Les échanges industriels avec les pays de l'Est - La Pologne prend la première p

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Alors que le commerce international a ralenti en 1996, les échanges de produits manufacturés ont continué à vivement progresser entre la France et les pays de l'Est. Depuis l'éclatement du bloc soviétique, les échanges se sont intensifiés tout particulièrement avec la Pologne, la République Tchèque, la Slovénie et la Hongrie, pays qui souhaitent entrer dans l'Union européenne. Devançant la Russie, la Pologne est devenue le premier partenaire à l'Est de l'industrie française. Si la France a développé ses ventes, les flux liés à la sous-traitance et aux délocalisations d'activités - confection et montage automobile notamment - sont venus renforcer les échanges de produits manufacturés.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 534 JUILLET 1997
PRIX : 15 F
Les échanges industriels
avec les pays de l’Est
La Pologne prend la première place
Véronique Guihard, Division Comptes et études de l’industrie, Insee
les achats de pétrole et de gaz auprès de lalors que le commerce interna
Russie. Les produits manufacturés repré-
tional a ralenti en 1996, les
sentent en effet 85 % des exportations maisAéchanges de produits manufac- seulement 60 % des importations.
turés ont continué à vivement progresserVis à vis des pays de l’Est, la France est
exportatrice nette de biens d’équipemententre la France et les pays de l’Est. Depuis
professionnel et importatrice nette de biens
l’éclatement du bloc soviétique, les
intermédiaires (graphique 1). Pour tradition
échanges se sont intensifiés tout particu-nelle qu’elle soit, la situation s’est déformée
lièrement avec la Poognel , la République en 1996 : le déficit sur les biens intermé
diaires s’est contracté de moitié. Les impor-Tchèque, la Slovénie et la Hongrie, pays
tations de biens intermédiaires ont en effet
qui souhaitent entrer dans l’Union euro-
diminué de 6 % en valeur, la faiblesse de la
péenne. Devançant la Russie, la Poognel demande industrielle française se conju
est devenue le premier partenaire à l’Est guant à une chute des cours des non ferreux.
L’excédent sur les autres produits manufac de l’industrie française. Si la France a
turés s’est affirmé.
développé ses ventes, les flux liés à la
sous-traitance et aux délocalisations
Une construction à long terme
d’activités – confection et montage auto-
Malgré la vive progression des exportaions,tmobile notamment – sont venus renforcer
les pays de l’Est restent un débouché modeste
les échanges de produits manufacturés.
pour l’industrie française : en1996, 3 % des
exportations de produits manufacturés leur
En 1996, la France a exporté pour 40 mil ont été destinées. Cette part était de 2 %
liards de francs de produits manufacturés avant 1991, quand l’éclatement du bloc de
vers les pays de l’Est, sur un total de l’Est les fit apparaître comme un vaste marché
1 233 milliards. Dans un contexte de ralen à conquérir. L’ampleur des mutations néces
tissement des exportations françaises, les saires pour passer à une économie de marché,
livraisons aux pays de l’Est ont fortement le développement d’une économie parallèle,
progressé : 31 % en francs courants, après
24 % en 1995 et 19 % en 1994. Au total, ces
Commerce de produits manufacturés
exportations ont doublé entre 1993 et 1996.
avec les Pays de l’Est en 1996
Les importations en provenance de cette
zone ont représenté 27 milliards de francs
en 1996, sur un total de 1 144 milliards. Elles
ont légèrement ralenti : + 13 % en 1996,
après des hausses de 17 % en 1995 et 22 %
en 1994. En quatre ans, elles ont augmenté
des deux tiers.
Sur les produits manufacturés, la France a
ainsi dégagé un excédent de 13 milliards de
francs avec les pays de l’Est en 1996, alors
que le solde était de 6,6 milliards en 1995 et
4 milliards les deux années précédentes.
Ces performances de l’industrie manufactu
rière, mais aussi celles des industries agro-
Champ : produits de l’industrie manufacturière, hors matérielalimentaires, ont permis en1996 d’équilibrer
militaire (en NAP).
un commerce extérieur jusque là grevé par Source : Douanes
?
INSEE
PREMIEREl’incertitude politique et les conflits ont vant la Russie. Les échanges avec la en Roumanie, Pologne, Hongrie et
été autant d’obstacles au développe République Tchèque se sont égale Slovénie. Les pièces pour l’automobile
ment rapide des exportations. Le com ment intensifiés : les exportations ont ainsi que les matières textiles repré
merce avec les pays de l’Est, ainsi atteint 5,8 milliards de francs en 1996 sentent plus de 10 % des exportations
que les investissements sur place, et les importations 2,8 milliards quandvers les pays de l’Est. Le retour des pro-
restent le fait d’entreprises capables les flux entre la France et la Tchécosla duits finis – automobiles et vêtements –
de définir une stratégie de long terme quie stagnaient aux environs d’un mil représente le quart des importations.
et d’en supporter le risque. liard et demi en 1990. La croissance desDans le cas de la filière textile, l’enno
La part de marché de la France, c’est àéchanges avec la Hongrie - et la Slovénie, blissement des tissus reste en France :
dire la part des exportations françaises pour rapide qu’elle soit, a été moins blanchiment, traitement, teinture, impres
dans le total mondial des exportations spectaculaire : les flux ont augmenté sion. C’est l’activité la plus capitalistique
à destination des pays de l’Est, est pasdes deux tiers entre 1993 et 1996.- de la filière, qui nécessite le plus de
sée de 2 à 4 %. L’ouverture des paysAvec la Roumanie et la Bulgarie, éga technicité. La confection est réalisée
de l’Est vers l’Occident a davantage lement candidats à l’Union euro dans les pays de l’Est. C’est l’étape
profité à des pays géographiquement péenne, les échanges ont augmenté qui utilise le plus de main d’œuvre. Au
plus proches, qui avaient déjà développéde moitié en trois ans. fil du temps, la confection confiée aux
des relations économiques : l’Allemagne, pays du Maghreb a d’ailleurs été
qui détenait un dixième du marché des réorientée en partie vers les Pays deGlobalisation des productions
pays de l’Est il y a dix ans, est passée à l’Est lorsque ceux ci ont ouvert leurs
plus du quart. Au sein du G7, la France Outre le développement des ventes frontières. Avec la suppression des
se place derrière l’Allemagne, l’alie etIt effectives, l’internationalisation des accords multifibres, c’est-à-dire la
à égalité avec les Etats Unis. productions occasionne des flux levée progressive des quotas d’ici 2005,
importants. Par le biais de la sous la sous traitance pourrait s’accentuer,
traitance, des accords de partenariat, encore que les salaires aient tendanceLa Pologne devance la Russie
des prises de participation ou des im à augmenter et se situent très au-
Sur la trentaine d’états indépendants plantations, les filières de fabrication dessus des salaires pratiqués en Asie.
qui constituent actuellement les pays débordent de plus en plus du cadre
de l’Est, seuls une dizaine commercent national. Les pays de l’Est sd’autantont Pologne :
de façon substancielle avec la France plus attractifs que le coût de la main une intégration avancée
(tableau 1). d’œuvre y est très inférieur au coût
En ce qui concerne l’ex Urss, la Russieen France ou en Europe. De plus, faisant Les échanges entre la France et la
arrive loin en tête (7,5 milliards d’expor largement appel aux capitaux étrangers, Pologne, très variés, s’inscrivent tout
tations), suivie de l’Ukraine (1,1 milliard) ; la privatisation progressive des entre- à fait dans ce schéma d’amélioration
les flux avec les autres états restent prises depuis 1991 a attiré les inves- des ventes et de globalisation des
très faibles et erratiques. La France a tissements français dans les pays de productions (graphique 2).
vendu 9,9 milliards de francs de produitsl’Est. Ainsi les exportations dans le domaine
manufacturés à l’ensemble de ces Deux filières dominent ce mouvement de l’automobile sont passées de 0,8 à
pays en 1996. Ces exportations sont àde délocalisation des activités de 2,2 milliards de francs entre 1993 et
peine supérieures à c elles que la main d’œuvre vers les pays de l’Est : 1996. Les différents constructeurs au
France réalisait avec l’Urss avant les l’automobile en Slovénie et Pologne tomobiles français ont implanté leur
bouleversements politiques. E lles attei essentiellement, le textile habillement réseau de concessonnaires dès 1992,i
gnaient en effet 8,7 milliards de francs
en 1988. En 1991, elles ont chuté à
moins de 5 milliards, pour progressi-
Échanges de produits manufacturés entre la France et leays ds p e l’Est
vement rejoindre le niv eau actuel.
En millions de francsParmi les pays d’Europe centrale et
Exportations de la France Importations de la Franceorientale (PECO), quatre sont déjà
1993 1994 1995 1996 1993 1994 1995 1996 avancés dans leur future intégration à
Pays de l’Est 20 808 24 670 30 628 40 092 16 733 20 488 24 022 27 064 l’Union européenne : la Pologne, la
dont :République Tchèque, la Slovénie et la
Pologne 4 168 4 676 6 374 9 338 2 807 3 657 4 425 5 810
Hongrie. Ils ont développé leurs
Russie 4 324 4 818 6 240 7 526 3 844 4 931 5 417 4 564
échanges avec la France dès 1991. République Tchèque* 2 403 3 333 4 298 5 756 1 562 1 808 2 283 2 805
Les flux de produits manufacturés ont Slovénie 2 713 3 338 3 515 4 405 2 941 3 604 3 834 4 216
Hongrie 2 189 2 511 2 878 3 405 1 512 1 657 2 109 2 962 doublé avec la Pologne entre 1993 et
Roumanie 1 522 1 639 2 064 2 359 1 399 1 639 2 155 2 540 1996. Les exportations ont atteint plus
Ukraine 770 775 129 307 489 118 1 339 417
de 9 milliards et les importations
Slovaquie* 547 665 711 497 697 120 1 119 927 1
6 milliards en 1996, alors que les Bulgarie 530 642 748 727 418 489 666 638
flux plafonnaient à moins de 2 milliardsCroatie 574 619 762 781 764 553 532 466
Champ : produits de l’industrie manufacturière, hors matériel militaire (en NAP).de francs jusqu’en 1990. La Pologne
* Les exportations et importations encore réalisées par la Tchécoslovaquie au début de 1993 ont été réparties entre les deux
est ainsi devenue le premier partenairerépubliques tchèque et slovaque devenues indépendantes.
à l’Est pour l’industrie française, de- Source : Douanes
˚les Russes ont en effet consacré unCommerce extérieur de la France en 1996 avec les PECO et la Russie
milliard aux seuls produits de la parfu
merie en 1996. Autre acquis : l’équipe
ment ménager est passé de 141 millions
seulement en 1993 à 1,3 milliard en
1996, grâce au succès du petit électro
ménager.
En revanche, les exportations françaises
de biens intermédiaires et de biens d’équi
pement ont subi des aléas. Contraire-
ment à la majorité des autres pays de
l’Est où l’activité a repris, la Russie est
toujours en récession : après une
chute de 21 % en volume en 1994, sa
production industrielle a encore diminué
de 3 et 4 % en 1995 et 1996.
En Russie, la France s’approvisionne
Champ : Produits manufacturés hors matériel militaire : quasi exclusivement en produits de
biens intermédiaires (BI), équipement professionnel (EP),
base. Dans un contexte de morositééquipement m énager (EM), automobile (A), biens de consom-
mation courante (BC) (en NAP). de l’activité industrielle française, les
Source : Douanes
tonnages de non ferreux importés ont
tous baissé en 1996 : aluminium, cuivre,
alors qu’on estimait qu’un actif sur ferro alliages, zinc, nickel, uranium.
cinq seulement disposait de revenus
suffisants pour acheter une voiture. Pa La République Tchèque
rallèlement des accords deoopération c
s’équipe
industrielle ont été passés en 1994
avec l’industrie locale pour produire La République Tchèque, pays à fort
des voitures de tourisme et assembler potentiel industriel, mise sur la moderni
des fourgonnettes. Ainsi, après une sation de son appareil productif. La
période de montée en charge, la France lui vend surtout des biens
France a importé quelque 500 millions d’équipement (2,2 milliards en 1996)
de francs de véhicules de marque et la progression a été forte dans tous
française montés en Pologne. les domaines : équipement industriel,
Les exportations de biens de consom matériel électrique, machine de bu
mation ont progressé avec régularité de reau et traitement de l’information, ins
1 à 2,3 milliards de francs entre 1993 ettruments de mesure et matériel de
1996. La pharmacie a triplé ses ventes,précision. Les biens intermédiaires
pour atteindre 700 millions en1996. (1,3 milliard) sont constitués essen
Les performances de la parachimie, tiellement de produits de la chimie
constituée pour moitié de produits de organique et de matières plastiques.
la parfumerie, sont plus mesurées La France livre aussi des véhicules
puisque les ventes sont passées de (1,2 milliard) dont la moitié de camions
400 à 600 millions. La France a exportéet un peu de pièces détachées. Des
500 millions de francs de fils à coudre, accords entre constructeurs d’autobus
laines, étoffes à maille et tissus, mais et autocars des deux pays permettent
elle a réimporté 1 milliard de produits aux Français d’intégrer leurs compo
finis, articles de bonneterie et vête- sants dans une gamme commercialisée
ments en tissu. en Europe sous les deux marques.
Les exportations de biens de consom
mation sont plus modestes (1 milliard)Russie :
et, si la parachimie en constitue le tiers,consommer à l’occidentale
il s’agit en majorité de produits phyto
En Russie, les ventes de biens destinéssanitaires, fongicides et herbicides.
aux ménages ont doublé entre 1993 et
1996 : les exportations de biens de Chaîne de montage automobile
consommation courante sont passées
en Slovénie
de 1,3 à 2,5 milliards. Elles sont cons
tituées aux trois quarts par des pro Du fait des implantations françaises
duits de la parachimie et de la en Slovénie, l’essentiel des échanges
pharmacie. Sensibles au luxe parisien, avec ce pays repose sur l’automobile :
`vie (Slovénie, Croatie, Bosnie Herzégovine,2,5 milliards à l’exportation, 2,7 à l’impor pour leur part contractées, notamment
Serbie Monténégro, Macédoine), les Répu tation. La France livre très peu de véhi les non ferreux et les produits chimi
bliques Tchèque et Slovaque, la Pologne,cules mais essentiellement des pièces ques.
la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, l’Albanie.détachées en tout genre. Les équipe En ce qui concerne les autres produits,
De source Douanes, les importations sontmentiers, localisés en France, expé- des flux liés à l’internationalisation
mesurées CAF (coût, assurance et fret)dient moteurs, démarreurs, plaquettes apparaissent et expliquent souvent la
et les exportations FAB (franco à bord).de freins, boîtes de vitesse, s ièges, rétro croissance des échanges : pièces
L’étude porte sur les produits de l’industrieviseurs, ceintures de sécurité... Les pour le matériel électrique et pour
manufacturière hors matériel militaire. Lepièces destinées à l’automobile peuventl’automobile à l’exportation, pièces
champ ne comprend pas les produitsaussi être des biens intermédiaires : piè pour ordinateurs à l’importation. Le
de l’agriculture et des industries agro ces de caoutchouc et de matière plasti textile figure pour un tiers dans les
alimentaires, ni l énergie.’que, exportées surtout à partir de 1995.produits de consommation à l’export
La nomenclature très agrégée, utilisée pourLa France réimporte ensuite les voitureset le retour des vêtements finis pour
la présentation des résultats, regroupe desqui sortent des chaînes de montage im les trois quarts à l’import.
produits voisins mais dont l’utilisation peutplantées en Slovénie. En Roumanie, le textile habillement
être différente, malgré le libellé général etLa Slovénie exécute aussi un peu de prend aussi une place de premier
simplificateur. Ainsi, le poste « automobiletravail à façon dans la filière de l’ha ordre dans les échanges de biens de
et autres véhicules de transport terrestre »billement. Pour faibles que soient les consommation : les deux tiers, à l’ex
regroupe les véhicules destinés à la ventemontants, le textile constitue le tiers port comme à l’import. Les flux sont
mais aussi les pièces détachées destinéesdes biens de consommation à l’expor plus complexes qu’avec les autres
aux industries de montage. Le poste « bienstation et les vêtements finis en repré pays de l’Est. Une partie correspond
de consommation courante » comprend lessentent la moitié à l’importation. bien sûr aux livraisons des matières
vêtements destinés à la consommationpremières et au rapatriement des produits
finale mais aussi les matières textiles quifinis. Mais avec la spécialisation desStructuration des réseaux
sont principalement des consommationsunités de production françaises im-en Hongrie et Roumanie
intermédiaires des industries du textile plantées de part et d’autre, la France
habillement.Partenaires presque aussi importants exporte certains modèles de lingerie
que la Pologne et la Tchécoslovaquie fabriqués dans l’hexagone et importe
en 1988, la Hongrie et la Roumanie des produits de bonneterie fab iquésr
Pour en savoir plusn’ont pas suscité le même développe totalement en Roumanie, comme les
ment des échanges ( graphique 2). collants et chaussettes. A cela s’ajoute
Les pays de l’Europe centrale et orien-Ouverte très tôt à l’économie de mar une forte pénétration du marché français
tale : un pari commercial à relev , Dree.erché, avant même la suppression du par les vêtements en tissu roumains.
Edité par le Centre français du commerce
COMECON, la Hongrie a connu de
extérieur, 1990.
puis une récession. Son PIB reste trèsPour comprendre
en deçà du niveau de 1989 (85 %). En "Situation économique de la Russie ences résultats
1996 et perspectives pour 1997", "La1996, il n’a augmenté que de 1 % en
conjoncture dans les pays d’Europe cen volume et les ventes françaises de
trale et orientale", Bulletin de la Banque
Les pays de l’Est comprennent les paysbiens intermédiaires (900 millions) ont
de France, Supplément Etudes, 4ème
issus de l’Urss (Russie, Ukraine, Estonie,ralenti ; les principaux produits, c’est trimestre 1996.
Lettonie, Lituanie, Biélorussie, Moldavie,à dire ceux de la chimie, du travail des
« L’essor du secteur privé d’entrepri Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan, Kazakhstan,métaux et le papier carton, ont tous
ses en Europe centrale et orientale », In Ouzbékistan, Turkménistan, Kirghistan,été affectés. Les importations de biens
see Première n°496, novembre 1996.
Tadjikistan), les pays issus de la Yougosla-intermédiaires (700 millions) se sont
Direction Générale :
18, Bd Adolphe Pinard
A RETOURNER A : INSEE CNGP, B.P. 2718, 80027 AMIENS CEDEX 01
75675 Paris cedex 14
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© INSEE 1997
qqq

Les commentaires (1)
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kdas.sylla

vraimen ce sit est tres bon mai aider nous a retrouver des bon documents economie en fran

jeudi 5 février 2015 - 06:55