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Le cancer n’est pas une cause unique de maladie

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EMBARGO : NE PAS PUBLIER AVANT LE 26 AVRIL 11h Prix Leenaards 2007 pour la promotion de la recherche scientifique Développement de nouvelles thérapies contre le cancer en observant la voie de signalisation intracellulaire mTor Contexte et but du projet Au cours de leur vie, 40% des personnes habitant en Suisse sont atteintes d’un cancer ; 31'000 nouveaux cas sont en effet diagnostiqués chaque année et ils représentent la deuxième cause de mortalité dans le pays. Le cancer est une maladie à causes multiples : celles-ci sont soit exogènes au patient et résultent de facteurs extérieurs au corps humain (fumée active ou passive, exposition au soleil, radiation ionisante, etc.), soit endogènes et proviennent, le plus souvent, de facteurs génétiques. De plus, afin d’envisager des traitements plus efficaces, la compréhension des mécanismes amenant à la prolifération des cellules cancéreuses est déterminante puisqu’elles se reproduisent de manière excessive et anarchique dans toutes les formes de cancer. Le projet de recherche du Professeur Andreas Mayer (Département de Biochimie - UNIL) et des Docteurs Robbie Loewith (Département de Biologie moléculaire - UNIGE) et Claudio De Virgilio (Département de Microbiologie et de Médecine moléculaire – UNIGE) se focalise sur l’importance médicale des protéines mTOR (mammifère Target Of Rapamycin), une des protéines responsables du contrôle de la croissance cellulaire. Selon leur estimation, la ...
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EMBARGO : NE PAS PUBLIER AVANT LE 26 AVRIL 11h
Prix Leenaards 2007 pour la promotion de la recherche scientifique
Développement de nouvelles thérapies contre le cancer en
observant la voie de signalisation intracellulaire mTor
Contexte et but du projet
Au cours de leur vie,
40% des personnes habitant en Suisse sont atteintes d’un
cancer
; 31'000 nouveaux cas sont en effet diagnostiqués chaque année et ils représentent
la
deuxième cause de mortalité
dans le pays.
Le cancer est une maladie à causes multiples : celles-ci sont soit exogènes au patient et
résultent de facteurs extérieurs au corps humain (fumée active ou passive, exposition au
soleil, radiation ionisante, etc.), soit endogènes et proviennent, le plus souvent, de facteurs
génétiques. De plus, afin d’envisager des traitements plus efficaces,
la compréhension des
mécanismes amenant à la prolifération des cellules cancéreuses est déterminante
puisqu’elles se reproduisent de manière excessive et anarchique dans toutes les
formes de cancer
.
Le projet de recherche du Professeur Andreas Mayer (Département de Biochimie - UNIL) et
des Docteurs Robbie Loewith (Département de Biologie moléculaire - UNIGE) et Claudio De
Virgilio (Département de Microbiologie et de Médecine moléculaire – UNIGE) se focalise sur
l’importance médicale des
protéines mTOR
(mammifère Target Of Rapamycin), une des
protéines
responsables du contrôle de la croissance cellulaire
. Selon leur estimation,
la fonction de cette dernière serait
perturbée et hyperactivée dans 70% des tumeurs
humaines
, de manière directe ou indirecte.
La levure de boulanger : un modèle unique
La protéine
mTOR
fait partie de l’une des cascades d’événements moléculaires (voie de
signalisation) qui règle la croissance cellulaire, fortement concernée dans le développement
des tumeurs. Ce groupe de chercheurs va donc investiguer la structure et les interactions de
cette voie de signalisation qui
existe dans de très nombreux organismes vivants
(corps humains, mammifères, plantes, levures, etc.).
Comme la
levure de boulanger
possède une voie de signalisation mTOR complète et très
similaire à celle de l’être humain, les scientifiques vont donc l’étudier dans les levures.
Possédant la même organisation cellulaire que les cellules humaines, la levure est à la fois un
modèle très sophistiqué et très simple à manipuler
. De plus, il est particulièrement
apprécié pour ses avantages éthiques et son utilisation peu coûteuse par rapport à des
modèles animaux.
Trouver des nouveaux outils de diagnostic et thérapeutiques
Ce projet de recherche soutenu par la Fondation Leenaards (400'000.- francs
suisses), est organisé en deux étapes
: développer de nouvelles méthodes pour le
diagnostic
des cancers dans lesquels la voie mTOR est hyperactivée, et identifier de
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nouvelles
thérapies
actives contre les cancers causés par une perturbation de cette voie. Ils
espèrent, à terme, pouvoir collaborer avec l’industrie pharmaceutique afin de
trouver des
substances médicamenteuses permettant de bloquer cette hyper activation de la
voie mTOR
.
Trois chercheurs aux profils complémentaires
Ces trois scientifiques ont des connaissances très complémentaires pour mener à bien cette
recherche. Le Docteur Claudio De Virgilio (UNIGE) a en effet découvert une partie des
facteurs qui règlent la voie de signalisation TOR : elle est activée ou désactivée en fonction
de l’état nutritif de la cellule. Le Professeur Andreas Mayer (UNIL) est, quant à lui, expert
dans l’étude des dynamiques du compartiment cellulaire associé avec lequel se trouve la
protéine mTOR (compartiment lysosomal). Et finalement, le Docteur Robbie Loewith (UNIGE)
est un des spécialistes de la voie de signalisation mTOR.
Pour davantage de renseignements, veuillez contacter
:
Prof. Michel Pierre Glauser
, Président de la Fondation Leenaards
Tel. 021 351 25 55
E-mail: michel.glauser@leenaards.ch
www.leenaards.ch
Docteur Claudio De Virgilio
Tél : 026 300 86 56
E-mail :
Claudio.DeVirgilio@medecine.unige.ch
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