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Armand Desbat
Conclusions
In: Gallia. Tome 54, 1997. pp. 105-117.
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Desbat Armand. Conclusions . In: Gallia. Tome 54, 1997. pp. 105-117.
doi : 10.3406/galia.1997.3240
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/galia_0016-4119_1997_num_54_1_3240Ateliers de potiers antiques de Lyon 105
Conclusions
Armand Desbat
Les nombreuses découvertes réalisées dans le sous-sol fabriqué localement des imitations. La typologie des
lyonnais depuis la fin du XIXe s. montrent l'importance exemplaires trouvés dans les niveaux anciens suggère la
de l'artisanat céramique dans la ville de Lyon à l'époque possibilité d'une production plus ancienne que celle de
romaine. Le nombre de sites découverts atteste cette Loyasse. À la différence de ce que l'on constate à Vienne,
importance mais ils ne sont, malgré tout, que la partie la production d'imitations de sigillée paraît cesser
visible d'un ensemble beaucoup plus vaste dont nous rapidement à Lyon. Il semble cependant que la fin des
n'avons au travers de ces exemples qu'une image part productions de sigillée soit marquée par un retour
ielle et sans aucun doute déformée. partiel à une technique plus rudimentaire et à la product
Il faut souligner que certains aspects de la production ion d'imitations de sigillée, à moins de supposer qu'il
céramique nous échappent totalement. On ne connaît à s'agisse de sigillées ratées qui étaient tout de même
ce jour aucun four à tuiles ou à briques, à Lyon, ce qui est commercialisées.
étonnant pour une ville dont la consommation en maté
La sigillée riaux de construction a été très importante.
La production de sigillée n'est connue pour l'instant
que sur le site de la Muette et correspond à l'installation LES PRODUCTIONS
d'une succursale de l'atelier d'Arezzo. On a vu cependant
Concernant les autres types de production, notre que le matériel livré par les fouilles de la Muette ne
connaissance est plus développée. Malgré les lacunes correspond pas à celui retrouvé sur les sites militaires du
de la documentation, le croisement entre les données limes, en particulier à Haltern, mais à une phase plus
fournies par les sites d'ateliers et celles tirées des sites de ancienne que la période de grande diffusion des ateliers
consommation (grâce aux études typologiques et aux lyonnais. Il faut donc supposer l'existence d'autres sites
analyses physico-chimiques) permet de caractériser de production dans Lyon, peut-être à proximité imméd
les différentes productions et de mieux préciser leur iate de la Muette. Quoi qu'il en soit la période de pro
chronologie (fig. 35 et 36) . duction des sigillées semble commencer au plus tôt vers
15 avant J.-C. et s'interrompre vers 15 après J.-C.
Les imitations de sigillée
Les céramiques à parois fines
La production d'imitations de sigillée est attestée
à Lyon dès les années 30 avant notre ère avec l'atelier La production est attestée dès les années 30 avant J.-C.
de Loyasse. Les analyses effectuées sur le matériel avec l'atelier de Loyasse. Certains indices laissent toutef
des fouilles ont révélé l'existence de céramiques qui ois supposer qu'il a pu exister une production anté
présentaient des compositions différentes de l'atelier rieure, à Lyon ou à Vienne.
Au début du Ier s., on assiste à une mutation technique de Loyasse mais proches de celles de la Muette. Il
avec l'abandon des pâtes siliceuses au profit des pâtes cal- faut donc conclure à l'existence d'autres ateliers ayant
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-50 -25 25 50 75 100 125 150 après J.-C.
Imitation TS
Sigillées
Gobelets ACO
Parois fines
Céramique plombifère
Lampes
Plats vernis rouge P.
Amphores
Communes claires sombres
Fig. 35. Chronologie des diverses productions céramiques : en traits pleins, les phases de productions attestées par les ateliers ; en traits
discontinus, les phases de productions supposées ou attestées par les études typologiques ou les analyses du mobilier des sites de consommation.
ATELIERS -50 -40 -30 -20 -10 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 120 130 140 150 après J.-C.
Saint-Vincent
Loyasse
la Muette
la Butte
la Manutention
la Sarra
Trion
la Muette (2 epériode)
Fig. 36. Chronologie des sites de productions : en traits pleins, les phases de productions attestées par les ateliers ;
en traits discontinus, les phases de productions supposées.
caires. On constate cependant un hiatus entre les pro Les gobelets d'Aco
ductions de la Muette et celles de la Butte. On a tout
C'est sans aucun doute la catégorie de céramique d'abord supposé une période de transition marquée par
dont la production a été la plus courte, bien qu'elle soit la production de gobelets gris « granités ». L'étude des
connue dans deux ateliers : Loyasse et la Muette. Elle
céramiques de la Muette n'a pas mis en évidence une commence vers 30 avant J.-C. avec l'atelier de Loyasse et
telle production et on pense plutôt aujourd'hui à des ne semble pas se prolonger au-delà de la dernière décenn
importations italiques pour ces gobelets. Concernant la ie avant notre ère. Les deux ateliers se succèdent dans le
fin des productions il est évident aujourd'hui que celles- temps, mais celui installé à la Muette paraît provenir de
ci se prolongent au-delà des années 70. Vienne.
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La céramique à glaçure plombifère Les productions précoces comprennent des types
d'amphores vinaires (Dressel 1 et Dressel 2/4) ainsi que
Cette catégorie est aussi représentée dans les product des amphores à garum. Durant la seconde moitié du Ier s.,
ions lyonnaises bien que les témoins en soient très rares. la production des amphores vinaires semble disparaître
La technique est utilisée sur des gobelets d'Aco, dans et seules les amphores à sauces connaissent une assez
l'atelier de Loyasse, et deux fragments de gobelets de la large diffusion, avant de disparaître dans le courant du
Muette présentent des traces de glaçure incuite. Le réper IPs.
toire comprend d'autres formes comme l'ont montré les
découvertes, sur les sites de consommation, d'exemp Les céramiques communes
laires dont l'analyse a confirmé une origine lyonnaise
(Desbat, 1996). Cette production reste toutefois peu L'état actuel des découvertes d'ateliers de céramique
abondante et ne semble avoir duré que très peu de temps. commune claire montre un hiatus entre la production
d'olpés de l'atelier de Saint-Vincent {cf. Gallia, 53, 1996,
Les lampes p. 13-18) à l'époque augustéenne précoce et de celui de
Trion au milieu du Ier s. après J.-C. ; aucune trace non plus
La production n'est attestée actuellement que dans les d'un atelier de céramique commune claire à la fin du IIe s.
ateliers de la Muette et de la Butte, mais les analyses lai On notera en revanche les indices d'une production de
ssent supposer également une production plus ancienne, mortiers sur les sites de la Butte et de la Manutention en puisque des exemplaires de « Vogelkopflampen » (Dressel liaison avec la production d'amphores. Les sites lyonnais
4) ont des compositions lyonnaises (Elaigne, 1993). De d'habitat ayant cependant livré une grande quantité de même la production se prolonge au-delà des datations cette catégorie de céramiques, nous pouvons supposer fournies par les ateliers, probablement jusqu'au IIe s.
que la fabrication a été continue depuis la fondation de Toutefois, la grande période de production et de diffu Lyon jusqu'aux IIIe et IVe s. après J.-C. et que seul le hasard sion reste le Ier s. après J.-C. des découvertes est la cause de ces trous chronologiques. A côté des lampes à disque ornées la production comCe hiatus existant également pour les ateliers de céraprend des copies de « firmalampen ».
mique commune sombre a pu être comblé par l'étude des
pâtes de la céramique issue des sites de consommation. Les plats à vernis rouge interne
Mis à part le type 3 de l'atelier de la Muette, les ate
liers lyonnais ont fabriqué des céramiques communes La production de plats à cuire à vernis rouge interne
dont les formes sont très connues non seulement sur les et des couvercles qui leur sont associés n'est attestée que
sites d'habitat lyonnais mais aussi sur un grand nombre sur le site de la Muette. Il s'agit, semble-t-il, d'une pro
d'agglomérations de l'Empire romain situées principaduction très marginale et de courte durée, dans la
lement sur les axes Rhône-Saône et Rhône-Rhin, sur le mesure où aucun exemple n'est connu sur les sites de
limes germanique. La diffusion de ces ateliers est sans consommation lyonnais ou extérieurs.
doute restée très locale, d'autres ateliers de même nature
offrant les mêmes produits étaient installés dans d'autres Les amphores
agglomérations. Ainsi la ville de Vienne était fournie en
céramique commune claire par des ateliers situés dans la Concernant les amphores, il s'avère que si la product
ion est attestée par les quelques découvertes en contexte ville : ateliers de Saint-Romain-en-Gal (Canal, Tourrenc,
d'atelier à la Muette ou à la Manutention, mais surtout 1979), Sainte-Colombe et place Camille-Jouffray
par les analyses, aucun four n'a été découvert à ce jour et (Godard, 1992b etc).
on ignore l'étendue et l'importance des ateliers, la taille
et la structure des fours, etc. Il est très probable, au vu des
découvertes récentes de Vaise, qu'il existait d'autres ate LES ATELIERS
liers dans ce secteur, ainsi sans doute que dans la pres
qu'île. La production semble commencer dès les années Concernant les ateliers eux-mêmes, les différentes
20 avant J.-C. et se poursuivre jusqu'au début du IIe s. découvertes ont mis en évidence une vaste zone d'ateliers
Galha,bA, 1997, p. 1-117 © CNRS Éditions, Pans, 1998 108 Armand Desbat et al.
Première période (50 ?-30 avant J.-C.) le long de la rive gauche de la Saône, depuis le tunnel de
la Croix-Rousse jusqu'au quartier Saint-Vincent. Il a
La première période est la plus mal connue. Toutefois existé probablement d'autres ateliers sur la rive droite
la découverte du quartier Saint-Vincent semble indiquer puisque un dépotoir avec des rebuts de cruches a été mis
que l'installation d'ateliers céramiques s'est faite à Lyon au jour contre la culée du pont de Serin. On suppose
dès la fondation de la colonie, voire antérieurement. Les aussi d'autres ateliers à Vaise, mais il est également très
seules données que l'on possède concernent la productprobable que d'autres encore ont été installés dans la
ion d'olpés, mais une production de céramique culipresqu'île. Avec ceux localisés sur la colline de Fourvière,
naire (à pâte siliceuse cuite en mode B) semble exister ou supposés au sud de la ville, d'après les dires d'Artaud,
également dès cette époque. on est amené à concevoir un artisanat occupant une
place importante dans la ville, mais il faut garder à l'esprit Deuxième période (30 avant J.-C.-15 après J.-C.)
que tous ces ateliers n'ont pas fonctionné en même
temps. Il faut noter qu'ils sont situés à la périphérie de La deuxième période est marquée par l'installation
l'agglomération. Même les ateliers de Loyasse, de la Sarra des succursales avec une grande diffusion des céramiques
ou de la place Cardinal-Gerlier se trouvent en bordure lyonnaises. La production est très diversifiée et comprend
des secteurs très urbanisés. toutes les catégories de céramiques fabriquées à
Il faut noter aussi que l'artisanat de la céramique n'est l'époque : sigillée, imitations de sigillée, lampes, céra
pas isolé mais qu'il est mêlé à d'autres, bronziers à la miques à parois fines, gobelets d'Aco, céramiques à gla-
Sarra, verriers à la Manutention et à la Butte, verriers et çure plombifère, plats à vernis rouge pompéien, céra
bronziers au pont de Serin, bronziers et fabricants de miques communes claires, céramiques communes
poix à Trion. sombres, amphores.
Il apparaît en revanche une certaine spécialisation des
Troisième période (Ier s. après J.-C.) ateliers. L'atelier de Trion est le seul à montrer la pro
duction sur le même site de céramiques culinaires à pâte
Durant tout le Ier s. la production semble encore relsiliceuse et de céramiques à pâte calcaire. On remarque
ativement importante et connaît toujours une grande difégalement que certaines productions sont regroupées,
fusion, avec les lampes, les vases à parois fines, les comme les amphores et les mortiers, ou les lampes et les
amphores. La production de céramique commune se céramiques à parois fines.
maintient avec une consommation locale importante. On ne peut que déplorer que notre vision spatiale de
ces ateliers soit aussi réduite et que leur organisation Quatrième période (à partir du IIe s. après J.-C.) nous échappe presque totalement. Seul l'atelier tardif de
la Muette a livré des structures qui nous révèlent un ate À partir du IIe s., la production céramique semble
lier très organisé avec les fours inscrits dans des bâtiments connaître un réel déclin. Aucune trace d'atelier n'a été
(Lasfargues et al, 1976). Pour le reste notre vision est détectée pour cette époque. Les productions attestées au
bien trop lacunaire pour cerner l'extension des ateliers, Ier s. existent encore partiellement, la production de vases
notamment sur les bords de la Saône, où l'on ignore si à parois fines ou de lampes à huile doit se maintenir, mais
l'on a affaire à un vaste ensemble continu ou à plusieurs tournée uniquement vers le marché local. Les amphores
noyaux séparés. ne semblent plus produites ; seule une production de
céramique commune paraît se maintenir, toutefois dans
ce domaine aussi la ville semble faire de plus en plus
L'EVOLUTION DE LA PRODUCTION appel à des produits importés.
Il faut rappeler que contrairement aux hypothèses
L'étude des diverses céramiques permet de mettre en émises anciennement par P. Wuilleumier et A. Audin
évidence une évolution dans le temps et de distinguer (1952), Lyon n'a pas été un des centres de production
quatre périodes. des vases à médaillons d'applique. Ce type de décor
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est caractéristique des céramiques dénommées par tue que la face visible. L'installation de la succursale
Lamboglia sigillées claires B, dont les centres de product d'Arezzo, qui s'inscrit dans ce contexte, va amplifier le
ion sont situés dans la vallée du Rhône, notamment près mouvement et développer sans aucun doute les exportat
ions de céramiques lyonnaises, non seulement à destinade Valence (Desbat, Picon, 1989).
tion des camps du limes mais encore des sites civils, lequel Tout se passe comme si la ville de Lyon, centre import
atteint son floruit durant la première décennie du Ier s. ant du négoce, grâce à sa position sur un axe de com
munication privilégié, après avoir été un centre de pro Les cartes de répartition des céramiques lyonnaises,
duction important, destiné notamment à alimenter les malgré les lacunes de notre documentation, illustrent
bien ce phénomène. La diffusion de tous les produits régions septentrionales, était devenu, à partir du IIe s.,
surtout un centre de consommation. La production de lyonnais se fait essentiellement sur l'axe Rhône-Rhin,
céramique ne disparaît pas totalement puisque l'épigra- mais concerne de manière plus générale la Lyonnaise, la
phie nous donne le nom d'un fabricant de poterie ins Belgique et les Germanies.
tallé à Lyon que l'on peut dater du IIe s. (Allmer, Dissard, On observe cependant des différences dans la diffu
1888-1893, n° 170). De même la découverte récente d'un sion des diverses catégories. Avec l'arrêt brutal des pro
four du IVe s. à Vaise, sur le site de la ZAC Charavay, ductions de sigillée, au début du Ier s., les exportations
montre bien que celle-ci perdure jusqu'au Bas-Empire, lyonnaises paraissent se limiter aux amphores et aux céra
mais cette production semble limitée à des céramiques miques à parois fines. La carte de répartition de ces deux
communes et réservée à un marché purement local. catégories montre cependant une différence notable ; en
effet, alors que les céramiques à parois fines sont abon
damment représentées en Grande-Bretagne {cf. fig. 7),
LA DIFFUSION DES CÉRAMIQUES LYONNAISES les amphores lyonnaises y sont pratiquement inexis
tantes. Un tel constat peut surprendre. Il oblige à s'inter
roger sur le commerce à destination de la Grande- Les productions céramiques lyonnaises couvrent donc
une période de plus d'un siècle et connaissent une large Bretagne, via la vallée du Rhône et celle du Rhin. Il
diffusion. Toutefois celle-ci est très variable selon les semble traduire un approvisionnement en salsamenta plu
périodes mais également selon les catégories de céra tôt par la voie atlantique, via sans doute l'isthme gaulois
miques. et Bordeaux.
Les productions des ateliers lyonnais connaissent une Il n'empêche que l'axe de diffusion majeur des
commercialisation importante dès l'origine, avec les céra produits lyonnais reste le couloir Rhône-Rhin, en parti
miques de l'atelier de Loyasse (en particulier les gobelets culier via la Moselle. La matérialisation d'un axe privilé
d'Aco, et sans doute les imitations de sigillée) ou d'autres gié de Lyon à Trêves transparaît dans les inscriptions
lyonnaises, qui nous font connaître deux grands comsites de production encore à découvrir, qui constituaient
probablement des succursales d'ateliers padans, qui ont merçants trévires installés à Lyon, l'un C. Apronius
précédé l'implantation de la succursale d'Arezzo. Raptor, naute de la Saône négociant en vin (Allmer,
L'élévation de Lyon au rang de capitale des Gaules, Dissard, 1888-1893, n°172), l'autre négociant en vin et
ainsi que les campagnes de Drusus à partir de 15 avant poterie (Allmer, Dissard, 1888-1893, n°173). Bien que
J.-C, et l'installation à Lyon de l'atelier monétaire vont tardives (IIe-IIIe s.) , elles attestent, entre ces deux villes,
faire de Lyon un élément-clé du commerce à destination des liens étroits dont on peut faire remonter l'origine à
de la Rhénanie, commerce dont la céramique ne l'époque augustéenne.
Galhat54, 1997, p. 1-117 © CNRS Éditions, Paris, 1998 Armand Desbat et al. 110
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