L'armature urbaine de Provence-Alpes-Côte-d'Azur : une juxtaposition de profils

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L'armature urbaine régionale apparaît structurée par deux logiques opposées : l'une résidentielle et touristique, l'autre productive et industrielle. Il n'existe pas de véritable continuum de l'espace : les communes ont une certaine autonomie. Plus qu'un simple découpage administratif, elles sont des organisations socio-économiques à part entière intégrant des éléments de dynamique ainsi que des blocages propres à leur territoire.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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particulière. Sur les vingt principalesL?armature rbaine r?gional
aires urbaines nationales quatre se trou
vent dans la région : Aix Marseille,
Nice, Toulon et Grasse-Cannes Anti-
bes. En moyenne, les communes detielle et tour istique, l?autre
Provence Alpes Côte d’Azur sont deux
pr oduc industr ielle. fois plus vastes que celles de la France :
2 2
36,2 km contre 14,9 km. Les villesn? ex is te ?r ita ble con ti-
sont principalement concentrées sur la
nu um l?e sp ac le mmu-
façade littorale.
utono mie.
D’un point de vue démographique,
Pl us u?un imp le d? co upa ge quelques grandes villes qui ont un poids
très important (Marseille, Nice, Avi-dmini str tif, el les ont de
gnon, etc) se distinguent de celles qui
n’atteignent pas une taille suffisante
pa nti? re nt?g ant de ?l? pour structurer l’espace régional. Ce
pendant ces dernières (entre 2 000 et 10 000me nts de dy nami que si
habitants) font preuve d’un dynamisme
démographique plus marqué. Elles pro
fitent notamment d’un phénomène deitoi re
périurbanisation qui se dessine au fil
des ans au profit des communes situées
Le territoire régional apparaît, au pre-
dans les zones d’influence des grandes
mier regard, peu lisible. L’analyse des
agglomérations.
données communales (encadré métho-
Ainsi la population est l’un des princi
dologie employée) s’avère indispensa-
paux éléments structurant des espaces,
ble pour dégager les similarités comme
mais elle demeure un potentiel à double
les forts contrastes qui caractérisent la
tranchant. Il existe des effets de seuils
structure urbaine régionale. En particu-
démographiques. En deçà d’une cer-
lier, les résultats ont mis en lumière des
taine taille, les communes peuvent dif
phénomènes de segmentation spatiale.
ficilement offrir les infrastructures et
les services nécessaires pour attirer en-
treprises comme résidents. En revanche,
au delà d’un certain poids, diverses nui-
sances apparaissent (la pollution, les
encombrements, l’insécurité...) et de-
La région Provence-Alpes Côte- viennent de plus en plus difficiles et
d’Azur possède une armature urbaine coûteuses à gérer.
INSEE 1999C
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Un autre groupe de communes offrent
principalement des services marchands
à la population. On distingue d’abord
celles qui ont une vocation touristique
Les facteurs de l’attractivité spatiale
comme les Saintes Maries de la-Mer,
diffèrent selon que l’on se place du
Saint Tropez, ou Mandelieu (classe 3).
point de vue des entreprises ou du point
S’en rapprochent certaines possèdantde vue des ménages. En fonction de
sur leur territoire une zone commercialeleurs atouts ainsi que des diverses vo-
d’importance comme Cabriès. Et enfin,lontés politiques, les villes de la région
on trouve les petites communes deve
Provence Alpes Côte d’Azur affichent
nues le lieu de résidence des personnes
des profils particuliers pour affronter la
travaillant dans la commune “structu compétition interurbaine et assurer leur
rante” la plus proche comme Auriol oudéveloppement.
Fuveau (classe 6).L’analyse des données réalisée sur les
communes urbaines a permis de cons- Dans le dernier groupe, composé des
truire une typologie composée de dix villes proposant des services non mar
classes (tableau) qui s’articulent sché chands à la population, on trouve aussi
matiquement (à l’exception de la classebien de grandes agglomérations (classes 1
5 des communes spécialisées dans l’ac et 10) que les petites communes de l’ar-
tivité de construction) autour de trois rière pays (classe 7). Ces dernières, à che
groupes principaux en fonction du type val entre le rural et l’urbain, éloignées des
de services proposés. axes routiers principaux, tentent d’attirer la
Certaines communes appartenant à un population par une politique active d’offre
premier groupe (carte et tableau) se sontde services non marchands. Leur objectif
développées à partir de l’offre de servi- est double : il s’agit d’une part de capter
ces aux entreprise .s Il s’agit de Rousset,une partie des flux touristiques, comme en
Gemenos ou Carros (classe 2) ou en- témoigne, entre autres, la multiplication
core de Biot, La Gaude ou Valbonne des festivals en été, et d’autre part d’attirer
(classe 9). Dans cette dernière classe, lede nouveaux résidents en mettant l’accent Les grandes communes de la région (clas
taux de taxe professionnelle (10 ,1 %), sur la qualité de vie. La faiblesse relative ses 1 et 10), dont le tissu industriel est peu
inférieur à la moyenne régionale (18 %),de la valeur locative brute dans ces com- dense, n’apparaissent pas spécialisées.
apparaît comme l’un des principaux munes comparée à la moyenne régionale Leur bassin d’emploi, légèrement mieux
facteurs d’attirance des activités. A ce (10 % de moins) joue d’ailleurs en faveurrémunéré qu’en moyenne dans la région,
groupe ont été rattachées les communes de la réalisation de ces ambitions. est principalement constitué de profes-
sions intermédiaires.
En termes d’emplois, la structure du tissu
productif ne semble pas avoir d’effets entraî-
nants suffisants comme le révèle le taux de
chômage supérieur à la moyenne régionale.
Elles jouent en fait un rôle particulier pour leur
sous espace en offrant certaines fonctions
urbaines, en particulier des fonctions admi-
nistratives. Le secteur public semble surre-
présenté, ce qui peut avoir des effets pervers
(en particulier un effet d’éviction des entrepri-
ses) et freiner leur dynamisme économique.
Certaines petites communes très dynami-
H) CA ques des classes 2 et 9 (avec notamment
Valbonne et le technopôle de Sophia-An
C INSEE 1999
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ploolomoyenne régionale pour la classe 4 et moyenne régionale.
de seulement 2 % pour la classe 8 carLe niveau des salaires apparaît égale
seul le nombre d’établissements a été ment comme une des composantes princi-
pris en compte). pales de la différenciation des espaces.
Les communes industrielles, en restruc Dans les communes spécialisées dans les
turation, connaissent actuellement des services aux entreprises, le travail est bien
difficultés que traduit un fort taux de rémunéré quelle que soit la catégorie so-
chômage. La concentration de leur tissu cioprofessionnelle. Le niveau de ces rému-
industriel sur un petit nombre de sec- nérations, en dégageant un pouvoir
teurs ne facilite pas le redéploiement ded’achat élevé, ne peut avoir que des effets
leur activité. Il en va ainsi, par exemple,positifs sur la dynamique d’ensemble ré-
pour Fos sur mer et Berre avec les s ec- gionale. A l’inverse, les salaires sont infé-
teurs de la sidérurgie, de la pétrochimierieurs à la moyenne dans les communes
et de la chimie. spécialisées dans les services marchands à
la population.
Enfin, un phénomène de segmentation
spatiale entre deux classes de commu-
nes se dégage assez nettement. Celles
de la classe 8 associent un fort taux de
chômage (22 %) à un prix du foncier
Certaines activités peuvent être évincées
faible inférieur de 27 % à la moyenne
du tissu productif communal par d’autres
classe 9régionale. Les communes de la
particularités structurelles comme la den-
présentent les caractéristiques stricte-
sité de population qui, en exerçant une
ment inverses : un taux de chômage de
pression sur la rente urbaine, décourage
9,9 % et une valeur locative brute de 38 %
l’implantation d’établissements ayant be-
tipolis) se sont spécialisées dans le ter plus élevée qu’en région. En effet, les
soin d’espace. On constate en effet que les
tiaire supérieur. populations à bas revenu, en particulier
communes caractérisées par un poids dé-
Le tissu productif des villes de la classe les chômeurs, résident dans les zones où
mographique relatif important s’opposent
2 (exemple : Gémenos) est constitué de les loyers sont peu élevés. Les problè-
aux communes caractérisées par une forte
PME PMI dynamiques permettant le mes sociaux se concentrent ainsi dans
représentation du secteur de la construc-
développement d’un véritable parc de ces espaces en difficulté, ce qui entre
tion. La représentation de ce secteur dans
services associés à la production, tient un cercle vicieux (encadré cercles
le tissu productif des villes de la classe 1
comme en témoigne la forte représenta- vertueux et cercles vicieux).
est inférieure de 40 % à la moyenne régio-
tion des services aux entreprises (42 % de Les communes dont la dynamique se
nale alors qu’elle est supérieure de 60 % dans
plus que la moyenne régionale). fonde sur un tissu industriel dense de
celui des communes de la classe 5.
La classe 9 dispose d’une très forte spé- PME PMI présentent de meilleurs résul-
Cependant, les spécialisations des tissus
cialisation dans ce secteur (85 % de plus tats socio économiques. Le taux de chô
productifs communaux, quelles qu’elles
que la moyenne régionale) sans toutefois mage y est en effet plus bas sans
soient, peuvent buter sur certains écueils,
que l’industrie soit particulièrement bien ségrégation spatiale. La valeur locative
comme celui de la segmentation, sucepti-
représentée dans son tissu productif brute y est proche de la moyenne régio
bles de remettre en question leurs perfor-
(26 % de moins que la moyenne régionale). nale et on ne peut conclure à un effet
mances socio-économiques.
Dans ces deux classes (2 et 9), l’emploi est d’éviction des populations en difficulté.
très qualifié, les cadres plus nombreux et En revanche, là où le tissu industriel est
mieux rémunérés que dans le reste de Pro- trés concentré, les communes subissent le
vence-Alpes-Côte d’Azur. De plus ces contrecoup de grandes difficultés à
communes ont des taux de chômage infé- s’adapter aux conditions du marché dans
rieurs à la moyenne régionale. Il existe d’abord une segmentation en- un univers fortement concurrentiel. Les
vironnementale liée à la qualité de villes de taille importante continuent à
vie. Les effets négatifs découlant de assurer des fonctions administratives
l’activité ou de la structure sociale d’unpour leur sous espace et gèrent des pro
espace peuvent le rendre peu attirant blèmes sociaux de plus en plus impor-
pour la population et provoquer une tants, alors même que leur dynamisme
Les villes appartenant aux classes 4 et baisse du foncier. C’est le cas pour le s’essouffle. Les communes dont la taille
8 se sont, quant à elles, orientées uni- 15ème arrondissement de Marseille par est relativement réduite, quant à elles, ne
quement vers l’industrie (dont la repré exemple où le niveau de la valeur locape- uvent prétendre jouer seules un rôle
sentation est de 26 % supérieure à la tive brute est inférieure de 27 % à la significatif dans l’économie régionale.
INSEE 1999C
ripC3l:lcommunesl??ontvocationettouristiquecommunesC6ent:isatcommunesdr?sidentiellescentsitu?est?u:edion'unesecommuneLastructurante?urC7f:lisi?rC1e?quip?se?loign?espeudi'unepcommunelittoralstructuranteuC10espac:deNiceatC5gm:lecommunestsp?cialis?esiondansbanladconstructionreuProvence-Alpes-C?teed'Azuras?Alpes-MaritimesretconlentVarpeupl?peuhaut-payslerdeeficun?seeurbanis?,?unstructurantesrimerbagroupeplus2difgroupeult3Lnalb?giotrincommunespetitesproximit?
C INSEE 1999 - IGN 1996
diver sif i?esren cont ent
communesLes in dus les?p
Cl
Ca
-3 -1% -34% -7 -5 -1 -5
Ca
Une concurrence interurbaine exacerbée
peut nuire à la dynamique d’ensemble du
territoire. Des relations de coopération et de
partenariat, en réduisant les coûts et en per-
mettant une gestion globale des problèmes,
pourraient s’avérer plus constructives à long
terme. Il appartiendrait alors à chaque com-
mune de trouver sa place dans une véritable
organisation en réseau susceptible d’assurer
un développement endogène et une crois
sance durable de la région. C’est sans doute
l’enjeu des réflexions qui se poursuivent sur
la question de l’inter-communalité.
C INSEE 1999
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