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GROUPEMENT DÉPARTEMENTAL DE DÉVELOPPEMENT VITICOLE
Conseils pratiques de pépiniéristesFrançois VIAUD et Pépinières Pierre MORIN Voici en résumé les principaux conseils desd’Agriculture 41; Fiche du guide des pratiques pépiniéristes pour bien réussir vos complanta-viti-vinicoles en Val de Loire tions: www.techniloire.com;Plaquette « Réussir ses  complantations», Chambre d’Agriculture 33 Eviter les prélevées non homologués sur jeu-et le Syndicat des pépiniéristes-viticulteurs de nes vignes l’année précédant la complantation.la Gironde et du Sud-Ouest; Fiche prati-Faire les trous en sol ressuyé d’au moins 30que :Complantation, cm de largeur et de 60 cm de profondeur. www.itvmidipyrénées.com Si la plantation se fait juste après le trou, tenir compte du tassement du sol pour placer les plants. Si la plantation se fait quelques temps Ne pas oublier les arrosages. après, refermer les trous en formant une butteLes pépiniéristes de Maine et Loire: Utiliser des désherbants homologués sur pour éviter qu’ils ne se remplissent d’eau.jeunes vignes. Choisir un porte-greffe vigoureux.-MORIN Faveraye Mâchelles 02 41 54 17 Bien tutorer les jeunes plants si vous désher-Après vendanges, planter les pots d’1 litre ou00 bez mécaniquement. les racinés sur sols filtrants. Au printemps,-PROUTEAU-GERARD-GIBAULT Il est enfin conseillé de mettre un fertilisant planter les racinés.Juigné sur Loire 02 41 91 90 37 ayant un effet starter à la 2ème année. Mettre dans les trous de la matière organique-SECHET-GIRARD Maligné 02 41 59 66 type Angiplant utilisable au contact des raci-10 Pour plus de détails, n’hésitez pas à contacter nes.-VIAUD Saint Jean des Mauvrets vos pépiniéristes (liste ci-contre). Sachez Choisir une bonne protection type tubex ou02 41 54 64 42 également qu’il existe différentes fiches tech-protector. niques à votre disposition : Fiche technique n°9 Complantation ChambreDémonstration de tarière et mini-pelleFrançois CORNUAULT– Union des CUMA 49
Caractéristiques moyennes : Puissances tracteurs : de 30 à 60 ch Poids : de 250 à 300 kg Option : inverseur de sens de rotation Avantages : -Vitesse de déplacement - Débit de chantier
Mini-pelleCUMA des Trois Villages
rgileux ail
Quelques chiffres : Prix d’achat moyen : 3 112 € Durée d’amortissement : 7,7 années
Amortissement Frais financiers Entretien/Réparation Autres charges TOTAL
Quelques chiffres : Prix d’achat : 17 000 € Prix de la remorque : 4 000 € Nombres d’heures travaillées : entre 250 et 350 heures par an Coût d’entretien : environ 3 €/he Consommation : 2,5 L/he Prix facturé : 15 €/he (chaque adhérent fournit le gazole) Avantages :
Coût annuel moyen (€) 421 19 39 81 560 €
- Moins de lissage - Possibilité de travailler plus profond - Polyvalence Limites : -Vitesse de déplacement - Prise en main de l’outil (2 heures) - Débit de chantier
Comment a démarré le projet ? Au départ, certains viticulteurs de la CUMA souhaitaient remplacer la tarière par une mini-pelle. Avec les terres argileuses, la mini pelle permet d’éviter le lissage. Les éleveurs ont montré également un intérêt pour ce projet afin de réaliser des travaux de curage, tranchée… Comment a évolué le groupe ? Depuis maintenant 6 ans, le matériel est en activité dans la CUMA. Aujourd’hui, cette activité regroupe une trentaine d’adhérents. Au départ, nous avions un plateau porte-outil pour le transport du matériel qui s’est avéré peu pratique. Il a donc été remplacé par une remor-que spécifique pour le transport de mini-pelle emmenée par les tracteurs. L’an passé, nous avons renouvelé le matériel pour repartir sur une pelle neuve. Comment s’organisent les chantiers ? Une personne conduit la mini-pelle pendant qu’une autre est présente sur le terrain pour finir le travail : déplacer les souches et les racines.
GROUPEMENT DEPARTEMENTALDE DEVELOPPEMENT VITICOLE
et
17 novembre 2009 Faye d’Anjou
 Lesrésultats de l’observatoire national des maladies du bois depuis 2003 reflètent malheureusement bien les cons-tats dressés par chacun d’entre nous travaillant dans les vignobles. Si l’eutypiose semble régresser avec 3, 3% des ceps atteints en moyenne en 2003 contre 2,5% en 2008; la proportion de ceps atteints d’esca ou de Black Dead Arm (BDA) est passé de 1% en 2003 à 3,2% en 2008. Les chiffres deviennent encore plus alarmants quand il s’agit de comptabiliser les ceps improductifs: plus de 11% en 2008. Il s’agit de ceps avec de forts symptômes de maladies du bois, des manquants, des ceps morts et enfin des complants… En attendant un moyen de lutte, nous devons tous apprendre à intégrer cette pro-blématique dans la gestion de nos exploitations. C’est pourquoi nous avons organiser cette matinée afin de vous présenter quelques moyens d’actions possibles.
L e sc o n n a i s s a n c e sa c t u e l l e ss u rl e sm a l a d i e sd ub o i s P h i l i p p eL a r i g n o n — I F VN î m e s
Les études menées en France depuis ces dernières années ont porté sur la mise au point d’outils de diagnostics nécessaires aux recherches sur l’épidémiologie ; sur la compréhension des mécanismes im-pliqués dans l’expression des symptô-mes foliaires de l’esca, du Black dead arm et de l’eutypiose; sur l’identifica-tion des agents intervenant dans les pre-mières phases de la maladie; et enfin sur la recherche de méthodes de lutte. Voici le bilan des recherches sur les méthodes de lutte, présentées d’après les deux axes suivants. Le contrôle des ma-ladies du bois peut être réalisé en effet soit en agissant directement sur les microorganismes impliqués, soit en agis-sant sur la plante pour limiter l’expres-sion des symptômes foliaires ou pour renforcer ses défenses. Agir directement sur les micro-organismes impliquésdans les mala-dies du bois: obtenir du matériel indemne des cham-pignons associés aux maladies du bois à la sortie de la pépinière:des travaux ont montré que la plupart des champignons associés aux maladies du bois se propa-gent par le matériel végétal. Ces conta-minations ont lieu pendant l’étape de la stratification ou lors de l’élevage au champ. Parmi toutes les méthodes de traitement à l’essai, seul le traitement à
l’eau chaude effectué dans les conditions de la lutte contre la flavescence dorée(50° c, 45 mn)donne des résultats satisfaisants car il est efficace sur la plupart des cham-pignons participant aux maladies du bois. Cependant, cette méthode n’est pas suffi-sante, puisqu’elle n’arrive pas à contrôler tous les champignons de l’esca. protéger les voies de pénétration:Pour pouvoir protéger les voies de pénétration du champignon dans la plante, il faut les identifier et connaître également les pé-riodes de contamination. Les travaux ont permis de montrer que pour un même champignon les voies de pénétration peu-vent être multiples et les périodes de contaminations variables. Ainsi, il sera difficile de les protéger par une seule application d’un produit d’autant plus que le cycle biologique des différents champignons est différent. L’application d’un produit par pulvérisation est une technique séduisante mais plutôt illusoire pour les raisons suivantes: quantité de matière active non suffisante pour empê-cher le développement des champignons, surtout s’il est localisé assez profondé-ment dans les vaisseaux après la contami-nation. L’utilisation des produits biologi-ques tels que les Trichoderma, Gliocla-dium roseum, Bacillus subtilis…., en protection des plaies de taille ne permet-tent pas d’empêcher le développement des champignons au niveau des plaies.
Eradiquer les sources d’inoculums: Aucun produit connu ne permet d’éra-diquer les sources d’inoculum. Empêcher le développement des champignons dans les tissus ligneux:Il existe actuellement des produits effi-caces in vitro, mais aucun n’est encore capable de migrer dans la plante. Le traitement des ceps par le système d’injection ne semble pas être actuel-lement une méthode satisfaisante: trop long à réaliser, trop faible persis-tance du produit. Des améliorations dans le système d’injection (plus de rapidité dans l’exécution), dans le choix de la molécule (efficacité et surtout persistance) et de la période d’injection sont autant d’exigences nécessaires pour qu’une telle applica-tion redevienne envisageable. Le trai-tement par des fongicides pénétrant dans la plante par le feuillage et ayant la capacité à circuler dans la plante. Les recherches menées par l’Universi-té de Poitiers ont permis d’obtenir une telle molécule qui présente une activi-té biologique à l’égard des champi-gnons associés aux maladies du bois. En cours d’étude. Influencer sur les pratiques culturales pour limiter la propagation et la contamination:Ces pratiques cultura-les ne sont malheureusement encore peu connues. L’élimination des ceps
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