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INSEE Franche-Comté l'essentiel Nº 91 - octobre 2006
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nº 91
octobre 2006
En 2003, la Franche-Comté investit 2,1% de son PIB
dans la recherche et développement, soit 530 millions d’euros.
eCet effort place la région au 5 rang national. Avec 86% des
dépenses de R&D, la Franche-Comté est la première région
de France par la place occupée par la recherche privée.
Les dépenses privées de R&D se concentrent sur des secteurs
de moyenne-haute technologie et dans des entreprises de plus
de 1000 salariés. Le secteur automobile joue un rôle majeur.
Les effectifs sont présents à plus de 80% dans la recherche
privée et dans les grandes entreprises. Le département
du Doubs concentre 86% des dépenses de R&D
et 87% des effectifs d’origine privée.
Les efforts financiers et hu- R&D. C’est plus que ce qui 1,6% des dépenses nationa-
mains consentis à la R&D et est alloué en moyenne dans les de ce secteur. Elle se
ela capacité d’influence dont les autres régions de province classe au 15 rang des 21 ré-
(1)disposent les régions pour fa- (1,7%). La Franche-Comté gions métropolitaines . Ce-
voriser l’implanta- est ainsi la cin- pendant, si on exclut la ré-530 millions
tion des entreprises quième région gion Île-de-France, qui mo-
d’euros investis
innovantes sont dé- (après Midi-Pyré- bilise, à elle seule, 44% de
en R&D en 2003
terminants pour nées, Île-de- l’investissement national, la
l’attractivité économique des France, Rhône-Alpes et Franche-Comté représente
territoires et la maîtrise de Auvergne) pour la part de son 2,9% du total des dépenses
leur avenir industriel et tech- PIB investie dans la R&D. de R&D de province.
nologique. Au total, la Franche-Comté
www.insee.fr
En 2003, 2,1% du PIB franc- investit 530 millions d’eurosinsee-contact@insee.fr 1) hors Corse - données non
0 825 889 452 (0,15€/mn) comtois sont consacrés à la en R&D, ce qui représente disponibles
ESS069118 Prix : 2,50€INSEE Franche-Comté - l'essentiel Nº 91 - octobre 2006
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concentrées dans certaines Les dépenses de Recherche et Développement : chiffres clés 2003
branches d’activité et dans
France Rang de la Franche-Comté les grandes entreprises.Franche-Comté Province (1) métropolitaine par rapport à la
(1) France métropolitaine (1) Ainsi, en Franche-Comté,
DIRD (en millions d’euros) dont : 530 18 536 32 900 15 90% des dépenses privées
Dépenses privées (DIRDE) 456 11 839 21 645 10
Dépenses publiques (DIRDA) 74 6 697 11 255 19 se concentrent sur les indus-
Intensité de la recherche : tries de moyenne-haute
part de la DIRD dans le PIB (en %) 2,1 1,7 2,1 5
Nombre moyen de brevets technologie, soit 400 mil-
pour 10 000 habitants 2,22 1,75 2,25 4 lions d’euros en 2003. De
(1) hors Corse (données non disponibles pour la DIRDE) même, près de 90% du to-Sources : ministère de L’Éducation nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche ; Institut
National de la Propriété Industrielle tal des dépenses privées
sont réalisées dans des en-
Les dépenses totales de R&D plique principalement par treprises de plus de 1 000
se répartissent différemment l’importance de l’industrie et salariés.
entre secteurs public et privé notamment de l’industrie Appartenant au secteur de
selon les régions. En Fran- automobile en Franche- moyenne-haute technologie,
che-Comté, plus de 86% des Comté. En effet, la région l’industrie automobile est
dépenses de R&D réalise plus du donc un élément majeur de
86% des dépenses
sont mobilisées quart de sa va- la recherche régionale. Dans
de R&D dans
par le secteur leur ajoutée ce secteur, investir en R&D
le secteur privé
privé. La Franche- dans l’industrie permet au principal donneur
Comté est ainsi la région où ce qui la positionne au pre- d’ordre, à ses équipementiers
le poids du privé est le plus mier rang des régions fran- et à ses sous-traitants de ren-
élevé. Il atteint 64% en çaises pour cet indicateur. La forcer leurs savoir-faire et
moyenne en province (hors branche automobile repré- maîtriser des techniques nou-
Corse). La recherche publi- sente presque un tiers de l’ac- velles.
que est peu développée dans tivité industrielle franc- Le Doubs concentre 86% de
la région, avec une DIRDA comtoise. S’il n’existe pas de la Dépense Intérieure de Re-
(Dépense Intérieure de Re- ventilation par branche au ni- cherche et Développement
cherche et Développement veau régional, on peut no- des Entreprises (DIRDE) en
des Administrations) de 74 ter, qu’au niveau national, 2001. Ce département re-
millions d’euros en 2003. l’industrie automobile est au groupe notamment les prin-
erLe poids élevé des dépenses 1 rang par la part des dé- cipaux constructeurs auto-
de la recherche privée s’ex- penses privées en mobiles et leurs
Forte
R&D (15%), de- équipementiers.
concentration desvant l’industrie Viennent ensuite
dépenses privées
pharmaceutique, presque à égalitéLa Franche-Comté très présente
de R&Dla fabrication le Territoire desur la moyenne-haute technologie
d’équipements télé, radios et Belfort (5,0%), le Jura (4,6%)France
Franche-Comté Province métropolitaine de communication et la cons- et la Haute-Saône (4,4%).
(1) (1)
truction aéronautique et spa- De 1997 à 2003, l’évolutionDIRD (en millions d’euros)
haute technologie 24 248 439 tiale (respectivement 14%, de la DIRD régionale a connu
moyenne-haute technologie 403 154 295 13% et 10,5%). deux phases de croissance.-faible technologie 10 69 75
faible technologie 11 31 39 Plus encore qu’au niveau Jusqu’en 1999, on observe
(1) y compris la Corse national, les dépenses d’abord une forte hausse,
Sources : ministère de L’Éducation nationale, de l’Enseignement
comtoises de R&D sont très suivie d’une période de sta-Supérieur et de la RechercheINSEE Franche-Comté l'essentiel Nº 91 - octobre 2006
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bilisation jusqu’en 2001 temps plein (ETP).
autour de 480 millions Si on exclut l’ef-
d’euros. Depuis 2002, on en- fectif de l’Île-de-
registre une augmentation France, la pro-
annuelle régulière de la vince compte
DIRD. En six ans, en Franche- 209 000 salariés
Comté, les dépenses consa- ETP employés
crées à la recherche et déve- dans la R&D. La
loppement sont ainsi passées Franche-Comté
de 407 à 530 millions représente alors
d’euros, augmentant de 30% 2,8% des effectifs pro-
contre 33% en vinciaux.
Une hausse
moyenne en pro- La Franche-Comté
de 30%
vince (hors Corse). est la région de mé-
en six ans
Dans le même tropole où la part
temps, le PIB comtois aug- des effectifs de R&D tra-
mentait de 25% en valeur. vaillant dans le privé est la
L’évolution de la DIRDE suit plus forte (81% contre 54%
la même tendance que l’évo- pour le reste de la pro-
lution totale des investisse- vince).
ments. Elle croît cependant Dans le privé, le poids re-
moins vite en Franche-Comté latif des chercheurs par rap-
qu’en moyenne en province port aux autres personnels
(26% contre 34% entre 1997 de soutien est moins impor-
et 2003). tant que dans le public. En
En ce qui concerne la DIRDA, effet, dans le secteur privé
l’évolution depuis 1997 est franc-comtois, les cher-
nettement plus cheurs repré-
Recherche privée :forte en Fran- sentent 42% des
8 emplois sur dix
che - Comté ETP contre 70% treprises de plus de 1 000
dans des grandesqu’en province : dans le public. salariés, tandis que 12% ont
entreprisesles investisse- Ces proportions un emploi dans des entrepri-
ments publics de R&D ont atteignent respectivement ses de moins de 250 salariés.
progressé de 60% contre 52% et 62% en province. Le poids des grandes entre-
31% en moyenne au niveau 80 % des effectifs salariés pri- prises dans la R&D est donc
des autres régions. Ainsi, de vés travaillent dans des en- nettement plus fort en Fran-
1997 à 2003, la recherche
publique est passée en Fran-
Les effectifs de Recherche et Développementche-Comté de 11,5% à
en 2003 : le privé largement représenté14,0% des dépenses totales
de R&D. Privé Public Total
En 2003, la région compte Emplois dans la R&D
en Franche-Comté (en ETP)5 840 des 344 000 salariés Chercheurs 1 970 787 2 757
travaillant dans la R&D publi- Autres personnels 2 753 333 3 086
Total 4 723 1 120 5 843que et privée en France mé-
Sources : ministère de L’Éducation nationale, de l’Enseignement
tropolitaine en équivalent Supérieur et de la RechercheINSEE Franche-Comté - l'essentiel Nº 91 - octobre 2006
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che-Comté qu’au niveau na- grâce notamment à une forte
tional où 57% des effectifs implantation du secteur auto-
travaillent dans des entre- mobile, fait office de moteur
prises de plus de en matière de R&D avec 87%
1 000 salariés et de l’effectif privé régional.
25% dans celles Vient ensuite le Territoire de
de moins de 250 Belfort avec 5%, puis la
salariés. Haute-Saône et le Jura avec
Le poids des gran- 4% des ETP de la R&D du sec-
des entreprises dans le teur privé de la région.
tissu économique régio-
Une densiténal n’est pourtant pas
plus important en technologique plutôt
Franche-Comté que élevée au sein des
dans les autres ré- régions européennes
gions de province,
Le nombre de demandes demais la spécialisa-
tion du tissu indus- brevets est un indicateur
triel comtois dans pour approcher l’effort d’in-
des domaines où novation. Ainsi, 252 brevets
l’activité de R&D ont été déposés par la Fran-
che-Comté en 2003, dontest forte entraine
une concentration plus de la moitié pour le
des effectifs. seul département du
eAu niveau départemental en Doubs. C’est la 13 région
2001, c’est le Doubs qui, (hors Île-de-France) pour le
recherche. En effet, les activités de R&D débouchent en premier lieuLa France dans la recherche mondiale
sur la création de connaissances, généralement mesurée par le
dénombrement des articles publiés dans les revues scientifiques. EnEn France, la DIRD (Dépense Intérieure de Recherche et Développement)
2003, la part de la France dans la production mondiale d’articless’établit à 34,6 milliards d’euros en 2003.
scientifiques est de 4,8%. Depuis 1993, la part mondiale desEn termes de niveau de dépenses de R&D, la France contribue pour
publications françaises diminue. Cette baisse a été particulièrement5,6 % à la DIRD de la zone OCDE et occupe le cinquième rang mondial
sensible en recherche médicale alors que, sur la même période, cellederrière les États-Unis, le Japon, la Chine et l’Allemagne. En termes
en mathématiques a fortement progressé.d’effort de recherche (mesuré par le ratio DIRD/PIB), la France, qui
Les activités de R&D débouchent également sur la création deconsacre 2,11% de son PIB à la DIRD, se classe derrière des pays tels
nouveaux produits ou procédés qui peut être estimée grâce auxque la Suède, la Finlande, le Japon, les Etats-Unis ou l’Allemagne.
demandes de brevets. En 2003, les demandes françaises de brevetsCertaines régions françaises sont bien placées au niveau européen.
(1) européens représentent 5,6% de l’ensemble des demandes. DepuisAinsi, l’Île-de-France fait partie des vingt régions européennes où
1993, la position de la France dans les demandes de brevetsl’effort de recherche est le plus élevé, tandis que Rhône-Alpes,
européens s’est affaiblie. Ainsi, même la région Île-de-France, nel’Auvergne, le Languedoc-Roussillon et la Franche-Comté figurent dans
figure pas parmi les trente premières régions européennes pour leles cinquante premières des 213 régions européennes.
nombre de brevets par million d’habitants (indicateur mesurant laEn 2003, l’effectif de la R&D (chercheurs et personnels de soutien)
densité technologique).représente plus de 346 000 équivalents temps plein (ETP)
(Métropole+DOM) dont 56% sont rémunérés dans le privé.
1) Les chiffres 2003 incluent les 10 nouveaux pays membres entrésMais la position française en matière de R&D ne s’évalue pas
dans l’Union Européenne en 2004uniquement à partir des moyens (humains et financiers) consacrés à laINSEE Franche-Comté l'essentiel Nº 91 - octobre 2006
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Nouvelle stratégie industrielle : les pôles de compétitivité
Face aux mutations économiques et technologiques de secteurs traditionnels comme l’horlogerie et la
internationales, la France a rénové sa politique lunetterie ou de secteurs plus récents comme la santé, la
industrielle par la mise en place de pôles de compétitivité métrologie, la téléphonie et l’instrumentation. Le pôle se
(au 31/07/2006, 66 pôles sont labellisés). Cette stratégie propose de travailler en liaison étroite avec ses
industrielle privilégie l’innovation et la mise en commun homologues des Alpes françaises et du Jura suisse. La
des compétences. Elle vise à articuler au mieux Franche-Comté affiche l’ambition de doubler sa part sur
intervention des pouvoirs publics et initiatives privées. Ces le marché mondial et de devenir à terme le centre
pôles sont notamment destinés à accroître la capacité européen dédié aux micro et nanotechnologies.
d’innovation et de compétitivité de l’économie française, Le pôle Véhicule du futur : il regroupe la plupart
ils doivent également favoriser l’attractivité du territoire des acteurs de la filière automobile implantés en Alsace
national. Sur la période 2006-2008, ils recevront un et en Franche-Comté (l’agglomération Montbéliard-
financement de l’État de 500 millions d’euros par an en Belfort-Mulhouse constitue la deuxième zone de
moyenne et bénéficieront d’une franchise fiscale et d’un production française après l’Île-de-France). Plusieurs
allégement de charges sociales. Ces différents dispositifs thèmes sont envisagés : les traitements de surface, la
pourront être abondés par des subventions accordées pile à combustible et l’interface homme-véhicule… Ce
par les collectivités territoriales et les fonds structurels pôle espère devenir ainsi le premier champ
européens. d’expérimentation concernant les transports automobiles
Un pôle de compétitivité réunit, au sein d’un même dits intelligents en Europe.
territoire, entreprises, centres de formation et unités de Le pôle Plasturgie : le bassin d’emploi d’Oyonnax à
recherche, engagés dans des projets communs au la limite des départements de l’Ain et du Jura est spécialisé
caractère innovant, et disposant de la taille nécessaire à dans le domaine de la plasturgie. Ce secteur est
une visibilité internationale. On distingue des pôles à essentiellement composé d’entreprises petites ou
dominante technologique où la R&D est prééminente, et moyennes qui doivent mutualiser leurs travaux de
des pôles à dominante industrielle davantage structurés recherche. C’est la vocation du pôle qui regroupe un
par la densité du tissu productif et du réseau de millier d’entreprises (dont quelques grandes comme
commercialisation. Plastic Omnium ou MécaPlast à Oyonnax) ainsi qu’une
Depuis juillet 2005, la Franche-Comté est présente au dizaine de centres de recherche et de formation. Les
sein de quatre pôles de compétitivité nationaux : le « Pôle thèmes prioritaires de ces recherches sont la mise au point
des Microtechniques », le « pôle Véhicule du futur » (en de nouveaux matériaux, la maîtrise des processus de
partenariat avec l’Alsace), le « Pôle Plasturgie» (en production et les emballages biodégradables.
partenariat avec la région Rhône-Alpes) et le «Pôle Le pôle Vitagora : basé à Dijon, il a pour partenaire
Vitagora » (en partenariat avec la Bourgogne). La l’agglomération de Besançon. Dans un contexte marqué
labellisation de ces quatre pôles nationaux constitue une par la montée des désordres alimentaires (obésité,
reconnaissance de l’évolution de l’industrie franc- maladies cardio-vasculaires…), ce pôle d’innovation
comtoise vers l’innovation dans les domaines de haute goût-nutrition-santé allie toutes les compétences pour
technologie. contribuer au développement d’une alimentation
Le pôle Microtechniques : sur la base de la tradition équilibrée. Rassemblant des acteurs issus de la recherche
industrielle franc-comtoise, ce pôle vise la consolidation publique ou privée, de sociétés de services ou de
des secteurs industriels régionaux axés sur les l’industrie, ce dispositif couvre l’ensemble de la chaîne
microtechnologies et les nanotechnologies, qu’il s’agisse alimentaire, « du sol à l’assiette ».
zzzzINSEE Franche-Comté - l'essentiel Nº 91 - octobre 2006
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Définitions :
moyenne et faible technologie : caoutchouc et plasti-
DIRD (Dépense Intérieure de Recherche et Dévelop- ques, raffineries de pétrole, métaux non ferreux, pro-
pement) : montant des travaux de R&D exécutés sur duits minéraux non métalliques, sidérurgie, ouvrages en
le territoire national (métropole et DOM) quelle que métaux, construction navale, autres industries manufac-
soit l’origine des fonds (française ou étrangère). Elle turières
comprend les dépenses courantes (masse salariale faible technologie : papier, imprimerie et édition, tex-
des personnels de R&D et dépenses de fonctionne- tiles, habillement et cuir, alimentation, boissons et ta-
ment) et les dépenses en capital (achats d’équipe- bac, bois et meubles.
ments).
Cette dépense totale est répartie entre DIRDE (DépenseEffectifs en R&D : ils se composent de deux sous-po-
Intérieure de Recherche et Développement des Entre- pulations : les chercheurs et les personnels de soutien
prises) et DIRDA (Dépense Intérieure de Recherche et technique ou administratif. Parmi les chercheurs, sont
Développement des Administrations). inclus les enseignants-chercheurs, les ingénieurs de re-
cherche, les administratifs de haut niveau et les bour-
Niveau de technologie : les industries manufacturiè- siers impliqués dans les activités de R&D.
res sont classées par l’OCDE en quatre ensembles :
haute technologie : aérospatial, électronique, machi- ETP (équivalent temps plein) : les effectifs ne travaillent
nes de bureau et ordinateurs, pharmacie, instruments pas toujours à plein temps dans la R&D (ex : les ensei-
médicaux, de précision, d’optique et d’horlogerie gnants dans les universités). Pour tenir compte de cette
moyenne et haute technologie : transport, machines diversité des activités exercées et ne pas surestimer les
électriques (hors communication) et non électriques (hors effectifs en R&D, ces derniers sont pondérés en fonction
bureau) du temps consacré à la recherche.
nombre de brevets déposés.
Si on s’affranchit de l’effet Sources :
taille, la Franche-Comté est
Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherchebien placée au sein des ré-
Eurostat
gions de l’Europe des 25 INPI (Institut National de la Propriété Industrielle)
(voir encadré page 4), aussi
bien par son effort de re- Pour en savoir plus :
cherche que par sa densité
« Recherche et développement en Lorraine », Économie Lorraine n°43, févriertechnologique (nombre de
2006
brevets par million d’habi- « Recherche et développement en Haute-Normandie », AVAL n°54, avril 2006
tants). En effet, la région fi- « Innovation et niveau technologique des entreprises industrielles françaises »,
gure dans le premier quart in « L’économie française - comptes et dossiers », INSEE-Références, édition 2006
disponibles sur www.insee.frdes régions européennes
Note de recherche n° 06-03 du Ministère de l’Éducation nationale, depour sa part du PIB consacré
l’Enseignement supérieur et de la Recherche - Direction de l’Évaluation et de la
à la recherche, et dans le pre- Prospective
mier tiers en ce qui concerne disponible sur www.recherche.gouv.fr
le nombre de brevets par « Régions et technologies clés : quelles stratégies ? », Direction Générale de
l’Industrie, des Technologies de l’Information et des Postes, Paris, 2004million d’habitants.
« L’industrie en France et la mondialisation », Service des Études et des Statistiques
Industrielles, édition 2005
Lauris BOUILLON
Sabine WILLEMIN
INSEE Franche-Comté « le Major » 83, rue de Dole - BP 1997 25020 BESANÇON Cedex Tél : 03 81 41 61 61 Fax : 03 81 41 61 99
Directeur de la publication : Didier Blaizeau Rédacteur en chef : Patrice Perron Mise en page : Maurice Boguet, Yves Naulin
Imprimerie : Camponovo-Bouchard - ISSN : 1248-2544 © INSEE 2006 - dépôt légal : Octobre 2006
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