Cet ouvrage fait partie de la bibliothèque YouScribe
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le lire en ligne
En savoir plus

Naissance de l'aviation de chasse

20 pages

Naissance de l'aviation de chasse

Publié par :
Ajouté le : 21 juillet 2011
Lecture(s) : 191
Signaler un abus
Le 14 février 1914 à Villacoublay, sous les yeux du capitaine d’artillerie Destouches affecté à l’établissement de Chalais-Meudon, Maurice Prévost au volant d’un monoplan Deperdussin type 1913 (moteur Gnome 80 ch) teste un nouveau dispositif : une mitrai lleuse montée devant le pilote sur un affût et commandée par un servant. Les résultats sont jugés « satisfaisants ». (Cliché L’Illustration, février 1914).
Naissance de l’aviation de chasse
1
Les causes d’un britaSin lnei qsuoel euiln  npee su ed céocluinchaen tj adem laai sr esiunre  lVEicmtopriirae, terrible conflit lsaa nGtrea netd ela- Bprleutsa ggrnaen pdoes smèadrien ue ndeu i nmdounstdrei.e floris-La France rayonne par sa culture, ses choix es causes de la première guerre mo n- politiques, l’avance de ses idées, son élite inte l-L diale sont à rechercher plus de cin-lSeecdtuaenl l(e1, 97se1)s  laar tpirsitveés.e  dLea  ldAélsfaaictee  eftr alan çLaoirsrea indee quante ans auparavant parmi plusieurs et exige réparation. Et la France possède en changements politiques, économiques et démo-graphiques survenus au cours du XIXè siècle.t1r9oi1s3  mlail lipolunss  gdrohsosme maresm !ée terrestre du monde : La montée des idées nationalistes tout au long de la seconde moitié du XIXe siècle, a finitionEs netruer op1é8e7n5 neets  s1e9 l1i0v,r elnets  àt ruonise  cgoranncudrerse nncae-par faire oublier aux trois cents millions d’occidentaux qu’ils partagent sinon la même effrénée due en partie à des découvertes indus-langue, du moins la même civilisation. trielles et techniques sans précédent qui Lunification et laccession au niveau de nou-péoblsiotuiiosnsse nut nliev ermsoelnledse  :p alra  dmeaxctrhianoer diàn aviraepse uExr-velle grande puissance des nations italiennes et allemandes fait delles des concurrents àf(lerE),u rloa pfeé eo cécliedcetrnitcaitleé  (sPea rciso ufvurt e edn e 1c9h0e0 mlai nsp rdee-l’emprise sur le monde exercée par la Grande-Bretagne (Irlande, Pays de Galles, Ecosse etimnivèernet icoanpsi taplleu s dum ilmitoanirdees  :a inlsair téilclleariireé e)m, oedte rdnees Angleterre sont unis depuis 1901) et la France, deux puissances unies depuis 1904 par un tra i- (en France, le canon de 75), la mitrailleuse (née té, «lentente cordiale ».lean  1G èr r e  afnodise -eBnr e1t8a7g0n ep)a, rl al eds yPnrausmsiitee n(su),t illias éme aprionuer  de guerre à coques métalliques, les dirigeables, laviation. Pays Population Conscription Budget de Production Production Production en 1910 annuelle en défense en de charbon d’alcool en d’acier en 1900 millions de livres en millions de millions millions de ste rling tonnes 1914 d’hectolitres tonnes d’acier 1913-1914 1913 Allemagne 65 millions 280.000 110,8 281,4 3 850 15,6 Angleterre 45 millions volontaires 76,8 296,6 1 350 10,4 France 39 millions 250.000 57,4 40,6 3 000 4,0 Etats-Unis 90 millions volontaires 3 700 Italie 35 millions aucune 28,2 0 ,9 Russie 111 millions 335.000 88,2 36,7 6 000 4,2 Empire ottoman 23 millions mercenaires Autriche-Hongrie 50 millions 126.000 36,4 47,7 3 000 2,7 Tableau 1 : les super puissances dans le monde à la veille de la Grande Guerre. Le chancelier Bismarck a unifié en 1910 un pays qui compte 65 millions d’âmes, le plus peuplé d’Europe. Grand producteur d’acier et le charbon, l’Allemagne possède une élite intel-lectuelle brillante, en partie émigrée aux Etats-Unis (7 millions d’Allemands vivent aux Etats-Unis en 1913 et ils détiennent 70% des brevets militaires, ce qui explique en partie les hésita-tions américaines face à la guerre), une élite qui détient en Europe la moitié des brevets indus-triels. Les alliances politiques entre nations nouées depuis le siècle passé libèrent et décuplent les ambitions de certains. C’est ainsi que des na-tions se trouvant trop à l’étroit à l’intérieur de leurs frontières ont entrepris l’invasion des pays limitrophes ou chez les plus faibles, allumant des conflits incessants, tels ceux des Balkans et de Tripolitaine en 1912 et 1913. Quand un étudiant bosniaque assassine le 28 juin 1914 à Sarajevo l’archiduc héritier François-Ferdinand d’Autriche, c’est la fin de la «belle époque » et le début d’une escalade de violence qui va faire huit millions de morts et provoquer le déclin des grandes nations européennes.
2
Fernand Léger : la fin de la belle époque (1914).
Un pour Un
Permettre à tous d'accéder à la lecture
Pour chaque accès à la bibliothèque, YouScribe donne un accès à une personne dans le besoin