Le développement régional depuis 40 ans : la Haute-Normandie à la recherche d'une nouvelle dynamique de croissance

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Dans le classement des 22 régions françaises, la Haute-Normandie est passée d'une position enviable pendant les trente glorieuses à une situation qui a eu tendance à se dégrader depuis les années soixante-dix. Recul industriel et surtout faible dynamisme du secteur tertiaire, conjugués à un certain tassement démographique, ont engagé la région dans une dynamique de croissance limitée. Le niveau élevé de la natalité depuis de nombreuses décennies a conforté la croissance du chômage. Cette croissance démographique reposant uniquement sur le solde naturel semble avoir été moins porteuse d'emplois que l'excédent migratoire dans d'autres régions.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 52 - Février 2006
Lettre
statistique
et
économique
de Haute-Normandie
LE DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL DEPUIS 40 ANS
La Haute-Normandie
DIAGNOSTIC NUANCÉ à la recherche d’une nouvelle
L’élaboration du schéma régional d’aménage-
dynamique de croissancement et de développement du territoire de la
région Haute-Normandie s’appuie sur l’identifi-
cation préalable de ses atouts et de ses faibles- Jérôme FOLLIN
ses. Les travaux de diagnostics réalisés ces
dernières années ont souvent une coloration
assez sombre. Il est vrai que sur plusieurs critè-
res la Haute-Normandie est plutôt mal placée Dans le classement des 22 UNE CONTRIBUTION AU SRADT
parmi les 22 régions métropolitaines, qu’il RÉALISÉE POUR LE CONSEIL RÉGIONALrégions françaises, la
s’agisse du niveau de chômage, de l’attractivité,
Haute-Normandie est Ce numéro spécial d’AVAL constitue une pre-de la précarité sociale ou de la réussite scolaire.
mière synthèse de la contribution de l’INSEE auDe plus, sur le long terme les tendances sont passée d’une position en-
diagnostic préalable au schéma régional d’amé-souvent défavorables avec un ralentissement, viable pendant les trente
nagement et de développement du territoireéconomique et démographique, assez marqué.
glorieuses à une situation (SRADT). Ce travail a été spécialement réaliséPour autant, les éléments de diagnostic ras-
pour le Conseil Régional de Haute-Normandiequi a eu tendance à se dé-semblés ici conduisent, sur le champ qu’ils
entre les mois de juillet et octobre 2005.couvrent, à une appréciation plus nuancée. grader depuis les années
Le SRADT fixe les orientations fondamentales,
Dans bien des domaines, la Haute-Normandie soixante-dix. Recul industriel à un horizon de 15 à 20 ans, du développement
est en position médiane. C’est vrai, notam-
du territoire régional. Inscrit dans le cadre de laet surtout faible dynamismement, de l’évolution récente de l’emploi, du
loi LOADDT du 25 juin 1999, il permet de mettre
poids des activités tertiaires dans l’économie et du secteur tertiaire, conju-
en perspective les différentes compétences qui
de la part des cadres et techniciens parmi les gués à un certain tassement s’exercent sur le territoire. A ce titre, il cherche
salariés. Son portefeuille d’activités est diversi-
à rendre cohérents les schémas sectoriels endémographique, ont engagé
fié et ses emplois ne sont pas particulièrement
cours d’élaboration ou programmés (dévelop-la région dans une dyna-précaires. La recherche, si on intègre sa dimen-
pement économique, formations professionnel-
sion privée, est assez bien représentée et les mique de croissance limitée. les, infrastructures et transports,
fonctions métropolitaines supérieures sont
déplacements).Le niveau élevé de la natali-
moyennement développées.
Le SRADT s’appuie sur un diagnostic qui per-té depuis de nombreusesLa Haute-Normandie est même en bonne met de dégager les grands enjeux de la région à
place au regard de la jeunesse de sa popula- décennies a conforté la 20 ans. Pour compléter les nombreux éléments
tion et de sa puissance économique, notam- de connaissance disponibles sur la région,croissance du chômage.
ment industrialo-portuaire. Elle l’est aussi pour l’INSEEa«revisité » les grandes caractéristi-Cette croissance démogra-
le niveau des salaires et des revenus fiscaux ques de la Haute-Normandie sous l’angle d’une
phique reposant unique-des ménages. comparaison systématique avec les autres ré-
Au total, malgré des points faibles, la gions françaises. Cette approche en termes dement sur le solde naturel
Haute-Normandie dispose d’atouts certains à classement, éloignée de toute logique de pal-semble avoir été moins por-
faire valoir dans la compétition qui, de fait, marès, vise à nuancer les grands constats éta-
teuse d’emplois que l’excé-existe entre les régions de France et plus large- blis sur la région souvent sur la seule base
ment d’Europe. d’écarts avec la moyenne nationale. Certainesdent migratoire dans
Jacques JACOB spécificités régionales se trouvent confortéesd’autres régions.
par ce type d’analyse, d’autres sont fortementDirecteur régional
relativisées. Les enjeux régionaux s’en trouvent
parfois repositionnés.
es grandes caractéristiques L’autre originalité de cette contribution réside
dans le fait que le développement de laS O MM A IRE Lsocio-démographiques d’une
Haute-Normandie a été abordé de façon globalerégion, à un instant donné, résultent
(croisant économie et démographie) et surtout
avant tout des évolutions de longTERRITOIRE à l’échelle de plusieurs décennies (depuis
LE DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL DEPUIS 40 ANS terme de son économie et de sa dé- 1962).
La Haute-Normandie à la recherche
L’INSEE a également réalisé une analyse de l’or-mographie. Observée sur une pé-d’une nouvelle dynamique de croissance . . . . . 1
ganisation de l’espace haut-normand et des dis-riode de plusieurs décennies, la
LA HAUTE-NORMANDIE PARMI LES 22 RÉGIONS parités internes au territoire régional. Ce volet
Une image plus nuancée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 trajectoire de la Haute-Normandie
infra-régional, absent de ce numéro, fera l’objet
apparaît plutôt déclinante comparéeATTRACTIVITÉ DE LA HAUTE-NORMANDIE : d’un AVAL spécial dans les prochains mois.
Que disent les chiffres ?. . . . . . . . . . . . . . . . 6 et 7 aux autres régions françaises.
Spécial SRADT
TERRITOIREet 14e entre 1990 et 1999. Elle resteVARIATION DE L’EMPLOI VARIATION DE L’EMPLOI
ENTRE 1962 ET 1975 ENTRE 1975 ET 1999 caractérisée par une démographie
naturelle plutôt dynamique mais
son solde migratoire s’est dégradé
au fil des décennies à l’image de sa
situation de l’emploi. Sur la dé-
cennie 90, le déficit migratoire
haut-normand plaçait la région au
18e rang national.
Sa situation s’étant davantage dé-
tériorée sur le plan économique que
démographique, la Haute-Nor-
mandie a vu son équilibre emploi/po-
pulation se dégrader progressive-
Non disponible Non disponible
ment. Son taux d’emploi (rapport
entre les emplois et les actifs rési-LA HAUTE-NORMANDIE, DEUXIÈME années 70, avec les premières
dents occupés) la plaçait parmi les 5RÉGION LA PLUS CRÉATRICE conséquences du choc pétrolier, la
ou 6 premières régions « pôlesD’EMPLOIS AVANT 1975 quasi-totalité des régions ont connu
d’emploi » jusqu’en 1982, avant dedes périodes difficiles en matière
passer au 11e rang en 1990 et auDans une vision très globale des d’emploi. La Haute-Normandie a par-
16e rang en 1999. Ainsi, outre qu’ellequarante dernières années, la ticulièrement souffert : avec moins de
a dû subir une forte augmentation duHaute-Normandie a créé exactement 20 000 postes de travail créés entre
chômage, la Haute-Normandie a euautant d’emplois, en proportion, que 1975 et 1999, elle ne se situe plus
tendance à dépendre de plus en plusla moyenne des régions : + 21 % qu’au 12e rang des régions, et même
de l’extérieur pour l’emploi. Environentre 1962 et 1999, 8e taux d’ac- à la 18e place sur la décennie 90.
50 000 actifs résidant en Haute-Nor-croissement des 22 régions. Mais sa
mandie travaillent hors de la régionposition est toutefois très différente
(dont environ 30 000 enUN « TASSEMENT » ÉCONOMIQUEselon les périodes. Jusqu’en 1975,
Ile-de-France), soit deux fois plusMAIS AUSSI DÉMOGRAPHIQUEelle a été la 2e région la plus créa-
que le cas de figure inverse.trice d’emplois après Pro-
vence-Alpes-Côte d’Azur. Entre 1962 L’évolution démographique de la
et 1975, l’emploi haut-normand s’est Haute-Normandie, étroitement liée à
UNE DÉMOGRAPHIE NATURELLEen effet accru de près de 100 000 sa situation économique sur longue
QUI PÈSE PLUS QU’AILLEURSunités, profitant pleinement de la période, révèle aussi un « tasse-
SUR LE MARCHÉ DU TRAVAILforte croissance économique des ment », mais de façon moins
« trente glorieuses » mais aussi de la marquée. Au 8e rang des régions
L’évolution du marché du travailvague de décentralisation des activi- pour la croissance démographique
sur longue période, notamment de satés industrielles nationales vers entre 1962 et 1975, la Haute-Nor-
composante chômage, est égale-l’ouest du pays. A partir du milieu des mandie est 11e entre 1975 et 1999,
ment à la confluence des tendances
démographiques et économiques. Le
ÉVOLUTION DE LA POPULATION ÉVOLUTION DE LA POPULATION
différentiel de chômage qui s’est
ENTRE 1962 ET 1975 ENTRE 1975 ET 1999
creusé au détriment de la Haute-Nor-
mandie, par rapport à la plupart des
autres régions, s’explique certes par
les évolutions de l’emploi mais da-
vantage encore par des facteurs dé-
mographiques. En effet, sur chacune
des quatre dernières décennies,
l’augmentation des générations en
âge de travailler est, en Haute-Nor-
mandie, parmi les 4 ou 5 plus fortes
des régions. Cette caractéristique ré-
gionale est directement liée à un taux
de natalité traditionnellement élevé.
2 AVAL Lettre statistique et économique de Haute-Normandie - N° 52 - Février 2006DÉCOMPOSITION DE L’ÉVOLUTION DU CHÔMAGE ENTRE 1975 ET 1999 Jusqu’en 1975, la très bonne évolu-
Classes Taux Migrations Soldes des tion de l’emploi permettait de bien
Chômage d’âge d’activité résidentielles Emploi navettes
absorber cette croissance du
1975-1982 Haute-Normandie 10,4 13,8 0,7 -2,2 0,7 -1,1
Métropole 8,1 9,8 1,4 0,6 3,6 -0,1 nombre d’actifs, et même d’attirer
Différentiel 2,3 4,0 -0,7 -2,8 -2,9 -1,0
des actifs venant d’autres régions. A
1982-1990 Haute-Normandie 4,1 10,8 -2,3 -2,0 0,6 -1,9
partir de 1975, la dégradation rela-Métropole 3,7 7,0 -0,4 1,2 3,6 -0,5
Différentiel 0,4 3,8 -1,9 -3,2 -3,0 -1,4 tive de la situation de l’emploi régio-
1990-1999 Haute-Normandie 2,7 8,3 -1,0 -3,8 0,7 -0,2
nal empêche de bien assimiler lesMétropole 2,7 5,5 0,1 -0,1 2,6 -0,2
Différentiel 0,0 2,8 -1,1 -3,7 -1,9 0,0 nouvelles générations d’actifs : le
Source : INSEE - Recensements de la population Unité : Taux moyen annuel d’évolution pour 1 000 actifs chômage augmente plus qu’ailleurs
(3e plus forte augmentation entreNote de lecture
On peut distinguer deux façons de décomposer l’évolution (ou ) de la population active d’une région. 1975 et 1982, 6e entre 1982 et
Sous l’angle des composantes démographiques :
1990), le solde migratoire d’actifs de-population active = classes d’âge actives + taux d’activité + migrations résidentielles ;
Sous l’angle des du marché du travail : vient négatif et de plus de plus de ré-
population active = emploi + chômage + solde des navettes
l’emploi intègre les militaires du contingent et les navettes correspondent aux déplacements domicile-travail (sortants sidents travaillent en dehors de la
moins entrants de la région) ; région. Sur la décennie 90, la pres-
Le chômage peut donc s’exprimer comme la résultante entre des effets démographiques, d’une part, et les évolutions de
l’emploi, d’autre part : sion démographique s’est un peu re-
chômage = classes d’âge actives + taux d’activité + migrations résidentielles - emploi - solde des navettes
lâchée et la croissance du chômageLogiquement, le chômage apparaît ainsi lié positivement aux facteurs démographiques et négativement à l’emploi et au solde
des navettes domicile travail. s’est quelque peu atténuée (8e rang)
Sur les trois dernières périodes inter-censitaires, le surplus de croissance du chômage entre la Haute-Normandie et la France
mais au prix d’un creusement du dé-métropolitaine s’explique, à chaque fois, davantage par l’augmentation des générations en âge de travailler que par la moindre
croissance de l’emploi. ficit migratoire et d’une baisse relati-
vement forte des taux d’activité (pour
ÉVOLUTION DE L’EMPLOI INDUSTRIEL ENTRE 1975 ET 1999 les moins de 25 ans et les plus de
Nord-Pas-de-Calais 50 ans).
Lorraine
Ile-de-France
Champagne-Ardenne
Picardie
Franche-Comté LA FAIBLE CROISSANCE DES SERVICES
Haute-Normandie
France métropolitaine EST BIEN PLUS PÉNALISANTE
Limousin
QUE LA SPÉCIFICITÉ INDUSTRIELLEAuvergne
Bourgogne
Provence-Alpes-Côte d’Azur
Rhône-Alpes La Haute-Normandie fait partie,
Aquitaine
Basse-Normandie de longue date, des régions françai-
Centre
Alsace ses les plus industrielles (4e rang ac-
Poitou-Charentes
Midi-Pyrénées tuellement). Elle a certes subi un
Languedoc-Roussillon
recul des emplois secondaires plusPays de la Loire
Corse marqué que dans beaucoup de ré-
Bretagne
gions, mais moins que dans les-50 -40 -30 -20 -10 0 10 20
« bastions » industriels traditionnelsSource : INSEE - Recensements de la population Unité : %
(Nord-Pas-de-Calais et Lorraine par
exemple) et qu’en Ile-de-FranceÉVOLUTION DE L’EMPLOI TERTIAIRE ENTRE 1975 ET 1999
(- 40 % sur le dernier quart de
Champagne-Ardenne
Lorraine siècle), qui détenait encore plus de
Ile-de-France
20% des emplois industriels françaisBourgogne
Haute-Normandie en 1975. La spécificité industrielle de
Limousin
Auvergne la région, finalement, pèse relative-
Nord-Pas-de-Calais
France métropolitaine ment peu dans la trajectoire de
Picardie
Basse-Normandie l’emploi total. C’est avant tout le
Provence-Alpes-Côte d’Azur
manque de dynamisme du secteurCentre
Franche-Comté tertiaire, sur longue période, qui ex-
Aquitaine
Poitou-Charentes plique le « décrochage » de la
Alsace
Bretagne Haute-Normandie en matière de
Rhône-Alpes
Corse créations d’emplois. Le différentiel de
Midi-Pyrénées
croissance de l’emploi total entre laPays de la Loire
Languedoc-Roussillon région et la moyenne française, entre
0 10 20 30 40 50 60 70 80
1975 et 1999, correspond à un « dé-
Source : INSEE - Recensements de la population Unité : %
AVAL Lettre statistique et économique de Haute-Normandie - N° 52 - Février 2006 3UNE CROISSANCE DÉMOGRAPHIQUE tion enregistré entre 1975 et 1999ficit » d’environ 40 000 emplois. Sur
MOINS RICHE EN EMPLOIS aurait pu se traduire, comme dansce manque à gagner théorique pour
les autres régions, par une crois-la Haute-Normandie, les 3/4 sont im-
sance de l’emploi 3 ou 4 fois plusputables au faible taux de croissance Ces grandes évolutions sectoriel-
élevée (voir graphique). Cette situa-des services (18e rang des 22 ré- les ne sont bien sûr pas indépendan-
tion peut s’expliquer, mais en partiegions). Encore 8e région la plus ter- tes. Le faible dynamisme des servi-
seulement, par le fait que la crois-tiaire en 1975, la Haute-Normandie ces aux entreprises trouve, en partie,
sance démographique haut-nor-est maintenant au 14e rang. son origine dans le recul de l’in-
mande repose uniquement sur le dy-La Haute-Normandie a dû aussi dustrie. Et le déficit migratoire,
namisme de la natalité. Le surplussupporter des pertes d’emplois im- lui-même amorcé par les pertes
d’enfants qui en découle semble enportantes dans le secteur primaire : d’emplois industriels, pèse sur la
effet se traduire par des besoins enprès des deux tiers des emplois ont croissance démographique et donc
services, et donc en emplois, en pro-disparu entre 1975 et 1999, plaçant sur le développement des services à
portion moins importants que les re-la région parmi les quatre plus tou- la population. Mais les interactions
tombées occasionnées par l’installa-chées au plan national. Avec 20 000 entre démographie et emploi sem-
tion de nouveaux ménages venusemplois primaires en 1999 (contre blent s’exercer de façon moins favo-
d’autres régions53 000 en 1975), la Haute-Nor- rable en Haute-Normandie que dans
mandie fait partie des 5 ou 6 régions la quasi-totalité des autres régions.
les moins agricoles. Le taux de croissance de la popula-
ÉVOLUTION DE L’EMPLOI TOTAL ET DE LA POPULATION ENTRE 1975 ET 1999
1,2 1,2
LANGUEDOC-ROUSSILLON
1,0 1,0
0,8 0,8
PAYS DE LA LOIRE PROVENCE-ALPES-COTE D'AZURMIDI-PYRENEES
RHONE-ALPES0,6 0,6ALSACE
AQUITAINE
BRETAGNE
ILE-DE-FRANCE CORSE0,4 0,4
POITOU-CHARENTES
CENTRE
0,2 0,2
BOURGOGNE
HAUTE-NORMANDIEFRANCHE-COMTE
BASSE-NORMANDIE
0 0
CHAMPAGNE-ARDENNE PICARDIE
NORD-PAS-DE-CALAIS
AUVERGNE
-0,2 -0,2
LIMOUSIN
LORRAINE
-0,4 -0,4
-0,4 -0,2 0 0,2 0,4 0,6 0,8 1,0 1,2
Taux de variation annuelle de la population entre 1975 et 1999
Source : Insee - Recensements de la population Unité : %
POUR EN SAVOIR PLUS
- Normandie 2000 : un demi-siècle de mutations, INSEE, octobre 2000
- Quarante ans d’emploi industriel en Haute-Normandie : un recul marqué depuis 1974, AVAL N° 23 (2003, mars)
- Evolution des naissances en : une baisse de 20 % en 30 ans, AVAL N° 38 (2004, octobre)
Ces articles sont accessibles et téléchargeables sur Internet : www.insee.fr/fr/insee_regions/haute-normandie, rubrique “publications”
4 AVAL Lettre statistique et économique de Haute-Normandie - N° 52 - Février 2006
Taux de variation annuelle de l’emploi entre 1975 et 1999

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