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N° 667 - JUILLET 1999
PRIX : 15 F (2,29 )
Panorama des petites entreprises
industrielles
Benoit de Lapasse et Hervé Loiseau,
division Harmonisation d’enquêtes auprès des entreprises, Insee
5 points mais reste cependant inférieur à celuians l’industrie, près de neuf entre-
observé pour l’ensemble de la population
prises sur dix ont moins de vingt totale occupée (87 %).Dsalariés. Sur ces 152 000 entre La répartition par secteur d’activité est iné
gale. Si quatre secteurs (industrie des équi-prises, une sur cinq exporte ; dans certains
pements du foyer, édition-imprimerie-
secteurs (pharmacie parfumerie entretien, reproduction, métallurgie et transformation
construction navale, aéronautique et fer- des métaux, industries des équipements
mécaniques) regroupent à eux seuls plus deroviaire, habillement cuir) les petites entre
50 % des PEIA, quatre autres (pharmacie
prises exportatrices réalisent près du tiers parfumerie entretien, industrie automobile,
de leur chiffre d’affaires avec l’étranger. production de combustibles et de carburant,
eau gaz électricité) en regroupent moins deUne petite entreprise sur dix innove, soit
3 %. La répartition des effectifs employés
par la mise sur le marché d’un produit est sensiblement la même.
innovant, soit par l’introduction d’un pro- Les PEIA sont concentrées sur quelques ré-
gions. En effet, trois régions regroupent àcédé novateur.
elles seules près de 44 % des petites entre-
prises industrielles : 23 % en Île de France,
Les petites entreprises de moins de vingt sa 13 % en Rhône Alpes et 8 % en Provence
lariés représentent 86 % des entreprises, Alpes Côte d’Azur. Toutefois cette polarisa
15 % des emplois et 7 % du chiffre d’affairestion tend à s’affaiblir.
total de l’industrie t(ableau). En 1997, le chiffre d’affaires des petites en
Ces données sont tirées de l’enquête au treprises industrielles et de l’artisanat de
près des petites entreprises industrielles et production est de 346 milliards de francs.
de l’artisanat de production, menée en 1998Plus d’une entreprise sur deux (54 %) réa
sur l’exercice 1997. Cette enquête est une lise un chiffre d’affaires inférieur à un million
des rares sources d’informations sur ces pe de francs et 87 % se situent en dessous de
tites entreprises et a permis de mieux cerner la barre des 5 millions.
leurs caractéristiques (cf. Pour comprendre
ces résultats).
Les 152 000 petites entreprisesDe très petites entreprises
industrielles par taille*
En dix ans, le poids économique des petites
entreprises industrielles et de l’artisanat de
production (PEIA) a peu évolué (cf. Pour
comprendre ces résultats). Leur part s’est
accrue d’un demi point en chiffre d’affaires
et de trois points en effectif employé.
En 1997, les quelques 152 000 PEIA occu
paient 628 000 personnes. La grande majo-
rité d’entre elles sont de très petites
entreprises (graphique 1 ). Plus d’un tiers de
ces entreprises n’ont pas de salarié et près
de 80 % ont moins de 5 salariés. En
moyenne, on compte un peu plus de 3 sala-
riés par entreprise. Le taux de salariat, c’est
à dire la proportion de salariés parmi les
personnes occupées, atteint 80,5 % en *Effectifs salariés au 31 décembre 1997.
Source : EPEI 1997, Insee1997. En dix ans, ce taux a progressé de
$?
INSEE
PREMIERETout comme pour le nombre d’entre- sont exportatrices contre une sur dix aéronautique et ferroviaire, et habille
prises, les quatre secteurs les plus im-pour les entreprises sans salarié gr(a ment cuir), les entreprises exporta-
portants sont à l’origine de plus de la phique 2). L’activité des entreprises trices réalisent près du tiers de leur
moitié du chiffre d’affaires total des sans salarié est fortement concentrée chiffre d’affaires pour l’étranger. Pour
PEIA (exactement 54,7 %). Parmi ces dans la région d’implantation où elles la plupart des autres secteurs, les en
quatre secteurs, celui des industries réalisent environ 85 % de leur chiffre treprises exportatrices effectuent tout
agricoles et alimentaires présente un d’affaires. Les entreprises de 1 ou 2 de même plus du cinquième de leur
des plus forts chiffres d’affaires salariés présentent la même part de chiffre d’affaires à l’exportation.
moyens par personne occupée chiffre d’affaires réalisée dans la ré- La part du chiffre d’affaires réalisée
(990 000 francs). Ce ratio est deux foigison. dans la région d’implantation tend à di-
et demie plus élevé que celui du sec- La performance à l’exportation est minuer : en dix ans, elle a perdu douze
teur des industries des équipements du aussi liée au secteur d’activité des pe points au profit de celle réalisée avec
foyer, plus bas chiffre d’affaires moyentites entreprises. Ainsi, une entreprise le reste de la France (+ 8 points) et à
par personne occupée de tous les sec sur deux du secteur de la pharmacie l’étranger (+ 4 points). Mais cette « glo-
teurs (394 000 francs). parfumerie entretien est exportatrice balisation » des petites entreprises est
et une sur trois pour le secteur chimiepour- tant à nuancer. En effet, le nom-
caoutchouc plastiques. L’exportation bre d’entreprises exportatrices estPetites mais pourtant
représente respectivement 21 % et resté stable durant cette période avecexportatrices
12 % du chiffre d’affaires total de ces environ 28 000 entreprises. D’autre part
Les petites entreprises industrielles deux secteurs. la moitié des PEIA sont exclusivement
que l’on pourrait croire repliées sur Trois autres secteurs réalisent plus de
Part des entreprises exportatricesleur région sont souvent exportatrices. 10 % de leur production pour l’étran
selon la tranche d’effectifPrès d’un cinquième d’entre elles font ger : l’habillement cuir (16,5 %), la
du chiffre d’affaires à l’étranger (18 % construction navale, aéronautique et
exactement). Ainsi, 7 % du chiffre ferroviaire (12,3 %) et l’industrie tex
d’affaires des PEIA est réalisé avec tile (11,5 %). Par contre, d’autres sec
l’étranger, 70 % dans leur propre régionteurs réalisent moins de 5 % de leur
et 23 % dans le reste de la France. Lachiffre d’affaires à l’export (industrie
présence des entreprises sur les mar- des produits minéraux, industries agri-
chés internationaux dépend très large coles et alimentaires).
ment de leur taille et de leur secteur Le secteur d’activité n’influence pas
d’activité. seulement le nombre d’entreprises expor-
En effet, plus l’entreprise est grande ettatrices mais aussi leur part de chiffre
plus l’intervention sur les marchés ex d’affaires à l’exportation. Dans les sec-
térieurs est importante. Plus du tiers teurs les plus exportateurs (pharmacie-
des entreprises de 10 à 19 salariés parfumerie entretien, construction navale, Source : EPEI 1997, Insee
Le poids des petites entreprises industrielles et de l’artisanat de production (PEIA)
Nombre Part des PEIA Effectif Part des PEIA Chiffre d’affaires HT Part des PEIA
d’entreprises (en %) employé (en %) (millions de francs) (en %)
Industries agricoles et alimentaires 9 888 77,5 40 697 10,3 38 995 5,5
Industrie des biens de consommation 59 845 91,0 196 841 24,0 92 769 11,8
Habillement, cuir 11 295 85,0 42 736 23,1 18 973 17,2
Édition, imprimerie, reproduction 23 024 92,4 83 573 36,0 44 539 22,3
Pharmacie, parfumerie et entretien 1 168 68,1 4 928 3,2 4 138 1,4
Industrie des équipements du foyer 24 358 94,3 65 604 26,5 25 119 13,6
Industrie automobile 1 411 72,7 8 036 2,7 4 802 0,9
Industrie des biens d’équipement 32 285 86,2 146 121 17,4 78 903 9,9
Construction navale, aéronautique et ferroviaire 1 767 85,9 6 380 5,0 3 763 2,7
Industrie des équipements mécaniques 18 830 83,6 92 687 21,1 52 724 14,5
Industrie des équipements électriques et électroniques 11 688 90,6 47 054 17,1 22 417 7,5
Industrie des biens intermédiaires 47 137 81,8 232 832 15,4 126 672 8,5
Industrie des produits minéraux 8 615 87,5 37 240 19,5 22 914 13,8
Industrie textile 3 688 72,5 18 471 13,5 8 399 8,1
Industrie du bois et du papier 8 963 87,2 40 209 23,0 20 538 12,4
Chimie, caoutchouc, plastiques 4 303 67,1 25 885 7,2 18 282 3,8
Métallurgie et transformation des métaux 18 896 84,1 97 721 21,7 49 625 12,8
Industrie des composants électriques et électroniques 2 672 75,8 13 306 6,8 6 914 3,7
Énergie 1470 85,3 3 731 1,5 4 112 0,6
Production de combustibles et de carburants 55 40,4 258 0,6 372 0,1
Eau, gaz et électricité 1415 89,2 3 473 1,7 3 740 1,1
Ensemble 152 036 85,8 628 258 15,3 346 252 7,0
Sources : enquête annuelle d’entreprise 1997 (Scees et Sessi) et EPEI 1997
˚`régionales. Enfin, la contribution de personne occupée dans les entre- caractère innovant ou non de l’entre-
ces entreprises aux performances de prises ayant investi est deux fois plus prise. Un cinquième des entreprises
l’appareil exportateur français de important pour les entreprises sans de 10 à 20 salariés sont des entre-
meure marginale. Les 25 milliards de salarié que pour celles de plus de dixprises innovantes contre seulement
francs réalisés à l’étranger ne repré salariés (respectivement de 46 000 et un vingtième pour les entreprises sans
sentent que 1,8 % des exportations in-23 000 francs). Il présente de fortes salarié. Certains secteurs d’activité
dustrielles totales. disparités selon les secteurs. Cet in- présentent un fort taux d’entreprises
vestissement moyen, égal à 25 600 innovantes : production de combustibles
francs tous secteurs confondus, s’élève et de carburant (31 %), pharmacie Un effort d’investissement
à 52 000 francs dans les industries parfumerie entretien (29 %), indus dans les très petites entreprises
agricoles et alimentaires contre seule tries des composants électriques et
En 1997, 58 % des PEIA ont investi. ment 10 000 francs dans l’habille électroniques (24 %) mais aussi la chi-
Ce pourcentage varie nettement selon ment-cuir (graphique 3). mie-caoutchouc-plastiques (22 %).
la taille de l’entreprise. Seulement uneLes principales sources de finance D’autres secteurs, plus traditionnels,
entreprise sans salarié sur trois a in- ment sont l’autofinancement et le prêt sont peu innovants : habillement-cuir
vesti en 1997 contre près de neuf sur bancaire. Le premier couvre 53 % de (3 %), eau gaz électricité (4 %), indus
dix pour les entreprises de plus de 10l’ensemble des investissements et le trie des équipements du foyer (7 %).
salariés. Des différences sont aussi recours aux prêts bancaires 37 %. Le L’innovation de produit et l’innovation
notables suivant les secteurs d’activité : secteur de la pharmacie parfumerie de procédé sont très souvent liées. Un
les entreprises de la chimie caoutchouc entretien se distingue par un financement secteur fréquemment innovateur en
plastiques sont les plus nombreuses àà près de 80 % sur des ressources produit le sera aussi en procédé.
investir (72 %) alors que seulement propres. La taille de l’entreprise influe Seules les entreprises des industries
37 % de celles de l’habillement cuir peu sur l’origine du financement, si ce agricoles et alimentaires et de l’indus
ont réalisé des investissements. n’est le cas particulier des entreprises trie textile sont moins souvent innova
Le tiers des investissements des petites sans salarié où 13 % des investisse trices en produit (8 % pour les deux
entreprises industrielles est réalisé ments sont couverts par des apports secteurs) que l’ensemble des PEIA,
par les unités de 10 salariés ou plus. du chef d’entreprise. mais plus souvent innovatrices en pro
Les 54 000 entreprises sans salarié ne cédé (5 % pour les deux secteurs).
représentent, quant à elles, que 11 % Les entreprises innovantes présententUn profil particulier :
des investissements totaux. Leur effort d’autres particularités qui définissentles entreprises innovatrices
d’investissement est cependant im- un profil bien à part dans l’ensemble
portant. Le taux d’investissement, qui Un dixième des PEIA sont des entre- des PEIA. Ce sont des entreprises
est la part de la valeur ajoutée utilisée prises innovantes, soit par l’introduc plus intégrées dans le tissu industriel :
pour l’investissement, est en effet égaltion d’un procédé innovant (3 %), soit elles sont plus souvent filiales de
à 13,3 % pour les très petites entre- par la mise sur le marché d’un produitgroupes, confient et reçoivent plus de
prises contre 8,6 % pour les entreprises innovant (9 %) (cf. Pour comprendre sous traitance, ont plus de contact
industrielles de 10 à 20 salariés. De ces résultats). La taille de l’entreprise avec les organismes professionnels,
même, l’investissement moyen par et son secteur d’activité sont liés au et sont aussi plus ouvertes sur l’exté-
rieur. Un tiers d’entre elles sont expor-
tatrices, contre 18 % pour l’ensemble
Investissement moyen par personne occupée (entreprises ayant investi) des entreprises. Leur processus de
production est plus technique, ce qui
entraîne des difficultés à embaucher.
La moitié d’entre elles a des difficultés
à recruter du personnel compétent,
contre seulement un tiers pour l’en
semble des PEIA. L’informatique est
aussi bien plus répandue. Ainsi 52 %
d’entre elles utilisent l’informatique
dans leur processus de production,
soit sous forme de logiciels techniques
(CAO, PAO), soit grâce à des ma-
chines dotées d’un système informati-
sé de contrôle. Elles ne sont que 25 %
pour les entreprises non innovantes.
Cette intégration de l’informatique les
oblige à soutenir un effort important
d’investissement. Leur taux d’investis-
sement est de 11,4 % contre 9,7 %
pour l’ensemble des PEIA. Cet effort
est d’autant plus marqué que ces
Source : EPEI 1997, Insee
´entreprises sont plutôt des entreprises et a été traitée à la Direction régionale de occupée.
de 10 à 19 salariés qui ont générale Midi-Pyrénées. Dans un souci d’allégement Li’nvestissement dont il s’agit ici est l’in-
ment des taux d’investissement plus de la charge statistique, elle est passée vestissement corporel, y compris par voie
faibles. d’un rythme de deux fois tous les cinq ans d’apport. Le crédit-bail n’est pas inclus.
à une fois tous les quatre ans. Les dernières
EPEI ont porté sur les exercices 1988, 1991 L’INNOVATIONInnovatrices et performantes
et 1993. En 1997, l’EPEI a surtout mis l’ac- L’innovation de produit et de procédé est
Les entreprises innovantes sont plus cent sur le recours à l’informatique, l’accès abordée par deux questions dans l’enquête
performantes. Leur valeur ajoutée à l’information, l’effort de recherche et dé- EPEI :
croît bien plus vite que celle des non veloppement, l’innovation technologique, et « Depuis 1995, votre entreprise a t-elle créé
innovantes : 8,5 % pour les innova sur l’ouverture aux marchés extérieurs ou mis sur le marché un produit technologi-
trices de l’industrie manufacturière (thèmes qui seront développés dans de pro-quement innovant, transformé un produit
présentes en 1996 et 1997, contre chaines publications). existant en lui apportant une innovation
3,4 % pour les non innovantes. L’enquête menée sur l’exercice 1997 a couverttechnologique ? »
Les entreprises innov antes ont embau le champ des : « Depuis 1995, votre entreprise a t-elle créé
ché au même rythme que les entre- - entreprises ordinaires, marchandes, un procédé de fabrication technologique-
prises non innovantes. Ainsi, leur - implantées sur le territoire métropolitain, ment novateur, transformé un procédé existant
productivité apparente du travail (va - dont la catégorie juridique ne relève pas en lui apportant une innovation technologi-
leur ajoutée par personne occupée) a des personnes morales et organismes sou- que ? ».
également progressé plus vite. Elle estmis au droit administratif ou des coopéra-
aussi plus importante : 223 000 francs tives d’utilisation de matériel agricole en
par personne pour les entreprises in- commun,
Pour en savoir plusnovantes contre 200 000 pour les - employant de 0 à 19 salariés,
autres entreprises. - dont le chiffre d’affaires hors taxes est
« Portrait des petites entreprises indus-Investissant plus que les non inno inférieur à 35 millions de francs,
trielles en 1988 », Insee Première ,vantes, ces entreprises réagissent - et dont l’activité principale relève de l’in-
n° 64, 1990.
aussi plus au retournement de dustrie extractive et manufacturière, y com-
conjoncture. L’investissement qui a pris les industries agricoles et alimentaires « Les petites entreprises industrielles en
chuté de 14 % pour l’ensemble des (codes NAF : 020B, 101Z à 145Z, 151A à 1991 », Insee Première, n° 258, 1993.
PEIA, a diminué d’un cinquième pour 151E, 152Z à 158A, 158F à 159T, 171A à
« Les petites entreprises innovantes »,ces entreprises. 193Z, 201A à 410Z et 631D).
Insee Première, n° 268, 1993.
L’échantillon de l’enquête est constitué de
37 000 entreprises environ. Toutes les en-Pour comprendre « Le financement de l’investissement
treprises de 10 à 19 salariés ont été inter- des petites entreprises industrielles : laces résultats
place prépondérante de l’autofinance-rogées et les entreprises de 0 à 9 salariés
e ment »,É conomie et Statistiqu, e n° 319-ont été sondées au taux moyen de 1/.9
320, 1998.
L’EPEI
Cet article s’appuie sur les résultats de l’en- DÉFINITIONS À paraître :
quête auprès des petites entreprises indus- Lest rès petites entreprisesso nt les entre
L’utilisation de l’informatique et de l’in trielles et de l’artisanat de production prises de 2 salariés ou moins.
ternet dans les EPEI (Insee Première).(EPEI). Cette enquête s’inscrit dans le dis- Le taux d’investissement est la part de
positif des enquêtes structurelles d’entre- l’investissement dans la valeur ajoutée.
Les résultats de l’EPEI (Insee Résul
prises. Elle a été menée par l’Insee en Lap roductivité apparente du travaiesl t le tats).
association avec la Direction de l’Artisanat calcul de la valeur ajoutée par personne
Direction Générale :
18, Bd Adolphe Pinard
A RETOURNER A : INSEE-CNGP, B.P. 2718, 80027 AMIENS CEDEX 01 75675 Paris cedex 14
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