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CDLE BESTIAIRE
DE PHILIPPE DE THAÛN
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TEXTE CRITIQUE
PUBLIÉ AVEC INTRODUCTION, NOTES ET GLOSSAIRE
EMMANUEL WALBERG.
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Sl'KDP: PARIS
H. WELTERHJ. MÔLLER
MBRAIKK l)F LTNIVKBSI > KKRNARDPALISSY 4.LUND,
Imprimerie E. Malmstrôm.
1900.
811ÎJ53-Avant-propos.
Le poème dont je donne ici une édition critique
inconnu. Il n'en existeest loin d'être cependant qu'une
édition, déjà ancienne, publiée par Thomas Wright
pour la HiSTORiCAL Society of Science, Popular
Treatises on Science written during the Middle Ages,
London 184]. Cette édition est à présent assez rare
—et, étant faite d'après un seul manuscrit on n'en
—connaissait pas davantage à cette époque-là et sans
aucun apparat critique, elle ne répond pas aux exi-
gences de la science actuelle.
M. Paul Meyer donne dans son Recueil d'anciens
textes (tome II, n° 16) les 222 premiers vers du poème,
Mail, avaitd'après les trois manuscrits. Ed. déjà,
compté publier le Bestiaire d'après deux mss., en même
temps que le Comput du même auteur {LÀ Oumpoz
Philipe de Thaiin. Strassburg mais, faute d'un1873);
(Rom,éditeur, il a été forcé d'y renoncer. Plus tard
Stud. VI, Vorwort)Forsch. II, 375, VI, 405, Fram. 2,
M. Max Fr. Mann en avait annoncé une édition critique,
mais, comme il a bien voulu me le dire, il a dû aban-
donner ce projet.
ce texte m'a donc sembléUne nouvelle édition de
désirable. entreprenant cette tâche, j'ai été guidéEn
par un intérêt purement linguistique. Qu'on ne s'attendedans cet ouvrage des recherchesdonc pas à trouver
littéraire du Bestiaire (ou dunouvelles sur l'histoire
ce qui revient au nriênie); je m'en suisPhysiologus,
dispensé avec d'autant plus de raison que je sais
M. André Beaunier,qu'un jeune romaniste français,
années, sur les sources des besti-prépare depuis plusieurs
du moyen âge, une étude annoncée dansaires français
la Romania XXV, 465. M. Mann {Der Physiologus des
Philipp von Thaun und seine Quellen. Anglia VII, IX)
le texte de Wrighta comparé, article pour article,
latines connues du Physiologus, no-avec les versions
celles publiées par Cahier dans ses Mélangestamment
d'Hist. et de Littér. II, III, IV, avec IsidoredArchéol.,
de Séville et quelquefois avec les autres versions, fran-
dansçaises et étrangères. C'est pourquoi je ne cite,
dans les cas oùmes notes, les autres rédactions que
elles nous sont utiles pour l'établissement du texte de
Philippe.
C'est dans l'été de 1896 que j'ai copié les mss. de
texte deCopenhague et d'Oxford et collationné le
Pâques 1897 j'aiWright sur le ms. de Londres. A
fait collation des mss. anglais; quant àune nouvelle
celui de Copenhague, j'ai revu plusieurs fois ma copie
sur ce manuscrit.
Avant de terminer, je tiens à exprimer ma pro-
m'ont facilitéfonde reconnaissance à tous ceux qui
l'accomplissement ma tâche, en premier lieu à monde
cher maître M. Fr. Wulff, qui pendant tout le temps
de mes études a fait preuve envers moi d'une bonté
et d'un intérêt incessants, et qui à mainte occasion,
surtout livre, a misau cours de l'impression de ce
à ma disposition bibliothèque son érudition.sa et
M. Paul Meyer et M.W. Fœrster m'ont témoigné, pendant
Bonnmes séjours à Paris (déc. 1896 juillet 1897) et à—
(mai— bien-juillet 1898), ainsi que plus tard, uneveillance exquise et m'ont donné beaucoup de conseils
renseignementset de précieux. C'est à l'obligeance de
M. A. S. Napier, d'Oxford, que je dois d'avoir pu copier
pendant les vacances le ms. Merton Coll. 249. Que
tous ces Messieurs veuillent bien accepter ici mes
remercîments respectueux et sincères.
le 11Lund, mai 1900.
Emmanuel Walberg.

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