L'innovation, une stratégie dans le tertiaire lié aux entreprises

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Innover, c'est introduire un changement significatif dans son entreprise. Dans le tertiaire lié aux entreprises comme ailleurs, l'introduction de nouveaux concepts de vente ou de services est en général dictée par le souhait d'améliorer ses prestations et d'élargir son marché.

Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 874 - DÉCEMBRE 2002
Prix : 2,20€
L’innovation, une stratégie
dans le tertiaire lié aux entreprises
Sébastien Merceron, pôle Enquêtes structurelles d’entreprises,
Insee, direction régionale Midi-Pyrénées
nnover, c’est introduire un changement des outils de gestion (progiciels de suivi des
flux et des ressources par exemple) ou d’aide àsignificatif dans son entreprise. Dans le
la créativité. Dans le commerce de gros, lesItertiaire lié aux entreprises (commerce
innovations principales portent fréquemment
de gros, services aux entreprises) , l’intro-
sur la maintenance, l’installation ou le dépan-
duction de nouveaux concepts de vente ou nage autour des produits vendus, ou bien
de services est, comme ailleurs, souvent encore sur des procédés de conditionnement
dictée par le souhait d’améliorer ses pres- ou de traitement des produits. Pour ces deux
secteurs, le media Internet, en tant que moyentations et d’élargir son marché. Un bon
privilégié d’interaction avec la clientèle, est unaccès aux sources d’information, la coo-
support largement utilisé dans l’introduction des
pération avec les fournisseurs ou les
nouveaux concepts de vente ou de services.
clients favorisent la démarche d’innova- Contrairement à l’industrie, où l’on distingue
tion et l’accompagnent. Les risques sont clairement produit et procédé de production,
moindres pour les entreprises d’une cer- ces deux éléments sont souvent imbriqués
dans le tertiaire. Ainsi, 45 % des entreprisestaine taille ou liées à un groupe que pour
introduisant des nouveaux concepts de servi-les petites unités. La protection des inno-
ces (exemple : système de dénombrement de
vations se fait le plus souvent par les mar-
la légionnelle en milieu hospitalier) ou des nou-
ques, mais le recours à des moyens veaux concepts de vente (exemple : vente
juridiques n’est pas systématique. d’une nouvelle gamme de cucurbitacées spéci-
Les deux secteurs innovent avec des mé- fique à la fête d’Halloween dans le cas d’un
commerce de gros agricole) mettent aussi enthodes distinctes. L’innovation est plus
place des procédés innovateurs (exemple :fréquente chez les prestataires de servi-
échanges de données informatisées). De plus,
ces que chez les grossistes et elle est
la moitié des entreprises innovatrices en ter-
davantage liée à la technologie. Les en- mes de concept modifient également leur orga-
treprises du commerce ont moins sou- nisation interne, soit en introduisant de
vent recours à des activités de recherche nouvelles méthodes de management et de
gestion, soit en externalisant une fonctionet développement que celles des services.
assurée auparavant en interne, avec mise en
place de partenariat ou de relation de sous-trai-
Certains secteurs du tertiaire sont très innova- tance et même parfois création d’une filiale
teurs, en particulier ceux qui utilisent le plus le spécialisée.
potentiel des technologies de l’information et
de la communication (TIC) ; l’innovation n’est
Élargir le marché, améliorerpas l’apanage des entreprises industrielles.
Entre 1998 et 2000, 38 % des entreprises de les prestations
services aux entreprises ont réalisé des inno-
vations. Durant la même période, l’innovation Les deux tiers des grossistes et prestataires de
n’a concerné que 20 % des entreprises de services pensent que l’impulsion du marché
commerce de gros. (relation avec la clientèle, concurrence…)
détermine fortement l’innovation. Ceci est
d’autant plus vrai que le marché est tourné vers
Des innovations spécifiques l’international (90 % pour un marché à domi-
nante européenne).au tertiaire
La place accordée à l’innovation dans le ter-
Dans le secteur des services aux entreprises, tiaire peut être mesurée par la part des servi-
les innovations les plus courantes concernent ces ou concepts de vente nouveaux dans le
INSEE
PREMIERE Les impacts attendus de l’innovation de concept et de procédé Les activités innovatrices
Grossistes produits agricolesAméliorer la qualité des produits
Grossistes prod. alimentaires
Élargir la gamme des produits
Architectes, géomètres
Conquérir de nouveaux marchés Ensemble grossistes
Gross. équipt. indus. hors TIC
Satisfaire aux règlement et aux normes
Ensemble
Améliorer l’impact environnemental
Grossistes biens de conso.
Grossistes produits liés aux TICAugmenter la capacité de production
Contrôle, analyses techniques
Améliorer la flexibilité de la production Ensemble services
aux entreprises
Réduire les coûts salariaux Postes et télécommunications
Procédé
Activités informatiquesRéduire les dépenses courantes Concept
0 1020 3040 50
Nul Faible Moyen Fort Taux d’innovation en %
Source : Insee, enquête européenne sur l’innovation 2001, partie commerce-services. Source : Insee, enquête européenne sur l’innovation 2001,
partie commerce-services.
chiffre d’affaires des entreprises. En tant dans les autres services marchands. Aides et freins à l’innovation
2000, ces concepts ou services nou- Les effets des innovations sur l’efficacité
veaux ou nettement modifiés représen- interne de la production (augmentation de la Entre 1998 et 2000, 23% des entrepri-
tent en moyenne 29 % du chiffre flexibilité et de la capacité) restent faiblement ses de services ayant mis en place des
d’affaires des entreprises ayant innové marqués. L’innovation est moins souvent innovations ont bénéficié d’aides publi-
entre 1998 et 2000. L’innovation peut dictée par les aspects liés à l’environnement, ques pour leur développement ou leur
constituer une réelle nouveauté pour le à la santé ou à la sécurité, en particulier dans conception, contre 16 % dans le com-
marché ou n’être nouvelle que pour les services. Enfin, les innovations introduites merce de gros. Les entreprises concer-
l’entreprise. Dans la moitié des cas, les ont une incidence négligeable sur la réduc- nées par ces aides ont dans plus de
concepts ou services innovateurs intro- tion des coûts et des dépenses courantes. 70 % des cas bénéficié d’aides de l’État,
duits sont aussi des nouveautés pour le dans 43 % des cas d’aides de collectivi-
marché. Lorsque l’innovation proposée tés locales (de fonds régionaux ou de
Quelles sont les entreprisesest purement technologique, elle est iné- systèmes productifs locaux), et dans 35 %
dite pour le marché dans 60 % des cas. des cas d’aides de l’Union européenne,innovatrices ?
certaines cumulant plusieurs aides.
Dans le tertiaire comme dans l’industrie, Les obstacles ressentis face à l’innova-
Concepts et procédés les entreprises innovent davantage tion par les entrepreneurs du tertiaire
nouveaux : des objectifs lorsqu’elles sont de taille importante : sont avant tout des limitations d’ordre
47 % des entreprises de plus de 200 économique : un risque économiquedifférenciés
salariés innovent contre 23 % pour les jugé trop élevé, des coûts dissuasifs et
Les deux grands types d’innovation ne entreprises de 10 à 19 salariés. un manque de source de financement
visent pas tout à fait les mêmes objec- De même, la localisation du marché de appropriée constituent les principaux
tifs. Le but de l’introduction de nouveaux l’entreprise apparaît déterminante. Pour freins. Les entreprises de services, dont
concepts de vente ou de services est une entreprise de services, la probabilité les innovations coûtent plus cher, sont
d’abord une préoccupation de marché. d’avoir innové entre 1998 et 2000 triple plus sensibles à ces obstacles. D’autres
Les innovations de concept introduites si son marché le plus important est situé freins sont mentionnés mais dans des
entre 1998 et 2000 induisent un élargis- à l’étranger, par rapport à un marché à proportions moindres : le manque de
sement de la gamme des produits dominante locale. personnel qualifié (point relativement
(concepts ou services) pour 75 % des En moyenne plus grandes que les entre- sensible pour les services proches des
entreprises innovatrices et un accroisse- prises indépendantes, les entreprises TIC qui nécessitent un savoir-faire tech-
ment des parts de marché pour 87 % appartenant à un groupe présentent des nique), une organisation trop rigide, des
d’entre elles. L’entreprise développe caractéristiques propres. Elles sont plus règlements ou des normes peu flexibles,
ainsi une offre nouvelle pour gagner une nombreuses à innover : 26 % contre enfin le manque de réceptivité de la
compétitivité autre qu’en matière de prix, 20 %. Dans plus d’un tiers des cas, les clientèle et l’insuffisance d’informations
et se distinguer ainsi de ses concurrentes. dépenses d’innovation autres que la sur les marchés ou sur les technologies
Les innovations de procédés visent recherche-développement sont prises (graphique 3).
d’abord l’amélioration de la qualité des en charge directement par la tête de
services ou des produits (graphique 1). groupe, facilitant ainsi la tâche de D’où vient l’innovation?
Grossistes et services de contrôle et l’entreprise. Dans plus de la moitié des
d’analyses techniques cherchent souvent, cas, la maison mère du groupe assure Dans un cas sur trois, les entreprises
à travers ces innovations, à se conformer aussi la gestion des moyens de protec- ayant innové font appel à des coopéra-
aux normes et règlements (normes ISO tion des concepts ou services pour ses tions pour leur démarche d’innovation.
notamment). Cet aspect est moins impor- filiales (graphique 2). Les partenaires de cette coopération, Les obstacles à l’innovation Comment les entreprises
protègent leurs innovations
Coûts d’innovation
Maintien de l’avance
Manque de source de financement sur concurrents
ComplexitéRisque économique de la conception
Manque de personnel qualifié Marques
Manque de réceptivité de la clientèle Droits d’auteur,
copyright
Flexibilité insuffisante
des règlements et normes
Secrets d’affaires
Manque d’information sur les marchés
Dépôts de brevets
Rigidités organisationnelles
Commerce Services aux entreprisesManque d’information
Dessins de modèlesServices Commerce de grossur les technologies
Nul Faible Moyen Fort 0 1020 3040 50
% d’entreprises ayant innovéSource : Insee, enquête européenne sur l’innovation 2001, partie commerce-services.
Source : Insee, enquête européenne sur l’innovation 2001,
partie commerce-services.
Accords de coopération pour l’innovation : les fournisseurs plébiscités
de protection et de contraintes, large-
ment utilisé dans l’industrie, n’est pas
Services Commerce Ensemble toujours le moyen de protection le plus
Autres entreprises du groupe 72 54 63 approprié dans le tertiaire (graphique 4).
Fournisseurs 74 82 78 Les grandes entreprises l’utilisent
Clients 485551 davantage que les petites du fait du coût
Concurrents 66 53 62 supplémentaire induit : ainsi 41 % des
Consultants 31 54 43 entreprises de plus de 200 salariés
Sociétés de conseil 16 20 17
déposent des brevets contre 17 % pour
Universités 54 45 50
les moins de 20 salariés.
Organismes de recherche 22 27 24
En % d’entreprises innovatrices ayant noué des accords ; plusieurs réponses possibles.
Source : Insee, enquête européenne sur l’innovation 2001, partie commerce-services.
Un budget recherche plus
développé dans les services
qui peuvent être multiples, sont majori- La protection de l’innovation
tairement les fournisseurs d’équipe- Dans les services aux entreprises, sur-est peu formalisée
ments, de matériels, de logiciels ou de tout pour ceux qui sont proches des pro-
services. Le client est également un par- Seules 60 % des entreprises des servi- blématiques industrielles, l’innovation
tenaire privilégié, dans 51% des cas : en ces aux entreprises et commerce de reste fortement liée à la technologie :
effet, il est souvent associé à la définition gros se préoccupent de protéger leurs pour 78 % des prestataires de services
de l’innovation (en spécifiant la innovations face au marché. Mais cel- qui introduisent de nouveaux concepts,
demande), au développement et à l’éva- les-ci ne recourent pas systématique- au moins un de ces concepts est tech-
luation de l’innovation (en apportant des ment à des moyens juridiques : la nologiquement nouveau. L’innovation
informations, des besoins et des criti- complexité de leur conception et technologique est le plus souvent le fruit
ques). Les services et le commerce l’avance acquise sur les concurrents de la recherche-développement réalisée
bénéficient ainsi de nombreux allers et leur paraissent parfois suffisantes. en interne (tableau 2) : 81 % des entre-
retours entre la conception du service et L’innovation réalisée par l’entreprise prises de services se sont engagées
le marché, que ce soit par les informa- peut toutefois poser le problème de la dans les activités de recherche-dévelop-
tions provenant des clients ou des four- protection de la propriété intellectuelle : pement, qui représentent ainsi 84 % de
nisseurs d’équipements, de matériels ou pour y faire face, le dépôt d’une marque leurs dépenses pour la conception
de services (tableau 1). est une solution fréquente (un tiers des des innovations. Le processus de
Les sources institutionnelles d’informa- entreprises ayant innové). Cette solution recherche-développement est continu
tion, comme les universités, les organis- n’est pas exclusive : le système de copy- pour 83 % des entreprises de services et
mes d’enseignement supérieur ou de right ou de droits d’auteur, inapproprié implique en moyenne 17 % de leurs sala-
recherche, restent peu utilisées, preuve au commerce, est largement utilisé dans riés dans une organisation permanente.
que le savoir théorique n’est pas l’essen- les services, en particulier pour protéger Les prestataires de services sont par ail-
tiel pour l’innovation dans le tertiaire. Le leurs logiciels et bases de données. Les leurs nombreux à développer pour leur
progrès des connaissances technologi- dessins ou modèles déposés sont utili- personnel des formations, en interne ou
ques est un déterminant plus secondaire sés par 14 % des grossistes ayant en externe, liées directement aux innova-
de l’innovation. Le progrès des connais- innové, mais sont inadaptés pour les tions. Un quart des prestataires de servi-
sances autres que technologiques est activités de services. Enfin, le dépôt de ces ont passé des accords de coopération
considéré comme mineur. brevet, qui confère un plus haut degré pour réaliser des innovations. La coopéra- La recherche-développement se fait surtout en interne dans les services
Les activitésliées à l’innovation Services aux entreprises Commerce de gros
Entreprises Total des dépenses Entreprises Total des dépenses
innovatrices % % innovatrices % %
Recherche et développement 81 84 48 43
Dont : R&D interne 77 78 37 3
R&D externe 14 6 19 40
Activités autres que recherche-développement 16 57
Acquisition de machines et équipements spécifiques aux innovations 45 40
Acquisition d’autres connaissances extérieures liées aux innovations 27 36
Formation du personnel lié aux innovations 70 51
Commercialisation des produits innovants : étude de publicité 43 44
Design et préparation techniques des produits innovants 31 38
Lecture : 81 % des entreprises de services ont recours à des activités de recherche-développement pour l’innovation. Ces activités de recherche-développement représentent 84% du total des
dépenses d’innovation des entreprises innovatrices.
Source : Insee, enquête européenne sur l’innovation 2001, partie commerces-services.
tion interne au groupe est importante : breux à s’engager dans la formation du Sources
87 % des entreprises de services filiales personnel pour l’innovation ou dans la
d’un groupe en bénéficient. mise en place d’une recherche-dévelop-
Les résultats présentés ici proviennent de
pement interne.
l’enquête sur l’innovation réalisée fin 2001
La coopération avec d’autres entrepri- à la demande de l’Union européenne par
Moins d’investissement ses ou d’autres organismes pour la tous les pays membres. Déjà menée dans
l’industrie depuis 1993, l’enquête a étéconception de produits ou servicesdans le commerce
étendue aux services aux entreprises eninnovateurs est aussi moins fréquente
1997 et au commerce de gros en 2001.
Le commerce de gros a pour activité prin- que dans les services : elle ne concerne
Pour les services, le champ de l’enquête
cipale l’approvisionnement des détail- qu’une entreprise innovatrice sur dix. couvre les télécommunications, l’informa-
lants comme la grande distribution et des Les fournisseurs tissent des liens tique, les activités d’architectes et géomè-
tres ainsi que le contrôle et l’analyseproducteurs comme l’industrie. Il associe étroits avec les grossistes et sont très
technique. L’ensemble des secteurs dusouvent à cette activité des activités de largement plébiscités dans ces coopé-
commerce de gros a été enquêté.
transformation, de suivi ou d’assistance rations (par 80% des entreprises inno-
Le questionnaire a été envoyé par voie pos-
ainsi que d’autres services connexes. vatrices). tale à un échantillon représentatif d’environ
L’intermédiation entre fournisseurs et clients 2 000 entreprises de plus de dix salariés.
En France, une enquête complémentaire aest aussi sujette à des innovations. L’inno- Définitions
été menée fin 2001 par l’Insee dans le com-vation « purement technologique » occupe
merce de détail et les services aux particu-
cependant une place moindre : 41 % des
liers avec un questionnaire adapté.Innovation : changement significatif ayant
grossistes sont concernés. Par contre les
un impact sensible sur l’activité de l’entre-
changements de nature organisationnelle prise et son environnement concurrentiel. Bibliographie
(management, structure interne, …) Elle est fondée sur les résultats de nou-
veaux développements technologiques, desont très fréquents dans le commerce et
nouvelles combinaisons de technologies Principes directeurs proposés pour le re-touchent 77 % des entreprises.
existantes ou l’utilisation d’autres connais- cueil et l’interprétation des données sur l’in-Dans le commerce de gros, en compa-
sances acquises par l’entreprise. novation technologique, manuel d’Oslo,
raison avec les services ou l’industrie, Innovation de concept : concept de vente OCDE/Eurostat, 1997.
les budgets d’innovation sont plus fai- ou service nouveau ou nettement modifié « L’innovation technologique dans les ser-
dans ses caractéristiques fondamentales.bles et la recherche-développement vices aux entreprises », Insee première,
Innovation de procédé : méthode de fourni- n°635, mars 1999.n’est pas aussi répandue : elle ne repré-
ture de services, de traitement ou de livraison Problématiques et enjeux de l’innovationsente que la moitié des dépenses pour
de produits pour répondre aux impératifs de service, André Barcet, Programme
la conception des innovations. Les gros- d’efficacité économique. Ce type d’innova- CNRS Enjeux économiques de l’innova-
sistes sont en proportion moins nom- tion n’est pas souvent visible par le client. tion, 1998.
INSEE PREMIÈRE figure dès sa parution sur le site Internet de l'Insee : www.insee.fr
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