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Modifications morphologiques de la voûte crânienne osseuse suivant l'âge et le type crânien - article ; n°1 ; vol.5, pg 607-622

De
17 pages
Bulletins de la Société d'anthropologie de Paris - Année 1870 - Volume 5 - Numéro 1 - Pages 607-622
16 pages
Source : Persée ; Ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche, Direction de l’enseignement supérieur, Sous-direction des bibliothèques et de la documentation.
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Lecourtois
Modifications morphologiques de la voûte crânienne osseuse
suivant l'âge et le type crânien
In: Bulletins de la Société d'anthropologie de Paris, II° Série, tome 5, 1870. pp. 607-622.
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Lecourtois . Modifications morphologiques de la voûte crânienne osseuse suivant l'âge et le type crânien. In: Bulletins de la
Société d'anthropologie de Paris, II° Série, tome 5, 1870. pp. 607-622.
doi : 10.3406/bmsap.1870.4443
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bmsap_0301-8644_1870_num_5_1_4443COURTOIS, rr- MOgjFICATIpNS MORPHOLOGIQUES. £}Q7 LE
réglementaire. La croissance a dpnc Heu longtemps encore
après la vingtième année, ainsi que M. Quetelet, en Belgique,*
et M; Dunant, à Genève, l'ont déjà précédemment constaté.
ansf' ]\f ..Çroca. C'est là la L'épiphyse seule limite du physiologique fémur sa soude à l'accroissement vers yingj-cinq
de la taille.
M. de Quatrefages croit même se souvenir avoir lu dans
un ouvrage américain des observations relatant une pro
longation de croissance jusque vers la trentième, année.
L'extrême limite posée par Quetelet est vingt-sept ans.!
.modifications morphologiques dé la voûte crânienne
osseuse suivant l'âge et le type crânien ; •
PAR M. LE DOCTEUR LE COURTOIS. .
I. — MODIFICATIONS MORPHOLOGIQUES ET AN ATOMIQUES „
RÉSULTANT DE L'AGE.
Si l'on compare la coupe transversale verticale du crâne
d'un enfant'avec la même coupe du crâne d'un adulte, on
est frappé de la différence de courbure qui existe en faveur
du crâne de l'enfant.
Si l'on étudie comparativement leur surface, on remarque
que le crâne de l'enfant, surtout si l'on fait choix du, crâne
d'un nouveau-né, offre des bosses pariétales et frontales
très-saillantes ; sur le crâne de l'adulte, au contraire, les
mêmes bosses sont très-atténuées, ou même tellement peu
appréciables, qu'on en retrouve avec plus ou moins de diff
iculté les vestiges.
La comparaison d'un grand nombre de crânes ne laisse
aucun doute sur les deux faits suivants : ,
1? Pepuis la naissance jusqu'à l'âge adulte, la région pa
riétale subit une modification considérable dans sa cour
bure, une diminution importante ; SÉANCE DU 21 JUILLET 1870. : 608
2° Durant la même période, et avec plus de rapidité en
core, les bosses pariétales et frontales deviennent de moins
en«moins saillantes.
Les causes véritables de ces deux modifications soj^elles
bien connues et exactement appréciées ? Je ne le pense pas.
Afin de faire comprendre en quoi mon opinion peut dif
férer de celles qui ont été émises, il. n'est pas inutile* de
rappeler les opinions exprimées à l'occasion de ce détail
morphologique.
Par rang de date on trouve d'abord l'opinion du profes
seur Welcker. Pour ce savant ana torn o-anthropologiste, le
changement qui se faif dans la courbure de la- voûte crâ-
niennte est dû à une action réciproque du crâne primordial
creux, dont la concavité augmente, et de l'encéphale, dont
la convexité s'exagère [UntersuchungenûberWachsthum und
Bau des menschlichens Schœdels, Herm. Welcker, p. 20.
Leipzig, 1862, gr. in-4°, XVII Taf.).
D'après Welcker, l'accroissement se fait'de telle sorte
qu'il existe un rigoureux parallélisme entre le développe
ment du crâne et celui de l'encéphale. Tous les deux ils se
moulent l'un sur l'autre. Enfin il rapproche la modification
de courbure du crâne de cette expansion compensatrice
(compensatorischen Schœdelerweiterunger) que le professeur
Virchow signale comme conséquence des synostoses pré
coces (op. cit., p. 20).
Dans ses Eléments d'histologie humaine , le professeur
Rœlliker avoue que «les changements morphologiques qui
s'accomplissent dans les os secondaires pendant leur déve
loppement sont encore très-énigmatigues et ont à peine at
tiré l'attention » (El. d'histologie', trad, sur la S* éd. ail. par
M. Sée, p. 306. Paris, 1866, in-8°). Cet anatomiste, vou
lant expliquer le changement. qui s'opère dans la courbure
delà région- pariétale, invoque « des dépôts inégaux dé
substance osseuse en dehors, en dedans, au milieu et vers le COURTOIS. — MODIFICATIONS MORPHOLOGIQUES. 609 LE
bord, ou bien des dépôts en certains sens et des résorptions
en certains autres, comme l'a démontré Lieberkùhn sur
des animaux nourris avec de la garance. »
Quelques lignes plus loin, il invoque des résorptions lo
cales pour expliquer l'accroissement en largeur de la ré
gion frontale;
Ainsi, repoussant l'opinion de Welcker, l'anatomiste de
Wûrzburg fait jouer le plus grand rôle à des dépôts de
substance osseuse qui, selon ses expressions, se feraient
a en dehors, en dedans, au milieu et vers le bord, » c'est-
à-dire un peu partout et sans aucune règle.
D'après mes observations, et il est facile de le constater
sur des crânes d'enfants, je crois pouvoir affirmer qu'il n'en
est pas ainsi. Le changement de courbure de la région pa
riétale se produit sous l'influence de causes multiples. Il
n'est pas dû seulement à la projection du pariétal en de
hors sous l'influence de l'augmentation de volume de l'e
ncéphale, il est encore favorisé, quoique à un moindre degré,
par les dépôts osseux particuliers qui constituent l'accroi
ssement en épaisseur des os de la voûte crânienne.
f. Ces dépôts osseux s'effectuent, depuis la naissance jus
qu'à l'âge de dix à onze ans, d'après une disposition régul
ière, toujours la même, à ce point qu'on peut les regarder
comme soumis à une loi de l'ossification. Sur les cent
soixante-trois crânes d'enfants âgés d'un jour à onze ans,
que j'ai recueillis et*étudiés, j'ai observé presque toujours
(car il existe quelques crânes qui n'en présentent pas trace)
un dépôt osseux qui se fait à la surface extérieure des os de
la voûte dû crâne, et tout particulièrement à la périphérie
des pariétaux et des frontaux. Un seul point de la surface
extérieure de ces os se trouve épargné parles dépôts osseux
de nouvelle formation, c'est le point occupé par les bosses
pariétales et frontales. Dans aucun cas, je n'ai remarqué
de formation osseuse nouvelle à leur niveau. Constamment
T. V (2e SÉRIE). . 39 610 «IMG! du ^
le dépôt osseux forme autour de la partie la plus saillante
de ces bosses une ligne plus ou moins épaisse selon l'é-,
paisseur du dépôt osseux, ordinairement très-nette et qui
indique clairement que la formation osseuse s'arr^|§ brus
quement à une distance de 40 à 1^ millimètres cje la pointe
ou partie culminante de la bosse correspondante. Ces dé
pôts osseux se remarquent surtout à partir de J'âge de deux
mois après là naissance. Ils sont sifués entre le périoste et
la couche osseuse précédemment formée. Tout d'abord ils
constituent une couche mince et molle, rouge, Jrès-vascu-
laire, que la macération détruit, et dont une partie s'enlève
avec le périoste lorsqu'on le détache violemment.
Vers l'âge d'un à deux aps, i}s commencent à prendre
l'aspect commun aux, portions osseuses formées les pre
mières, c'est-à-dire la blancheur ou }a couleur légèrement
rosée, l'aspect uni et la dureté du tissu compacte ; mais le
plus souvent, même après avoir acquis ces caractères, ils
restent distincts sous forme de larges bandes osseuses de
1 millimètre à 1 millimètre 1/2 d/épaisseur ou même da
vantage, qui semblent surajoutées au reste des os parié
taux et frontaux. Quelquefois même, en dehors des cas de
rachitisme et de syphilis que j'ai eu soin d'éliminer pour les
étudier à d'autres points de vue, on remarque que Je dépôt
osseux s'est produit en quantité inégale, de manière à pro
duire 4e véritables tumeurs discoïdes que sur un crâne see
on serait tenté de prendre pour 4es t«meurs osseuses pa
thologiques, par exemple pour des exostoses plates syphil
itiques, bien que leur surface soit unie et non pas bosselée
comme celle que l'on attribue généralement au* exostoses
spécifiques ?.
La substance osseuse de nouvelle formation présente sa
plus grande épaisseur au voisinage des sutures sagittale,
* Dans ce cas existent de véritables bosses que je signale aux parti
sans du système de Gall, sans y insister pour le moment. COURTOIS. — MODIFICATIONS MORPHOLOGIQUES. §1 1 LE
coronale et temporale, en un mot à la périphérie des os pa
riétaux. Sur les frontaux, elle est à son maximum de dé-
veloppement au voisinage des sutures médio-frontale et
fronto-pariétale. Gomme sur les pariétaux, on observe ici
que les bosses sont de toute évidence épargnées par la fo
rmation nouvelle de substance osseuse.
De cette disposition particulière des dépôts osseux nou
veaux à la périphérie des pariétaux et des frontaux, part
iculièrement au voisinage des sutures qui les séparent ou
les entourent, il résulte que sur la coupe horizontale du
crâne pratiquée selon la méthode connue de tous lesanato-
mistes,la plus grande épaisseur des pariétaux s'observe
au voisinage de l'insertion du muscle temporal et au de la suture pariéto-frontale. Sur le frontal, la
plus grande épaisseur se remarque au voisinage de cette
dernière suture et au niveau de la suture médio-frontale j
la moindre épaisseur s'observe au niveau de la bosse fron -
taie épargnée, comme nous l'avons dit, parle dépôt osseux.
La différence d'épaisseur du frontal, au niveau des bosses,
frontales et au niveau des sutures médio-frontale ou fronto-
pariétales peut varier beaucoup. La première, sur le crâne
d'un enfant âgé de seize mois, peut être à la seconde
comme 1 à3.
Du côté de l'occipital, le dépôt osseux nouveau ne paraît
f. pas se ...faire avec la même .... régularité. : '■ '.,••■♦'. Cependant il s'effectue
surtout au voisinage de la suture occipito-pariétale. Ce fait
est facile à constater, sur Jes crânes d'enfants âgés d'un à
deux ans. Comme preuve nouvelle de l'influence des dé
pôts osseux de nouvelle formation sur l'épaisseur dès
os pariétaux et frontaux, il suffit dé remarquer, sur une
peu'
coupe horizontale ordinaire , l'épaisseur à près uni
forme du crâne dans toute son étendue chez les en-
fants morts à l'âge d'un mois ou un mois et quelquesjours
ku!plus et 'de jeter ensuite les yeux sur la coupe'du crâne SÉANCE DU 21 JUILLET 1870. 612
d'enfants morts à l'âge d'un an ou à un âge plus avancé."
Il n'est pas rare d'observer des crânes d'enfants, ayant
succombé à l'âge d'un à deux ans, sur lesquels le dépôt
osseux qui nous occupe forme un bourrelet à la périphérie
des pariétaux et une espèce de crête plus ou moins sail
lante au niveau de la suture médio-frontale complètement
effacée.
Je ne m'étendrai pas davantage sur la disposition des
dépôts osseux qui constituent l'accroissement en épais
seur des os de la voûte du crâne. Si je m'en suis occupé
assez longuement, cela tient à ce que leur étude intéres
sante me parait avoir été trop oubliée, leur influence mor
phologique négligée. Ainsi que je l'ai dit plus haut, ou bien
ils sont mal décrits, ou bien on n'en parle pas.
Leur description anatomique étant terminée, il me reste
à examiner leur influence sur le changement qui s'opère
dans la courbure de la région pariétale. Mais, avant tout, je
dois signaler leur effet le plus évident et tout à fait incon
testable de rendre moins saillantes et moins apparentes les
bosses soit pariétales, soit frontales autour desquelles ils se
superposent à l'os plus anciennement formé en épargnant
absolument et constamment la partie proéminente de ces
bosses. Insister sur ce point serait douter de l'intelligence
du lecteur.
Depuis l'enfance jusqu'à l'âge adulte il s'opère dans la
région pariétale un changement de courbure considérable
que personne ne conteste. En d'autres termes, si l'on met
en parallèle la région pariétale d'un nouveau-né et celle
d'un adulte, il est de toute évidence que la première offre
une courbure plus considérable, et qu'en aucune façon il
n'est possible de la considérer comme un segment corres
pondant à la partie moyenne de la seconde. Chacune
d'elles, au contraire, doit être rapportée à une sphère
creuse différente. > COURTOIS. — MODIFICATIONS MORPHOLOGIQUES. 613 LE
Déplus, si l'on compare une série de coupes de voûtes
crâniennes d'enfants âgés de cinq jours à deux ans sept
mois, comme je l'ai fait, ou plus âgés encore, et que ces
coupes soient diverses, les unes horizontales et faites selon
le procédé habituel , les autres transversales mais verticales
et passant au niveau des -bosses pariétales, il est évident
que le changement de courbure qui s'opère dans la région
pariétale est important et considérable (fig. 1 et 2, PP').
Il est si considérable, qu'on ne peut le regarder comme
une conséquence des dépôts osseux signalés plus haut *. En
effet ceux-ci acquièrent au plus une épaisseur de 2 millimè
tres et demi, tandis que le changement de courbure de la
région pariétale ou la projection'en dehors du bord tempor
al du pariétal peut s'élever, depuis la naissance jusqu'à
l'âge de deux ans et demi, sur les coupes soit horizontales,
soit verticales que nous avons indiquées, à 3 centimètres.
Ce fait est des plus faciles à constater.
Pour expliquer un changement aussi considérable dans
la courbure pariétale, il faut donc invoquer une autre cause
que la formation de dépôts osseux nouveaux. Sans doute
ceux-ci ont à ce point de vue quelque influence, mais la
cause principale de la variation de courbure réside dans
une projection lente et progressive des pariétaux en dehors
par suite de l'augmentation considérable du volume et de
la convexité de l'encéphale.
Gomme on le voit, je n'ai point parlé des résorptions lo
cales invoquées par Lieberkûhn, admises pour les frontaux
par M. le professeur Kœlliker, parce que leur existence est
aussi difficile à constater que leur rôle est difficile à appréc
ier. Je me suis contenté d'examiner les faits incontestables'
et faciles à observer.
* Même en invoquant des résorptions osseuses continuelles par pres
sion due à l'encéphale à la surface intérieure des os qui composent la
région pariétale. làitek bv ai juillet 1870:
Je n'ai rien dit des dépôts osseux qui se forment pendant
la même période de temps à la surface intérieure dû crâtiej
parce que leur disposition est assez irrégulière et qu'ils
ne m'ont point semblé jouer un rôle important dans les
phénomènes que j'ai longuement examinés..
Lès dépôts osseux sous-périostaux surajoutés à la surface
extérieure de la voûte crânienne ne sont pas spéciaux à
l'espèce humaine : on les retrouve sous la forme de bandes
bu de lamelles minces d'une largeur et d'une épaisseur plus
régulière chez les fœtus de la race ovine. Là encore ils occu
pent la périphérie des os de la voûte et le. voisinage des
sutures.
Quant â là source de ces dépôts, elle est très-facile à dé
couvrir; Tous doivent leur origine aux modifications d'uri
tissu embryonnaire composé de cellules de même nom et
de niëiiie nature, formé aux dépens des couches profondes
du périoste pour les dépôts de là surface extérieure de la
voûte crânienne ; la couche profonde de la dure-mère donne
naissance aux dépôts de la surface intérieure des os de la
voûte.
OH pourrait se demander comment des anatomistes
exercés et illustres ont pu laisser passer inaperçue la dis
position régulière ou même l'existence des dépôts osseux
que je crois être le premier à décrire. Ce fait n'a rien de
surprenant. La nombreuse série de crâhes que j'ai recueill
is, au nombre de 163; leur élude à l'état frais, ne me per-
trietlaiènt pas délaisser passer des phénomènes difficiles ou
même impossibles à suivre sur des crânes secs où soumis â
la macération.
Eri résumé, la diminution de la saillie des bosses fron
tales et pariétales est due à l'influence complexe:
1° D'un dépôt osseux sous-périostique qui se fait autour
d'elles ;
2° De la projection du pariétal, en dehors, par suite de courtois; — MobiFicATioNs Morphologiques . 615 le
l'augmentation de convexité et de volume de l'encéphale;
sans qu'il soit nécessaire d'invoquer la tendance du parié
tal à se développer dans le sens de la ligne droite ou du
redressement dé sa courbure, hypothèse difficile à dètboh-
trer autant qu'à vérifier.
Ouant à la seconde modification morphologique de là
voûte crânienne osseuse, c'est-à-dire le changement consi
dérable de cotlrbùre de la région pariétale pendant la même
période de temps, ou de la naissance à l'âge de dix. à onze
ans, je crois pouvoir l'attribuer aux mêmes causes, mais
plus particulièrement à la seconde.
II. — MODIFICATIONS MORPHOLOGIQUES DE LA VODTE CRANIENNE
OSSEUSE* CONSIDÉRÉE AU POINT DE VUE DES TYPES CRANIENS
OU DES CARACTÈRES DE RACE.
Cette question; à laquelle l'étude des modifications que
je viens d'examiner tioûs conduit naturellement; est extr
êmement difficile à résoudre. J'essayerai cependant de le
faire.
Négligée ëti France jusqu'ici, elle a été l'objet de l'étude
de deux aiilhropologistes allemands , MM.* Welckér de
Halle * et Schâaffhàûsen de Bonn *.
Avant d'examiner lelirs opinions qui me paraissent con
traires â là réalité, je dois donner quelques1 explications
au sujet de ce que je Crois pouvoir appeler le. type crânien;
Peu de personnes ignorent que le célèbre anatomiste
suédois Retzîils a établi que la plus importante caracté
ristique d'une race réside dans les caractères dû éfâné
des individus (Jui la représentent. Après bien des hésita-
*-H. Welcker, Vnt. iiber Wachsthum und Bau des menschlichens
Schœdels, p. 72 et Ul. Leipzig, 1862, gr. in-4°; et Archiv fiir Anthrop
ologie, p. 15ÏJ BrâunscHweig, i866, in 4°.
« Schaaffbâtiseù, Èiill. Soc. ànthrop., i. V, $• àérie, p. 3Î&; Sl
1866, in-8°.