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ORAUX SES 2006-2009

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ORAUX SES 2006-2009

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Ajouté le : 21 juillet 2011
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VICE-RECTORAT DE MAYOTTEANNEES 2006-2009
 SCIENCESECONOMIQUES ET SOCIALES LA PREPARATION A L’EPREUVE DU SECOND GROUPE : LES ORAUX BLANCS EN TermES I. L’OBJECTIF DE CETTE INITIATIVE PEDAGOGIQUE. A l’issue d’un examen poussé des résultats du baccalauréat 2006 dans la filière ES (taux de réussite global : 63,3%), il était apparu que le taux d’échec des élèves lors des épreuves du second groupe était élevé. Le taux d’échec des élèves passant les épreuves du second groupe (Nombre d’élèves ayant échoué lors des épreuves du second groupe / Nombre d’élèves passant ces épreuves du second groupe x 100) à Mayotte était trop important (40,7%), particulièrement aux lycées de Sada (taux d’échec : 50%) et du Nord (taux d’échec : 60%). Après réflexion au sein du groupe de travail lors de la réunion disciplinaire de la rentrée 2006, le conseiller pédagogique proposa de mieux préparer les élèves la filière ES à l’épreuve du second groupe (oral de rattrapage). Jusqu’à présent, aucune préparation spécifique à l’oral ne leur était proposée en Sciences Economiques et Sociales. Or, cette matière possède un très fort coefficient (7 pour les non-spécialistes et 9 pour les spécialistes). La quasi-totalité des élèves, qui est obligée de passer les épreuves du second groupe lors du baccalauréat, choisit de reprendre les Sciences Economiques et Sociales pour bénéficier de l’effet du coefficient élevé. Malheureusement, certains élèves découvraient parfois les contraintes de l’épreuve le jour de leur examen. Dans le meilleur des cas, des enseignants avaient proposé dans l’année une ébauche de préparation en utilisant deux ou trois TD. Au demeurant, ce dispositif de préparation n’était pas très rigoureux car, devant leurs camarades, les élèves les plus faibles ou les plus timides n’osaient pas s’exprimer. C’était souvent les meilleurs élèves - ceux qui seraient reçus bacheliers dès l’écrit ! - qui se portaient volontaires pour participer en classe. Certains enseignants pouvaient aussi proposer, à la hâte, entre le résultat des écrits et les oraux (environ 48H), une préparation «au pas de charge» à quelques élèves présents dans l’établissement. Cette impréparation technique sur les modalités de l’examen (tirage de deux sujets, choix d’un des deux sujets, préparation de 30 minutes, oral de 20 minutes, existence d’un barème précis sur les trois questions préalables) expliquait, dans une large mesure, le taux d’échec élevé des élèves lors des épreuves du second groupe aux lycées de Sada et du Nord. De plus, la mauvaise maîtrise de la langue française de certains candidats, surtout dans le Nord et à Sada, est un facteur important de leur échec. Bien évidemment, le fait de passer un oral en SES dans les conditions de l’examen ne peut qu’entraîner ces élèves à mieux s’exprimer en français et donc « in fine » à mieux réussir cette épreuve du baccalauréat. Enfin, au-delà de l’épreuve de SES du baccalauréat, mieux préparer à l’oral des élèves, dont la langue française n’est pas la langue maternelle, ne peut que les aider à s’insérer socialement et professionnellement lors de leur séjour en métropole. Pour un jeune mahorais, trouver un travail en métropole, c’est souvent d’abord passer un entretien d’embauche face à un chef d’entreprise ou à son représentant, c’est-à-dire essentiellement savoir s’exprimer correctement dans la langue française. De plus, pour ceux qui font le choix de la fonction publique, les concours administratifs (catégories A ou B) comportent toujours des épreuves orales d’admission. II. LES MODALITES DE L’EPREUVE. A. Le choix de faire passer tous les élèves (exception faite pour le lycée de Mamoudzou).
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