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Suite de la pageune
constitutifs du Réseau (Cameroun, Gabon, Nigeria, Côte d’Ivoire, Guinée, Sénégal, Namibie, Maroc et Mauritanie) et représentants des trois organisations sousrégionales (Commission sousrégionale des pêches (CSRP) de l’Afrique de l’Ouest, Regroupement des établissements de formation maritime (REFMA), Comité national des pêches du Golfe de Guinée (COREP)), ont pris part aux travaux de création du Réseau, en plus des quatre instituts de recherche marocains des produits de la mer. Le Réseau créé s’est donné pour missions le renforcement de la coopération régionale et des capacités humaines à la recherche halieutique. Il s’est doté d’un bureau de sept membres (dont le Cameroun e assure la 3viceprésidence), de points focaux assurés par les institutions nationales chargées de la recherche halieutique et d’un plan d’action biennal 20032004. Ce plan prévoit l’organisation de deux ateliers sur des thèmes aussi variés que l’état des lieux des ressources halieutiques, l’aquaculture, la technologie des engins de pêche, etc., l’élaboration d’un répertoire sur les recherches halieutiques etles chercheurs impliqués, la création d’un site WEB du Réseau, et le lancement d’un bulletin de liaison. Ce Réseau sur les ressources halieutiques est une aubaine pour la relance de la production camerounaise de poissons, pourvu que l’adhésion du Cameroun au COREP soit effective d’ici la prochaine rencontre.
Source :Ngou Ngoupayou JeanDaniel IRAD, BP 2123, Yaoundé, Cameroun Tél. et fax : (237) 223 33 62 Email : iradpnva@iccnet.cm
CRRAN ECHO, le bulletin d’informa tion du centre régional de recherche agricole de Nkolbisson a paru en jan vier 2003 (numéro 4).Ce numéro rend compte du diagnostic discontinu de base et de la tenue du comité régio nal des programmes. Il présente aussi des publications du centre au cours de l’année 2002.
Janvier  mars 2003 4
INFOSOURCE
Thèse en épidémiologie. Incidence des facteurs agroécologiques sur l’épidémiologie de la pourriture des fruits du cacaoyer au Cameroun : contribution à la mise en place d’un modèle d’avertissements agrico les.Michel Ndoumbe Nkeng, Par 2002, 151 pages et annexes. Pu bliée à l’Institut na tional agronomi que ParisGrignon (INAPG), 16 rue Claude Bernard 75231 Paris Ce dex 05 France.La pourriture brune des fruits du ca caoyer est due à un champignon appartenant au genre Phytophthora. Au Cameroun, dans les zones où les conditions écologiques sont très favorables au développement de la maladie, les pertes peuvent atteindre 80 % de la récolte, voire 100 % en l’absence de tout traitement phytosa nitaire. Dans les plantations paysan nes, bien qu’efficaces, les méthodes de lutte chimique sont peu compatibles avec les pratiques culturales et les revenus des exploitants. De plus, les traitements phytosanitaires sont faits quelque peu à «l’aveuglette ».En effet, suivant les zones, il arrive qu’aux dates traditionnellement recomman dées pour le début des traitements, les parcelles soient, ou déjà envahies, ou exemptes de tout symptôme de pourriture brune. Afin de conseiller au mieux les cacaoculteurs sur l’applica tion des fongicides,il s’agit dans ce travail d’étudier le développement spatiotemporel de l’épidémie au sein des parcelles paysannes et d’ajuster des modèles descriptifs entre l’inci dence de la maladie et les facteurs agroécologiques. Les résultats obte nus montrent la présence de foyers de développement de la maladie au sein des cacaoyères et une forte corréla tion entre l’incidence de l’épidémie et les facteurs climatiques (pluviométrie). De ce fait, ils ont une forte influence sur les stratégies des traitements phytosanitaires contre la maladie. Ces résultats devront toutefois être validés et combinés à d’autres méthodes de lutte (lutte intégrée)......................
P ERSPECTIVE Le ministre de la recher che scientifique et technique visitera les Instituts de son dé partement ministériel au mois d’avril2003.
In April 2003, the specia lised Research Station of Mankon will organise in collabo ration with the Ministries of Agri culture (MINAGRI), Livestock, Fisheries and Animal Industries (MINEPIA), an open field day for farmers and other stakeholders in the Bamenda region (North West Province).
IRAD Mirror Lettre d’information trimestrielle de l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) Quarterly newsletter of the Institute of Agricultural Research for Development (IRAD)
Directeur de publication Director of Publication AyukTakem Jacob Assam
Directeur de la rédaction Director of Editing Ngou Ngoupayou JeanDaniel
Rédacteur en Chef EditorinChief Ekindi Mbonga Rose
Rédacteurs scientifiques Scientific Editors Ekindi Mbonga Rose Mahinguè Mpwadina Thérèse AmbassaKiki Raphaël Onguene Awana Nérée Ngah Yennika
Documentaliste Ngah Yennika Maquettiste et metteur en pages Layout and Makeup Compositor Nansé Martin Reprographie Reprography Ndoï Ndoï Gilbert
Adresse IRAD,BP2123,Yaoundé, Cameroun Tél. et fax : (237) 223 35 38 Email : iradpnva@iccnet.cm
 IRADMIRROR NUMEROQUATRE
Numéro Quatre Janvier – mars 2003
Number Fou January – March 200
QUARTERLYNEWSLETTER FORAGRICULTURALRESEARCH ANDDEVELOPMENT INCAMEROONLETTRED’INFORMATIONTRIMESTRIELLE POUR LARECHERCHE ET LEDEVELOPPEMENTAGRICOLES AUCAMEROUN
Ressources halieutiques
Création d’un réseau africain
EPOISSONOCCUPEune place im L portante dans l’alimentation quotidienne des africains. Mais, tandis que la production du poisson est en chute libre partout en Afrique, mers et océans sont continuellement pollués. Que faire pour inverser la tendance ? A Libreville, il y a un peu plus d’un an, e lors de la 5session de la Conférence ministérielle sur la coopération halieutique entre les états africains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT), les participants ont recommandé de mettre en place une stratégie commune de recherche nationale visant la sécurisation et l’amélioration
Pêche traditionnelle, vers la pisciculture
de la productivité et la valorisation des ressources halieutiques. Seize mois après, cette recommandation atelle été suivie d’effet ? La réunion constitutive du « Réseau africain des instituts de la recherche halieutique et des sciences de la mer », qui a eu lieu les 17 et 18 février 2003, à Casablanca, sous le parrainage du Secrétariat Permanent de la COMHAFAT et de l’Institut national de recherche halieutique (INRH) du Maroc est une réponse à cette interrogation.Responsables des instituts de neufdes treize pays
Suite à la page quatre
Intégration agricultureélevage : une aubaine pour les paysans
ÉLEVAGECAMEROUNAISESTPEUINTÉGRÉÀLAGRICULTURE. Ce constat prend L’ toutson sens dans le Septentrion, région traditionnelle d’élevage. En effet, dans la zone cotonnière, soixantedix pour cent des exploitations agricoles possèdent des animaux, même si vingt pour cent seulement disposent de bœufs. Mais sans doute, à cause du peu ou pas d’usage d’engrais minéral ou organique, les rendements des cultures (coton1100 kg/ha, maïs2100 kg/haet sorgho850 kg/ha) restent bas. Ceci est le point de départ du projet « Développement paysannal et gestion de terroir » (DPGT), qui a conduit les chercheurs dudit projet et ceux de l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) à conjuguer leurs efforts. Pendant quatre ans, de 1997 à 2001, ils ont mené des études pour améliorer la productivité des sols d’exploitations agricoles familiales et mieux valoriser l’élevage. Lesexploitations choisies possédaient au moins sept hectares de terrain, quatre bœufs et un moyen de transport (une charrette ou un fourre tout). Le projet leur a fourni du fourrage sous forme de mucuna associé au maïs et/ou au sorgho, a assuré le suivi sanitaire des animaux et la construction des structures de production de la fumure organique.
Pour les bœufs à l’étable, le gain en poids baisse
En deux ans, le nombre d’exploitations participantes a été multiplié par six. Mais, les pratiques d’élevage bovin varient beaucoup d’une exploitation à l’autre et sont peu intensives. Pour les bœufs à l’étable, le gain en poids baisse de 25 kg en raison des maladies, de la variation des poids initiaux, de la diversification des rations alimentaires et de la différence d’âge. Ceci entraîne de fortes fluctuations du revenu annuel (374 000 francs CFA)qui provient essentiellement de la vente et du travail des bovins. En moyenne, le revenu net d’une exploitation est de 24 000 francs CFA par bovin. Par ailleurs, seulement 3 % du revenu proviennent de la vente de la fumure organique, 36 % de celle des animaux, 15 % du lait et 46 % du travail des bovins. Ces faibles performances techniques et économiques de l’élevage à l’étable peuvent facilement être améliorées par de meilleures pratiques d’alimentation des boeufs. En somme, avoir des bovins, des petits ruminants et même des monogastriques mérite d’être encouragé afin de contribuer à la durabilité et à la viabilité des petites exploitations agricoles familiales, de diversifier les revenus, de produire de la viande et de la fumure organique.
Source :Awono Cyprien, Havard Michel IRADMaroua, BP 415, Garoua, Cameroun Tél. : (237) 227 23 33 Fax : (237) 227 31 71
RECHERCHEACTION
Degraded Vertisols: back to crop production
RODUCINGRAINFEDsorghum P (Sorghum vulgare) grain on severely eroded Vertisols is a challenge for Gawar farmers in the Maroua surroundings (FarNorth province). Typical Vertisols have a high cropping potential. But eroded ones despite their fairly good fertility lack the capacity for storing water. Farming on such degraded soils leads to crop failure and low yields. Even chemical fertilizer application to replace nutrients loss fails to improve crop production. To resolve this serious problem, the Regional Centre for Agricultural Research of Maroua tested simple soil management practices without fertilizer application. These included: ridgefurrow system, tied ridging and microcatchments. As compared with the control plot (less than 50 kg/ha) which consisted of ploughing by animal traction along contour, the yields ranged from 700 to 1300 kg/ha. Compared with the control plot, these results are 43, 28 and 23 times higher on microcatchment, ridgefurrow and tied ridging, respectively. The results indicate that yields from severely degraded Vertisols can be substan tially improved by the application of appropriate water storage and soil management practices.
Source :Maïnam Félix IRADMaroua, BP 33, Maroua, Cameroon Tél. : (237) 779 31 69 Tél. : (237) 229 11 78 Fax : (237) 229 29 76
Contact tour.Zacharie Minister Pérévet of Scientific and Technical Research from 2629 January 2003 made a contact tour of the Regional Agricultural Research Centre of Bambui and its specialised stations, namely Mankon (NorthWest Province), Dschang and Foumbot (West Province). He also visited lakes Nyos and Monoun.
Janvier  mars 2003  2
IRADEXISTENCE
IRAD Mirror: allo ! correspondants
AIRECONNAÎTREles activités des F structures de l’IRAD, est la tâche dévolue aux correspondants régionaux du réseau d’information d’IRAD Mirror. Chargés de la collecte et de l’acheminement des articles, ils sont le trait d’union entre les auteurs et l’équipe des r é d a c t e u r s s c i e n t i f i q u e s basée à Yaoundé. L’appel a été en tendu et l’exten sion du réseau est en bonne voie. C’est ainsi que Fai Fai Ntumgia Esther, Ntumgia Esther, correspondantIrad Mirror, Mankonchercheur à la station spécia lisée de Mankon (province du Nord Ouest), a été désignée dans sa structure, comme correspondant d’IRAD Mirror. Désormais, les projets d’articles des auteurs résidant à Mankon devront lui parvenir à l’adresse cidessous :
Source :Fai Ntumgia Esther IRADBambui, BP 125, Bamenda, Cameroun Tél. : (237) 987 62 50
Subregional research cooperation. From the 2428 February 2003, Ayuk rd Takem Jacob Assam attended the 23 board of trustees meeting of the West African Rice Development Association (WARDA/ADRAO) in Bamako, Mali. The agenda included the meeting of the executive and finance committee, research program, nomination of board members, interaction with the Director of the Consultative Group for International Agricultural Research (CGIAR) and listening to reports from nominating and audit committees, and board assessment.
Coopération scientifique sous régionale. Enfévrier 2003, Jean Daniel Ngou Ngoupayou a pris part à deux ateliers, organisés par le Conseil ouest et centre africain sur la recher che et le développement agricoles
(CORAF) et l’Inter Academy Council (IAC), l’un consultatif sur les stratégies de la science et de la technologie, l’autre sur les différents acteurs de la recherche agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre (AOC). C’était à Dakar au Sénégal. L’objectif affiché était de revenir sur le plan stratégique du CORAF afin d’élargir les discussions à toutes les parties, particulièrement à celles qui n’avaient pas encore eu l’occasion de participer et d’intégrer la recherche agricole en AOC pour augmenter la sécurité alimentaire et réduire la pauvreté. Pour ce faire, il faut aider les Systèmes nationaux de recherche agricole (SNRA) à améliorer et à développer leurs ressources humai nes et matérielles et à renforcer la collaboration au niveau national, sous régional et international. En mars 2003, il a représenté le e Cameroun à la 4assemblée générale du CORAF/WECARD à Bamako au Mali. Les participants ont mis l’accent sur l’importance de l’agriculture dans les économies des pays de la sous région et ont déploré le fait que les décideurs des différents pays concernés accordent très peu d’attention à la recherche agricole.
Conférences.Du 9 au 11 janvier 2003 s’est tenue, au palais des con grès de Yaoundé, sous le patronage du ministre de l’enseignement supé e rieur, la 10conférence de la Société camerounaise de biosciences. C’était sur le thème : « Bioscience, techno logie et toxicologie ».
L’IRAD aux journées universitaires. Les journées universitaires des scien ces et technologies se sont tenues du 6 au 9 février 2003 au palais des con grès de Yaoundé, avec la participa tion de l’IRAD.
Secrétariat général du ministère de la recherche scientifique et techni que.Le 19 mars 2003, sous la con duite de Zacharie Pérévet, ministre de la recherche scientifique et technique, Njomatchoua Justin a passé le témoin à Doube Maurice.
In memoriam.En mars 2003, Bibani Mbarga Roger, nous a quitté.
IRADMIRROR NUMEROQUATRE
DEVELOPMENTACTION
Le cacao en exposition
ECAMEROUNESTle cinquième L producteur mondial de cacao. Il en exporte en moyenne 120 000 tonnes par an. Le cacaoyer est cultivé dans la partie méridionale du pays (voir carte). Non seulement il produit des fèves séchées et exportées, mais encore de nombreux sousproduits peu connus du grand public, sont tirés de ses fruits : beurre de cacao à partir des fèves hors standard, gelée à partir du jus de mucilage, savon local à partir des cendres de coques de cabosses et de l’huile de palmiste, engrais organiques (compost) et potassiques (cendres) à partir des coques de cabosses… Les différents sous produits du cacao, mis au point par l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) ont fait l’objet d’une exposition de janvier à mars 2003, au centre de documentation pour le développement rural (CDDR) du service d’appui aux initiatives locales de développement (SAILD).
Zone cacaoyère du Cameroun
Les paysans ont pu voir les photos des principaux insectes du cacaoyer au Cameroun (mirides ou capsides, punaise verte des cabosses, psylles, foreurs de branches) et les produits insecticides utilisés dans la lutte contre ces fléaux. D’autres affiches ont présenté les résultats saillants de la recherche sur la cacaoculture. En marge de cette exposition, les paysans ont eu, le 28 février, l’opportunité de discuter directement avec les chercheurs de l’IRAD sur leurs problèmes de production cacaoyère. Ils ont témoigné un vif intérêt à apprendre comment, grâce aux semences améliorées (hybrides) et aux techniquesnouvelles (greffage)
IRADMIRROR NUMEROQUATRE
démontrées par l’IRAD, ils peuvent améliorer leur production cacaoyère.
Source :Fallo Justin IRADNkolbisson, BP 2067, Yaoundé, Cameroun Tél. : (237) 223 31 05 Fax : (237) 223 35 38
International cooperation
Heifer and IRAD on the same wavelength
EIFERPROJECTInternational (HPI) H  and the Institute of Agricultural Research for Development (IRAD) have signed a memorandum of understanding (MOU) during a grand rd ceremony on the 23January 2003. The aim of the MOU is to place the expertise and facilities of HPI and IRAD at each other’s disposal so as to maximise the production of genetic material for farmers. Collaboration between the two organisations for farmers’ benefit has been in existence for quite some time now. It will be recalled that the introduction of watermelon, exotic breeds of rabbits, poultry, pigs, dairy cattle and artificial insemination to the western highlands was due to this collaborative effort between the two organisations. The MOU documents were signed by Ngufor, Board chairman of HPI and Abdoulaye Babale, Board chairman of IRAD, in the presence of AyukTakem Jacob Assam, Director General of IRAD, Sarh Lebbie, country Director HPI Cameroon, their collaborators, and Yufenyuy Joseph Mokasa, Secretary General at the Governor’s Office NorthWest Province. Both chairmen stressed the need for full support and collaboration from their board members and collaborators of their respective institutions.
Source :Nchinda Valentine IRADBambui, P.O. Box 51, Bamenda, Cameroon Tel. : (237) 769 36 55 Email : petenste@yahoo.com
Formation : L’IRAD à l’ère de la bureautique
LNESTJAMAIStrop tard pour « I ». Pour l’avoir apprendre compris, la direction générale de l’Institut de recherche agricole pour le développement (IRAD) a organisé du 13 février au 13 mars 2003, dans la salle de conférence de la direction scientifique, la formation en bureautique de son personnel. Mise
Personnel d’appui mieux outillé
en œuvre par Awah Nche Richard, Nansé Martin, Minkem Martin et Ndoumbe Nkeng Michel du service de la biométrie et de l’informatique, cette formation s’est effectuée en deux temps :d’abord les secrétaires et autres personnels d’appui (quinze agents), ensuite certains responsa bles (treize cadres). Les modules dispensés concernaient : « l’initiation à l’utilisation du microordinateur, les manipulations du système d’exploita tion Windows 98/2000/XP, les logiciels courants d’application (Microsoft Word 2000/XP, Excel 2000/ XP, Power Point 2000/XP, et l’utilitaire Norton antivirus ». L’objectif principal était de doter les participants et à travers eux, leurs collègues, des connaissances en outils informatiques et logiciels de bureautique néces saires à leurs travaux quotidiens de saisie et de mise en forme de divers documents. Au terme de cette formation, la satisfaction était grande parmi les vingt huit personnels qui en ont bénéficié. Ceuxci ont souhaité que ladite formation s’étende à d’au tres structures de l’IRAD......................
Source :Nansé Martin IRAD, BP 2123, Yaoundé, Cameroun Tél. et fax : (237) 222 33 62 Tél. : (237) 982 88 21
 mars 2003 Janvier 3