Inventaire communal 1998 : Des pôles se lèvent à l'est

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Le territoire corse reste fortement polarisé sur ses deux grandes villes, mais de nouvelles aires d'influence se déploient aujourd'hui le long de la côte orientale. Entre 1988 et 1998, les commerces de proximité se sont raréfiés, alors que les services liés à la santé ont progressé.

Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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o ocorse
Agreste
Mai 1999
Des pôles se lèvent à l'est
n moyenne, le r sident corse doit parcourirESi le territoire insulaire
bien plus que deux kilomŁtres pour acc der auxreste fortement commerces et services quotidiens. Cette distance
polaris par standard n’est guŁre d pass e pour qui demeure ?
proximit d’Ajaccio, de Bastia, d’une desses deux villes majeures
principales capitales micror gionales ou encore
et quelques p les sur l’axe Bastia-Bonifacio. Par contre, le seuil des
dix kilomŁtres est fr quemment atteint en dehorstraditionnels,
de ces quelques zones privil gi es.de nouvelles aires
d influence se d ploient Niveau d'équipement
aujourd hui le long Eloignement des équipements
de la c te orientale.
Un grand nombre de
communes rurales,
certes peu peupl es,
doivent composer avec
un quipement limit
et un loignement Niveau d'équipement
(sur un total de 36)cons quent aux services
36qui leur manquent. 12
6Entre 1988 et 1998, les
commerces de proximit
se sont rar fi s, alors n dehors des facilit s d accŁs aux principaux
que les services li s ? commerces et services que procure la proximit
d Ajaccio, de Bastia, d un p le urbain r gionalla sant ont progress .
ou de l axe Bastia-Bonifacio, le r sident corse, vi-
Eloignementvant ? l int rieur de l le dans une commune ru-
des équipementsEloignement aux équipements rale, doit souvent parcourir bien plus que deux ki-
(distance moyenne en kilomètres)lomŁtres pour r pondre ? ses besoins quotidiens.Distance moyenne aux 36 équipements rete-
nus, pondérés par leur fréquence (fréquence 7 et plusM me si ce chiffre rond correspond ?
5 - 7mesurée par la part de la population fran- l loignement moyen ? un quipement observ
0 - 5çaise métropolitaine équipée).On donne ain- sur l ensemble du pays, cette distance peut sou-
si d’autant plus de poids à un équipement vent aller jusqu plus de dix kilomŁtres en
manquant qu’il est banal et généralisé sur le Corse.Source : Inventaire communal 1998 C INSEE - SCEES / IGN 1998.territoire. A l’inverse, une distance impor-
tante à un équipement rare (hôpital par
La Corse-du-Sud pr sente un profil proche de laexemple) jouera moins sur l'éloignement de
moyenne nationale, si l on classe ses communesla commune.
selon le nombre d quipements dont elles dispo-Lorsqu'une commune possède un équipe-
ment, ses habitants sont réputés « desservis sent. Ses habitants sont globalement assez bien
sur place » et la distance est nulle. desservis, mais ceci est avant tout d au poids
d’Ajaccio dans la population d partementale. La
C INSEE / Ministère de l'Agriculture 1998
Hors-série
IINVENTAIRE
COMMUNALHaute-Corse, en revanche, se diff rencie par sesAires d'influence nombreuses communes de trŁs petite taille et trŁs
des pôles de services de proximité peu quip es, mais aussi par la pr sence d un
plus grand nombre de p les locaux, notamment
le long de la plaine orientale.
63 % des communes
à plus de 10 km des équipements
Plus que le niveau d quipement moyen des com-
Saint-Florent munes de la r gion, c est surtout l loignement
BASTIA des communes non quip es qui est pr occupant
(L ) Ile-Rousse : seulement 2 habitants sur 3 sont ? moins de 2,5
(hameauRevinco km des quipements, au lieu de 3 sur 4 ende Borgo)
Calvi Murato Casamozza moyenne nationale.Al autre extr mit , 63 % des
Torra communes de Corse sont ? plus de 10 km des qui-
Ponte-Leccia Folelli pements. Certes peu peupl es, les communes
concern es rassemblent tout de m me prŁs de 30
Moriani Plage 000 habitants, soit prŁs d un insulaire sur huit. En
Cervione France continentale, seule une personne sur 250
Calacuccia
est aussi loign e des quipements.
Corte
Les équipements s’agglomèrentPorto
Vico Depuis 1988, 42 % des communes de Corse ont
Al ria perdu au moins un quipement parmi les 36 r f -
Ghisonaccia renc s, tandis que seulement 30 % en ont gagn
Morta au moins un. Mais en termes d’habitants, les ga-
Plaine de Peri gnants sont deux fois plus nombreux que les per-Travo
Cozzano dants. Les quipements se r partissent en effetBastelicacciaAJACCIO
comme la population, ils se concentrent au d tri-Santa-Maria-Sich
Porticcio
ment des zones les plus rurales.
Petreto-Bicchisano Ainsi, pour ne prendre en compte que les volu-
Sainte-Lucie
tions les plus significatives, les 90 communes cor-
Poro-Polo ses ayant perdu au moins 2 quipements depuisPropriano Levie
1988 ne rassemblent que 26 000 habitants. Dans
Porto-Vecchio le m me temps, les 60 communes qui ont gagn
SartŁne
au moins deux quipements totalisent 50 000 ha-
bitants.
Aires d'influence d'un pôle de proximité
En 1998 en Corse, plus d une commune sur sixUn trait relie chaque commune au pôle
ne compte aucun quipement, et 40 % disposentde proximité fréquenté habituellement
Limite départementale au plus d un ou deux quipements. Il s’agit alorsCalvi
Pôle intermédiaire étant le plus souvent d’un ma on, un menuisier ou un
Agglomérationsaussi pôle de proximité plombier, tandis que le tabac ou la sup rette sont
d'Ajaccio et de Bastia
Cozzano d sormais absents de la moiti des communes.Pôle de proximité
Une commune sur dix seulement est dot e de la
moiti des quipements, et une sur vingt des trois
Source : Inventaire communal 1998 C INSEE - SCEES / IGN 1998.
Deux types de pôles de services23communes insulaires sur
Concentrés généralement dans les mêmes communes, les possèdent moins de 5 équipements
équipements d’une même gamme (intermédiaire ou de proximité)
Niveau d'équipement des communes selon le département
exercent le même type d’attraction sur les communes non équipées
alentour. Ainsi, en l’absence d’une perception et d’un notaire, les Part des communes Part de la populationNombre
habitants de 65 % des communes trouvent ces deux services dans la Corse- Haute- Corse- Haute-d'équipements
même commune. du-Sud Corse du-Sud Corse
Les gammes de services intermédiaire et de proximité définissent Moins de 5 59,3 68,1 10,0 13,8
chacune des pôles de services (équipés et attractifs) et une aire 6 à 15 24,1 21,4 11,4 14,7
d’influence autour de chacun d’eux. 12,4 5,4 12,5 20,316 à 25
26 à 32 1,4 3,5 3,0 12,9Les agglomérations de plus de 10 000 habitants sont considérées
2,8 1,6 63,1 38,333 à 36comme des entités indissociables, qui attirent les communes
100,0 100,0 100,0 100,0Ensemble
environnantes par leurs équipements quelle que soit la commune de
l’agglomération qui héberge ces équipements. Source : Inventaire communal 1998, INSEE - SCEES.
2quarts. Seules Ajaccio, Bastia, Corte et Porto- Aires d'influenceVecchio offrent la gamme entiŁre.
des pôles de services intermédiaires
Pour chacun des quipements, plus de 60 % de la
population d partementale est desservie dans sa
Populationpropre commune en Corse-du-Sud, alors que
c est le cas pour la moiti seulement des quipe-
ments en Haute-Corse. Pour les salles de cin ma 59 000
par exemple, 64,9 % de la population de Corse-
du-Sud b n ficie de l’ quipement dans sa propre
5 000commune, au lieu de 35,3 % en Haute-Corse.
Saint-Florent2 000
Plus de services, BASTIA
200
(hameaumoins de petits commerces (L ) Ile-Rousse Revinco de Borgo)
Casamozza
En 10 ans, ce sont surtout les commerces de Calvi
Torra
proximit qui se sont rar fi s : les tabacs tout
comme les alimentations g n rales ont ferm Ponte-Leccia Folelli
boutique dans une trentaine de communes. Ces
commerces sont d sormais pr sents dans moins Moriani Plage
d une commune sur deux, tandis que les boulan- Cervione
geries se maintiennent, mais dans ? peine une cen-
taine de communes corses. De m me, les artisans
Cortedu b timent ? plombiers, menuisiers, ma ons et
pl triers , sont nettement moins nombreux Vico
qu auparavant. Dans ce secteur, seuls les lectri-
Al ria
ciens ne l chent pas prise : une commune sur neuf
Ghisonacciaa perdu son lectricien mais le m me nombre en a
Mortaretrouv un !
En revanche, durant cette m me p riode, les ser-
AJACCIOvices li s ? la sant ont renforc leur implantation
Santa-Maria-Sich
Porticcio: m decins g n ralistes, mais surtout infirmiers,
masseurs et laboratoires sont plus nombreux
qu’auparavant. Tout comme d autres services tels
que les salons de coiffure et les garages.
Propriano LevieSur les 36 quipements de r f rence r partis en 4
gammes ? gamme minimale, de proximit , inter- Porto-Vecchio
m diaire et sup rieure , ce sont donc ceux de la SartŁne
gamme minimale et certains de la gamme de
proximit qui se rar fient le plus. Pour r pondre ? Limites cantonales
leurs besoins quotidiens, les r sidents des com-
munes les plus rurales doivent alors se rendre
Commune très dépendante de son pôle de servicesdans une autre commune, qui sera un « p le deune faiblement dépendante de son pôle de servicesservices de proximit » si son offre se limite aux
Agglomération d'Ajaccio et de Bastia quotidiens, ou sera un « p le interm -
diaire » si la palette des services disponibles est
Aire d'influenceplus large.
Pôle de services intermédiairesLes p les de services interm diaires jouent un
r le attractif consid rable pour les communes ru-
rales sous- quip es qui les entourent.AinsiAjac-
Source : Inventaire communal 1998, C INSEE - SCEES / IGN 1998.cio attire-t-elle toute la partie septentrionale de
son d partement. Seule la zone de Vico, en- Communes éclatées
clav e, s organise autour de son micro-p le lo-
A l’occasion de l’édition 1998 de l’Inventaire communal,cal, tandis que son littoral se tourne vers Ajaccio.
42 des 360 communes de Corse sont chacune scindéesLe sud et l extr me sud du d partement chap-
en deux parties, enquêtées séparément. Le plus souvent,pent ? l influence ajaccienne, partag s entre Pro-
on distingue ainsi une partie littorale et une partiepriano, SartŁne, Levie et Porto-Vecchio. Seule
intérieure pour ces communes « éclatées ». Seules lesBonifacio semble vivre de maniŁre autonome,
comparaisons avec les résultats de 1988 concernent lesn attirant ni n tant vraiment attir e.
communes entières.
3A l’est, du nouveau...
Niveau d’équipement
Nombre de commerces et services présents sur la commune, sur un total de 36C est en Haute-Corse que se dessine l volution
équipements de référence (voir liste dans tableau ci-après). Il n’est pas tenu comptemajeure, puisque la fr quentation des commerces
du nombre d’équipements de chaque type installés sur la commune.
et services volue vers une influence d clinante de
l agglom ration bastiaise : longtemps h g mo-
Différentes gammes d’équipementsnique jusqu l extr me sud de l le, cette in-
Les différents équipements sont plus ou moins dispersés sur lefluence est certes encore r elle mais elle est d sor-
territoire. Ils ont en fait tendance à se concentrer dans certainesmais relay e par un chapelet de p les interm diai- communes : le bureau de tabac et l’épicerie dans la même commune que
res, dont la plupart sont autant d agglom rations l’école, le supermarché dans le même bourg que la gendarmerie, la
banque,le dentiste ou le collège.naissantes. Borgo, Penta-di-Casinca, San-
On définit ainsi quatre gammes d’équipements qui se retrouvent trèsNicolao, Cervione, Al ria, Ghisonaccia et Prunel-
largement dans les mêmes communes : une gamme de base, une gamme
li-di-Fiumorbo se succŁdent ainsi, de l extr mit de proximité, une gamme intermédiaire et une élargie (ou
sud de l agglom ration bastiaise ? la limite du d - supérieure).
partement. Inexistantes en 1980, mergentes en
Les 4 gammes d'équipements des communes de Corse1988, ces attractions locales dessinent aujourd hui
des bassins de taille variable, tant par la population Part des communes Part de la population
que par le nombre de communes attir es. équipées (%) desservie (%)
Corse- Haute- Corse- Haute-Gamme Equipements
Corse France Corse FranceLes hameaux s’éclatent du-Sud du-Sud
Tabac 49,7 38,1 50,1 89,1 85,9 90,8
79,7Garage 24,8 22,2 42,3 81,9 87,5Pour la plupart de ces nouveaux p les de la c te
91,6Maçon 60,0 58,8 50,0 91,7 87,4orientale, c est la partie littorale de la commune
78,9Alimentation 52,4 33,9 38,8 88,7 83,7
dont l quipement s toffe et la zone d attraction Plombier-Menuisier 51,7 40,9 61,4 92,3 86,7 93,3
86,1s tend. La seule exception demeure Cervione, Ecole 38,6 33,5 47,7 89,3 90,8
76,6La Poste 41,4 28,0 32,8 86,7 83,3dont l agglom ration r side sur la partie haute de
75,2Coiffeur 20,7 14,0 29,4 81,4 83,8la commune. Carburant 22,8 15,6 26,9 81,8 74,0 77,9
76,8Plâtrier 31,0 23,0 39,3 84,8 84,6
Sur la c te oppos e, Calvi et l Ile-Rousse rayon- 80,7Electricien 33,8 30,7 35,9 86,3 82,9
77,0Médecin 23,4 17,9 28,4 82,3 83,7nent sur les deux bassins traditionnels de la Ba-
Infirmier 33,1 24,1 29,5 86,4 80,9 82,2lagne. Enfin, le centre de l le se structure le long
73,8Pharmacie 19,3 12,8 22,6 81,2 80,2
de l axe Ajaccio-Bastia, autour des deux p les, 80,2Boulangerie 29,0 24,5 38,6 84,7 87,0
71,6Boucherie 25,5 23,0 26,7 82,0 79,7Corte mais aussi Ponte-Leccia. Hameau de la com-
Chaussures 9,0 5,4 8,0 67,5 51,8 57,9mune de Morosaglia, Ponte-Leccia b n ficie d un
53,2Electroménager 6,2 5,4 13,3 68,8 64,5r el atout pour son d veloppement conomique : 62,2Vêtement 11,0 8,2 11,6 72,9 65,5
50,1sa position privil gi e au centre du r seau routier Meubles 4,8 4,7 7,8 66,4 54,2
Droguerie 9,7 8,2 13,1 71,8 61,2 63,8insulaire.
68,0Librairie 17,9 9,3 14,7 79,1 70,1
52,5Pompiers 15,9 9,7 22,2 72,3 65,2
56,2Ambulance 9,0 8,2 13,6 69,4 64,5
Dentiste 13,1 8,9 18,8 76,9 65,6 76,8
67,1Masseur 19,3 11,3 20,4 78,5 77,8
50,9Perception 5,5 5,8 8,5 64,5 53,7
56,1Supermarché 6,9 5,8 10,7 66,7 65,0
Collège 7,6 4,3 9,8 69,8 46,3 63,1
58,8Gendarmerie 17,9 12,5 10,2 75,0 59,1
49,5Notaire 6,9 5,8 11,0 67,4 58,8
53,2Banque 6,9 5,8 16,6 68,4 72,2
Vétérinaire 3,4 3,9 9,7 65,3 50,3 62,3
42,1Hôpital 2,8 2,3 3,1 62,6 42,2
56,8Laboratoire 3,4 5,8 5,1 65,3 54,7
35,3Cinéma 4,8 1,6 4,1 64,9 43,5
Source : Inventaire communal 1998, INSEE - SCEES.
Inventaire communal
L’Inventaire communal est une enquête réalisée par le Service central des enquêtes et études statistiques (SCEES) du ministère de
l’Agriculture et de la pêche et l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), avec le soutien de la délégation à
l’Aménagement du territoire et à l’action régionale (DATAR). Toutes les communes de France ont été interrogées au cours des mois de
février et mars 1998 (comme par le passé en 1980 et 1988) sur les principaux équipements commerciaux et services à la population
existant sur leur territoire. En l’absence d’un équipement, il était demandé à la Commission communale réunie pour l’occasion de se
prononcer sur la commune généralement fréquentée par les habitants pour trouver cet équipement.
Centrée sur une centaine d’équipements courants, cette enquête est particulièrement adaptée aux communes rurales. Aussi la plupart
des communes appartenant aux agglomérations de plus de 10 000 habitants n’ont été enquêtées que sur une gamme restreinte de
services, la présence ou l’absence de ces commerces ayant été imputée a priori à partir de fichiers d’origine administrative. Les
agglomérations de plus de 10 000 habitants font donc l’objet d’un traitement particulier dans l’ensemble des résultats de cette enquête.
4
INTERMEDIAIRE PROXIMITE
SUP BASEEAU ASSAINISSEMENT
Stations d’épuration
Depuis dix ans, plus de 50 stations d’épuration ont été construites
sur près de 50 communes de Corse. La capacité totale de ces
communes, qui tient compte des pointes estivales, atteint 240
000 équivalents-habitants. Leur distribution spatiale montre
qu’un effort important a été fait en faveur des communes de
l’intérieur de l’île. Cet effort concerne 45 stations de petite et de
moyenne capacité.
Les 7 plus grosses stations de Corse cumulent les deux tiers des
capacités totales (en incluant ici les équipements d’Ajaccio et de
Bastia, communes qui ne sont pas enquêtées dans l’inventaire
communal 1998). Elles sont situées près du littoral, poursuivant
ainsi les efforts entrepris depuis les dix années précédentes.
Globalement, 50 % des communes de Corse sont équipées en
station d’épuration. Elles permettent de traiter les effluents de 80
% de la population insulaire résidente.
Cependant, des disparités existent entre les deux départements : en
Corse-du-Sud, 70 % des communes sont raccordées à une station,
contre 45 % en Haute-Corse.
Les projets à venir dans les deux prochaines années concernent 29
stations d’épuration en Corse, dont 10 destinées aux communes de Communes
ayant un équipementl’intérieur en Corse-du-Sud et 19 en Haute-Corse dont 7 en zone
littorale.
CommunesLa mise en place du SATESE (Service d'Assistance Technique à
non équipées
l'Exploitation des Stations d'Epuration) et les prescriptions
possédant un réseau
prévues par la loi sur l’eau entraîneront aussi des programmes de d'assainissement
rénovation des stations anciennes. ne possédant pas
de réseau d'assainissement
Logements raccordés
à un réseau collectif
Les raccordements ont fortement progressé en dix
ans. Parallèlement aux investissements réalisés, la
faible efficacité des stations individuelles, parce que
mal entretenues, a poussé les habitants à demander
leur raccordement aux stations d’épuration. Part des logements
er raccordés à un réseauCependant au 1 janvier 1998, il restait 58
d'assainissementcommunes non raccordées en Corse, dont 21 en
Corse-du-Sud et 37 en Haute-Corse, auxquelles il plus de 95 %
faut ajouter 23 parties de communes, dont 11 en de 50 à 95 % et 12 en Haute-Corse. de 25 à 50 %
L’établissement de zonages définissant les zones moins de 25 %
collectives et non collectives d’assainissement va non raccordées
entraîner les maîtres d’ouvrage à clarifier les choix non enquêtées
de système d’épuration.
L’accroissement des diagnostics de réseaux et les
travaux en découlant vont améliorer le taux réel de
raccordement, qui reste encore trop faible.
Source : Inventaire communal 1998 C INSEE - SCEES / IGN 1998.
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