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ÉCONOMIE ET STATISTIQUE N° 339-340, 2000 - 9/10
 Gilbert Cette appartientà la Banque de France et à l’Université de la Méditerranée (CEDERS), Jacques Mairesse à l’INSEE*(CREST) et Yusuf Kocoglu à l’ Université de la Méditerranée (CEDERS).Les analyses développées dans cet article n’engagent que les auteurs, et non les institutions auxquelles ils appartiennent.Les noms et dates entre parenthèses renvoient à la bibliographie en fin d’article.Les notes explicatives sont regroupées en fin d’article.
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Les technologies de l'information et de la communication (TIC) sont devenues, au coursdes trente dernières années, un facteur très important de la croissance des économiesdéveloppées. Mais l’évaluation quantitative de leur diffusion n’est pas simple. Ons’attache dans ce qui suit à décrire quelques-uns des principaux problèmes de méthodesoulevés par la mesure de la diffusion des TIC, et partant par les estimations de leurcontribution à la croissance. Trois produits qui incorporent principalement ces techno-logies sont considérés : les matériels informatiques, les logiciels et les matériels decommunication. Parmi les problèmes rencontrés, ceux de la mesure de l’investissementen valeur pour ces produits et du partage de ces valeurs en volume et en prix se posenttout particulièrement.Les conventions et les méthodes retenues pour apporter des solutions à ces problèmesinfluencent fortement les diagnostics qui peuvent être posés sur la contribution des TICà la croissance et les évolutions de la productivité au niveau de l’économie dans sonensemble, mais aussi sur la localisation sectorielle des gains de productivité. Plusieurséléments d’appréciation de la croissance et de ses sources, mais aussi d’autres aspects,en sont ainsi affectés. Par exemple, compte tenu des modalités d’amortissement fiscalaux coûts historiques, la forte baisse des prix des matériels informatiques introduit unécart entre les situations financières nettes apparente et réelle des entreprises ; cette der-nière s’en trouve sous-estimée, effet contraire à celui prêté d’ordinaire aux autres biensd’investissement.
Gilbert Cette, Jacques Mairesse et Yusuf Kocoglu*
La mesure de l’investissementen technologies de l’informationet de la communication : quelquesconsidérations méthodologiques
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