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Le développement rural au service de la croissance et de l’emploi

de EUROPEAN-COMMISSION-DIRECTORATE-GENERAL-FOR-AGRICULTURE-AND-RURAL-DEVELOPMENT

© Copyright 2060 .AS F –gairuceult drsFre ceanoT .d sutiorér sés –servn 20 jui  L 60  mmnu aocn ioaticlecoriagel srev p dnarg      buil c  
 
  LIVRE BLAN   C
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Hervé MORIZE Président
Avant propos  Les hommes disposent de moyens de communication globalisant de fait leurs relations sur notre planète et aclcéérant le temps en ce XXIème siècle, y compris dans le secteur agricole.  Inversement, depuis ungeénération l’agriculture française a laissé fondre son capital de communication qui exist anitaturellement avec la société oubliant de la chérir.  Familiale, amicale, villageoise, rurale à l’origine, la communication agricolvea  devoir renaître avec l’aide des nouvelles technologies, de l’information et de lacommunication, en ayant soin d’associer l’espace global et la relation de proximité ; la communication d’image et les relations humaines.  Merci à tous ceux qui se sont associés depuis 5 ans à ces réflexions permetta dntécrire ce livre blanc et en espérant qu’il cnotribue à alimenter la réussite de l’AFICAR et la communication des mondes agricoles et ruraux.   
              
1 
L’agriculture, un élément moteur de la société  La SAF -agriculteurs deaFnrce a souhaité apporter une contribution à la réefxlion et aux actions de lAFICAR (Agence Françea isdInformation et de Communication Agricole et Rurale) nouvellement créée et dont l’objet est d «  élaborer et de mettre en œuvre un dispositif de communication visant à améliorer la coninsasance par le public du monde agricole et rural, à promouvoir l’image de l’agriculture auprès des consommateurs et à valoriser les métiers et les produits issus des territoires rurau  x ». La commission communication de la SAF-agriculteurs dFerance a réfléchi à tous ces problèmes depuis ebnitôt cinq ans et a souhaité, avec un groupe de trav l ai a l   ( liste des participants au groupe est indiquée en quatrième de couverture du présent docu ) m co e n n s t titué en 2006 à la demande du Ceoiln sdadministration, rassembler un ensemble de propositions et de suggestions dans un livre blanc. Ce document servira à démontrer que l’agriculture doit apparaître et s’affirmecromme un élément moteur de la société, un univerqsui bouge, qui crée, qui s’appuie sur des valeurs et sur la notion de responsabilité, tout en étant un symbole d’ouverture et « qu’elle est présente à tous les moments de la vie quioditenne des français » comme l’a rappelé Philippe Vasseur, président de l’AFICAR.  
 
 
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Mais l’agriculture et lemonde rural, comme le rappelle le rapport de l’Institut Montaigne « Ambition pour lagriculutre, libertés pour les agriculteur  s », doivent aussi construire un véritable projet collectif en définissnat avec lensemble de la société ce que doit être leur rôle dans le XXIème siècle.  Un état des lieux avec des plus …et des moins !  L’analyse de la situation a été largement décryptée par de nombreux ouvra,g essondages, tribunes et rapports de tous horizo. nsCôté agriculteurs, ce quil faut souligner ceslte  pessimisme ambiant et l’impression d’être le b « ouc émissair  e » des inquiétudes et interrogations de la société. Cela repose, selon le sociologue François Purseigle, à la fois sur un malaise éc o mnique, identitaire et social. Mais les agricuelutrs doivent avoir le courage de confesser un certain nombre de péchés liés à leurs pratiques agronomiques et d’élevage, avec leurs plus et leurs moins, et principalement le « péché d’orgue  il » tendant à affirmer qu’ils ont raison contre tous sle autres. Côté opinion publique, les procès intentés à l’agriculture ne sont pas toujours justifiés. Le consommateur et le citoyen français devraient reconnaître qu’ils ne risquent plus de pénurie alimentaire et que d’une manière générale les agriculteurs leur fournissent une alimentation qui répond à leurs aspirations de santé, de plaisir et de bonheur, avec le maintien de paysages attrayants, tout cela à des prix très raisonnables en comparaison avec d’autres biens matériels ou services et avec d’autres pays.
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Les contraintes vécues par les agriculteurs, il est vrai, sont nombreuses et variées : un manque de visibilité économique à moyen terme, un excès de réglementations, un rappodrte force déséquilibré avec l’aval de la porduction, une perte de référence vis-à-vis de la société de plus en  plus urbanisée et qui afficheun déplacement de ses valeurs, un monde scientifique contesté et qui ne fait plus rêver, des ONGanti-agriculteurs... En revanche, le monde agrliec oa la possibilité de revendiquer un certain nombre d’atouts : le mythe toujours présent de l’agriculture nourricière et paysagère qui, de plus, est en capacité de participer à la lutte contre l’effet de serre ; une image globalement positive selon les sondages ; un consensus politique de  lsaociété pour aider les agriculteurs ; des jeunes entrepreneurs agricoles et ruraux mieux formés et fionrmés, avec la passion pour un métier qui fait evine (liberté, relation à la nature, organisation de son travail, proximité des enfants) ; lentretien dems ilieux ruraux fragiles et en voie de désertification ; la création et le maintien demplois ; la cp a cité de se positionner comme le troisième exportateur mondial de denrées alimentaire  s…  
 
 
                  
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L’univers agricole et rural ne communique pas de manière efficace !  Quatre raisons peuvent expliquer ce manque d’efficacité dans la communication :   La communication de ceri, ssans anticipation, place l’agriculture sur le plan défensif et donne une image déformée de  lraéalité comme dans l’affaire de la « v  ache foll  e » ou plus récemment avec la grippe aviairea,vec des conséquences économiques importanstesur le revenu et l’image des producteurs.   Les actions de communatiicon globale ont été trop souvent centrée s  ur lévénementiel et perçues comme des coups médiatiques sympathiques et sans lendemain comme l’opération de la Gradne Moisson des jeunes agriculteurs sur les aChmps-Elysées ou le dimanche des terres de France à l’initiative de Raymond Lacombe .   Beaucoup d’actions, y compris locales, sont mises en place chaque année sur l’ensemble de notre territoire sans gline stratégique, sans coordination et restetn sans suite ce qui décourage les agriculteurs à les renouveler ou à s’y impliquer, ce qui pose des problèmes de lisibilité, de visibilit,é de légitimité, voire d’acceptabilité par l’opinio  n.
                  
 
                  
 
 A titre d’exemple : quelle est la sérieuse réflexion engagée sur le partage et la valorisation du sol edt e l’eau en France, en Europe et dans le moendentre agriculteurs et autres secteurs économiques compte tenu des besoins à venir de la société ? Il y a là selon de nombreux experts une problématique beaucoup plus critique que celle  dleavenir des ressources énergétiques fossiles.   L’environnement de l’agriculture est complexe et diversifiée ntre lagricole et le non agricole avec une forte tendance à se focaliser sur l’agricole. L g e raphique ,   1 page 6, illustre l’ensemble des acteurs et destinataires de l’information. Il est à souligner la propension du milieu agricole à jouer de ses relations privilégiées avec certains acteurs du monde politique (en particulier le Président de la République… qui sera remplacé en 2007)
 
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© Copyright 2006. SAF – agriculteurs adnec eF.r Tous droits réservés – juin 2006 
 
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Cinq principes d’action à inscrire dans la durée  Les missions attribuéeàs l’AFICAR lui donnent une forte légitimité pou r edonner un sens aux métiers agricoles et aliemntaires, de la fierté aux producteurs mais aiu spsour contribuer à un repositionnement de l’agriculture et du monde rural au travers de ses hommes, de ses entreprises et de ses tetror i res et pour justifier la place de l’agriculture dans la société. L’Agence doit alimenter et organiser une réflexion stratégique et un débat national sur les relations entre lagriculteu ret la société, que ce soit à l’échelle globale l(apce dans les médias…) ou à léchelle locale (rlaetions de proximité). Cette action doit sinsricre dans la durée en ciblant les relais d’opinion et en répondant aux attentes sociales. Elle se décline en cinq grands principes g ( raphique , 2 page 12).   Ecouter  : Comprendre les attentes
 
ne.t7  net nterernaconcargtnl uterciluimall, ontitaennel te mennorivsociales. Etr e nevliels rut uocet ui qe  st dis tercés tii ruvrusllielaic ,seso qlar su dtéliuaorretni  snoitagopins d lesion,sem rel emtnuoevduroioct ln,mpicet qinh seup edcceptabilité dessep orudti,sl a
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