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Publications similaires

Publicité sur internet Hervé Le Crosnier Université de Caen Université de Montréal - Ecole de Bibliothéconomie et des Sciences de l'information
Publicité sur internet
Objectifs :
Retour sur l'histoire de la publicité sur le réseau Quelle est la nature technique desmoteurs de recherche? et leur nature économique ? Des questions pour les bibliothèques et pour l'indépendance de l'édition numérique
La première publicité
L'émergence du web commercial n'a pas été naturelle dans les communautés du jeune internet 27 octobre 1994, pour la première fois une publicité (pour AT&T) était affichée en ligne. Le site HotWired.com
http://www.journaldunet.com/0410/041027epub10ans.shtml e-Pub : une aventure de 10 ans La première publicité en ligne est apparue le 27 octobre 1994 aux Etats-Unis. Depuis, l'e-pub a parcouru du chemin. (27/10/2004) Le 27 octobre 1994, pour la première fois une publicité était affichée en ligne. Le site HotWired.com (la version online du magazine papier high-tech, devenu depuis wired.com) avait inséré ce jour-là sur sa page d'accueil un bandeau pour le compte d'AT&T (voir la bannière). Réalisée par l'agence interactive Modem Media, la taille de cette bannière, 468x60 pixels, est devenue la taille standard de la bannière classique. Le contrat, signé en avril 1994, portait sur une durée de douze semaines, pour un montant de 33 000 dollars. Dans la foulée, HotWired a signé avec une quinzaine d'autres annonceurs comme IBM, Pepsi, Volvo, Sprint, MCI, IBM, Club Med, etc. Le concept a très vite été décliné en Europe : la première banière publicitaire diffusée au Royaume-Uni date de novembre 1994. Pour la France, il faudra attendre 1996. Depuis dix ans, la très grande majorité des sites de contenu et les portails ont adopté ce modèle publicitaire. Yahoo a sorti dès août 1995 une nouvelle version de son portail intégrant pour la première fois des espaces publicitaires. Très vite après la bannière classique (468x60), d'autres formats ont été inventés et de nouvelles technologies utilisées. La première publicité interactive a fait son apparition fin 1996. Il s'agissait d'une publicité pour Hewlett Packard qui proposait aux internautes de jouer, directement dans une bannière, au mythique jeu Pong d'Atari (voir la bannière). Dans la foulée, Nike, Absolut Vodka ou encore Bosch se sont eux aussi essayé à la publicité interactive. Courant 1997, les interstitiels ont commencé à fleurir sur le Web. Le tout premier a été créé par Berkeley Systems pour CBS SportsLine. Il s'affichait par-dessus un jeu en ligne, "You Don't Know Jack !", pendant son chargement. Dès leur première année, ils ont représenté 5 % des investissements publicitaires en ligne. En 2000, CNet a commencé à afficher les premiers rectangles larges en Flash, Oracle a été le premier annonceur pour ce format, suivi de peu par Sun. La même année, le pop-up a commencé à se populariser. En novembre 2001, déjà près d'un tiers des sites dans le monde affichaient des pop-up sur leurs pages. Cette même année, l'Interactive Advertising Bureau américain a commencé à définir des formats standards, reconnaissant cete année-là, le large rectangle et le vertigineux skyscraper. Parallèlement, la plate-forme Eyeblaster était lancée, marquant le début des publicité rich-media. La première a été créée à l'occasion du lancement des films "Moulin rouge" (voir la publicité), il s'agissait de publicités flottantes en Dhtml avec animation sonore. Côté son, justement, une publicité a particulièrement marqué les esprits. Il s'agit de la campagne IBM baptisée "Web Site Blues" (voir - et entendre - la bannière). Des formats toujours plus grands Une constante des dix années écoulées ? Des formats sans cesse plus grands. Le site Direct Marketing News souligne que la surface moyenne d'une publicité est aujourd'hui de 71 834 pixels² alors que la bannière classique affiche seulement 26 280 pixels². Cela représente une croissance de 173 % en dix ans. Cette course à la taille s'explique entre autres par la chute du taux de clic au fil des ans. Celui-ci est de passé d'une moyenne de 10 à 40 % entre 1994-95 à environ 1 % en 1997, puis 0,5 % en 1998 pour enfin tomber à près de 0,1 % en 2000. Autre tendance profonde : des publicités sans cesse mieux intégrées au contenu. Les annonceurs ont fini par réaliser qu'une trop grande intrusivité dans le parcours des internautes avaient un impact néfaste sur leur publicité. De leur côté, les sites s'efforcent de préserver la lisibilité pour le bien-être des lecteurs. Internet en 2014 ? Si on osait : une publicité en ligne qui ne serait plus un sujet de mécontentement pour les internautes... Florence SANTROT, JDN, 27 octobre 2004
The decade in online adverstising document en pdf produit parDoubleclick http://www.doubleclick.com/us/knowledge_central/documents/research/dc_decaderinonline_0504.asp
Pré-histoire
April 1994 : Laurence Canter and Martha Siegel Legal Services premier spam Octobre 1993 : le navigateur visuel Mosaïc annonce la possibilité de transformer l'internet savant en un média de masse L'intérêt de la publicité sur internet
Marketing one-to-one Etudes de marché (rapprochement publicité-marketing)
Commerce en Marché mondial (avantages et inconvénients) Meilleur ciblage des lecteurs
Les difficultés de la publicité sur internet
Média très évolutif rupture de la place des tiers-acteurs mettant en relations annonceurs et médias peu d'anticipation du succès par les entreprises industrie de la mode risque de déplaire au lecteur interactif (pop-up) difficulté d'évaluation de l'impact publicité ciblée vsbranding (image de marque)
Faire participer le lecteur à la pub
Lui proposer une publicité adaptée à ses désirs Notion depublicité contextuelle Si notre travail est bien fait, les gens seront vissés à leurs sièges, devant leurs ordinateurs, au moment de la pub.- Edwin Artzt (Procter & Gamble), 1994
Extrait d'un article de Dan Shiller, mai 1996 Il existe un second volet à l'exploitation commerciale du cyberespace : c'est l'alliance ancienne du marketing et de la publicité fer de lance de la société de consommation. Elle s'est donné pour objectif de faire dépendre les réseaux électroniques du parrainage publicitaire. Il y a deux ans, M. Edwin Artzt, président du principal annonceur du monde,Procter & Gamble, a choqué les milieux américains de la publicité en prononçant un discours devant l'American Association of Advertising Agencies. Il a déclaré que, bon an mal an, sa firme «est obligée de vendre 400 millions de boîtes de lessive Tide» : «Pour ce faire, nous sommes forcés de toucher le consommateur avec plusieurs messages en une année. En publicité, la fréquence et la force des techniques de vente sont essentielles afin de conserver la fidélité de l'acheteur, lorsqu'il s'agit de marques comme les nôtres qui font l'objet d'achats fréquents. Prenez un mois ordinaire : nos marques, que ce soit Tide, Crest ou Pantène, vont solliciter plus de 90 % de leur audience-cible à six ou sept reprises. Le seul moyen d'atteindre cet impact, c'est par la télévision de grande audience et c'est la raison pour laquelle nous consacrons à ce média pas loin de 90 % de notre budget de publicité, qui se monte à 3 milliards de dollars...» «Cependant, a ajouté M. Artzt,il existe dans un avenir proche une très réelle possibilité que la plupart des programmes télévisés ne soient plus sponsorisés par la publicité.changements d'horaires, le zapping, les jeux vidéo, les» En effet, les CD-ROM, les programmes payants et l'accès à Internet «qui nous empêche de plus enreprésentent un obstacle sans précédent plus de solliciter nos clients par nos messages publicitaires, et surtout de les toucher avec la fréquence et la régularité requises pour établir leur fidélité à nos marques». Tout en essayant d'élaborer une réponse stratégique, M. Artzt a procédé à un examen à long terme de la situation : «Le premier support publicitaire fut l'imprimé. A l'apparition de la radio, nous avons dû acheter du temps, en plus de l'espace il a fallu vendre avec des mots et de la musique, sans images , et nous, c'est-à-dire l'industrie de la publicité, nous sommes emparés du contrôle de notre environnement. Nous avons ensuite créé la programmation. Nous avons façonné l'environnement pour qu'il réponde à nos besoins. Il n'était plus question de nous adresser uniquement à des journaux et à des magazines que les gens achetaient pour les lire quotidiennement. Le nouvel objectif, c'était de susciter la fidélité de l'auditeur aux programmes que nous financions. Nous avons inventé des feuilletons, des comédies, des émissions de variétés et des séries policières. Nous avons réussi à transformer en institution familiale les soirées radiophoniques du dimanche.fut, en effet, la grande époque des» Ce publicitaires : ils avaient littéralement pris au lasso les nouvelles technologies pour en faire le plus formidable outil de vente. C'est ce qu'ils s'apprêtent à faire avec Internet : «A nous de nous emparer à nouveau des réseaux électroniques et de forcer Internet à travailler dans notre intérêt, a déclaré M. Edwin Artzt.Cela ne se fera pas aussi facilement qu'avec la radio et la télévision, où tout jouait en faveur de l'annonceur. Maintenant, nous nous heurtons à la concurrence. Elle ne viendra pas seulement des médias traditionnels sponsorisés par la publicité, mais aussi des programmes indépendants spectacles, loisirs, informations qui vont représenter une source de profit radicalement différente pour les prestataires de contenu. Le danger est réel. Car ces nouveaux fournisseurs de médias ont l'intention d'offrir aux consommateurs ce qu'ils désirent, au tarif que ces derniers voudront bien acquitter. Donc, si les prix des services prennent la place des revenus publicitaires, nous aurons là un grave problème.[...]procède comme elle l'a déjà fait, cetteMais je ne pense pas que les choses se passeront ainsi. Si la profession menace, réduite à néant, va devenir une formidable occasion de réaliser des bénéfices. Pensez à toutes ces nouvelles circonstances favorables. Nous pourrons utiliser l'interactivité pour faire participer le consommateur à nos publicités. Nous pourrons susciter des réactions immédiates. Si une consommatrice désire savoir quel vernis à ongles marque Cover Girl est assorti au rouge à lèvres qu'elle a vu dans notre annonce, nous lui répondrons sur-le-champ. Nous pourrons cibler non seulement des groupes démographiques, mais aussi des foyers individuels. Une famille vient-elle d'avoir une naissance ? Nous lui montrerons une publicité vantant les mérites des Pampers. Nous pourrons utiliser les jeux, l'info-publicité, les centres commerciaux vidéo. Nous serons en possession d'une foule d'outils pour attirer et informer le consommateur. Si notre travail est bien fait, les gens seront vissés à leurs sièges, devant leurs ordinateurs, au moment de la pub.» Edwin L. Artzt, « The Future of Advertising », Vital Speeches of the Day LX (22), 1er septembre 1994.Cité par Dan Schiller, Les marchands du cyberespace. Le Monde Diplomatique, Mai 1996. http://www.monde-diplomatique.fr/1996/05/SCHILLER/2745.html
L'aveuglement aux bannières L'internaute quicherchene voit pas les bannières L'internaute n'aime pas les pop-up Le taux de click sur bannières et pop-up est fréquemment du à des erreurs et non un choix volontaire
Banner Blindness: Web Searchers Often Miss "Obvious" Links Jan Panero Benway, panero@oxy.edu David M. Lane , lane@rice.edu Rice University December 1998 http://www.internettg.org _ /newsletter/dec98/banner blindness.html Why Are Users Banner-Blind? The Impact of Navigation Style on the Perception of Web Banners Magnus Pagendarm and Heike Schaumburg Center for Media Research, Freie Universität Berlin http://jodi.tamu.edu/Articles/v02/i01/Pagendarm/ Abstract It has been observed that contradictory results have been found regarding the perception of banner advertisements on the Internet. While some studies found that recall and recognition scores for banners were at a satisfactory level, others observed that banners
are almost generally overlooked. In this study, it is argued that the opposing results might be explained by differences in navigation style (aimless browsing versus goal directed searching). To test this hypothesis, 32 subjects were presented with a Web site containing a number of banners ads. Half the subjects were asked to search for specific information, while the other half was instructed just to explore the site as they wished. In a subsequent recall and recognition test, subjects from the aimless browsing group performed significantly better than subjects from the information search group. Results are discussed with regard to the supposed underlying processes of perception and information processing.
Le taux de clic des pop-ups ne serait que de 2% Une étude britannique jette un pavé dans la mare sur l'efficacité réelle des pop-ups. En tenant compte des internautes qui cliquent par erreur sur le carré pour le fermer, le taux de clic moyen de ce format ne serait pas de 20 % mais de 2 %. (20/07/2004) http://www.journaldunet.com/0407/040720bunnyfoot.shtml Le verdict est brutal : les campagnes publicitaires véhiculées par pop-up ont un retour sur investissement quasi nul. Le constat est dressé dans une nouvelle étude du cabinet britannique Bunnyfoot Universality, spécialisé en ergonomie. D'après ce rapport, 90 % des budgets engagés par les annonceurs dans des campagnes pop-ups sont investis en pure perte. Le format ne serait pas si efficace que cela et, de surcroît, il ne ferait qu'accroître la frustration et la méfiance des internautes vis-à-vis de la marque et du site éditeur, responsable de l'ouverture du pop-up. Bunnyfoot Universality tire ses conclusions d'une enquête, menée en juin dernier, sur le taux de clic réel des créations affichées dans un pop-up. Ce taux serait en fait proche des 2 %, alors que les annonceurs et régies conviennent en général qu'il est d'environ 20 % sur les pop-ups. Le cabinet britannique obtient cet écart en prenant en considération l'intention des internautes dans ses calculs. Neuf fois sur dix, les internautes interrogés et observés par les chercheurs du cabinet cliquent sur le petit carré par accident, alors qu'ils souhaitaient le fermer. Déconcertés par les astuces techniques mises au point par les annonceurs, telles que le camouflage du bouton "Fermer", les internautes finissent par cliquer, sans le vouloir, sur le lien publicitaire.
Tolérance et ciblage Les publicités sont mieux tolérées quand elles sont en adéquation avec les lectures Orientation de la publicité vers le contexte et automatisation de cette contextualisation
Relevant Banners Reduce User Ire ClickZ News By Kevin Newcomb | September 9, 2004 Most people would find banner ads less annoying if they were more relevant to their interests or needs, according to a study released today by the Ponemon Institute. The 2004 Survey on Internet Ads revealed that 66 percent of those surveyed would find relevant ads less annoying, and that 52 percent would be more likely to respond to a relevant banner ad. "This really goes against the conventional wisdom and shows that it is the irrelevant content of ads rather than the ads themselves that consumers object to,"said Dr. Larry Ponemon, founder and chairman of Ponemon Institute, the Tucson, Ariz.-based information management research firm which conducted the study.
Efficacité et modèle de paiement Difficulté à trouver des mesures d'efficacité ROI (return on investment) pour le commerce en ligne CTR (click-trough ratio) Vente des annonces : CPM (Cost per Thousand - M en chiffres romains) : l'annonceur paye au nombre de pages vues CPC (Cost per clickne paye que lorsque que l'internaute clique sur la publicité) : l'annonceur CPA (Cost per Action) : l'annonceur paye quand la visite se transforme en action (achat, prise de contact, abonnement newsletter,...)
July 1995: InfoSeek and Netscape shift to a CPM model to sell Web Ads. January 1996: The New York Times launches on the Web with $120,000-per-year sponsors Toyota and Chemical Bank. April 1996ads based solely on click-throughs rather than ad impressions.: Yahoo! allows Proctor & Gamble to pay for
http://www.payperclickuniverse.com/pay-per-click-glossary.php Auto Bidding - A means by which your bid on a given keyword is automatically changed by 1 cent if your nearest competitor changes their bid. Although you set a maximum bid, you may pay less if auto budding works in your favor. Backlink - Backlinks are links found on other websites that will take the user to your website. Bid - See Keyword Bid. Click-Through Rate (CTR) - Click-Through Rate (CTR) Cost Per Click (CPC) - The amount you pay for each click on your ad. Some people use this term interchangeably with the pay-per-click cost. Conversion Rate - The percentage of visitors who actually are converted into purchasers of your product/service. It is calculated as the number of click-throughs divided by the number of actual conversions, and the higher the conversion rate, the more effective your campaign has been. CPM - The cost for 1,000 impressions or ad views. Hits - The number of times a particular web page is viewed. The number of hits is independent of whether or not it is the same user visiting the same page more than once. Sometimes also referred to as visits. Impression - Also known as ad views. "Impression" is the term used to describe the viewing of an ad by the user's browser. Keyword - Keywords are the terms that users enter into the search box of a search engine. Consequently, these are the word(s) you should choose to use in your pay-per-click campaign. Depending upon the company and the size of the campaign, the number of keywords used can range from a few to thousands. Keyword Bid - The maximum amount of money you are prepared to pay for every time that a user clicks on your pay-per-click ad   on a search engine and thus visits your website. Link Building Campaign - An process of connecting with businesses conducting a type of business comparable to yours in order to exchange links and thus move up both in natural search engine robot crawls as well as in pay-per-click campaigns. Link Farming - A practice considered unethical by most. It involves a web site linking to others to which it has no connection in terms of the type of business they do, but rather solely for the purpose of increase page ranking in search engines that consider the number of links in their decision on ranking pages. Minimum Bid - The minimum amount set up a pay-per-click search engine for either a specific keyword, type of keyword, or the overall minimum bid acceptable for any keyword. Page Rank (PR) - The position that your website has on a given search engine. Often seen abbreviated, as in "I've got a PR6 in Google", meaning you are ranked as number 6 under Goggle for a certain keyword. Page Views - The number of times a web page is viewed. Paid Inclusion - A sales technique currently under review by many search engines, paid inclusion is where an advertiser arranges to pay a search engine a certain amount of money to ensure a ranking in their search results, although most search engines do not guarantee the ranking will be among the highest. Many search engines have either stopped this type of plan or are in the process of considering removing this option for online marketing. Pay-Per-Click (PPC) Advertising - A method of marketing where a business pays a certain amount of money each time someone clicks on a small ad on a search engine's results page or homepage and is then taken to the advertiser's website. Pay-Per-Click Search Engine (PPCSE) - A search engine that offers pay-per-click advertising as an option to businesses.   Pay Per Performance Web Search - Overture's first PPC product which debuted in 1998. Reciprocal Linking - A practice by which one site links to other (and vice versa) because they offer complementary products, are an affiliated site, etc. The more links one has to other sites usually results in a higher page ranking in search engines, as long as the links are not perceived as link farming. Return on Investment (ROI) - The bottom line; that is, the amount of money you make as compared to the amount of money you have spent. Many tools exist to help you calculate your ROI for whatever undertaking, including pay-per-click campaigns. Search Engine Optimization (SEO) - A variety of techniques whereby you change the content, keywords, meta tags, placement of text versus code, etc., in order to enhance your ranking in a search engine. Unique Visitor - The number of people who visit a web page. If one person visits the same web page 3 or 4 times, the statistics will list them as 1 unique visitor only. See Hits. Visits - See Hits.
Understand affiliate acronyms http://www.affiliateoutline.com/affiliate-acronyms/ When you are new to affiliate marketing, it can often be confusing with all the affiliate acronyms and jargon used. I've put together a large list of commonly used acronyms. Please feel free to reply if you have more to add to the list . CPM The acronym CPM stands for cost per 1,000 impressions. CPM is ususally used with banner advertising. For example, an advertiser may offer banner impressions at $5 CPM. You would then pay $5 per 1000 banner impressions on his site (50k impressions would cost you $250 dollars). More CPM definitions here. CPC The acronym CPC stands for cost per click. CPC is ususally used with banner or text link advertising. For example, if you use Google Adwords to advertise your websites, you are paying them on a CPC basis. If you use Google Adsense on your websites Google is paying you on a CPC basis. CPA The acronym CPA stands for cost per action. CPA can refer to a lead, sale or click. For example, a merchant may offer its affiliates .25 per newsletter sign-up. The visitor has not actually purchased anything but the merchant will still pay you for the \u201caction.\u201d (in this case the action is a newsletter sign-up. An action could also refer to filling out a free quote form among other things. EPC The acronym EPA stands for average earnings per 100 clicks. EPM The acronym CPA stands for average earnings per 1000 impressions.The Commission Junction affiliate network uses both EPC and EPM in your publisher performance reports. In addition you can sort merchants by highest three month EPC or seven day EPC. This helps you sort out which merchants are not preforming for their affiliates (poor conversion ratios). CPL The acronym CPL stands for cost per lead. A lead could be filling out a survey, filling out some type of form, joining a newsletter, joining a forum among others. PFP The acronym PFP stands for pay per performance. PPA The acronym PPA stands for pay-per-action. Same as CPA PPI The acronym PPI stands for pay per impression. It represents a single impression rather than the 1000 which CPM represents. PPL The acronym PPL stands for pay per lead. Same as CPL above. PPS The acronym PPS stands for pay per sale. RON The acronym RON stands for run of network. If you purchase RON banner advertising, your banner will be rotated among a certain number of their network sites with no particular targetting used. For example, a website owner may sell you 50,000 banner impressions at $2 CPM, RON ROS The acronym ROS stands for run of site. If you purchase ROS banner advertising, your banner will be rotated among all pages of a particular website (not mutiple sites like a RON ad). CR The acronym CR stands for conversion ratio. The CR is the percentage of something (clicks, views etc) needed in order to achive a particular action (a sale, lead etc). For example, if one in a hundred of your website visitors sign-up for your newsletter, your website has a 1% newsletter signup ratio. CR is a critial part of affiliate marketing. ROI The acronym ROI stands for return on investment. If your $500 Adwords campaign earns you $1000 in sales, your ROI would be an awesome 100%. You spent $500 but you made $500 in profit. cookie A cookie is used to remember information about a visitor to be used at a later time. A web server may set a unique cookie (small text tile) which is used to track your usage of their website and sometimes customize the site experience based on your tendencies. Some affiliate programs use cookies with your affiliate ID to track sales you may send them (cookie tracking alone is a poor way to track affiliate sales because so many people block or periodically clear them now days). By Affiliate Outline on 02-07-2006
Les serveurs de publicité Création d'un nouveau métier Ces acteurs centralisent les informations sur l'internaute Lescookiesne peuvent être lus que par le serveur qui les a placés Mais les serveurs de publicité peuvent suivre toutes les lectures d'un même internaute potentiel économique énorme... s'il y a concentration du métier (cf.doubleclick, akamai,...) et danger pour les libertés individuelles
Contextualiser
Un problème d'informatique documentaire Indexer la publicité par desdescripteurs Indexer la page par desmots-clés issus de l'analyse linguistique de la page affectés par l'éditeur à la page affectés par l'éditeur (ou l'acheteur d'espace) à la publication Calculer le recouvrement pondéré entre ces deux descriptions Retour sur l'informatique documentaire
Modèle vectoriel (Gerard Salton) Espace vectoriel composé de tous les mots de la base La capacité d'un mot à représenter un document dépend de deux facteurs sa fréquence dans le document l'inverse de sa fréquence dans la base Un document est un vecteur (pondéré) dans l'espace des mots. Une question aussi On calcule lecosinusentre ces deux vecteur (on aurait pu prendre une autre mesure...) ce qui permet de classer la liste des documents
L'ouvrage de référence (c'est dans les vieux pot que l'on fait les meilleures soupes) : Introduction to Modern Information Retrieval (Mcgraw Hill Computer Science Series) by Gerard Salton (Hardcover - Sep 1983)
Améliorer le modèle
Chaque descripteur a uneprobabilitéde représenter le document Les facteurs de pondération sont multiples : place du terme dans le document (titre, lien, légende d'image, ...) analyse linguistique automatique Chaque document a uneprobabilitéde répondre à une question donc les facteurs de pondération sont multiples : notoriété des documents (nombre de liens de citations) date de parution notoriété de la source (journal connu vs fanzine) ...., y compris la décision "humaine" du propriétaire du système documentaire
Google bombing Parmi les critères de classement des sites, les mots utilisés dans les liens qui pointent vers un site sont considérés comme des descripteurs de ce site... une opportunité pour créer duGoogle bombingcomme l'explique cette brève de la BBC Miserable failure' links to Bush BBC, 07 décembre 2003 http://news.bbc.co.uk/2/hi/americas/3298443.stm
Web users entering the words"miserable failure"into the popular search engine are directed to the biography of the president on the White House website. The trick is possible because Google searches more than just the contents of web pages - it also counts how often a site is linked to, and with what words. Thus, members of an online community can affect the results of Google searches - called"Google bombing"- by linking their sites to a chosen one. Weblogger Adam Mathes is credited with inventing the practice in 2001, when he used it to link the phrase"talentless hack"to a friend's website. The search engine can be manipulated by a fairly small group of users, one report suggested. Newsday newspaper says as few as 32 web pages with the words"miserable failure"link to the Bush biography. The Bush administration has been on the receiving end of pointed Google bombs before. In the run-up to the Iraq war, internet users manipulated Google so the phrase"weapons of mass destruction"led to a joke page saying"These Weapons of Mass Destruction cannot be displayed."
Toute ressemblance...
Lesmoteurs de rechercheprincipes au web en entier (un véritable casse-tête)élargissent ces Mais les connaissances qu'ils acquièrent leur permettent de devenir des acteurs de la publicité Connaissances sur les lecteurs (The database of intentions- John Battelle) Connaissances sur les documents (pages web)
Le livre de référence : The search : How Google and Its Rivals Rewrote the Rules of Business and Transformed Our Culture. - John Battelle. - Portfolio Hardcover (September 8, 2005) - ISBN: 1591840880
 Financer les moteurs de recherche ... où les moteurs de recherche pour justifier de nouveaux médias ? Yahoo, 1998 portailsAccepter des bannières de pub : les Goto.comdevenuOverture pay(racheté par Yahoo!) : le per click Googleaméliorer la facilité pour l'annonceur d'enchérir : le système adWords
Le premier communiqué de presse de Goto.com (19 mai 1998) Une place de marché pour enchérir sur la valeur des mots-clés.... GOTO.COM ANNOUNCES FIRST ROUND OF FINANCING TOTALING MORE THAN $6 MILLION, LED BY DRAPER FISHER JURVETSON GoTo.com, the new simpler search engine, is now also the fastest growing search engine in the industry. GoTo's simpler interface, with better results, has driven enormous user growth and attracted new financing. PASADENA, May 19, 1998 - GoTo.com, the new simpler search engine which allows Web sites to purchase placement within search results using a real-time competitive bidding process, has completed its first round of financing totaling in excess $6 million. Primary investors in the round include Draper Fisher Jurvetson and idealab! Capital Partners. "These investment partnerships provide GoTo with the resources needed to fully implement our vision of an efficient market for consumer attention,"commented Jeffrey Brewer, CEO of GoTo.com."Our investors recognize that an open and transparent marketplace is the only scalable model for meeting the needs of consumers for simpler, more relevant search results and for providing Web sites with a targeted, cost-effective and accountable way to drive traffic to their content." "Existing consumer search tools are confusing, inefficient and open to behind the scenes manipulation,"commented Timothy C. Draper, Founder and Managing Director, Draper Fisher Jurvetson."Currently there is a limited supply of fairly priced targeted online advertising. GoTo's model greatly expands the supply of targeted and cost-effective marketing opportunities for ecommerce sites." Bidding For Higher Placement Offers Big Benefit to Advertisers GoTo.com uses the simple approach of empowering the marketplace to determine the ranking and relevance of advertiser listings. As a consequence of the open-market bidding system, GoTo advertisers are aware of the amounts their competitors are bidding for a clickthrough within the search results for a given search term. Any advertiser can increase a bid for a listing in order to obtain a higher ranking. The model is similar to a yellow pages directory in which advertisers are accordingly charged for more prominent placement and greater exposure. The major breakthrough with GoTo is that advertisers only pay for actual visits to their sites instead of for simple "exposures", thereby providing the ultimate, accountable pay-for-performance marketing opportunity. The market interplay between consumers and advertisers determines the value of a given click-through. Search Made Simple, Great Results GoTo.com provides users with the fastest, easiest and friendliest way to find the most relevant Web sites on any topic. GoTo's simple and uncluttered interface helps visitors to find what they are looking for in a very straightforward manner. GoTo's various methods of ranking sites guarantee that the listings returned are appropriate and highly relevant to each query. High quality e-commerce listings are ranked according to a free market auction process for each search term. Finely categorized editorial listings are displayed according to quality ratings, titles and descriptions, and generated by a group of topic-focused content experts. For search terms where there are neither e-commerce listings nor editorial suggestions, algorithmically ranked listings are retrieved from a database of the largest existing index of full-text Web documents. GoTo currently has a beta version of the site online with consumer launch scheduled for the beginning of June.
An AdWords history lesson Le premier utilisateur de AdWords était un marchand de homards vivants en ligne 25 août 2005 - http://adwords.blogspot.com/2005/08/adwords-history-lesson.html Four score and thousands of advertisers ago, Google engineers brought forth on this continent a new form of advertising, conceived in relevance and dedicated to the proposition that all advertisers should have access to an effective marketing channel. We recently sat down with Ross K., one of the original AdWords engineers, and got a little history lesson... Before the fall of 2000, Google offered advertising through Premium Sponsorships, but there was no way for advertisers to set up campaigns for themselves. As we're often prone to do, we ran a limited test, showing a little link that said"see your ad here"to a small percentage of Google users. After the link went live, we eagerly waited for the first advertiser to sign up. A few engineers kept checking the system, and within minutes, our first AdWords customer had created the very first ad through online sign up. They were a small business that sold live mail order lobsters. Less than half an hour from the time the link went up, their ad was live on Google! These guys had never considered using online marketing before, but saw our test link and signed up when they realized they could just do it themselves right then and there. Today, of course, you can still find mail-order lobsters on Google, in addition to tarragon, garlic, and black peppercorn. And if we've made you hungry, the rest of the lobster bisque recipe is here. Posted by Arielle, Inside AdWords crew 8/25/2005 10:12:00 PM -
les types de résultats
Typiquement, une recherche documentaire induit deux types de résultats :
la recherche organique : utilise tous les sites de l'index et applique un algorithme de comparaison les liens commerciaux (ousponsorisés) : afficher des réponses sélectionnées parmi la base des annonceurs qui ont indexés leurs annonces par des descripteurs présents dans la requête de l'utilisateur et qu'un algorithme a choisi (en général deux ou trois places) sur la base de la meilleure rentabilité pour le moteur de recherche Cetterentabilitéde l'enchère, mais aussi de la notoriété du site... quidépend de la valeur génère des clics
Yahoo !