Les zones d'emploi entre 1990 et 1999 : le tertiaire ne compense pas les pertes d'emplois industriels

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Au terme de trois années de récession, l'emploi commence à se redresser en métropole dès 1994, et la reprise, après avoir marqué un palier en 1996, ne cesse de s'intensifier depuis. En Champagne-Ardenne, cette embellie est un peu moins forte et plus tardive. Entre 1990 et 1999, le secteur tertiaire a connu un fort développement de ses effectifs pour atteindre 64%. Il bénéficie de l'externalisation d'activités industrielles et de l'essor du travail temporaire. Parmi les huit zones d'emploi, seule celle de Reims, au premier rang avec plus de 130 000 postes de travail, gagne des effectifs, soit + 9,5% du nombre de salariés. Troyes se maintient au second rang régional avec 96 300 postes. La Vallée de la Meuse et la Marne moyenne ont le plus souffert avec une perte équivalente de - 5% des effectifs totaux.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Nº 14 Juin 2000  Prix : 15F (2,29)
Les zones d’emploi entre 1990 et 1999 Le tertiaire ne compense pas les pertes d’emplois industriels
A u terme de trois années de récession, l’emploi com mence à se redresser en métropole dès 1994, et la reprise, après avoir marqué un palier en 1996, ne cesse de s’intensi fier depuis. En effet, selon les premières estimations, la crois sance de l’emploi total français atteindrait, en 1999, un record sans précédent au cours des cinquante dernières an nées. Cette embellie, quoique un peu moins forte, concerne rait également la ChampagneArdenne, où le marché du travail apparaît encore convalescent après une dégradation particulièrement accentuée en début de période et un redé marrage plus difficile et plus tardif qu’à l’échelon national. er Ainsi, au 1janvier 2000, l’emploi total retrouverait tout juste, en ChampagneArdenne, le niveau qu’il avait dix ans plus tôt.
Evolution de l’emploi (indice base 100 au 1/01/1990)
106
104
102
100
98
96 1990 9192 93 94 9596 9798 992000 France métropolitaineChampagneArdenne
er Source : INSEE  Estimations d’emploi au 1janvier
Evolution de l’emploi total par zone d’emploi entre 1990 et 1999
Reims
Vallée de la Meuse
Châlonsen Champagne Epernay
SudOuest Champenois
Troyes
ChampagneArdenne : 1,3% France métropolitaine : +3,4%
Marne moyenne
(%) 0 2 4,5
Haute Vallée de la Marne
er Sources : INSEE  Estimations d’emploi au 1janvier 1999, recensement de la population de 1990 © INSEEIGN 2000
INSEE Flash ChampagneArdenne
Les mutations de l’économie française, au cours de la décennie, ont eu des retombées se traduisant notamment par l’érosion sen sible des effectifs dans les activités tradi tionnelles de l’agriculture, de l’industrie et de la construction, et par le développement du tertiaire. Ce dernier bénéficie d’ailleurs de l’externalisation d’activités autrefois in dustrielles, ou encore de l’essor du travail temporaire dont les emplois sont comptabi lisés par convention dans les services aux entreprises indépendamment de l’activité réellement exercée par les intérimaires. Ces grandes tendances se retrouvent en ChampagneArdenne, où la structure du système productif  toujours caractérisé par la moindre place des services  explique en partie les résultats globalement moins bons qu’en métropole. De même, les particulari tés locales ne sont pas sans influence sur l’évolution du marché du travail. Ainsi, par mi les huit zones d’emploi champardennai ses, seule celle de Reims gagne des effectifs.
L’emploi par secteur d’activité en ChampagneArdenne
Agriculture Industrie Construction Tertiaire Dont : Commerce Services Ensemble Dont salariés
1990 Nbre % 49 0089,4 143 68827,7 33 9206,5 292 98956,4
56 357 236 632 519 605 443 903
10,8 45,6 100,0 85,4
1/01/1999 Nbre % 42 3228,3 114 89922,4 27 4305,3 328 05964,0
64 405 263 654 512 710 450 990
Sources : Estimations d’emploi au 1/01/1999, RP 1990
Note méthodologique : des estimations d’emploi en deux phases
12,6 51,4 100,0 88,0
Evolution 99/90 (%) 13,6 20,0 19,1 12,0
14,3 11,4 1,3 1,6
Estimations par département, région et secteur d’activité détaillée Chaque année, l’INSEE établit des estimations d’emploi par département, région et secteur d’activité détaillée. La méthode repose sur une synthèse de diverses sources statistiques, les recensements de la population servant de calage aux évaluations. Pour l’emploi salarié, les statistiques annuelles de l’UNEDIC ou de l’URSSAF constituent la principale source d’actualisation et, de ce fait, l’emploi est appréhendé au lieu de travail. Pour les secteurs d’activité peu ou pas couverts par ces sources, des informations provenant de la Mutualité sociale agri cole, des fichiers de paie des agents de l’Etat et d’enquêtes spécifiques sont utilisées. Pour les non salariés, l’actualisation annuelle provient de données issues des organismes d’assurance sociale (CANAM, CANCAVA, AVA ...). Le travail intérimaire n’est pas affecté dans le secteur d’activité de l’établissementutilisateur mais dans le secteur tertiaire. Les estimations de l’annéen sontétablies, en fin d’annéen+1 , en deux temps : d’abord semidéfinitives, puis  un an plus tard  définitives, après actualisation des données révisées.
Estimations par zone d’emploi En 1998, à partir des estimations régionales et départementales d’emploi, des estimations ont été calculées par zone d’emploi. Les données sont ventilées enutilisant des clés de répartition obtenues notamment à partir d’une base locale des établissements em ployeurs de personnel. Ces estimations sont semidéfinitives et peuvent encore subir quelques corrections lorsque des informations com plémentaires seront disponibles. Cellesci ne remettront pas fondamentalement en cause la situation de l’emploi présentée ici. Cependant, la mesure de l’emploi non salarié souffre d’une plus grande fragilité, en raison des sources d’actualisation et de leurs difficultés à localiser finement l’emploi.
Avertissement :la comparaison des effectifs d’emploi, entre les données issues du recensement de la population de 1990 et des estimations er au 1janvier de chaque année, fournit une approche de l’évolution de l’emploi, d’autres étant possibles.
Les zones d’emploi
Conçues pour permettre l’analyse du fonctionnement local du marché du travail, les zones d’emploi sont une partition du territoire régional par agrégation de communes. La construction d’une zone d’emploi repose principalement sur les migrations alternantes mesurées lors des recensements de population. D’autres critères doiventégalement être vérifiés, notamment le respect des limites régionales et le dépasse ment du seuil de 25 000 actifs par zone. Après un premier découpage, au début des années quatrevingt, celuici a été actualisé avec les résultats du recensement de 1990. Le terri toire métropolitain comporte 384 zones d’emploi dont huit en ChampagneArdenne. Parmi cellesci quatre sont « à cheval » sur deux départements.
INSEE Flash ChampagneArdenne
L’emploi par secteur d’activité
1990 1/01/1999 Nbre % Agriculture 6016 5032 5,8 Industrie 29475 24183 28,0 Construction 5304 4379 5,1 Tertiaire 50075 52820 61,1 Dont : Commerce 9524 9931 11,5 Services 40551 42889 49,6 Ensemble 90870 86414 100,0 Dont salariés79 61076 92589,0 Sources : Estimations d’emploi au 1/01/1999, RP 1990
L’emploi par secteur d’activité 1990 1/01/1999 Nbre % Agriculture 8152 6943 5,3 Industrie 26502 20374 15,7 Construction 8768 7444 5,7 Tertiaire 79093 95353 73,3 Dont : Commerce 15624 19209 14,8 Services 63469 76144 58,5 Ensemble 122515 130114 100,0 Dont salariés107 562117 74890,5 Sources : Estimations d’emploi au 1/01/1999, RP 1990
L’emploi par secteur d’activité 1990 1/01/1999 Nbre % Agriculture 3596 2793 6,3 Industrie 7253 6269 14,2 Construction 2916 2249 5,1 Tertiaire 31416 32777 74,3 Dont : Commerce 4268 5117 11,6 Services 27148 27660 62,7 Ensemble 45181 44088 100,0 Dont salariés38 37340 03890,8
Sources : Estimations d’emploi au 1/01/1999, RP 1990
Vallée de la Meuse
Troisième par ses effectifs après les zones de Reims et de Troyes, la Vallée de la Meuse est aussi l’une de celles qui ont le plus souffert. On y dénombre environ 86 500 emplois au début de 1999, soit une baisse de 4,9% par rapport à 1990, avec un recul marqué chez les nonsalariés (15,7%) pesant lourdement dans l’agriculture et la construction. Malgré une perte de 5 000 postes de travail, l’industrie regroupe en core 28% des effectifs totaux (22,4% dans la région). Près des deux tiers des emplois industriels sont concentrés dans la production de biens intermédiaires, notamment dans la métallurgie et la transfor mation des métaux  activités touchées par d’importantes restructu rations. Corrélativement, la tertiarisation de l’emploi reste moins forte qu’à l’échelon régional où elle atteint 64%. L’augmentation des effectifs du secteur résulte du développement de l’intérim, mais aussi des ai des à l’emploi non marchand attribuées aux administrations publi ques dans le cadre de dispositifs comme les emploisjeunes.
Reims
Comptant plus de 130 000 postes de travail au début de 1999, la plus importante des zones d’emploi champardennaises est aussi la seule à gagner des effectifs depuis 1990, la forte hausse du nombre de salariés (+9,5%) compensant largement le déclin de l’emploi non salarié (17,3%). Cette progression globale de 6,2% s’accompagne d’une tertiarisa tion accrue de l’économie locale, la part des emplois comptabilisés dans les activités tertiaires dépassant même, en fin de période, la moyenne nationale (73% contre 71%). Toutes les grandes compo santes du secteur voient croître leurs effectifs, notamment les servi ces aux entreprises dopés par le recours sans cesse plus fréquent à l’intérim, ainsi que les activités liées à l’éducation, la santé et l’ac tion sociale, favorisées par certaines mesures de la politique de l’emploi. L’industrie perd en revanche près d’un quart de ses postes (20% au niveau régional) et regroupe aujourd’hui moins d’un emploi sur six. L’agriculture cède elle aussi du terrain sur le marché du travail, et ceci malgré la présence de la viticulture.
ChâlonsenChampagne
Au début de 1999, on estime à 44 000 environ le nombre d’emplois dans la zone de ChâlonsenChampagne, soit 2,4% de moins qu’en 1990. En dépit de son importance  près des troisquarts des effectifs totaux  et de son rôle moteur dans la création nette de postes sala riés, le tertiaire ne parvient pas à combler les déficits enregistrés dans les autres secteurs. Pourtant, les diverses mesures de la politique de l’emploi, et notam ment les emploisjeunes, font croître les effectifs du tertiaire non marchand. Mais la moindre présence d’activités marchandes por teuses est un frein à la progression de la totalité du secteur, moins élevée dans cette zone que sur l’ensemble de la région (+4,3% contre +12%). La zonede ChâlonsenChampagne apparaît comme la moins in dustrielle de ChampagneArdenne, au terme d’un recul des effectifs de 13% (20% au niveau régional). Les pertes sont beaucoup plus fortes dans la construction, toujours en attente des effets sur l’em ploi de la récente sortie de la crise, ainsi que dans l’agriculture, touchée par de nombreux départs à la retraite.
INSEE Flash ChampagneArdenne
Epernay
Avec près de 39 300 emplois en janvier 1999, la zone d’Epernay perd 2,1% de ses postes de travail en neuf ans malgré une progres sion de 3,6% des effectifs salariés, insuffisante pour compenser le recul sensible (18,3%) des emplois non salariés. Ceuxci demeurent néanmoins plus fréquents qu’ailleurs, en liai son avec le caractère viticole du territoire. En effet, l’émiettement du vignoble maintient un nombre important d’exploitations, la spé cificité de la culture de la vigne justifiant par ailleurs un niveau éle vé de main d’oeuvre. Dans ce contexte, l’agriculture occupe encore près d’un actif sur quatre. L’industrie reste elle aussi relative ment présente ; elle résiste mieux, sur le plan de l’emploi, qu’à l’échelon régional (10% contre 20%) grâce à l’implantation de nombreuses activités agroalimentaires ou connexes à la champa gnisation. Le poids du tertiaire est en revanche assez faible, le secteur non marchand (administration, santé, action sociale ...) apparaissant très concentré dans l’agglomération sparnacienne.
Marne moyenne
Voisine de la Vallée de la Meuse par le poids, dans l’économie lo cale, du secteur secondaire, la zone d’emploi de la Marne moyenne subit une perte équivalente  5% des effectifs totaux  de puis le début de la décennie. En janvier 1999, on y dénombre envi ron 44 500 postes de travail, la baisse ayant touché les salariés (2,9%), mais surtout les nonsalariés (19,3%). L’emploi industriel recule fortement (19,2%) en raison de la pré sence importante d’activités liées à la production de biens intermé diaires, dont certaines ont particulièrement souffert des restructurations. L’emploi agricole résiste un peu mieux qu’au ni veau régional (11,5% contre 13,6%) grâce à la présence de la viti culture autour de VitryleFrançois. Seul, comme dans toute la région, à gagner des emplois (+6,4%), le secteur tertiaire occupe encore une place relativement modeste, en raison de la faible présence des activités non marchandes dans cette zone essentiellement rurale, où de plus la population décline.
SudOuest Champenois
La plus petite des zones d’emplois champardennaises est aussi dans la situation la plus préoccupante. Regroupant moins de 26 300 postes de travail en janvier 1999, le SudOuest Champenois voit décroître ses effectifs totaux de 7,5% par rapport à 1990, conséquence d’un recul de 4,4% touchant les salariés conjugué à une chute de 15,5% chez les non salariés. L’industrie occupe encore près du tiers des actifs  proportion la plus élevée de la région. Malgré de lourdes pertes dans le textile et l’habillement, l’emploi industriel se dégrade un peu moins qu’à l’échelon régional (17,7% contre 20 %). Inversement, bien qu’en hausse de 7,6% sur la période, les effectifs du tertiaire restent relativement peu présents. Ces emplois sont of ferts majoritairement par des activités marchandes compte tenu du caractère rural de la zone. Consacrant une partie de son territoire à la viticulture, le SudOuest Champenois conserve une part d’emplois agricoles plus impor tante qu’en ChampagneArdenne, malgré de nombreux départs à la retraite d’exploitants âgés.
L’emploi par secteur d’activité 1990 1/01/1999 Nbre % Agriculture 10080 9263 23,6 Industrie 10561 9495 24,2 Construction 2300 1520 3,9 Tertiaire 17196 19020 48,4 Dont : Commerce 4000 4322 11,0 Services 13196 14698 37,4 Ensemble 40137 39298 100,0 Dont salariés29 68830 75978,3 Sources : Estimations d’emploi au 1/01/1999, RP 1990
Agriculture Industrie Construction Tertiaire Dont : Commerce Services Ensemble Dont salariés
L’emploi par secteur d’activité
1990
3 376 15 772 2 796 24 957
4 921 20 036 46 901 40 911
1/01/1999 Nbre % 2 9886,7 12 57328,2 2 4375,5 26 56359,6
5 187 21 376 44 561 39 730
Sources : Estimations d’emploi au 1/01/1999, RP 1990
11,6 48,0 100,0 89,2
L’emploi par secteur d’activité 1990 1/01/1999 Nbre % Agriculture 3416 2614 10,0 Industrie 10449 8603 32,8 Construction 1736 1280 4,9 Tertiaire 12792 13760 52,4 Dont : Commerce 2976 3178 12,1 Services 9816 10582 40,3 Ensemble 28393 26257 100,0 Dont salariés23 66722 62486,2 Sources : Estimations d’emploi au 1/01/1999, RP 1990
INSEE Flash ChampagneArdenne
L’emploi par secteur d’activité 1990 1/01/1999 Nbre % Agriculture 9528 8480 8,8 Industrie 31520 22963 23,8 Construction 7136 5569 5,8 Tertiaire 50974 59334 61,6 Dont : Commerce 10716 12526 13,0 Services 40258 46808 48,6 Ensemble 99158 96346 100,0 Dont salariés85 35884 06787,3 Sources : Estimations d’emploi au 1/01/1999, RP 1990
L’emploi par secteur d’activité 1990 1/01/1999 Nbre % Agriculture 4844 4209 9,2 Industrie 12156 10439 22,9 Construction 2964 2552 5,6 Tertiaire 26486 28432 62,3 Dont : Commerce 4328 4935 10,8 Services 22158 23497 51,5 Ensemble 46450 45632 100,0 Dont salariés38 73439 09985,7 Sources : Estimations d’emploi au 1/01/1999, RP 1990
Troyes
Au début de 1999, la zone d’emploi de Troyes compte environ 96 300 postes de travail qui la maintiennentau second rang régio nal après celle de Reims. Depuis 1990, l’emploi total décroît de 2,8%, résultat d’une baisse conjointe des effectifs salariés (1,5%) et non salariés (10,7%). Le recul atteint 27% dans l’industrie qui, au début de la décennie concentrait encore près du tiers des emplois. Elle en offre au jourd’hui moins du quart, les plus lourdes pertes concernant les sec teurs du textile et de l’habillement  industries traditionnelles de cette zone. L’emploi agricole diminue lui aussi (11%), la baisse ré sultant de la cessation d’activité d’agriculteurs âgés étant toutefois un peu ralentie par la présence de la viticulture, qui limite les restructurations. Corrélativement, le tertiaire devient nettement prépondérant. Il crée plus de 8 000 postes de travail durant la période, dopé par le dyna misme des activités marchandes et par les effets de la politique de l’emploi dans les secteurs non marchands, notamment la récente mise en place des emploisjeunes.
Haute Vallée de la Marne
Pourvue d’environ 45 600 postes de travail en janvier 1999, la Haute Vallée de la Marne a perdu 1,8% de ses effectifs en neuf ans. Cette baisse  la plus modérée de la région  résulte d’un recul de 15,3% de l’emploi non salarié insuffisamment compensé par un lé ger gain s’agissant des salariés (+0,9%). A la fois rurale et administrative, la Haute Vallée de la Marne arrive en troisième position, parmi les zones d’emploi champardennaises, pour la part dans les effectifs totaux de l’agriculture (essentiellement orientée vers les productions animales et les grandes cultures) comme pour celle du tertiaire. Mais, si le premier de ces secteurs perd des emplois au cours de la période, le second en gagne (+7,3%). Il compte une majorité de postes dans des activités non marchandes, bénéficiaires des politiques d’aide à l’emploi public. Le recul des effectifs industriels est moins sensible qu’au niveau ré gional (14,1% contre 20%) en dépit d’une forte concentration de ces postes dans les industries des biens intermédiaires, soumises à d’importantes restructurations.
Patrick BOUNY  Noëlle SERRUYS
Evolution de l’emploi total par zone d’emploi entre 1990 et 1999
Agriculture Industrie (y c. construction) Vallée deVallée de la Meusela Meuse 16,4% 17,9% Reims Reims 14,8% 21,1% Châlonsen Châlonsen Champagne Champagne Epernay Epernay16,2% 22,3% 14,4% 8,1% Marne Marne moyenne SudOuest SudOuestmoyenne Champenois Champenois 19,2% 11,5% 18,9% 23,5% Troyes Troyes 26,2% 11% Haute Vallée Haute Vallée de la Marne de la Marne 13,1%14,1% Champ.Ardenne : 13,6%Champ.Ardenne : 19,9% France métrop. : 23,3%France métrop. : 15,1% Sources : Estimations d’emploi au 1/01/1999, RP 1990
INSEE Flash ChampagneArdenne
Tertiaire
Vallée de la Meuse 5,5% Reims 20,6% Châlonsen Champagne Epernay 4,3% 10,6% Marne SudOuest moyenne Champenois 6,4% 7,6% Troyes 16,3% Haute Vallée de la Marne 7,3% Champ.Ardenne : +12% France métrop. : 14,4%
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