie des télécoms : 19% Opérateur des télécoms : 17% SSII, ingénierie : 16% Electronique : 11% Cabinet de conseil : 7% Autres industries : 5% Recherche : 4% Banque - Assurance : 4% Constructeur informatique :4% Editeur de logiciels : 2% Autres services - divers : 11%
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Secteurs d'activité des entreprises des anciens élèves de Télécom INT Promotions 80 à 96
Industrie des télécoms : Services en télécoms : Informatique : Conseil : Banque - Assurance : Défense : Energie : Autres industries : Electronique : Aéronautique : Autres :
24% 20% 16% 6% 6% 5% 4% 4% 3% 3% 9%
Secteurs d'activité des entreprises des anciens élèves d'INT Management Promotions 80 à 96
Services en télécoms : Informatique : Banque - Assurance : Conseil : Industrie des télécoms : Autres industries : Electronique : Autres :
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25% 20% 18% 13% 8% 3% 2% 11%
Les équipements de base sont plus standardisés et la valeur ajoutée se déplace de la conception d'un produit isolé vers l'ingénierie et la mise en œuvre d'un système. Les constructeurs ont naturellement suivi cette évolution et se sont orientés vers des fonctions d'intégrateur de systèmes, de fournisseurs de solutions et de conseil dans leur mise en œuvre. Ils s'affrontent sur ce terrain avec les opérateurs et les sociétés de service. Ainsi, à coté des besoins toujours présents en compétences en recherche et développement (fiche A.1.1 et fiches A.2), les constructeurs renforcent leurs équipes marketing (fiches A.7) et commerciales (fiches A.6), et leurs compétences en architecture de système et ingénierie (fiches A.3).
Les sociétés de service
Forte de près de 140 000 salariés et de plusieurs centaines d'entreprises (dont les plus importantes sont regroupées dans un syndicat professionnel Syntec-Informatique), c'est une activité qui embauche chaque année près du quart de tous les jeunes diplômés (quelle que soit leur spécialité). A coté de majors (Cap Gemini, Atos, Sema Group–) qui alignent plusieurs milliers de personnes (cadres à 90%), on trouve de très nombreuses petites sociétés soit très spécialisées sur un créneau (monétique, sécurité) soit plus couramment localisées dans une région. Cette "industrie" ne nécessite en effet que peu d'investissements matériels mais seulement des ressources intellectuelles (ce qui n'est d'ailleurs pas toujours facile à trouver). Pour les jeunes ingénieurs, c'est souvent un point d'entrée permettant des évolutions ultérieures variées. Ces entreprises travaillent soit au forfait (elles remettent au client un système en état de marche) soit en régie (des ingénieurs sont mis à disposition d'un client). Les notions de maîtrise d'ouvrage (quels sont mes besoins réels, que doit être capable de faire ce système) et maîtrise d'œuvre (comment doit-on faire pour parvenir au résultat demandé) sont là capitales. Le secteur se subdivise en plusieurs types d'activité : - L'ingénierie de système et le conseil : Un équipement complexe comme un autocommutateur ou un ordinateur ne sert à rien si son choix n'est pas le résultat d'une étude d'organisation préalable, s'il n'est pas doté de logiciels adéquats, s'il ne s'intègre pas dans une architecture globale conçue pour une entreprise déterminée, s'il ne s'insère pas dans
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l'organisation de l'entreprise, s'il n'est pas accompagné de la formation des utilisateurs et de l'organisation de la maintenance. - Les études et développement : Une partie des jeunes diplômés embauchés par les SSII effectuent des développements en régie chez des constructeurs (Alcatel–), des opérateurs (France Télécom, Cegetel–) ou des utilisateurs (Thomson–). Dans le domaine des télécoms, le développement des grands logiciels des autocommutateurs, le déploiement d'une infrastructure ou l'administration d'un réseau, la mise au point de logiciels embarqués, nécessitent souvent plusieurs centaines d'ingénieurs à compétence télécom. - L'exploitation : Beaucoup d'entreprises ont choisi de sous-traiter l'exploitation de leur système informatique (le facilities management) qui nécessite des compétences particulières : qualité de service, problème de sécurité sans interférer avec les choix stratégiques de l'entreprise. Le secteur des services est le plus sensible à la conjoncture car les entreprises clientes (utilisatrices) peuvent accroître ou au contraire réduire très brutalement leurs commandes en fonction de la situation économique globale, de leur santé financière, de leurs projets internes (réengeniering, architecture client serveur) ou d'obligations (EURO, An 2000).
Les opérateurs
Depuis la modification de la réglementation en matière de télécommunication, on a assisté à l'arrivée de très nombreux acteurs proposant aux entreprises et aux particuliers des services de télécommunication. On en compte près d'une centaine aujourd'hui, la plupart extrêmement spécialisé. Bien entendu l'opérateur "historique" France Télécom reste le principal acteur. Le groupe Cegetel a également l'ambition de fournir la gamme complète de services aux entreprises et aux particuliers, fixe ou mobile grâce à un réseau d'artères propre, bâti en partie sur les infrastructures télécoms de la SNCF et à des investissements massifs de sa maison-mère Vivendi. Bouygues qui a eu à l'origine la même ambition, se concentre aujourd'hui sur la téléphonie mobile en direction des particuliers et la Lyonnaise Communication sur la téléphonie comme service associé à de la télévision par câble. Tous les autres opérateurs sont plus ciblés soit vers les services aux entreprises (Worldcom) soit régionalement (Belgacom), soit vers les très grandes entreprises (Sita).
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Fonctions des jeunes diplômés de l'ENST Promotions 95, 96 et 97
Etudes et développement informatique : 26% Autres études et développement : 24% Intégration/ architecture de systèmes : 16% Conseil : 12% Commercial et marketing : 7% Recherche : 6% Support/ maintenance : 4% Exploitation informatique : 1% Gestion : 1% Autres : 3%
Fonctions des anciens élèves de l'ENST Bretagne Promotions 80 à 94
Etudes et développement informatiques : 23% Commercial et marketing : 15% Intégration/ architecture de systèmes : 14% Autres études et développement : 13% Conseil : 10% Recherche : 8% Support/maintenance : 5% Exploitation informatique : 2% Production industrielle : 2% Gestion : 2% Autres : 6%
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Fonctions des anciens élèves de Télécom INT Promotions 80 à 96
Ingénieur d'études : Chef de projet : Consultant : Chef de service : Commercial : Marketing : PDG :
47% 20% 13% 8% 6% 4% 2%
Fonctions des anciens élèves d'INT Management Promotions 80 à 96
Ingénieur d'études : Consultant : Chef de projet : Commercial : Chef de service : Administration : Gestion : PDG : Marketing : Autre :
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24% 20% 10% 8% 7% 4% 4% 3% 1% 19%
Cette ouverture du marché a fortement tendu les besoins en jeunes ingénieurs en 1996/1997 pour construire de nouvelles infrastructures et pour imaginer et proposer de nouveaux services. La phase de déploiement étant réalisée pour l'essentiel, les recrutements nets sont en baisse dans le domaine technique, moins dans le domaine commercial et marketing. Les opérateurs prévoient globalement un maintien de leur effectif "ingénieur", du fait de la nécessité pour eux d'améliorer en permanence leur couverture, du fort développement des services et de l'importance croissante des métiers de l'exploitation. Ainsi, l'extension et l'amélioration des réseaux, comme le support technique de haut niveau, seront des métiers cibles pour les ingénieurs de déploiement par exemple. D'autres métiers se développent en petit nombre, comme l'acheteur télécom (B.8.2), le gestionnaire de contrats (intervenant par exemple dans le cadre des partenariats avec les constructeurs) ou l'expert technique (qui participe au pilotage des développements chez les constructeurs en apportant la connaissance des besoins des opérateurs). Des métiers "émergents" se développent aussi, toujours en petit nombre, comme l'ingénieur nouveaux services (B.2.5) ou l'ingénieur réglementation (A.7.2) chargé de suivre les impacts technologiques et financiers de l'évolution de la réglementation [voir paragraphe métiers émergents, métiers émergés].
Les utilisateurs
L'efficacité du système d'information, la qualité du service rendu au client de l'entreprise, les évolutions technologiques (Internet, micro-informatique, réseaux) comme les nouveaux modes d'organisation (entreprises en réseaux, commerce électronique) donnent aux nouvelles technologies une place très importante dans l'entreprise et donc un besoin constant de nouvelles compétences. En outre, l'accroissement du nombre des acteurs (opérateurs ou équipementiers) donne à l'entreprise la possibilité de choisir entre plusieurs offres et ainsi d'améliorer la qualité de son système télécom et/ou de réduire ses factures. De ce fait, alors qu'il y a quelques années les télécommunications d'une entreprise dépendaient souvent du service logistique, elles ont maintenant un nouveau positionnement dans l'organigramme, en même temps que se développait ce que certains ont appelé "la maturité télécom" des entreprises. L'entreprise a d'abord considéré les
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télécommunications comme une charge indispensable et inévitable, puis comme un poste de dépense important qui pouvait être contrôlé. Ensuite, le rôle des communications dans la performance de l'entreprise et son impact sur ses activités principales ont permis le rattachement de cette fonction à un niveau plus élevé. Enfin, dans certaines entreprise (secteur bancaire, VPC) elle est une composante de la stratégie et comme telle traitée au niveau de la direction générale. Les emplois télécoms existent donc désormais dans la plupart des entreprises avec de très fortes différenciations. Il est ainsi difficile de définir le niveau hiérarchique et le rattachement du responsable télécom (B.5.3). L'ingénieur réseau (B.5.2) peut, selon les cas, être chargé du développement du réseau ou aussi de son administration (B.5.4). L'architecte réseau (B.3.3) intervient principalement dans de grandes entreprises, et dans les autres cas sera le plus souvent un consultant externe. Après la constitution d'équipes techniques importantes, on connaît aujourd'hui une montée de l'externalisation (outsourcing) qui se traduit par un transfert de ces responsabilités opérationnelles (et souvent aussi par un transfert des compétences et des hommes) vers des opérateurs ou des SSII spécialisées. L'acheteur télécom (B.8.2) gérera ces opérations, et constituera soit un métier à part entière soit une composante de la fonction du responsable télécom.
Les consultants
Une entreprise peut faire appel à un consultant pour plusieurs types de raisons et dans des situations différentes. - Elle peut avoir besoin de compétences précises dont elle ne dispose pas (ou pas assez) en interne, pour traiter un problème complexe, volumineux ou nouveau. - Elle peut souhaiter avoir un regard extérieur pouvant permettre des analyses plus fines, plus innovantes, plus impartiales que celles faites par un service interne de l'entreprise. En effet, le consultant travaille par définition dans des entreprises différentes et a donc une vision ouverte et diversifiée des problèmes, une expérience large dans des environnements variés et quelques fois une méthodologie spécifique. - Enfin, le consultant peut être appelé pour des raisons de gestion interne : fédérer des énergies, valider des choix stratégiques, analyser des conflits internes, rendre un arbitrage. On parle aussi de consultant interne, qui est plutôt un expert à disposition des utilisateurs.
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Evolution du nombre d'offres d'emploi reçues à l'ENST
1990 : 3900 1991 : 2980 1992 : 1650 1993 : 1750 1994 : 2350 1995 : 3100 1996 : 4200 1997 : 6200 de janvier à septembre 1998 : 6000
Répartition des offres d'emploi reçues à l'ENST par secteurs
Recherche : 1% Télécommunications : 13% Constructeur informatique :2% Editeur de logiciels : 6% Electronique : 6% Banque / assurance : 6% SSII : 37% Cabinet de conseil : 8% Autres entreprises : 21%
35% de ces offres concernent des débutants, et 15% des postes du domaine commercial.
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Effectifs salariés du secteur des technologies de l'information et des télécommunications
Début 1997, ce secteur employait en France 292 000 salariés. C'est le pôle tertiaire, qui regroupe les services et les prestations des opérateurs, qui génère le plus grand nombre d'emplois et qui connaît la plus forte progression. Pôle tertiaire : 255 000 salariés Pôle industriel : 37 000 salariés Les moins de 35 ans représentent 42% de ces effectifs.
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Source APEC
En outre, l'appellation de consultant est aussi employée par des SSII qui détachent du personnel en renfort ponctuel des équipes projet chez le client ; le métier s'apparente alors plus à celui "d'ingénieur d'études". Le marché du conseil est réputé en croissance, avec d'un coté des sociétés d'envergure internationale (dont les big six ou big five au gré des fusions) qui cherchent à renforcer leur position par des alliances ou des rachats de petites structures, de l'autre coté des petites sociétés et des consultants indépendants positionnés sur des niches. Le champ d'activités des entreprises de conseil peut donc très large (allant des nouvelles technologies à l'audit financier) ou spécialisé (conseil en stratégie, en management, en marketing, en système d'information, en ressources humaines–). Le domaine des télécommunications est actuellement très demandeur de compétences et permet le développement d'entreprises spécialisées. Les missions du consultant télécom (B.9.2) peuvent être en stratégie télécoms, marketing ou plus directement technique. Elles peuvent se prolonger jusqu'à l'ingénierie (assistance à la maîtrise d'ouvrage ou réalisation de la maîtrise d'œuvre). Il faut une parfaite maîtrise des technologies en cours ou en émergence en sus des qualités habituelles des consultants.
III - Métiers émergents et métiers émergés
De nouvelles technologies apparaissent tous les jours et impliquent de la part des ingénieurs des compétences techniques supplémentaires. Pour autant, elles ne modifient généralement pas le cœur des métiers des ingénieurs. Il est souvent abusif de parler de nouveaux métiers. Ainsi un chef de projet "Internet" sera d'abord un chef de projet maîtrisant les méthodes nécessaires : organisation, conduite de projet, planification, management des équipes, respect des délais et des coûts. Il aura de surcroît une compétence en réseau et connaîtra parfaitement les technologies liées à Internet, mais cela différencie peu son métier de celui d'un chef de projet "système d'information". L'essentiel des emplois se trouvent dans des métiers clairement identifiés et reconnus depuis longtemps. Par exemple, la moitié des jeunes diplômés de l'ENST entament leur vie professionnelle sur des postes d'ingénieur études et développement.
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On pourrait ainsi qualifier ces métiers "d'émergés" par opposition aux métiers "émergents", expression que l'on rencontre souvent pour qualifier les métiers qui commencent à apparaître mais qui, en volume, ne représentent encore qu'une toute petite partie des débouchés. Ne correspondant pas à des filières de formations existantes, ces postes sont tenus par des personnes d'origine ou de profil extrêmement variés. Souvent composites (technicien + gestionnaire ou ingénieur + créatif), ils s'appuient sur des compétences plurielles pouvant avoir été acquises en plusieurs étapes : formation initiale, formation complémentaire, apprentissage "sur le tas". Pour un même métier on pourra donc trouver des personnes ayant des formations initiales très différentes. Un webmestre par exemple (qui a d'ailleurs des fonctions différentes d'une entreprise à une autre) pourra être un ingénieur ayant pris goût à la création graphique, un journaliste s'étant formé à la conception de sites web, un dessinateur maîtrisant les nouveaux outils, un chargé de communication traduisant sur de nouveaux supports l'image et l'actualité de l'entreprise. Bien entendu dans ce cas les contenus de la fonction et sa pondération ne seront pas les mêmes puisqu'il fera plus ou moins appel à telle ou telle compétence interne ou externe mais il aura la même responsabilité finale.
Il est donc aujourd'hui encore difficile de définir des profils types pour tous les métiers émergents. La plupart des fiches de ce référentiel concernent donc des métiers "émergés". Toutefois, on indique ici très brièvement une liste de métiers encore émergents avec le ou les métiers dont ils se rapprochent, désignés ici par l'expression ou métier "source". La troisième colonne du tableau suggère les compétences complémentaires nécessaires.
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Métiers émergents
wWebmestre wResponsable de centre d'appel
wIntégrateur de progiciel Gestionnaire d'information w  Datawarehouse wArchitecte multimédia wResponsable sécurité Internet
wAcheteur télécom wIngénieur réglementation
Métiers "source"
wchef de projet / administrateur réseau wresponsable d'exploitation
wconcepteur de systèmes wadministrateur de données
warchitecte technique wsécurité informatique /  responsable réseau wresponsable télécom chargé d'études économiques w
Forte composante complémentaire
wcommunication wréseaux et ressources humaines wmétiers de l'entreprise wmétiers de l'entreprises
wcréatif
wachat et gestion wtélécoms et négociation
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