Mondialisation et compétitivité des entreprises françaises

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L’opinion des chefs d’entreprise de l’industrie Les chefs d’entreprise de l’industrie estiment assez largement que le développement à l’international est très important pour l’économie française. Toutefois, ils sont nettement moins nombreux à émettre cette opinion pour leur propre entreprise. Les industriels exportateurs estiment que leur compétitivité sur les marchés étrangers dépend en premier lieu de la qualité des produits, puis de leur prix et de leur adéquation à la demande et, dans une moindre mesure, de l’innovation et de la recherche-développement. Selon les chefs d’entreprise de l’industrie, l’économie française dispose de nombreux atouts, notamment la qualification de l’encadrement, la qualité des infrastructures de télécommunication et de transport, mais souffre aussi de handicaps, principalement le coût du travail non qualifié et la taxe professionnelle. Un peu plus d’une entreprise industrielle sur cinq prévoit de créer de nouvelles activités de production à l’étranger et près d’une sur six de déplacer des activités de production à l’étranger. Le développement à l'étranger apparaît principalement motivé par la possibilité de réduire les coûts salariaux, puis de se rapprocher des clients, ou d’accéder à une imposition plus avantageuse ou encore à une réglementation plus souple. Pour les entreprises de plus de 250 salariés, la proximité des clients devient le critère principal, avant même la possibilité de réduire les coûts salariaux. Le développement à l’international est jugé important pour l’économie française Les infrastructures et la qualité de l’encadrement, principaux atouts cités par les entreprises La fiscalité et le coût du travail, principaux handicaps cités par les entreprises Poursuite probable du développement de nouvelles activités de production à l’étranger Coûts salariaux, proximité, imposition et réglementation, principaux déterminants du développement à l’étranger Un dispositif d’accompagnement à l’international peu sollicité
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 1188 - MAI 2008
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Mondialisation et compétitivité
des entreprises françaises
L’opinion des chefs d’entreprise de l’industrie
José Bardaji et Philippe Scherrer, division Enquêtes de conjoncture, Insee
es chefs d’entreprise de l’industrie à l'étranger apparaît principalement motivé
estiment assez largement que le par la possibilité de réduire les coûts sala-Ldéveloppement à l’international riaux, puis de se rapprocher des clients, ou
est très important pour l’économie fran- d’accéder à une imposition plus avanta-
çaise. Toutefois, ils sont nettement moins geuse ou encore à une réglementation plus
nombreux à émettre cette opinion pour souple. Pour les entreprises de plus de 250
leur propre entreprise. salariés, la proximité des clients devient le
Les industriels exportateurs estiment critère principal, avant même la possibilité
que leur compétitivité sur les marchés de réduire les coûts salariaux.
étrangers dépend en premier lieu de la Avertissement : l’enquête sur la compétitivité de
qualité des produits, puis de leur prix et « l’entreprise France » et des entreprises fran-
de leur adéquation à la demande et, dans çaises dans la mondialisation est une enquête
d’opinion. Elle ne fournit donc pas une mesureune moindre mesure, de l’innovation et de
directe des différents facteurs explicatifs de lala recherche-développement.
compétitivité. Mais elle est riche d’enseigne-
Selon les chefs d’entreprise de l’in-
ments sur la façon dont les chefs d’entreprise
dustrie, l’économie française dispose de apprécient ces déterminants.
nombreux atouts, notamment la qualifica-
Cette enquête a été menée en collaboration
tion de l’encadrement, la qualité des in-
avec le Comité National des Conseillers du
frastructures de télécommunication et de Commerce Extérieur de la France (CNCCEF).
transport, mais souffre aussi de handi-
caps, principalement le coût du travail
Deux industriels sur trois estiment que le déve-non qualifié et la taxe professionnelle.
loppement des exportations est très importantUn peu plus d’une entreprise industrielle
pour l’économie française dans son ensemble.
sur cinq prévoit de créer de nouvelles acti-
Ils sont deux fois moins nombreux (31 %) à
vités de production à l’étranger et près exprimer cette opinion quand il s’agit de leur
d’une sur six de déplacer des activités de propre entreprise (représentant toutefois
42 % du chiffre d’affaires des industries de 20production à l’étranger. Le développement
Importance des facteurs déterminant la compétitivité sur les marchés étrangers
Proportions d’entreprises considérant le facteur « très important »
Qualité des produits
Prix des produits
Adéquation des produits à la demande
Innovation et recherche-développement
Service après-vente
Notion de marque et notoriété des produits
Réseaux de distribution
Entreprises fortement exportatrices
Entreprises exportatricesProximité des marchés
0 10203040 5060708090 100
en %
Champ : entreprises industrielles exportatrices de 20 salariés ou plus.
Source : Insee, CNCCEF, enquête compétitivité, 2008.
INSEE
PREMIEREsalariés ou plus, source). Cet intérêt est Pour la moitié d'entre eux, en effet, les La fiscalité et le coût du travail,
notamment exprimé par les entreprises infrastructures de télécommunication et principaux handicaps
de plus de 250 salariés et les entreprises de transport influencent favorablement
cités par les entreprises
de biens d’équipement. À l’opposé, deux le développement des entreprises. Il en
industriels sur cinq jugent le développe- va de même pour la qualification de l’en- Au titre des éléments jugés contraires au
ment des exportations comme « pas cadrement (graphique 2). Les infrastruc- bon développement de leur entreprise,
important » pour leur entreprise. tures de transport apparaissent et de l’économie française, les entrepre-
Ils sont un tiers à estimer que le dévelop- particulièrement importantes pour les neurs de l’industrie mentionnent avant
pement des implantations à l’étranger entreprises du secteur automobile. tout la fiscalité et le coût du travail.
est très important pour l’économie fran- D’autres éléments sont jugés favorable- En effet, comme ils l’expriment assez
çaise dans son ensemble, et à nouveau ment par une majorité d’entreprises : à habituellement, une très large majo-
moins nombreux (un peu plus d’un égalité, la disponibilité d’une rité d’industriels (86 %) considèrent la
industriel sur dix, représentant tout de main-d’œuvre qualifiée, les relations taxe professionnelle comme un handi-
même près de 30 % du chiffre d’affaires avec les organisations professionnelles cap. Il en va de même pour le coût du
de l’industrie) à exprimer ce jugement et les chambres de commerce, et la pro- travail non qualifié et pour l’impôt sur
s’agissant de leur propre entreprise. tection de la propriété intellectuelle. les sociétés (respectivement 77 % et
Le développement de leurs implantations Lorsque les entreprises industrielles hié- 71 %). D’autres éléments sont majori-
à l’étranger est en particulier considéré rarchisent les principaux atouts de la tairement déclarés comme étant défa-
comme très important par les entreprises France, le classement est sensiblement vorables : le taux de change de l’euro,
de l’industrie automobile, les le même, et ce quelle que soit la taille de le coût du travail qualifié, le manque
de plus de 250 salariés, et les entreprises l’entreprise : la qualification de l’encadre- de flexibilité des horaires de travail et
fortement exportatrices (définitions). ment arrive en première position, les la faible mobilité géographique des
Pour les industries exportatrices, la com- infrastructures de transport et de télé- salariés.
pétitivité sur les marchés étrangers est communication suivent en deuxième et Lorsque les entreprises industrielles hié-
avant tout associée à la qualité de leurs troisième positions respectivement. rarchisent les handicaps de la France, le
produits (par plus de quatre entreprises
sur cinq). Deux entreprises exportatrices Atouts et handicaps
sur trois jugent également très importants
Proportions d’entreprises considérant l'élément « favorable »les prix des produits et leur adéquation à
Infrastructures de télécommunication (yc internet)la demande, notamment les entreprises
Qualification de l’encadrementde plus de 250 salariés. L’innovation et la
Infrastructures de transportrecherche-développement s’inscrivent
Disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiéeen retrait : un peu plus d’un industriel sur
deux seulement considère ce facteur Organisations professionnelles
comme très important (graphique 1). Protection de la propriété intellectuelle
Les autres déterminants de la compétiti- Chambres de commerce
vité des industries exportatrices apparais- Accèsaucrédit
sent de moindre importance. Tout au plus Accès au crédit export
peut-on mentionner la marque, la noto- Laboratoires et institutions de recherche
riété des produits et les réseaux de distri- Financement par fonds propres
bution pour les entreprises de biens de Flexibilité des horaires de travail
consommation et le service après-vente Droit des affaires
pour les biens d’équipement. Administrations publiques régionales ou locales
Les industriels, exportateurs ou non, Obligations en matière d’environnement
considèrent que, comparativement aux Financement par des fonds d’investissement
principaux pays concurrents, les handi- Accès au capital-risque
caps de la France sont plus nombreux Mobilité géographique des salariés
que les atouts. Coût du travail qualifié
Taux de change de l’euro
Administrations publiques nationales
Les infrastructures et la qualité Services de la Commission européenne
de l’encadrement, principaux Conditions d’expatriation des salariés français
Entreprises exportatricesatouts cités par les entreprises Coût du travail non qualifié
Ensemble des entreprises
Impôt sur les sociétés
Au titre des éléments favorables au déve- Taxe professionnelle
loppement de leur entreprise, et de façon
010 20 30 40 50 60
plus générale de l’économie française, en %
Lecture : par rapport aux pays d'implantation de leurs principaux concurrents étrangers, 55 % d'industriels qualifient les infras-les industriels plébiscitent avant tout l’en-
tructures de télécomunication comme un élément favorable.
vironnement de l’entreprise et la qualifi-
Champ : entreprises industrielles de 20 salariés ou plus.
cation de l’encadrement. Source : Insee, CNCCEF, enquête compétitivité, 2008.
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (0) 1 41 17 50 50
INSEE
PREMIEREcoût du travail non qualifié occupe, de Créations de nouvelles activités Déplacements d'activités de pro-
loin, la première place, suivi par la taxe de production à l'étranger duction auparavant réalisées en
professionnelle. France
en % en %
40 40
2002-2007 Prochaines années
2002-2007 Prochaines années
35 35Poursuite probable du
30 30développement
25 25de nouvelles activités de
20 20production à l’étranger
1515
Entre 2002 et 2007, 12 % des entreprises 1010
industrielles (représentant un quart du
55
chiffre d’affaires de l’industrie) déclarent
00avoir développé de nouvelles activités de
production à l’étranger (graphique 3), et
autant d’entreprises (représentant un
sixième du chiffre d’affaires de l’industrie)
disent avoir déplacé à l’étranger des acti- Lecture : entre 2002 et 2007, 12 % d'industriels ont déplacé à
Lecture : entre 2002 et 2007, 12 % d'industriels ont créé de l'étranger des activités de production auparavant réaliséesvités de production auparavant réalisées
nouvelles activités de production à l'étranger ; 22 % envisa- en France ; 16 % envisagent de le faire dans les prochaines
en France (graphique 4). gent de le faire dans les prochaines années. années.
Les entreprises de plus de 250 salariés Champ : entreprises industrielles de 20 salariés ou plus. Champ : entreprises industrielles de 20 salariés ou plus.
Source : Insee, CNCCEF, enquête compétitivité, 2008. Source : Insee, CNCCEF, enquête compétitivité, 2008.ou fortement exportatrices sont plus par-
ticulièrement concernées.
production à l'étranger ou qui envi- toutefois de l’accès à des ressourcesSelon les chefs d’entreprise, le dévelop-
sagent de le faire dans les prochaines supplémentaires (matières premiè-pement à l’étranger devrait se pour-
années, deux tiers d’entre elles jugent res...) pour les entreprises du secteursuivre au cours des prochaines années,
très importante la possibilité de agroalimentaire ou de la possibilité d’o-via notamment l’installation de nouvelles
réduire les coûts salariaux. Près de la pérer dans une autre devise que l’eurocapacités de production.
moitié évoque le fait de se rapprocher pour les entreprises du secteur desUn peu plus de 20 % des entreprises
des clients. Suit, pour un peu plus de biens d’équipement.industrielles, représentant l’équivalent
deux entreprises industrielles sur Au vu de leurs perceptions, l’impor-du tiers du chiffre d’affaires de l’industrie,
cinq, l’accès à une réglementation tance de ces déterminants devraitprévoient de créer de nouvelles activités
plus souple et à une imposition plus assez généralement se renforcer auà l’étranger. Il ne s’agit bien sûr, à ce
avantageuse. Pour les entreprises de cours des prochaines années, notam-stade, que d’intentions, qui si elles se
plus de 250 salariés, la proximité des ment en ce qui concerne la possibilitématérialisaient, entraîneraient cepen-
clients devient le critère principal, d’accéder à une réglementation plusdant une hausse de 10 points de la pro-
avant même la possibilité de réduire souple, opinion davantage expriméeportion d’entreprises industrielles créant
les coûts salariaux (graphique 5). par les entreprises de moins de 100de nouvelles activités à l’étranger par
Les autres facteurs sont jugés de salariés, ou encore à des ressourcesrapport à la période 2002-2007.
moindre importance, à l’exclusion supplémentaires.Le transfert à l’étranger d’activités de
production existantes se poursuivrait
également au cours des prochaines Importance de différents facteurs sur la décision de développer des activi-
années. Il concernerait près de 16 % des tés de production à l’étranger suivant la taille des entreprises
entreprises industrielles contre 12 % sur
Proportions d’entreprises considérant le facteur « très important »
la période 2002-2007.
Accès à des salaires plus faibles
Dans les deux cas, le phénomène d’exter-
Se rapprocher des clientsnalisation demeure toujours plus marqué
pour les entreprises de plus de 250 salariés Accès à une réglementation plus souple
ou fortement exportatrices. Les secteurs Accès à une imposition plus avantageuse
des biens d’équipement et de l’automobile
Opérer dans une autre devise que l’euro
sont également davantage concernés.
Accès à des ressources supplémentaires (matières premières...)
Développement d’un nouveau business model
Plus de 250 salariésCoûts salariaux, proximité,
Accès à des compétences ou à des technologies nouvelles De 101 à 250 salariés
imposition et réglementation, De 20 à 100 salariés
Évolution du capital de l’entreprise
principaux déterminants du
0 10 20 30 40 50 60 70 80
en %développement à l’étranger
Champ : entreprises industrielles de 20 salariés ou plus qui ont (ou envisagent de) développé(er) des activités de production à
l’étranger. Le développement d’activités à l’étranger recouvre la création de nouvelles activités et le déplacement d’activités
Parmi les entreprises industrielles qui
auparavant réalisées en France.
ont développé des activités de Source : Insee, CNCCEF, enquête compétitivité, 2008.
INSEE - 18, BD ADOLPHE PINARD - PARIS CEDEX 14 - TÉL. : 33 (0) 1 41 17 50 50
Ensemble
Industrie
agroalimentaire
Industrie des biens
de consommation
Industrie automobile
Industrie des biens
d'équipement
Industrie des biens
intermédiaires
Ensemble
Industrie
agroalimentaire
Industrie des biens
de consommation
Industrie automobile
Industrie des biens
d'équipement
Industrie des biens
intermédiaires
INSEE
PREMIEREConseillers du Commerce Extérieur de ladavantage pour les services d’organis-Un dispositif
France (CNCCEF).mes privés de conseil ou d’accompagne-d’accompagnement à Elle a été réalisée en février 2008 auprès
ment à l’exportation (22 %) ou les autres
de 4 000 entreprises industrielles de 20 sa-l’international peu sollicité
services d’Ubifrance (23 %). L’assurance lariés ou plus, correspondant à l’échantillon
crédit de la Coface et les services des de l’enquête mensuelle de conjonctureD’une manière générale, les entreprises
dans l’industrie.chambres de commerce sont davantageindustrielles exportatrices sont assez peu
Les données recueillies ont par la suite faitsollicités, par environ une entreprisenombreuses à recevoir des aides au déve- l’objet d’une méthode de redressement te-
industrielle exportatrice sur deux.loppement de leur activité à l’international. nant compte du secteur d’activité, de l’ef-
Les entreprises du secteur automobile fectif, du chiffre d’affaires et de la part desSeules 8 % d’entre elles disent recevoir
sont celles qui utilisent globalement le entreprises exportatrices, de manière à cedes aides à l’exportation de la part de la
que les résultats publiés soient représenta-moins tous ces produits et services.France. De même, seules 3 % disent rece-
tifs de l’ensemble des entreprises de 20 sa-Les entreprises industrielles exportatri-voir des aides à l’implantation à l’étranger lariés ou plus de l'industrie manufacturière
ces sont majoritairement satisfaitesde la part du pays d’accueil concerné. et agroalimentaire.
des produits ou services proposés, enLes produits ou services mis en place pour
particulier s’agissant de l’assuranceaider au développement des entreprises à Définitions
crédit ou de l’assurance prospection del’international, bien que très variés, sont
la Coface.assez peu sollicités. Une large majorité
Une entreprise exportatrice (resp. forte-des entreprises industrielles exportatrices
ment) est une entreprise qui réalise auSourcen’y recourt pas (graphique 6).
moins 5 % (resp. 35 %) de son chiffre d’af-
C’est notamment le cas du crédit d’impôt faires à l’exportation.
exportation : seulement 15 % des entre-
L’enquête sur la compétitivité de « l’entre-
prises industrielles exportatrices y ont prise France » et des entreprises françai- Bibliographie
recours, à peine plus pour le volontariat ses dans la mondialisation a été menée en
collaboration avec le Comité National desinternational en entreprise (17 %),
Barlet M. et alii, « Flux de main-d’œuvre, flux Recours au dispositif d'accompagnement à l'international d’emplois et internationalisation », L’éco-
Proportions d’entreprises qui recourent à ces produits ou services nomie française - Comptes et dossiers,
Insee-Références, édition 2007, juillet 2007.
Services des chambres de commerce
BaromètreCCE /Ensae,«Baromètrede
Assurance crédit de la Coface l’activité des entreprises françaises dans le
monde », enquête mensuelle.Accompagnement dans les salons internationaux
Biau O. et Bonnefoy V., « L’enquête de
Assurance prospection de la Coface
conjoncture sur la situation et les pers-
pectives dans l’industrie : méthodo-Services des missions économiques à l’étranger
logie », Insee Méthodes n° 117, février
Services d’Ubifrance
2007.
Services d’organismes privés de conseil
Ceci N. et Valersteinas B., « Structure etou d’accompagnement à l’exportation
comportement des entreprises exportatri-
Volontariat international en entreprise
Entreprises fortement exportatrices ces françaises », Diagnostics, prévisions
Crédit d’impôt exportation Entreprises exportatrices et analyses économiques n° 102, mars
2006, DGTPE.
0 10 20 30 40 50 60
Debonneuil M. et Fontagné L., « Compétiti-en %
vité », Rapport du Conseil d’analyse éco-Champ : entreprises industrielles exportatrices de 20 salariés ou plus.
Source : Insee, CNCCEF, enquête compétitivité, 2008. nomique n° 40, mai 2003.
INSEE PREMIÈRE figure dès sa parution sur le site Internet de l'Insee : www.insee.fr (rubrique Publications)
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