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LES GRECS SAVAIENT ÉDUQUER ET INSTRUIRE LEURS ENFANTS

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LES GRECS SAVAIENT ÉDUQUER ET INSTRUIRE LEURS ENFANTS Les enfants grecques bénéficiaient d’une éducation supérieure, bien au-dessus des grandes universités contemporaines. Ce n’était pas la seule charge de professeurs non plus. L’éducation et l’instruction étaient le lot de toute la communauté.

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Ajouté le : 13 octobre 2013
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LES GRECS SAVAIENT ÉDUQUER ET INSTRUIRE LEURS ENFANTS
Les enfants grecques bénéficiaient d’une éducation supérieure, bien au-dessus des grandes universités contemporaines. Ce n’était pas la seule charge de professeurs non plus. L’éducation et l’instruction étaient le lot de toute la communauté.
L’ensemble homogène de la société rendait plus aisé la transmission non pas seulement des connaissances académiques, mais de tout l’ensemble de ce qui fait de nous des êtres humains cultivés dans notre société. Parce que disons-le, l’instruction n’est pas que notions académiques telles que la langue, les mathématiques et l’histoire (La nôtre en particulier). Elle est plus que cela. Elle est aussi tout ce qui parfois se juxtapose dans la sphère de l’éducation. Je veux dire, l’ensemble des connaissances liées à la culture social, aux valeurs, aux traditions dans notre communauté. Chez une société comme celle des Grecs, il y avait en autre la philosophie. L’art du questionnement du pourquoi des choses cohabitait avec l’art du comment.
Et nous? Qui prend en charge l’élévation du savoir général de nos enfants? Nous avons délaissé volontairement ou non cette charge. Elle revient de nos jours qu’aux seules institutions d’enseignements. On doit aussi faire face au problème de l’homogénéité de notre société. En effet le multiculturalisme offre tant de défis en ce sens. Transmettre nos valeurs on le veut bien, mais lesquelles? Cette question est loin de trouver ses réponses étant donné le débat qui nous animent ces temps-ci. Néanmoins, nous devrons y voir par nécessité. Rendre des individus à l’âge adulte et équilibrés ne peut se faire qu’à la seule accumulation de savoir académique. L’enfant doit vivre et faire l’expérience du savoir qui touche toutes les faces de l’existence. Il ne suffit pas de savoir compter ou de savoir lire seulement. C’est bon pour n’avoir qu’une masse désœuvrée de toute culture certes, bon pour n’avoir qu’une société d’esclaves aux services d’une élite oui, mais pas pour rendre le monde tel qu’il devrait être dans son idéal. Nous ne le souhaitons pas c’est sûr.
Il faudra de toute évidence revoir notre conception de l’existence elle-même, de la structure de notre société afin de pallier à ces manques. Nous n’avons pas le choix. Pour ce faire nous devrons nous libérer de notre sentiment de pesanteur, de notre peur à affronter la liberté si chèrement payé par nos prédécesseurs. Et surtout faire le travail de décider ce qui est du domaine de notre héritage religieux et ce qui est du domaine de notre héritage culturel. C’est un travail difficile qui demande de la sagesse et de l’intelligence. Il requiert aussi que nous ne tournions pas le dos à notre passé, mais à l’embrasser et d’en tirer le meilleur en laissant le pire derrière.
Quand cela sera fait nous serons à même de faire confiance, de nous faire confiance dans la transmission de tout notre savoir, de TOUT notre savoir aux générations qui suivront
nos pas. Oui parce que c’est ce qu’ils font. Ils nous imitent et il serait bien qu’ils aient une image de nous comme des gens ouverts à notre passé et qui ont le discernement, l’équilibre et la sagesse d’en tirer les meilleurs enseignements. Qu’ils aient cette image d’un peuple qui a su rejeter le joug de l’ignorance par l’ouverture d’esprit de connaissance. Et celle d’une société qui n’est pas habitée et motivé par la peur de son présent et de son avenir.
Je souhaite un jour voir des salles de classes remplies d’élèves assoiffés de connaissance et découvertes. Intéressés par les réponses aux défis de l’existence et par ceux de la vie courante dans laquelle ils baignent le soir et le weekend venu. Je souhaite voir des enseignants avides de partager la richesse de leurs expériences. Et finalement je souhaite entendre de la bouche des décideurs qu’ils feront les choix nécessaire à la réalisation de ce grand rêves d’au monde ouvert et illuminé.
Bonne journée à tous!
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