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Irad Mirror n° 4 vers final

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Irad Mirror n° 4 vers final

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Ajouté le : 21 juillet 2011
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constitutifs du Réseau (Cameroun, Gabon, Nigeria, Côte d’Ivoire, Guinée, Sénégal, Namibie, Maroc et Mauritanie) et représentants des trois organisations sousrégionales (Commission sousrégionale des pêches (CSRP) de l’Afrique de l’Ouest, Regroupement des établissements de formation maritime (REFMA), Comité national des pêches du Golfe de Guinée (COREP)), ont pris part aux travaux de création du Réseau, en plus des quatre instituts de recherche marocains des produits de la mer. Le Réseau créé s’est donné pour missions le renforcement de la coopération régionale et des capacités humaines à la recherche halieutique. Il s’est doté d’un bureau de sept membres (dont le Cameroun e assure la 3viceprésidence), de points focaux assurés par les institutions nationales chargées de la recherche halieutique et d’un plan d’action biennal 20032004. Ce plan prévoit l’organisation de deux ateliers sur des thèmes aussi variés que l’état des lieux des ressources halieutiques, l’aquaculture, la technologie des engins de pêche, etc., l’élaboration d’un répertoire sur les recherches halieutiques etles chercheurs impliqués, la création d’un site WEB du Réseau, et le lancement d’un bulletin de liaison. Ce Réseau sur les ressources halieutiques est une aubaine pour la relance de la production camerounaise de poissons, pourvu que l’adhésion du Cameroun au COREP soit effective d’ici la prochaine rencontre.
Source :Ngou Ngoupayou JeanDaniel IRAD, BP 2123, Yaoundé, Cameroun Tél. et fax : (237) 223 33 62 Email : iradpnva@iccnet.cm
CRRAN ECHO, le bulletin d’informa tion du centre régional de recherche agricole de Nkolbisson a paru en jan vier 2003 (numéro 4).Ce numéro rend compte du diagnostic discontinu de base et de la tenue du comité régio nal des programmes. Il présente aussi des publications du centre au cours de l’année 2002.
Janvier  mars 2003 4
INFOSOURCE
Thèse en épidémiologie. Incidence des facteurs agroécologiques sur l’épidémiologie de la pourriture des fruits du cacaoyer au Cameroun : contribution à la mise en place d’un modèle d’avertissements agrico les.Michel Ndoumbe Nkeng, Par 2002, 151 pages et annexes. Pu bliée à l’Institut na tional agronomi que ParisGrignon (INAPG), 16 rue Claude Bernard 75231 Paris Ce dex 05 France.La pourriture brune des fruits du ca caoyer est due à un champignon appartenant au genre Phytophthora. Au Cameroun, dans les zones où les conditions écologiques sont très favorables au développement de la maladie, les pertes peuvent atteindre 80 % de la récolte, voire 100 % en l’absence de tout traitement phytosa nitaire. Dans les plantations paysan nes, bien qu’efficaces, les méthodes de lutte chimique sont peu compatibles avec les pratiques culturales et les revenus des exploitants. De plus, les traitements phytosanitaires sont faits quelque peu à «l’aveuglette ».En effet, suivant les zones, il arrive qu’aux dates traditionnellement recomman dées pour le début des traitements, les parcelles soient, ou déjà envahies, ou exemptes de tout symptôme de pourriture brune. Afin de conseiller au mieux les cacaoculteurs sur l’applica tion des fongicides,il s’agit dans ce travail d’étudier le développement spatiotemporel de l’épidémie au sein des parcelles paysannes et d’ajuster des modèles descriptifs entre l’inci dence de la maladie et les facteurs agroécologiques. Les résultats obte nus montrent la présence de foyers de développement de la maladie au sein des cacaoyères et une forte corréla tion entre l’incidence de l’épidémie et les facteurs climatiques (pluviométrie). De ce fait, ils ont une forte influence sur les stratégies des traitements phytosanitaires contre la maladie. Ces résultats devront toutefois être validés et combinés à d’autres méthodes de lutte (lutte intégrée)......................
P ERSPECTIVE Le ministre de la recher che scientifique et technique visitera les Instituts de son dé partement ministériel au mois d’avril2003.
In April 2003, the specia lised Research Station of Mankon will organise in collabo ration with the Ministries of Agri culture (MINAGRI), Livestock, Fisheries and Animal Industries (MINEPIA), an open field day for farmers and other stakeholders in the Bamenda region (North West Province).
IRAD Mirror Lettre d’information trimestrielle de l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) Quarterly newsletter of the Institute of Agricultural Research for Development (IRAD)
Directeur de publication Director of Publication AyukTakem Jacob Assam
Directeur de la rédaction Director of Editing Ngou Ngoupayou JeanDaniel
Rédacteur en Chef EditorinChief Ekindi Mbonga Rose
Rédacteurs scientifiques Scientific Editors Ekindi Mbonga Rose Mahinguè Mpwadina Thérèse AmbassaKiki Raphaël Onguene Awana Nérée Ngah Yennika
Documentaliste Ngah Yennika Maquettiste et metteur en pages Layout and Makeup Compositor Nansé Martin Reprographie Reprography Ndoï Ndoï Gilbert
Adresse IRAD,BP2123,Yaoundé, Cameroun Tél. et fax : (237) 223 35 38 Email : iradpnva@iccnet.cm
 IRADMIRROR NUMEROQUATRE
Numéro Quatre Janvier – mars 2003
Number Fou January – March 200
QUARTERLYNEWSLETTER FORAGRICULTURALRESEARCH ANDDEVELOPMENT INCAMEROONLETTRED’INFORMATIONTRIMESTRIELLE POUR LARECHERCHE ET LEDEVELOPPEMENTAGRICOLES AUCAMEROUN
Ressources halieutiques
Création d’un réseau africain
EPOISSONOCCUPEune place im L portante dans l’alimentation quotidienne des africains. Mais, tandis que la production du poisson est en chute libre partout en Afrique, mers et océans sont continuellement pollués. Que faire pour inverser la tendance ? A Libreville, il y a un peu plus d’un an, e lors de la 5session de la Conférence ministérielle sur la coopération halieutique entre les états africains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT), les participants ont recommandé de mettre en place une stratégie commune de recherche nationale visant la sécurisation et l’amélioration
Pêche traditionnelle, vers la pisciculture
de la productivité et la valorisation des ressources halieutiques. Seize mois après, cette recommandation atelle été suivie d’effet ? La réunion constitutive du « Réseau africain des instituts de la recherche halieutique et des sciences de la mer », qui a eu lieu les 17 et 18 février 2003, à Casablanca, sous le parrainage du Secrétariat Permanent de la COMHAFAT et de l’Institut national de recherche halieutique (INRH) du Maroc est une réponse à cette interrogation.Responsables des instituts de neufdes treize pays
Suite à la page quatre
Intégration agricultureélevage : une aubaine pour les paysans
ÉLEVAGECAMEROUNAISESTPEUINTÉGRÉÀLAGRICULTURE. Ce constat prend L’ toutson sens dans le Septentrion, région traditionnelle d’élevage. En effet, dans la zone cotonnière, soixantedix pour cent des exploitations agricoles possèdent des animaux, même si vingt pour cent seulement disposent de bœufs. Mais sans doute, à cause du peu ou pas d’usage d’engrais minéral ou organique, les rendements des cultures (coton1100 kg/ha, maïs2100 kg/haet sorgho850 kg/ha) restent bas. Ceci est le point de départ du projet « Développement paysannal et gestion de terroir » (DPGT), qui a conduit les chercheurs dudit projet et ceux de l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) à conjuguer leurs efforts. Pendant quatre ans, de 1997 à 2001, ils ont mené des études pour améliorer la productivité des sols d’exploitations agricoles familiales et mieux valoriser l’élevage. Lesexploitations choisies possédaient au moins sept hectares de terrain, quatre bœufs et un moyen de transport (une charrette ou un fourre tout). Le projet leur a fourni du fourrage sous forme de mucuna associé au maïs et/ou au sorgho, a assuré le suivi sanitaire des animaux et la construction des structures de production de la fumure organique.
Pour les bœufs à l’étable, le gain en poids baisse
En deux ans, le nombre d’exploitations participantes a été multiplié par six. Mais, les pratiques d’élevage bovin varient beaucoup d’une exploitation à l’autre et sont peu intensives. Pour les bœufs à l’étable, le gain en poids baisse de 25 kg en raison des maladies, de la variation des poids initiaux, de la diversification des rations alimentaires et de la différence d’âge. Ceci entraîne de fortes fluctuations du revenu annuel (374 000 francs CFA)qui provient essentiellement de la vente et du travail des bovins. En moyenne, le revenu net d’une exploitation est de 24 000 francs CFA par bovin. Par ailleurs, seulement 3 % du revenu proviennent de la vente de la fumure organique, 36 % de celle des animaux, 15 % du lait et 46 % du travail des bovins. Ces faibles performances techniques et économiques de l’élevage à l’étable peuvent facilement être améliorées par de meilleures pratiques d’alimentation des boeufs. En somme, avoir des bovins, des petits ruminants et même des monogastriques mérite d’être encouragé afin de contribuer à la durabilité et à la viabilité des petites exploitations agricoles familiales, de diversifier les revenus, de produire de la viande et de la fumure organique.
Source :Awono Cyprien, Havard Michel IRADMaroua, BP 415, Garoua, Cameroun Tél. : (237) 227 23 33 Fax : (237) 227 31 71
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