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Esthétique élémentaire. - compte-rendu ; n°1 ; vol.35, pg 643-648

De
7 pages
L'année psychologique - Année 1934 - Volume 35 - Numéro 1 - Pages 643-648
6 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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5° Esthétique élémentaire.
In: L'année psychologique. 1934 vol. 35. pp. 643-648.
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5° Esthétique élémentaire. In: L'année psychologique. 1934 vol. 35. pp. 643-648.
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posed makes (Les degrés d'acceptation des jugements dogmatiques).
— J. of Abn. Ps., XXIX, 2, 1934, p. 143-150.
Cette expérience montre que les jugements dogmatiques sont
plus facilement acceptés quand ils émanent de personnalités appréc
iées du sujet que quand leurs auteurs sont peu appréciés ou franche
ment détestés. J. F.-W.
5° Esthétique élémentaire1
1002. — R. BAYER. — L'esthétique de la grâce. — 2 vol. in-8° de
635 et 581 pages. Paris, Alcan, 1933. Prix : 100 francs.
On pourrait tenter une psychologie du gracieux en recherchant
d'après des jugements d'appréciation comparative les éléments qui,
dans divers milieux, à divers âges, déterminent un sentiment de
grâce. Mais l'esthétique de la Grâce ressortit à la philosophie de
l'art. Toutefois, dans l'important ouvrage de l'auteur, qui a procédé
à l'examen des films de mouvement de l'Institut Ma^ey et a assisté
longtemps aux évolutions des élèves d'une classe de danse, on côtoie
assez la psychologie pour signaler ici une œuvre vraiment considé
rable, envisageant non seulement les problèmes généraux d'esthé
tique, mais les exemples concrets d'œuvres d'art empruntées à tous
les genres ; en passant de l'architecture à la décoration, de la peinture
et la sculpture à la musique et à la danse, l'auteur, en un langage
nuancé, exprime des pensées subtiles au modelé affectif, dont év
idemment un résumé abstrait, purement conceptuel, ne saurait
beaucoup retenir, mais qui reprennent avec une transposition de
langage, en différents claviers, l'aspect esthétique de la grâce.
Signalons seulement qu'au point de départ, dans l'analyse du
mouvement — qui se retrouvera d'ailleurs dans l'étude de la danse,
plus subtilement — la grâce apparaît à B. comme liée en quelque
sorte au « miraculeux naturel », à l'union du pouvoir avec l'aisance,
qui ne laisse pas apparaître l'effort, toute attente se trouvant dépassée
en quelque sorte.
Il y a là un thème qui pourrait être proposé pour l'analyse psy
chologique objective du gracieux. H. P.
1003. — R. CALABRESI. — Contributi sperimentali allô studio del
Senso estetiCO (Contributions expérimentales à Vétude du sens
esthétique). — Riv. di Psic, XXX, 3, 1934, p. 141-191.
L'A. a repris, en élargissant les cadres et en multipliant le matériel,
les expériences effectuées antérieurement, et tendant à démontrer
la possibilité d'établissement d'une échelle d'évaluation du sens
esthétique.
Des problèmes divers ont été étudiés au cours de cette recherche
et tout spécialement celui des motifs de la préférence esthétique
(de ses facteurs affectifs, imaginatifs, de culture générale, de l'i
nfluence de l'ambiance, de l'habitude, de l'instruction générale et
professionnelle).
L'évolution du sens esthétique se produit d'une façon régulière
et progressive avec l'âge, sauf, toutefois, à la période pubérale et
1. Voir aussi les N°s 746, 1100, 1130. 644 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
immédiatement postpubérale où cette évolution régulière se trouve
perturbée.
Les résultats de ces recherches devraient inciter les psychologues
et les pédagogues à des investigations plus étendues dans ce domaine
— les renseignements que ces données fournissent sur la mentalité
des enfants étant fort instructifs. S. H.
1004. — M. H. BULLEY. — An inquiry as to aesthetic judgements
Of children (Une enquête sur le jugement esthétique de l'enfant). —
Br. J. of Ed. Ps., IV, 2, 1934, p. 162-182.
Neuf couples d'objets d'inégale valeur artistique ont été présentés
à plus de 6.000 enfants — garçons et filles — élèves d'écoles primaires
et secondaires. Puis on demanda aux enfants de répondre à un
questionnaire et d'exprimer leurs préférences. L'on voulait ainsi
apprécier la rectitude de leur jugement esthétique et voir s'ils étaient
capables de discerner la nette opposition volontairement établie
entre les deux éléments de chaque couple.
L'auteur cite les jugements les plus caractéristiques des groupes
établis d'après l'âge et le sexe. Elle démontre également l'influence
qu'exerce sur le jugement l'enseignement artistique déjà reçu et
en particulier les différentes méthodes de dessin. Enfin, l'on compare
les réactions des enfants à celles des adultes, en insistant sur l'intérêt
qu'il y aurait à tenter une critique expérimentale des épreuves
employées. H. A.
1005. — F. GIESE. — Individuum und Epocke in Taktierbewegungen
bei verschiedenen Komponisten ( V individualité et V époque inter
— prétées A. f. par ges. les Ps., mouvements XG, 1-2, de 1934, mesure p. 380-426. chez divers compositeurs).
Il faut donner à la psychologie de culture une base expérimentale.
Le domaine de la musique, qui est une des plus immédiates expres
sions du psychisme, se prête particulièrement bien, selon l'avis de
l'A., à cette tentative. L'expérience consiste à enregistrer, à l'aide
de la méthode photographique, les mouvements effectués à
de baguettes) par lesquels 32 sujets essaient d'interpréter 35 œuvres
musicales de compositeurs classiques et modernes. Ces mouvements,
d'une spontanéité absolue, ne sont astreints à aucune des règles
obligatoires pour les chefs d'orchestre.
Les différences individuelles aboutissent à une distinction de
quelques types :
1° .« Non musicien » (motricité restreinte, mouvements laborieux,
généralement utilisation d'une seule main) ; 2° moteur : large amplitude
des mouvements, surtout tri-dimensionnels ; 3° danseur-gymnaste
(mouvements de tout le corps) ; 4° autoverti ; 5° eidétique.
Seul le type « musicien » (mouvements dimensionnels) présente
pour l'expérience une certaine garantie d'objectivité, les autres
doivent être éliminés.
Dans une certaine mesure, la forme de la courbe enregistrée est
évidemment déterminée par l'interprétation d'un chef d'orchestre,
ainsi que par celle du sujet de l'expérience. Le choix judicieux
des photogrammes permet néanmoins de montrer qu'il existe :
■ . ESTHÉTIQUE ÉLÉMENTAIRE 645
1° une structure individuelle inhérente aux œuvres du même compos
iteur ; 2° une communauté de forme due à l'époque. Ainsi les courbes
interprétant Bach, Mozart, Beethoven forment un bloc opposé à
un autre, constitué par la musique moderne. Quatre facteurs carac
térisent bien le rattachement à la même époque. Ce sont : 1° La direc
tion des mouvements (horizontaux, verticaux, obliques) ; 2° le centre
â.3 leur force localisé soit dans les épaules, soit dans les bras, soit dans
les mains, etc. ; 3° la constellation des mouvements par rapport
au centre présenté par le corps de l'interprète.
Les différences individuelles s'expriment surtout par l'amplitude
horizontale et verticale des mouvements, ainsi que par l'interprétation
uni- ou bimanuelle. Dans ce dernier cas, la symétrie ou le parallélisme
des mouvements des deux mains présente une caractéristique inté
ressante.
L'A. espère trouver dans cette méthode un moyen expérimental
qui conduirait à une psychologie comparative des races et des
peuples. En mettant en relief la valeur spatiale d'une composition
musicale, cette méthode montre aussi une affinité entre la musique
et l'architecture. S. K.
1006. — GH. LALO. — Valeur esthétique de la symétrie. — J. de Ps.,
XXXI, 1934, p. 598-634.
Une véritable esthétique scientifique doit rendre compte des
valeurs esthétiques, non d'un point de vue unique, comme le font
nombre de théories, mais de plusieurs ; elle doit être intégrale ou
totaliste ; mais ce totalisme doit être obtenu par analyse et par
synthèse, non par confusion. L'étude intégrale d'une valeur esthé
tique quelconque doit être successivement mathématique, physio
logique, psychologique, sociologique. A chacun de ces niveaux de la
réalité, la structure de cette valeur se modifie ; imposée par le plan
inférieur, elle s'impose au plan supérieur, sous bénéfice d'une adap
tation qui la remanie conformément aux lois propres de cette nouvelle
structure.
La méthode qu'entraîne cette conception, si elle n'est guère
applicable à des valeurs esthétiques complexes en elles-mêmes et
enchevêtrées à d'autres, l'est jusqu'à un certain point à la symétrie,
l'une des valeurs esthétiques les plus simples, les moins difficiles à
isoler des autres et les plus généralement admises chez tous les peuples
et dans tous les arts. Au point de vue mathématique, elle est la
forme la plus élémentaire de l'unité dans la variété ; elle a une valeur
de clarté ou de rationalité. Au point de vue physiologique, elle repré
sente la réaction la plus facile, l'adaptation la plus directe, l'achève
ment relatif, elle n'a pas la même valeur en largeur, en hauteur et en
profondeur. Au point de vue psychologique, c'est une des applications
les plus sûres de la « loi de la bonne forme », exerçant les deux sortes
de tendances qui inspirent toutes les structures mentales, aspiration
à l'achèvement et tendance à s'adapter aux expériences du monde
extérieur les plus frappantes et les plus fréquentes. Toutefois, si la
symétrie a une valeur en tant que repos, l'asymétrie en a une non
moins nécessaire en tant qu'excitation. La sympathie symbolique
(Einfühlung) pour l'asymétrie est une esthétique pour 646 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
l'instable et l'irrationnel, qui au point de vue individuel est aussi
réelle en fait et légitime en droit que la sympathie pour le stable et
le rationnel.
C'est seulement l'influence de la société qui transforme les
goûts individuels en impératifs esthétiques. D'une façon générale,
les arts de l'Occident visent surtout à la symétrie, ceux de l'Extrême-
Orient à l'asymétrie. A côté du plaisir originel de la symétrie, il
existe un plaisir esthétique acquis de l'asymétrie, qui ne peut s'ex
pliquer que par une évolution collective, et même chez les primitifs,
il y a moins symétrie absolue qu'incohérence asymétrique à base
de symétrie. Les classiques substituent au désordre simpliste des
primitifs une richement organisée. Du romantisme et déjà
du baroque date le mouvement vers l'asymétrie, qui correspond au
dynarnisme, à l'action, comme la symétrie à l'équilibre statique.
La mode, qui est un phénomène social en partie esthétique, préfère à
certaines époques ou à certains moments l'asymétrie horizontale dans
le vêtement, bien que contraire à la conformation du corps humain.
Le beau est tantôt la facilité et la régularité, tantôt le contraire.
La valeur esthétique intégrale de la symétrie est toute relative.
En fait de lois esthétiques, la conscience collective n'a pas le droit de
proposition, mais ceux d'amendement, de promulgation et de veto.
Dans ce domaine, subjectif signifie individuel, objectif équivaut à
social, absolu n'est que le camouflage de dogmatique. Dans l'art, la
symétrie correspond au rationnel ; tandis que la science traite
l'irrationnel sérieusement et la morale sévèrement, l'art joue libr
ement avec lui ; c'est pour cette raison que la symétrie est tantôt
beauté, tantôt laideur. G. -H. L.
1007. — Z. TOMODA. — La valeur affective des combinaisons
de couleurs. II (en japonais, avec résumé anglais). — Jap. J. of
Ps., IX, 1934, p. 489-510.
Étude chez 4 sujets de l'impression affective provoquée par des
couples de couleurs (avec 6 couleurs saturées des papiers Milton-
Bradley).
L'impression est la même pour un couple donné (les 2 couleurs
étant placées l'une au-dessus de l'autre) quel que soit l'ordre de super
position (corrélation de 0,95 entre les 2 séries). En revanche, si les
grandeurs respectives ne sont pas égales, les impressions changent
avec les proportions. Par exemple, de l'orange et du jaune forment
chez 1 sujet une combinaison agréable dans la proportion 3 à 7,
et désagréable à égalité. H. P.
1008. — J.-P. GUILFORD. — The affective value of color as a
function of hue, tint and chroma (La valeur affective de la couleur
comme fonction de la tonalité, de la clarté et de la saturation). —
J. of exp. Ps., XVII, 1934, p. 342-370.
Après avoir montré, par un rapprochement des résultats de di
fférents auteurs, que les valeurs affectives des couleurs ne sont pas
conventionnelles, G. présente de nouvelles expériences qui permettent
de tenir compte non seulement de la teinte, mais de l'éclat et de la
saturation. 40 couleurs ont été soumises à 10 sujets (5 hommes et ESTHÉTIQUE ÉLÉMENTAIRE 647
5 femmes) qui, après avoir procédé à des évaluations personnelles de
ces 3 qualités, les ont jugées au point de vue de leur valeur affective.
Si on fait varier seulement les teintes, on trouve une relation entre
leur valeur affective (cotée sur une échelle de 9 points) et leur position
sur le cercle des couleurs. La teinte déterminerait chez les femmes
67 % de la valeur affective, l'éclat 20 %, la saturation 5 %. Chez
les hommes, ces proportions seraient de 16 %, 5 % et 13 %. Le reste
(considérable chez les hommes) serait dû à d'autres facteurs inconnus.
Cette interprétation, déjà très théorique, devient encore plus audac
ieuse quand la courbe des valeurs des teintes en fonction de la posi
tion sur le cercle des couleurs est décomposée en une somme de
courbes sinusoïdales simples, auxquelles correspondraient respect
ivement des étapes dans l'évolution du sens chromatique. P. G.
1009. — T. R. GARTH et E. P. PORTER. — The color preferences
Of 1.032 young Children (Préférences de couleurs chez 1.032 jeunes
enfants). — Am. J. of Ps., XLVI, 3, 1934, p. 448-451.
Les expériences de Garth sur la préférence des couleurs ont été
répétées sur des sujets plus jeunes que ceux ayant servi dans son
étude antérieure, soit sur 1.032 enfants de 1 à 7 ans.
A tous les âges considérés, toutes les couleurs sont préférées au
blanc et le jaune est la moins aimée des couleurs. La faveur du rouge,
couleur très appréciée des jeunes enfants, tend à décroître pendant
la première année scolaire, tandis que celle du bleu, au contraire,
s'affirme avec l'âge. La divergence entre le bleu et le jaune augmente
elle aussi, considérablement. D'ailleurs, d'une manière générale, les
jugements de goût sont plus dispersés à mesure que l'âge croît. Les
garçons semblent témoigner d'une discrimination plus fine quant à
la valeur affective des couleurs. A. B.-F.
1010. — E. ROBERTSON. — The emotional element in listening to
music (L'élément émotionnel dans V 'audition de la musique). ■ — -
Austr. J. of Ps., XII, 3, 1934, p. 199-212.
Concevoir la musique simplement comme un moyen d'exprimer
des émotions, paraît pour le moins exagéré à R. qui donne une analyse
de tout ce qui peut contribuer à faire naître l'émotion musicale.
Elle est avant tout un apport de l'auditeur et fonction de la
richesse de son expérience émotive. Suscitée par les qualités de
rythme, d'harmonie et de dynamisme dont l'exécutant joue suivant
sa propre inspiration et dont il varie les effets d'après l'interprétation
qu'il veut donner, l'émotion acquiert sa tonalité en raison des ci
rconstances présentes et des souvenirs qu'elle peut éveiller chez
l'auditeur.
Elle est à un faible degré le reflet de l'état émotionnel de l'auteur
au moment de la composition ; les biographies des plus célèbres,
Mozart, Beethoven, nous renseignent sur leur méthode de travail :
conception de l'ensemble et perfection successive des thèmes qui
devront s'harmoniser au tout, c'est-à-dire travail d'ordre essentiell
ement intellectuel et dont les résultats ne sont qu'en partie influencés
par l'état émotif actuel. C'est davantage l'ambiance, la constitution
du programme, le titre du morceau, le rythme d'exécution, etc., 648 ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
qui déterminent l'état émotif de l'auditeur, plutôt que la musique en
elle-même, et dans une certaine mesure, l'attitude qu'il adopte :
vivre la musique sur le plan émotif ou sur le plan esthétique.
J. M.
1011. — H. VALENSI. — L'allégement progressif de la matière à
travers l'évolution de l'art. — J. de Ps., XXIX, 1934, p. 159-170.
L'évolution de l'art peut se résumer dans la loi suivante : A
chaque grande période de notre civilisation, il y a toujours eu un art
prédominant, la succession chronologique de ces prédominances
étant réglée par l'emploi de matières progressivement allégées. Cet
allégement est concomitant au développement de l'intelligence sen
sible de l'homme. L'action de cet art prédominant est d'alléger la
matière de tous les autres arts proportionnellement à la sienne et
de leur donner ses propres caractères. Cette loi entre dans le cadre
de la loi générale de l'esprit contre la matière, laquelle à son tour
s'intègre dans la loi générale de toute civilisation, la recherche du
bonheur par un moindre effort.
Cette évolution de l'art s'explique par deux raisons. D'une part,
par association d'idées entre la dépense ou l'économie d'effort corre
spondant au travail créateur- au moyen d'une certaine matière et les
sentiments qu'elles suscitent, l'artiste éprouve comme une nécessité
d'alléger les matériaux de ses expressions. D'autre part, l'état d'âme
créateur de l'artiste a changé au cours des temps ; il s'est senti suc
cessivement comme foule, comme groupe, comme individu, comme
raison, comme âme. A ces sentiments correspondent respectivement
l'architecture, la sculpture, la peinture, la littérature et la musique.
La musique est la forme d'art qui exprime le mieux les sentiments
de la vie présente, dynamique, compliquée, subtile, ardente et
scientifique. Par suite, à l'heure actuelle, tous les artistes qui créent,
en quelque art que ce soit, doivent avoir l'état d'âme d'un composi
teur de musique. G.-H.L.
VII. — Habitude et mémoire. Apprentissage. Témoignage1
1012. — C. L. HULL. — The concept of the habit family hierarchy
(Le concept d'hiérarchie dans la famille des habitudes). lre et
2e parties. — Ps. Rev., XLI, 1 et 2, 1934, p. 33-55 et 134-152.
H. qui excelle à tout réduire à des schemes mécanistes abstraits
(même la connaissance !) présente dans ce long article en 2 parties
un mécanisme complexe suceptible — comme il croit — de rendre
compte de l'adaptation de l'organisme aux situations nouvelles,
inédites. Il admet au début de ses déductions qu'il existe 2 types
distincts de mécanisme à la base des réactions habituelles. Il y a
d'abord un excitateur divergent où des tendances diver
gentes émanent du stimulus, chacune conduisant à une réaction
particulière. Il est impliqué dans plusieurs types de réponse, entre
autres dans l'apprentissage par essai et par erreur. Et un mécanisme
fondamental est celui qu'on pourrait appeler convergent parce qu'il
comporte la convergence de plusieurs tendances excitatrices, prove-
1. Voir aussi les N°s 234, 237, 343, 388, 391, 434, 1066, 1242. 1243, 1288.

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