Les transferts d'établissements sur un territoire : l'exemple du Val-de-Marne

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De 1994 à 2001, plus de 8 000 établissements ont quitté le Val-de-Marne alors que 7 300 s'y installaient. Le tertiaire est le principal responsable de ce solde négatif. Ces transferts ont engendré une perte de 5 000 emplois dans le département. L'analyse de ces transferts concourt à expliquer les préférences de localisation et les dynamiques spatiales qui en résultent.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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INSEE ILEDEFRANCE
I NSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE ET DES ETUDES ECONOMIQUES
ILEDEFRANCE
Les transferts d’établissements sur un territoire : l’exemple du ValdeMarne es transferts d’établissements (cf. Définitions) sont révélateurs de DaLns un climat caractérisé par de fortes variations du niveau de l’activité l’attractivité des territoires, des logiques de spécialisation et des re lations entre eux et ils ont un impact sur le tissu local de l’emploi. économique et une faible durée de vie des produits et des processus, un site de production peut vite se révéler obsolète, ou trop éloigné de ses marchés, des compétences recherchées, trop petit, trop coûteux ou tout cela à la fois. L’exemple du ValdeMarne illustre quelquesuns de ces phénomènes.
De 1994 à 2001, plus de 8 000 établissements ont quitté le ValdeMarne alors que 7 300s’y installaient. Le tertiaire est le principal responsable de ce solde négatif. Ces transferts ont engendré une perte de 5 000 emplois dans le département. L’analyse de ces transferts concourt à expliquer les préférences de localisation et les dynamiques spatiales qui en résultent.
rès d’un millier d’établissements P quittent le ValdeMarne chaque année
Même s’il tend à diminuer depuis 1998, le solde des transferts d’établisse ments entre le ValdeMarne et le reste des départements français est res té négatifsur la période 19942001 (hormis la dernière année où arrivées et départs s’équilibrent). Depuis 1994, la répartition géographique des transferts est stable : environ 20 % d’entre eux se sont réalisés au sein du ValdeMarne et 52 % avec les autres départements d’IledeFrance. On compte 3,2 transferts pour 100 établissements présents dans le départe ment.
En 2001, letaux de mobilité(cf. Définitions) du ValdeMarne (3,3 %) est deux fois plus élevé que la moyenne métropolitaine, ce qui le classe en deuxième position des départements franais leslus mobiles. Les taux de mobilité des autres départem (SeineetMarne) et 3,9 %e forte mobilité n’a rien de ss fortement urbanisées
La moyenne des période 1994 restant né titre ent
MENSUEL N° 22 2 22 0 0 3V R IL A,2
a n e
Carte 1  La mobilité des établissements entre 1994 et 2001
Note de lecture : le taux de mobilité permet d’identifier les zones qui ont connu, au cours d’une période, le plus de mouvements d’établissements (arrivées et départs) par rapport au nombre d’établissements présents dans la zone. Résumé : La mobilité est particulièrement forte dans les zones d’emploi où se trouvent de grands centres (grandes communes ou agglomérations). Source : Insee, Sirene
L’année 2001 a vu une amélioration notable, avec autant d’en trées que de sorties d’établissements, ce qui se traduit par un taux d’attraction égal à zéro ; mais il est trop tôt pour savoir s’il s’agit d’un retournement positifet durable de l’attraction du ValdeMarne ou seulement d’un « choc » conjoncturel positif.
ourquoi délocaliser ? P
Parmi les facteurs explicatifs du déménagement, de nombreu ses études mentionnent le besoin d’agrandir les capacités de l’unité existante, la minimisation des coûts (foncier, de la cons truction, réglementaires (environnement), accès aux réseaux, etc.), le temps d’accès au centre de leur aire de marché, la proximité des fournisseurs, etc.. Ainsi les deux tiers des entre 1 preneurs ValdeMarnais interrogésont décidé de déménager pour des raisons propres à la vie de l’entreprise et à l’évolution de son activité (hausse, baisse, restructurations), un tiers d’entre eux auraient souhaité rester dans le département si une offre immobilière avait été disponible.
D’autres facteurs peuvent aussi jouer tels que :
 leniveau des coûts des services proposés (caractéristiques fiscales, possibilités d’exonérations, primes, tarifs préféren tiels, etc.), même si des phénomènes d’enchères existent entre collectivités territoriales ;
 les aménités classiques de certains espaces (climat, paysage, etc.) ;
 les ressources cognitives du territoire : qualité des infrastruc tures de recherche et d’éducation, niveau de compétences des entreprises allogènes et intensité de la mise en réseau des ac teurs (incubateurs, pépinières) ;
 le facteur travail : se délocaliser là où la maind’œuvre coûte moins cher, la rareté de certaines compétences peut conduire à une surenchère entre firmes en termes de salaires offerts ;
 la taille de l’établissement : celleci peut avoir un effet sur la propension à déménager, etc..
1 Etude qualitative réalisée par le cabinet de conseil GMV, pour le compte du Copac ValdeMarne, sur la base d’entretiens semidirectifs auprès d’un échantillon de 266 dirigeants d’entreprises ayant quitté le ValdeMarne en 1999 et 2000.
Définitions et Sources
Sirene :le répertoire Sirene (système informatique pour le répertoire des entreprises et des établissements) géré par l’Insee, recense toutes les en treprises et leurs établissements.Le code APE (activité principale exercée) reflète l’activité principale exercée dans l’entreprise et dans chaque établis sement.
Etablissement :une entreprise exerce son activité dans un ou plusieurs établissements géographiquement distincts. Un établissement est repéré par une adresse. A une adresse donnée, une entreprise n’a qu’un seul éta blissement.
Transfert d’établissement:transfert complet des moyens de production de l’établissement d’un lieu géographique à un autre, à l’intérieur du territoire français, ce qui laisse de côté les transferts successifs d’une partie seule ment des moyens de production, transferts dits partiels. La mesure de ces transferts a été effectuée à partir du fichier Sirene.
Taux de déséquilibre :pour une année donnée, rapport entre le solde (en trées  sorties) et le volume global (entrées + sorties) des transferts ex tradépartementaux d’établissements.
Taux de mobilité :rapport entre le volume global des transferts (entrées + sorties, extra et intradépartementaux) et le nombre moyen d’établisse ments présents dans le département. Il vise à caractériser la propension moyenne des établissements du département considéré à se transférer.
Le même raisonnement peut s’appliquer pour le calcul de taux de mobilité sectoriel.
Taux d’attractivité :pour une année donnée, ratio entre le solde des trans ferts extradépartementaux (ou extracommunaux) d’établissements (en trées  sorties) relatifs à un département (ou une commune) et le nombre moyen d’établissements implantés dans le département (ou la commune).
Le critère d’ancienneté des établissements avant leur transfert n’est pas une cause spécifique de départ ou d’arrivée d’établis sements dans le ValdeMarne. Les établissements qui ont quitté le département ont connu un accroissement de leurs ef fectifs au cours de l’année de leur départ, ce qui semble vouloir dire qu’ils étaient en phase de développement. A l’opposé, l’emploi total des établissements entrants était, au moment de leur installation, inférieur à celui existant avant leur transfert. Cela signifierait qu’ils sont « moins dynamiques » que les éta blissements ayant quitté le département. Ce constat est valable pour les activités de l’industrie et du tertiaire, hormis les servi ces aux particuliers.
La taille de l’établissement peut avoir un effet sur la propen sion à déménager. Cependant, il est difficile de conclure au sens de cet effet tant les notions d’âge et de taille de l’entre prise sont fortement corrélées. La taille moyenne des établis sements qui ont quitté le ValdeMarne est très légèrement supérieure à celle de ceux qui sont arrivés (4 salariés par éta blissement pour les sortants, contre 3,7 pour les entrants), mais reste très en deçà de la taille moyenne des établissements du ValdeMarne, qui est de 6 emplois par établissement.
Corrélativement au fait que les entreprises de petite taille démé nageront plus facilement que celles de plus grande taille (coûts organisationnels plus faibles), la taille reflète aussi une étape dans le cycle de la vie de l’entreprise : création de nouvelles acti vités, fusion avec une autre entité, etc.. Avec le développement de leur activités, les entreprises sont à la recherche d’espaces
Figure 1  Schéma de la démographie des grands établissements franciliens
Champ : établissements franciliens de plus de 100 salariés Lecture : Etablissements pérennes : existaient en N et toujours en activité en N+1 Pérennes immobiles : établissements restés dans la même commune Pérennes mobiles : établissements qui ont changé au moins une fois de commune Cessations définitives d'activité : établissements qui ont cessé toute activité "Sorties" : établissements qui ont cessé leur activité en transférant leurs salariés "Créations" : établissements créés ex nihilo "Entrées" : établissements créés à partir du transfert de leurs salariés Source : Insee, Bridge
plus grands mais surtout de sites offrant des caractéristiques nouvelles. Des entreprises de petite taille peuvent être confron tées à des difficultés d’expansion plus importantes.
En outre, avoir déjà déménagé par le passé peut constituer un frein, bien qu’il faille ici faire la différence entre les entreprises en forte croissance ou non et celles qui sont stables. Les entre prises en forte croissance risquent d’être amenées à réitérer des changements de localisation.
es activités du tertiaire L principalement touchées
Si les transferts ont longtemps concerné les fonctions de pro duction, ils touchent dorénavant des activités tertiaires, qui étaient encore jusqu’à présent l’apanage de l’IledeFrance.
Le secteur industriel a vraisemblablement une probabilité à se délocaliser plus faible que celui des services, les investisse ments en stock de capital étant plus importants. On peut s’at tendre, pour les activités liées au commerce de détail et à l’hôtellerierestauration, à une propension faible à déménager à moyenne ou longue distance, en raison de la proximité de leurs aires de marché. Il est aussi vraisemblable que la logique de délocalisation ne s’applique pas avec la même acuité selon les activités de l’entreprise.
Les établissements du ValdeMarne relevant des services aux entreprises et du commerce se déplacent le plus loin, même si
Figure 2  Des pertes d'emplois principalement dans le tertiaire
Tertiaire, dont : Commerce Transports Services aux entreprises Activités immobilières Industrie, dont : Biens intermédiaires Biens de consommation Biens d'équipement Construction IAA Total
Arrivées d’emplois
17 790 26,6% 10,2% 57,9% 1,7% 9 377 7,3% 16,5% 11,8% 56,0% 8,0% 27 167
Départs d’emplois
22 172 34,5% 11,2% 49,4% 1,0% 9 919 17,6% 20,3% 13,1% 43,2% 5,4% 32 091
Solde d’emplois
Unité : nombre d'emplois dans les établissements transférés entre 1994 et 2001 Source : Insee, Sirene
 4 382  2 917  678  661 + 80  542  1 055  461  191 + 962 + 207  4 924
les effectifs transférés sont faibles. Les secteurs les « plus im mobiles » sont ceux pour lesquels l’activité des établissements dépend étroitement d’un marché local ou d’une localisation spécifique des ressources : les services aux particuliers, le com merce, la construction.
Dans tous les secteurs d’activité, les taux de mobilité du ValdeMarne sont beaucoup plus élevés que ceux des autres départements métropolitains. L’écart s’avère particulièrement fort dans des activités qui, de surcroît, sont des spécialisations productives du ValdeMarne, comme les transports, le com merce et la construction. Il existe aussi un écart important dans les services aux entreprises, activité où le taux de mobilité est le plus fort, à la fois dans le ValdeMarne et dans les autres départements métropolitains.
La faible attraction du département s’observe pour l’ensemble des secteurs d’activité, tout au moins à un niveau assez agrégé de la nomenclature d’activités (NES 16). Seul le secteur de la construction affiche un taux d’attraction positif.
n déficit de 4 400 emplois dans le tertiaire U entre 1994 et 2001
L’évolution de l’emploi constitue un indicateur partiel de me sure des transformations subies par le tissu productiflocal. Toute analyse d’évolution de l’emploi d’une zone doit tenir compte en même temps des créations et cessations d’établis sements, des délocalisations et de l’évolution de l’emploi au sein des établissements pérennes de la zone (figure 1).
L’impact des établissements sur une zone déterminée dépen dra à la fois de l’intensité des transferts et des variations d’em ploi entre les lieux de départ et d’arrivée.
On constate ainsi que l’évolution de l’emploi des établisse ments qui ont déménagé est généralement plus favorable que celle des établissements « immobiles », ce qui sousentend que les transferts d’établissements s’inscrivent en moyenne dans une perspective de croissance de l’activité. Autre phénomène, celui de la recomposition de la structure interne des qualifica
tions. Le dilemme est le suivant : doiton suivre son employeur et souvent allonger la distance au lieu de travail ou changer d’employeur ? En effet la propension des salariés à « suivre » leur employeur diminue avec la distance et dépend de leur qua lification. On connaît le comportement très volatile des cadres qui ne bâtissent plus de carrière à l’intérieur d’une entreprise mais privilégient au contraire la mobilité.
Les délocalisations d’établissements installés dans le ValdeMarne se sont traduites par la disparition d’environ 32 000 emplois, dont les deux tiers dans le tertiaire (figure 2). A l’inverse, les établissements arrivés dans le département em ployaient au total 27 000 personnes un an après leur arrivée. Ces transferts ont ainsi engendré une perte de près de 5 000 emplois sur la période, soit environ 2 % du total des em plois du département.
Corrélativement au poids du tertiaire, les transferts d’établis sements de cette branche sont beaucoup plus nombreux que dans l’industrie. Et surtout, ils ont des effets beaucoup plus néfastes pour l’économie du département. En effet, entre 1994 et 2001, on enregistre la disparition de 700 établisse ments et de 4 400 emplois dans le tertiaire.
Laconstructionest le seul secteur où les établissements nou vellement installés dans le département sont à la fois plus nombreux et plus pourvoyeurs d’emplois que ceux qui partent (solde positifde près de 1 000 emplois).
Dans le secteur desservices aux entreprises, les transferts sont, en volume, les plus massifs avec environ 2 700 départs d’établissements pour 2 400 arrivées. Malgré ce fort déficit en termes d’établissements, ce secteur n’a perdu que 600 emplois .
Lecommerceperd 3 000 emplois : les établissements qui quittent le département sont plus grands (4,1 emplois en moyenne) que ceux qui viennent s’y installer (2,8 emplois).
Les établissements du secteur destransportsquittant le ValdeMarne sont légèrement plus nombreux et de taille plus importante que ceux qui arrivent dans le département, ce qui entraîne une diminution de l’emploi dans le secteur.
es transferts concentrés D au nord du département
Les transferts reflètent une tendance générale au desserre ment, qu’il soit régional (pertes pour l’IledeFrance), interur bain (déficit dans les plus grandes aires urbaines) ou intraurbain (disparitions d’établissements des villescentres). Le schéma de répartition géographique des transferts en pro venance de l’IledeFrance renvoie à un principe gravitaire. Les transferts ont en effet tendance à être proportionnels à la taille des zones d’accueil et inversement proportionnels à la distance qui les sépare de la région parisienne. Ainsi, les éta blissements qui quittent l’IledeFrance, ont tendance à s’ins taller dans le Bassin Parisien et en premier lieu dans la zone sud Oise. Ils déménagent aussi vers les grandes métropoles ré
Carte 2  L'impact local des établissements venus d'IledeFrance
Lecture : les effets des transferts d’établissements à partir de l’IledeFrance sont mesurés par la part des établissements transférés (ici seulement les entrées d’établissements) dans le to tal des établissements de la zone d’accueil. Champ : on entend partransfert, le déplacement géographique complet des moyens de production de l’établissement d’un lieu géographique à un autre à l’intérieur du territoire français. Résumé : L’impact local des transferts d’établissements franciliens est très important dans les zones d’emplois du Bassin Parisien, et plus particulièrement dans sa partie occidentale. L’impact faiblit avec la distance, même si les transferts ont un effet non négligeable dans les zones méditerranéennes : en PACA, les arrivées d’établissements en provenance de l’IledeFrance ont doublé sur la période. Par contre, l’effet est particulièrement faible dans les régions du Nord, de l’Est, des Pyrénées et la région lyonnaise (hormis à Lyon). Source : Insee, Sirene
gionales telles que : Lyon, CannesAntibes, MarseilleAubagne et Toulon. Ils se démarquent néanmoins de cette tendance par la faiblesse des flux en direction du Nord et de l’Est de la France (cf. Carte 2).
Pour les dirigeants d’entreprises du ValdeMarne, le critère géo graphique constitue le critère le plus important pour la localisa tion d’une entreprise. Par critère géographique, ils entendent un site sur Paris ou en proche banlieue, à proximité des réseaux de transport, proche du lieu de résidence du dirigeant et/ou des sa lariés et/ou de la clientèle. Viennent ensuite les critères de carac téristiques du local et de coûts.
D’une manière générale, les transferts à l’échelon communal ap paraissent en proportion d’autant plus importants que le nombre d’établissements implantés dans cette commune est élevé. L’exa
men du taux de mobilité des établissements de chaque com mune rapporté au taux de mobilité des établissements du dé partement met en valeur les communes qui ont une mobilité plus forte (ou moins forte) que la moyenne départementale.
Loin d’être concentrées, les communes présentant un très fort ratio sont dispersées aux limites du département : tantôt limitrophes de Paris (Gentilly, le KremlinBicêtre, IvrysurSeine, CharentonlePont, SaintMaurice), tantôt aux franges de la SeineetMarne (Le PlessisTrévise, Sante ny, Périgny). Cette surreprésentation des transferts aux franges départementales traduit bien le fait que les limites administratives ne constituent pas des barrières territoriales mais, qu’au contraire, la proximité géographique avec Paris notamment, est un facteur d’amplification des échanges. Néanmoins, un espace spécifique fait exception à cette ten
Carte 3  Des transferts plus fréquents aux frontières du département
Note de lecture : le ratio représenté rapporte le taux de mobilité des établissements de chaque commune au taux de mobilité des établissements du département. Il met donc en valeur les communes dont les établissements ont une mobilité plus forte (taux de mobilité supérieur à 1) ou moins forte (taux de mobilité inférieur à 1) que la moyenne départementale. Source : Insee, Sirene
Figure 3  Profil des « grandes communes » du ValdeMarne
Note : le taux d’attractivité est en ‰. Le taux d’attractivité de ChampignysurMarne est de  16,4 ‰ et son taux de création de 2,7 % ; cette commune se trouve au croisement des axes, car ces chiffres sont très proches de la médiane de ces taux pour le département. Champ : le nombre d'établissements de la commune est > à 3% du nombre totald'établis sements du département. Source : Insee, Sirene
INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE ET DES ETUDES ECONOMIQUES
Direction régionale d’IledeFrance 7, rue Stephenson  MontignyleBretonneux 78188 SaintQuentinenYvelines cedex
© Insee 2003
dance : les transferts dans l’Essonne (cf. Carte 3).
les communes proches de
Une forte (faible) dynamique de création d’une zone peut s’ac compagner d’une forte (faible) attraction en termes de transferts ’ parmiles dix plus « grandes communes » s dont le nombre d’établissements est su es établissements du département  seule appartient à la catégorie la plus favorable. a catégorie la moins avantageuse, une se l moyen (ChampignysurMarne) et les s classes intermédiaires et contrastées. aux de création mais un faible taux n) et, à l’opposé, IvrysurSeine rt taux d’attraction et un faible e) (figure 3).
Stéphane LEVASSEUR, Vincent VICAIRE Service études et diffusion
« Cette étude a été réalisée pour le compte du Centre d’Observation pour l’action du ValdeMarne (COPAC), convention N° 36/02 ».
Directeur de la publication: Alain Charraud Comité de rédaction: Brigitte Belloc Rédacteur en chef: JeanFrançois Moreaux Secrétaire de rédaction: Josette Siriostis Conception graphique: Muriel Granet Maquette: Vincent Bocquet Impression: Comelli Abonnements: Agnès Vavasseur Tél. : 01 30 96 90 75 Fax: 01 30 96 90 67 Tarif: 12 numéros par an  France : 24 Etranger : 30 Le numéro : 2,2Vente par correspondance : Tél.: 01 30 96 90 99 Fax: 01 30 96 90 27 Internet: www.insee.fr/iledefrance Vente sur place: Insee Info Service  Tour Gamma A  195, rue de Bercy  75582 Paris cedex 12 Tél. : 01 41 17 66 11 Fax: 01 53 17 88 09 er ISSN09844724 Dépôt légal: 1semestre 2003 Commission paritairen°2133 AD Code SageI0322252
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