L'Isle-d'Abeau et le Nord-Isère, le développement d'un pôle de l'aire métropolitaine

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La ville nouvelle de l'Isle d'Abeau offrait 18 800 emplois au recensement de 1999. Les activités économiques présentes sur la zone sont diversifiées : industries électriques et électroniques, commerce de gros, transports, services aux entreprises. La ville nouvelle constitue une plate-forme logistique importante dans l'est lyonnais. Grâce à la présence de ces activités, l'Isle-d'Abeau apparaît comme un pôle d'emplois qualifiés. Le taux d'emplois "métropolitains supérieurs" y est plus élevé que dans des aires urbaines de taille comparable. Le nombre d'emplois localisés dans la ville nouvelle est en forte croissance. Son dynamisme économique se manifeste par la construction de locaux professionnels et par la création d'établissements. Grâce à la croissance de l'emploi au cours des années 90, elle est devenue un pôle d'emploi à part entière. Les déplacements quotidiens d'actifs se multiplient : les flux d'entrants sont très supérieurs aux flux de sortants En matière d'emploi, la population de la ville nouvelle apparaît plus stable que celle du reste de la couronne périurbaine lyonnaise. En revanche, le degré d'autonomie n'y est pas plus important : la part des emplois occupés par des actifs résidents est proche de ce qu'elle est dans la périphérie de Lyon. La ville nouvelle joue un rôle de pôle d'emploi local marqué : ses emplois attirent davantage les actifs des communes les plus proches. Les emplois tendent à se localiser de plus en plus dans la commune de Saint-Quentin-Fallavier alors que l'Isle-d'Abeau et Villefontaine ont convergé vers des structures proches et ont une fonction plus résidentielle. Cette évolution est en partie liée aux déplacements de population. Ces mouvements migratoires conduisent à un brassage de population très marqué. La ville nouvelle, qui compte près de 39 000 habitants en 1999, est un pôle attractif de population et un pôle diffusant vers les communes alentour.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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’ ’ L Isle-d Abeau et le Nord-Isère
le développement d un pôle de l aire métropolitaine
Introduction Synthèse
SOMMAIRE
L'emploi et les activités économiques b La localisation de l'emploi b Les emplois métropolitains supérieurs b L'évolution de l'emploi salarié privé b Les spécificités de l'emploi salarié privé b La construction de locaux b Les créations et transferts d'établissements b Le rayonnement des entreprises et la dépendance des emplois
Les flux domicile-travail b Les actifs venant de l'extérieur de la ville nouvelle b Les actifs de la ville nouvelle travaillant à l'extérieur b Le solde des échanges d'actifs avec l'extérieur b Les flux domicile-travail des communes de la ville nouvelle
Les migrations résidentielles b Le contexte démographique b Les nouveaux arrivants dans la ville nouvelle b Les sortants de la ville nouvelle b Bilan : communes excédentaires et communes déficitaires b La mobilité résidentielle intracommunale b Le profil socio-démographique des migrants et des stables
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La ville nouvelle dans son environnement
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Une unité urbaine est un ensemble d’une ou plusieurs communes présentant une continuité du bâti (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Si elle est constituée de plusieurs commu-nes, l’unité urbaine est dénommée agglo-mération multicommunale. Une aire urbaine  est un ensemble de communes d’un seul tenant et sans en-clave, constitué par un pôle urbain (unité urbaine offrant 5 000 emplois ou plus) et une couronne périurbaine (communes rurales et unités urbaines dont au moins 40 % de la population résidente ayant un emploi travaille dans le reste de l’aire urbaine). Une zone d emploi est un espace à l’in-térieur duquel la plupart des actifs rési-dent et travaillent et où les établissements trouvent l’essentiel de la main-d’œuvre dont ils ont besoin.
Les dossiers Insee Rhône-Alpes n° 142
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L commun. Dans ce contexte, l'EPIDA (Établissement Public d'aménagement de L'Isle-d'Abeau) a de-mandé à l'Insee Rhône-Alpes de mener une étude afin d'éclairer les problématiques actuelles les plus marquantes de la ville nouvelle. Celles-ci recouvrent les questions économiques (concentration d'activi-tés économiques importantes, emplois supérieurs), les questions de déplacements domicile-travail (identité du pôle d'emploi de L'Isle-d'Abeau) et les questions de migrations résidentielles (stabilité de la population). La création de la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau résulte de la décision du comité interministériel d'aménagement du territoire (CIAT) du 26 mai 1970. La loi Boscher du 10 juillet 1970 puis la loi Rocard du 13 juillet 1983 ont été les textes fondateurs du régime institutionnel et réglementaire des villes nou-velles. Le territoire de la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau est ainsi organisé en Syndicat d'Agglomé-ration Nouvelle (SAN) regroupant 5 communes et 38 800 habitants en 1999 (contre 7 900 en 1975) : Four, L'Isle-d'Abeau, Saint-Quentin-Fallavier, Vaulx-Milieu et Villefontaine. La plus grande partie de la population est localisée à Villefontaine (46 % en 1999) et à L'Isle-d'Abeau (31 %) tandis que l'emploi est pour l'essentiel situé à Saint-Quentin-Fallavier (52 % des emplois offerts par la ville nouvelle en 1999). Dans ce dossier, le SAN est comparé à deux péri-mètres plus larges dont il fait partie : le schéma di-recteur d'aménagement et d'urbanisme de L'Isle-d'Abeau (SDAU) d'une part et le Syndicat d'études pour l'Aménagement Territorial de l'Isère du Nord (SATIN) d'autre part. Le SDAU (107 600 habitants en 1999), approuvé en 1978, regroupe 33 commu-nes toutes situées dans l'Isère et intègre notamment Bourgoin-Jallieu et La Verpillière. Ces deux com-munes appartiennent aussi au SATIN (93 400 habi-tants en 1999) qui comprend au total 27 commu-nes en 2002, toutes iséroises. Dans le cadre de la
Introduction
(SCOT). Le SDAU de L'Isle-d'Abeau était toujours en vigueur lors de l'élaboration de ce dossier. La décision de le mettre en révision a été prise : le périmètre du SCOT Nord-Isère a été arrêté le 5 fé-vrier 2001 et porte sur 94 communes. Le syndicat mixte pour l'élaboration et le suivi du SCOT Nord-Isère a été créé quant à lui le 27 décembre 2001. Par ailleurs, afin de situer la ville nouvelle dans un contexte territorial et socio-économique plus large et d'enrichir l'analyse, quelques autres zones de comparaison ont été privilégiées. Le SAN appar-tient en particulier à l'aire urbaine de Lyon (296 com-munes au total et 1,65 million d'habitants en 1999), constituée de l'agglomération lyonnaise et de sa couronne périurbaine. Le comportement de la po-pulation de la ville nouvelle en matière de déplace-ments domicile-travail et de migrations est ainsi comparé à celui des habitants des autres commu-nes de la couronne périurbaine de Lyon. De la même façon, des éléments de comparaison avec la zone d'emploi de Lyon (267 communes et 1,62 million d'habitants en 1999), dont fait également partie la ville nouvelle, sont apportés dans l'analyse sur l'em-ploi et les activités économiques. D'autres zones de comparaison ont été utilisées ponctuellement, comme la commune ou l'agglomération de Bourgoin-Jallieu. Les analyses présentées dans ce dossier s'appuient essentiellement sur les résultats du recensement de la population de mars 1999. Dans la partie sur l'emploi et les activités économiques, d'autres sour-ces ont également été utilisées : UNEDIC (emploi salarié privé), direction régionale de l'Équipement (construction de locaux), répertoire des établisse-ments SIRENE (créations et transferts d'établisse-ments, rayonnement et dépendance). Quelle que soit la source utilisée, l'emploi est loca-lisé dans la commune où sont affectés les effectifs des différents établissements, en fonction de leur adresse d'implantation dans le répertoire SIRENE.
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Le nombre d'emplois localisés dans la ville nou-velle est en forte croissance. Les effectifs salariés du secteur privé se sont ainsi accrus de 71 % sur la période 1993-2001 (+ 5 900 personnes), soit net-tement plus que dans l'ensemble du SDAU ou de la zone d'emploi de Lyon. Le dynamisme économi-que de la ville nouvelle se manifeste également par la construction de locaux professionnels et par la création d'établissements, malgré un ralentisse-ment à la fin des années 90. Signe que le dévelop-pement se poursuit sur un périmètre plus large, ce
Grâce à la présence de ces activités spécifiques, le SDAU de L'Isle-d'Abeau, auquel appartient la ville nouvelle, apparaît comme un pôle d'emplois quali-fiés au-delà de l'influence de la métropole lyonnaise. Le taux d'emplois dits "métropolitains supérieurs" y est plus élevé que dans des aires urbaines de taille comparable. Il s'agit de postes à haut degré de qualification dans des fonctions caractéristiques des villes : dans le SDAU, le commerce de gros, les télécommunications, les transports ou l'infor-matique sont bien représentés.
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Synthèse
C d'Abeau offrait 18 800 emplois au recensement de 1999. Les activités économiques présentes sur la zone sont assez diversifiées. Quelques-unes re-groupent toutefois une part importante des em-plois : industries électriques et électroniques (équi-pements et composants), commerce de gros, trans-ports, services aux entreprises. Elles sont en pro-portion nettement plus représentées que dans l'en-semble de la région Rhône-Alpes et marquent la spécificité de la ville nouvelle. Celle-ci constitue en particulier une plate-forme logistique d'importance nationale voire européenne dans l'est lyonnais. Une tendance à la diversification semble cependant se dessiner.
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dynamisme déborde de plus en plus sur les com-munes voisines, notamment au nord-ouest sur la commune de Satolas-et-Bonce et à l’est en direc-tion de Bourgoin-Jallieu.
Grâce à la croissance de l'emploi au cours des an-nées 90, la ville nouvelle est devenue un pôle d'em-ploi à part entière. En 1999, le nombre de person-nes qui y travaillent (18 800) est supérieur à celui des actifs occupés qui y résident (16 200), ce qui n'était pas le cas en 1990. Les déplacements quoti-diens d'actifs se multiplient : plus de 20 000 person-nes entrent chaque jour dans le SAN, ou en sortent, pour des raisons professionnelles. Les flux d'entrants sont très supérieurs aux flux de sortants surtout pour les cadres et professions intellectuelles supérieu-res, ce qui pourrait traduire une certaine difficulté à inciter ces catégories sociales à habiter sur place. En matière d'emploi, la population de la ville nou-velle apparaît plus stable que celle du reste de la couronne périurbaine lyonnaise (dont fait partie le SAN), dans la mesure où la proportion d'actifs rési-dant et travaillant sur place y est beaucoup plus éle-vée. En revanche, le degré d'autonomie n'y est pas plus important : la part des emplois occupés par des actifs habitant sur place est proche dans la ville nou-velle de ce qu'elle est dans le reste de la couronne périurbaine de Lyon. La ville nouvelle joue un rôle de pôle d'emploi local de plus en plus marqué : ses emplois attirent da-vantage les actifs des communes les plus proches. Cette influence s'exerce alentour jusqu'à Bourgoin-Jallieu et Lyon alors qu'en 1990, la ville nouvelle était plutôt un satellite de la capitale régionale. Au cours des années 90, le SAN est ainsi devenu largement excédentaire dans ses échanges d'actifs avec le reste du SDAU et a nettement réduit son déficit vis-à-vis du département du Rhône. Au sein de la ville nouvelle, les emplois tendent à se
localiser de plus en plus dans la commune de Saint-Quentin-Fallavier alors que L'Isle-d'Abeau et Villefontaine ont convergé vers des structures pro-ches et ont une fonction plus résidentielle.
Cette évolution est en partie liée aux déplacements de population, notamment pour L'Isle-d'Abeau où l'apport migratoire a été très important dans les an-nées 90 : dans cette commune, la progression du nombre d'actifs occupés a été deux fois plus ra-pide que celle de l'emploi, d'où un caractère rési-dentiel aujourd'hui plus marqué. Globalement, la ville nouvelle a accueilli nettement plus d'habitants qu'elle n'en a vu partir entre 1990 et 1999. Avec 19 500 arrivants pour 15 000 partants, l'excédent migratoire vis-à-vis du reste de la France métropo-litaine se chiffre à 4 500 personnes. Cette attrac-tion s'exerce surtout sur le département du Rhône et les régions autres que Rhône-Alpes. En revan-che, les échanges de population avec le reste du SDAU et du SATIN sont légèrement déficitaires. Ces mouvements migratoires conduisent à un bras-sage de population très marqué. La proportion de nouveaux arrivants dans la ville nouvelle, mais sur-tout celle des partants, sont nettement plus élevées que pour la moyenne des communes du reste de la couronne périurbaine lyonnaise. S'il y a beau-coup d'arrivées, il y a aussi beaucoup de déména-gements au sein de la ville nouvelle ou vers d'autres communes du SDAU ou du SATIN. De cette façon, la ville nouvelle est à la fois un pôle attractif de population et un pôle diffusant vers les communes alentour. Certaines catégories de population, les étudiants et les actifs âgés en particulier, ont ce-pendant tendance à partir. Si la réduction de l'apport migratoire est à l'origine du net ralentissement de sa croissance démogra-phique, la ville nouvelle reste donc attractive. Elle compte près de 39 000 habitants en 1999.
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L emploi et les activités économiques
A été l'objet d'un développement économique parti-culièrement fort au cours des années 90. L'emploi salarié s'y est accru à un rythme soutenu, plus élevé que dans les territoires voisins, permettant au SAN d'offrir plus d'emplois qu'il ne compte d'actifs occu-pés. Les différents parcs d'activité ont façonné le paysage économique des cinq communes compo-sant la ville nouvelle, qui offre aujourd'hui à la fois un large éventail d'activités mais également des spécialisations fortes (plate-forme logistique, hau-tes technologies, services). La présence d'un em-ploi supérieur diversifié contribue également à la structuration de son tissu économique. Autre atout du SAN, le rayonnement de ses entreprises au-delà de ses frontières. Mais cela s'accompagne d'une forte dépendance de ses emplois. Depuis 1999, le développement économique du SAN se poursuit à un rythme cependant moins sou-tenu. En parallèle, les zones en périphérie émer-gent avec à l'ouest l'extension du parc d'activité de Chesnes en direction de la zone de l'aéroport de Lyon-Saint Exupéry, notamment sur la commune de Satolas-et-Bonce, ou à l'est vers sa voisine Bourgoin-Jallieu.
La localisation de l'emploi La palette des emplois présents au sein de la ville nouvelle est assez complète. Tous les secteurs d'ac-tivité y sont représentés. En ajoutant La Verpillière et Bourgoin-Jallieu, l'espace géographique ainsi constitué propose une offre d'emploi conséquente entre l'agglomération lyonnaise, toute proche, et celle de Grenoble au-delà de Voiron. Cependant, une analyse plus fine de leur localisation montre des concentrations sur certaines com-munes du SAN.
Le SAN, comme les autres zones de référence, dis-pose d'un secteur tertiaire bien implanté. Il affiche néanmoins certaines spécificités propres. Les services aux entreprises y sont particulièrement présents. Ils représentent 21 % des emplois (soit 3 900 personnes), contre 16 % dans le SATIN, 15 % dans le SDAU et 16 % dans la zone d'emploi de Lyon. Leur localisation est d'ailleurs assez re-marquable. L'Isle-d'Abeau se distingue par l'impor-tance des Postes et Télécommunications (17 % des emplois). En revanche, Saint-Quentin-Fallavier et Vaulx-Milieu se caractérisent par un plus grand nom-bre d'emplois dans les services opérationnels (res-pectivement 14 % et 15 % des emplois). Globalement, le commerce est également une source d'emploi importante pour le SAN. Il repré-sente 16 % des emplois (près de 3 100 personnes). Cette proportion est identique à celles du SATIN et du SDAU et légèrement supérieure à celle de la zone d'emploi de Lyon (13 %). Le SAN se caracté-rise par la prédominance du commerce de gros La localisation des établissements L'établissement est défini comme un lieu géographique-ment distinct où s'exerce tout ou partie de l'activité d'une entreprise. Par définition, une unité SIRET (un établisse-ment) a toujours une adresse d'implantation qui, par choix, est unique. Le système statistique s'attache à caractériser au mieux les unités statistiques reconnues que sont les établissements tels que définis précédemment. Les informations utilisées dans ce dossier pour caractéri-ser les établissements répondent à ces critères. En consé-quence, l'emploi d'un établissement est affecté à la com-mune d'implantation de ce dernier, même si le périmètre de cet établissement déborde sur une ou plusieurs autres communes. Par exemple, Hewlett-Packard est localisé à Villefontaine.
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L’emploi et les activités économiques
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L'éducation, santé, action sociale : un secteur relativement peu développé en dehors de Bourgoin-Jallieu
L administration : des emplois bien répartis au sein du SAN
SAN SDAU de L’Isle-d’Abeau SATIN Département
Autoroutes Routes Voies ferrées Aéroport
Effectifs totaux du secteur par commune (emplois salariés et non salariés) Source : Insee, recensement de la population 1999 (exploitation complémentaire) © IGN 1999 - Insee 2002
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(19 %). L'absence d'hôpital sur le SAN (implanta-tion à Bourgoin-Jallieu) est en partie à l'origine de cette sous-représentation du secteur. Au sein du SAN, ces activités sont surtout présentes à L'Isle-d'Abeau (21 % des emplois de la commune) et dans la commune de Villefontaine (22 %). Ces deux com-munes concentrent plus des trois-quarts de la po-pulation du SAN. Une plate-forme logistique de premier plan Avec 11 % des emplois dans le secteur des trans-ports (soit 2 050 personnes), la ville nouvelle s'af-firme comme plate-forme logistique d’importance nationale voire européenne dans l'est lyonnais. Ce secteur est nettement moins présent dans le SATIN (6,9 % des emplois et 2 % hors SAN), le
(69 % des emplois du secteur du commerce, con-tre 25 % pour le commerce de détail). En revanche, dans les autres périmètres de référence, la part des emplois dans le commerce de détail est quasi iden-tique à celle du commerce de gros (respectivement 39 % et 44 % à l'intérieur du SDAU). Au sein du SAN, Saint-Quentin-Fallavier (parc d'acti-vité de Chesnes) est surtout spécialisée dans le commerce de gros (91 % des emplois du commerce de gros du SAN, avec notamment Ikéa) alors que L'Isle-d'Abeau l'est essentiellement dans le com-merce de détail (parc d'activité Les Sayes, avec 87 % des emplois du commerce de détail du SAN). L'éducation, la santé et l'action sociale regroupent 11 % des emplois du SAN. La proportion est beau-coup plus élevée dans le SDAU (16 %), le SATIN (15 %) et surtout dans la zone d'emploi de Lyon
L’emploi et les activités économiques
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