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Les services de santé de premier recours en Basse-Normandie - Une offre au service des villes

6 pages
par sa densité de médecins généralistes, de dentistes et d'infirmiers, la Basse-Normandie apparaît comme une région moins bien dotée que la moyenne de Métropole. L'offre de services de santé est nettement plus développée dans la moitié sud de la France. Les généralistes, et plus encore les dentistes, exercent majoritairement dans les villes. Les jeunes médecins s'installent très largement dans l'urbain. La répartition des pharmacies et des infirmiers est plus homogène sur le territoire régional, offrant aux Bas-Normands un meilleur accès à ces services. Dans les périphéries de villes de taille moyenne eet surtout l'espace rural, le renouvellement des personnels de santé représente un véritable enjeu. Les densités de praticiens y sont en effet plutôt faibles, alors que les besoins augmentent en raison du vieillissement de la population.
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Les services de santé de premier recours en Basse-Normandie
UNE OFFRE AU SERVICE DES VILLES
n 2001, la Basse-Normandie compte près de 1 400 médecins 1E300 infirmiers libéraux.Avec les généralistes, 570 dentistes et quelque 500 pharmacies de la région, ces praticiens forment les services de santé de premier niveau de recours, in-dispensables à bon nombre d’habitants dans leur quotidien.Leur nombre,
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mais surtout leur répartition sur le ter-ritoire régional (puisqu’elle détermine le niveau de proximité pour les Bas-Normands) permettent de mesurer l’offre de ces soins dans la région.
La Basse-Normandie présente une mo-deste densité médicale(nombre de ser-vices de santé par habitant) qui
n° 120 - mai 2003
% Par sa densité de médecins généralistes, de dentistes et d'infir-miers, la Basse-Normandie appa-raît comme une région moins bien dotée que la moyenne de Métro-pole. L'offre de services de santé est nettement plus développée dans la moitié sud de la France. % Les généralistes, et plus en-core les dentistes, exercent majori-tairement dans les villes. Les jeunes médecins s’installent très largement dans l'urbain. % La répartition des pharmacies et des infirmiers est plus homogène sur le territoire régional, offrant aux Bas-Normands un meilleur accès à ces services. % Dans les périphéries de villes de taille moyenne et surtout l'es-pace rural, le renouvellement des personnels de santé représente un véritable enjeu. Les densités de praticiens y sont en effet plutôt fai-bles, alors que les besoins augmen-tent en raison du vieillissement de la population.
. . . . . . . . . . . CENT POUR CENT BASSE-NORMANDIEn° 120
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