Moyen-Var Un avenir à construire avec les grandes agglomérations voisines

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Situé le long des axes autoroutiers reliant Marseille, Aix-en-Provence, Nice et Toulon, le Moyen-Var attire de plus en plus de population. Beaucoup de familles y résident, les jeunes adultes ayant ensuite tendance à quitter le territoire pour poursuivre leurs études ou rechercher un premier emploi. Hors espaces naturels et agricoles protégés, la pression de l'urbanisation y est forte, avec un habitat dispersé très consommateur d'espace. Avec un marché du travail restreint et peu diversifié, un nombre croissant de résidents travaillent dans les grands pôles environnants. C'est surtout le cas d'une grande part des nouveaux arrivants qui ont choisi d'habiter en Moyen-Var en conservant un emploi à l'extérieur de ce territoire. L'offre de transport collectif semble insuffisante pour éviter l'utilisation massive de la voiture. Concilier au mieux explosion démographique et préconisations du Grenelle de l'environnement nécessite l'inscription de ce territoire dans un espace de fonctionnement plus vaste appelant à une concertation renforcée avec les grandes agglomérations qui l'entourent. Sommaire Explosion démographique sous influence de plusieurs pôles urbains Une population typique des territoires dynamiques de moyen pays Un apport migratoire qui renforce la fonction résidentielle du territoire Vers le risque d'un territoire exclusivement résidentiel ? Une économie très présentielle avec une forte part d'emplois publics Le Grenelle de l'environnement, nouveaux enjeux pour le Moyen-Var ? Une forte pression sur les espaces non protégés Un projet de territoire à construire avec les agglomérations voisines Des cartes, tableaux et graphiques complémentaires sont également disponibles dans les données de l'étude classées par thème : Territoire, Population et économie, Navettes domicile-travail, Migrations résidentielles. Explosion démographique sous influence de plusieurs pôles urbains Une population typique des territoires dynamiques de moyen pays Un apport migratoire qui renforce la fonction résidentielle du territoire Vers le risque d'un territoire exclusivement résidentiel ? Une économie très présentielle avec une forte part d'emplois publics Le Grenelle de l'environnement, nouveaux enjeux pour le Moyen-Var ? Une forte pression sur les espaces non protégés Un projet de territoire à construire avec les agglomérations voisines Des cartes, tableaux et graphiques complémentaires sont également disponibles dans les données de l'étude classées par thème : Territoire, Population et économie, Navettes domicile-travail, Migrations résidentielles.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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territoire
N° 14ANALYSE décembre 2011
INSEE
PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR
ÉTUDES
Moyen-Var
Un avenir à construire avec
les grandes agglomérations voisines
Situé le long des axes autoroutiers
www.insee.frreliant Marseille, Aix-en-Provence, Nice
Régionset Toulon, le Moyen-Var attire de plus
Provence-Alpes-Côte d’Azur
en plus de population. Beaucoup de Les publicationsExplosion démographique
familles y résident, les jeunes adultes sous influence de plusieurs
ayant ensuite tendance à quitter le
pôles urbains
territoire pour poursuivre leurs études
ou rechercher un premier emploi. Hors
Au cœur d’une région pourtant dynamique sur le
espaces naturels et agricoles protégés, plan démographique, la population du Moyen-Var
la pression de l’urbanisation y est forte, progresse à un rythme encore plus élevé depuis les
avec un habitat dispersé très années 60 : elle a triplé en 45 ans. Ce rythme
s’accélère même depuis 30 ans. Ce vaste territoire,consommateur d’espace. Avec un
situé entre les trois grandes agglomérations demarché du travail restreint et peu
Marseille - Aix-en-Provence,ToulonetNice,traversé
diversifié, un nombre croissant de
parl’A8d’estenouestetparl’A57ducentreausud,
résidents travaillent dans les grands
s’inscrit dans un ensemble réunissant les périmètres
pôles environnants. C’est surtout le cas dequatreScot(Schémasdecohérenceterritoriale) :
d’une grande part des nouveaux Provence Verte, Cœur du Var, Dracénie et Pays de
Fayence.Lesdifférentesphasesdesacroissancedé-arrivants qui ont choisi d’habiter en
mographique sont liées aux ouvertures de tronçonsMoyen-Var en conservant un emploi à
d’autoroute, chaque étape élargissant davantagel’extérieur de ce territoire. L’offre de
l’influence des grands pôles urbains. Les
transport collectif semble insuffisante
dynamiques en matière de population et d’emploi
pour éviter l’utilisation massive de la sont ainsi fortement dépendantes des territoires qui
voiture. Concilier au mieux explosion l’entourent.Ensonsein,deuxcommunesimportan-
démographique et préconisations du tes structurent également cet espace. À l’est,
Draguignan a historiquement développé une aireGrenelle de l’environnement nécessite
d’influence au fonctionnement autonome, en lienl’inscription de ce territoire dans un
avec sa position administrative (Préfecture jusqu’en
espace de fonctionnement plus vaste
1975) et son volume d’emplois. À l’ouest, Brignoles
appelant à une concertation renforcée
peine à jouer son rôle de pôle, car peu éloignée de
avec les grandes agglomérations qui Marseille, Aix-en-Provence et Toulon, et concur-
l’entourent. rencée par Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.ANALYSE
INSEE
PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR
ÉTUDES
En 2008, 251 000 personnes habitent le
Moyen-Var :38 %danslesdeuxgrandes
aires urbaines du territoire (Draguignan
et Brignoles), une moitié dans l’espace
d’influence des grands pôles externes
(Marseille - Aix-en-Provence, Toulon ou
Nice). En dépit de son caractère forte-
ment urbain ou périurbain et malgré son
dynamisme démographique exception-
nel, ce territoire est peu artificialisé :
70 % des espaces restent naturels, un
quart conserve une vocation agricole.
moins de 20 ans diminue moins vite et marqué. Les premiers gagnent en
celle des personnes âgées de 65 ans ou moyenne5,2foismoinsquelesseconds,Une population typique des
plus augmente moins. contre 4,8 fois dans les territoires duterritoires dynamiques de
LeMoyen-Varafficheuntableausocial même type. La répartition géographique
moyen pays
contrasté. En 2008, le taux de chômage des revenus est également hétérogène.
y est important (13 % au sens du recen- En Dracénie et dans le Pays de Fayence,
LapopulationduMoyen-Varestcaracté- sement de la population), proche de ce- ce ratio atteint en effet 5,5. Dans cette
ristique des espaces dynamiques de lui de l’ensemble du Var mais supérieur dernière zone, l’ensemble des revenus,
moyen pays. Les familles avec enfants y de deux points à celui des territoires du desmoinsaiséscommedesplusriches,
sont nombreuses à l’inverse des jeunes même type. La précarité y est également est d’ailleurs nettement plus élevé.
de 18 à 30 ans. Ces derniers partent élevéealorsqueleparcsocialestpeudé-
poursuivre leurs études ailleurs ou ren- veloppé : 18,1 % de la population vit
Un apport migratoire quicontrent des difficultés à trouver un pre- avec un bas revenu alors que seulement
mieremploisurplace.Favoriserl’accèsà 5,4 % des ménages logent en HLM renforce la fonction
l’emploipourlesjeunes,afindeleurdon- (contre respectivement 16,5 % et 9,7 % résidentielle du territoire
ner le choix de rester ou de pouvoir reve- danslesterritoiresdumêmetype).Enfin,
nir, constitue donc un enjeu pour le 13 % des jeunes actifs du Moyen-Var
La croissance démographique du
Moyen-Var.Lapopulationestaussiassez sont sans diplôme, soit 3 points de plus
Moyen-Var est structurellement migra-
âgée, moins que celle du Var dans son que dans les territoires similaires.
toireetrestetrèsélevéesurlapérioderé-
ensemble mais davantage que celle des Dans le Moyen-Var comme dans les terri-
cente. Entre 2003 et 2008, 77 000
territoires du même type (cf. encadré toires comparables, le revenu médian par
personnes ont quitté le Moyen-Var ou
"Méthode"). Elle vieillit cependant moins unitédeconsommationestde1480euros
sont venues s’y installer pour un gain net
vite que dans ces deux espaces : entre par mois. Cependant, l’écart entre les
de 17 600 habitants. Ces mouvements
1990 et 2008, la part des jeunes de moins aisés et les plus riches est plus
renforcent les populations de jeunes re-
traités :+ 2 300personnesâgéesde60à
69 ans, dont deux tiers en provenance
d’autres régions. À l’inverse, les person-
nes plus âgées (70 ans ou plus) ont ten-
dance à quitter le territoire pour se
rapprocher des grandes villes, mieux
équipées.Lenombredecouplesavecen-
fantscroîtégalementfortementsousl’ef-
fet des migrations (+ 4 000 ménages).
En revanche, les personnes seules sont
plus nombreuses à partir qu’à s’installer
dans le Moyen-Var, tout comme les jeu-
nes de 18 à 24 ans. Plus de la moitié du
solde migratoire (9 000 personnes) pro-
vient de territoires frontaliers, renforçant
l’idéed’unemigrationrésidentielleplutôt
que professionnelle. D’ailleurs, parmi
les nouveaux arrivants, la moitié des
actifs occupés travaillent en dehors du
N° 14, décembre 2011ANALYSE toires du même type, le Var ou la région Uneéconomietrès
INSEE
PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR Paca. Le Moyen-Var s’oriente ainsi deÉTUDES présentielle avec une forte
plusenplusversunespacefortementré-
part d’emplois publicssidentiel. En effet, une part croissante de
résidents travaillent aujourd’hui en de-Moyen-Var, contre seulement un quart
Le Moyen-Var est donc très dépendanthorsdelazone,engrandemajoritédansparmi la population n’ayant pas connu
des territoires alentours. Une dégrada-les grandes agglomérations environnan-de migration depuis 2003.
tion de leur marché du travail pénalise-tes : une personne sur trois, contre une
rait ainsi les actifs du Moyen-Var sanspersonne sur cinq dans les territoires du
que celui-ci n’ait de prise sur le phéno-même type. Le marché du travail duVers le risque d’un
mène. La diversification et le renforce-Moyen-Var est en effet déficitaire : 75
territoire exclusivement
mentdutissuéconomiquedeceterritoireemplois pour 100 actifs occupés rési-
résidentiel ? est donc un enjeu. L’économie, commedents en 2008. Ce ratio baisse depuis
dans tout espace résidentiel, est essen-1999, alors qu’il reste stable à 94 dans
tiellement centrée sur des activités pré-Un tel dynamisme démographique sus- les territoires du même type. Offrant
sentielles, c’est-à-dire tournées vers lescite des besoins en termes d’habitat. moins d’emplois, les entrées quotidien-
besoins de la population. Dans lePourtant, contrairement aux territoires nesd’actifssontaussimoinsfréquentes
Moyen-Var,ellesconcentrenttroisquartsdu même type, le parc de logements en Moyen-Var. Ainsi, un emploi sur dix
des emplois, contre seulement deux tiersaugmente au rythme de la population est occupé par des résidents extérieurs,
dans les territoires du même type. Cettedepuis 1982, et non plus vite comme contre un sur six dans les territoires simi-
part tend à augmenter (+ 9 points enavant. Il y a deux raisons à cela. En pre- laires.LeMoyen-Varpeinedoncàabsor-
25 ans) dans le Moyen-Var comme pourmier lieu, avec la présence de nombreu- ber les nouveaux venus. Seule la
l’ensembledesterritoiresdecomparaison.sesfamilles,labaissegénéraledelataille Dracénie(90emploispour100actifsoc-
Lapartdusecteurtertiaireestimportantedes ménages affecte beaucoup moins le cupés), qui bénéficie de Draguignan
(79 % de l’emploi contre 71 % pour lesMoyen-Var : moins de logements sont comme pôle d’emploi de proximité, se
territoires du même type) à l’inverse dedonc nécessaires pour faire face à l’aug- démarque de l'ensemble du Moyen-Var.
l’industrie sous-représentée (6 % contrementationdepopulation.Ensecondlieu, Ces navettes, très majoritairement orien-
16 %). La contribution de l’emploi publicettoujoursenoppositionaveclesterritoi- téesversl’extérieursesontintensifiéesde
est forte (28 % contre 24 %). Dans unresdecomparaison,lenombrederési- 43 %aveclesterritoiresfrontaliersdepuis
contexte de réorganisation des servicesdences secondaires augmente très peu les années 2000. Aujourd’hui, les deux
publics dans les territoires, cette parten Moyen-Var. La croissance du nombre tiers des 30 500 sorties quotidiennes se
élevée pourrait constituer une fragilitédelogementsestdoncquasimentduseul fontverslesplusimportantsd’entreeux:
potentielle.fait de celle des résidences principales, Aire toulonnaise (8 500), Fréjus-Saint-
permettant de mettre le parc en adéqua- Raphaël (4 500), Pays d’Aix (4 000) et
tion avec l’évolution démographique. La Marseille Provence Métropole (3 800).
part des résidences principales est ainsi À l’inverse, pour les entrées, Fréjus- Le Grenelle de
passée de 71,5 % en 1990 à 77,9 % en Saint-Raphaël (1 760) et l’Aire toulon-
l’environnement, nouveaux2008,alorsqu’elleresteconstanteouen naise (1 940) représentent la moitié des
enjeux pour le Moyen-Var ?très légère augmentation dans les terri- 7 500 trajets vers le Moyen-Var.
Aujourd’hui, 85 % des déplacements
s’effectuentenvoiture.Lemaillageferro-
viaire est en effet extrêmement faible sur
ce territoire ; seul l’axe Draguignan-Tou-
lon est desservi par le train. Le territoire
duCœurduVarestparconséquentrela-
tivementbiendotéaveccinqgaresenac-
tivité. À l’inverse, en Dracénie, seuls Les
Arcs et Vidauban sont desservis et il
n’existe aucune gare ouverte au trafic en
Provence Verte et Pays de Fayence. Au-
jourd’hui, les nombreux déplacements,
l’utilisation plus fréquente de la voiture,
les grandes distances parcourues ainsi
que les caractéristiques du parc automo-
bile (plus vieux, plus grosses cylindrées)
induisent des émissions de CO plus éle-2
vées que dans les territoires compara-
bles. Une politique de transport durable
doit donc chercher à intégrer au mieux
N° 14, décembre 2011ANALYSE Provence Verte et Cœur du Var mais fois par le rail et la route, pourraient s’y
INSEE
PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR moins de 10 % dans les deux autres installer. A contrario, cette nouvelle ligneÉTUDES
Scot). Selon le type de culture, la pres- pourrait renforcer le coût du foncier, limi-
sion s’exerce différemment. Ainsi, plus tant de fait l’accès au logement pour les
l’objectif de réduction du recours à la delamoitiédesvignesvenduesnechan- populations les plus fragiles. Le projet de
voiture. gent pas de destination, alors que la réouverture de la ligne TER Gardanne-
Le Grenelle de l’environnement vise quasi-totalité des vergers s’artificialisent. Carnoulespourraitégalementoffriruneal-
aussiàcontenirl’expansiondel’habitat Ceci traduit les fortes difficultés du sec- ternative non polluante et plus confortable
diffus,trèsconsommateurd’espace.En teur arboricole. Une grande partie des aux résidents du Moyen-Var dont l’activité
Moyen-Var, sept logements sur dix sont terres agricoles, en vignes d’appellation, professionnelle est basée dans l’Aire
individuels. Cependant, contrairement offrent donc une bonne résistance à la urbaine de Marseille - Aix-en-Provence.
aux territoires similaires, cette part y est pression foncière, mais les cultures en Soumis à l’influence des grands pôles
en recul au cours de la dernière dé- pertedevitesseysontenrevanchetrès urbains voisins, le Moyen-Var s’inscrit
cennie. L’évolution récente de la cons- sensibles. dans un espace de fonctionnement qui
truction renforce cette tendance. dépasse largement les limites de son
territoire, en lien notamment avec les
Un projet de territoire nombreuxdéplacementsdomicile-travail
Une forte pression sur quotidiens à destination de ces grandsà construire avec les
pôles. La réflexion pour améliorer l’orga-les espaces non protégés agglomérations voisines
nisation interne de ce territoire gagnerait
doncàs’articuleraumieuxaveccelledesLarapidecroissancedémographiquené- Cette question de la pression foncière sur
grands espaces urbains frontaliers aveccessite cependant de disposer de zones les espaces non protégés est d’autant plus
lesquelsilestfortementlié,pourrenforcerconstructibles. Si les espaces naturels importante que la croissance démogra-
la coordination des politiques de dévelop-sont vastes, une grande partie est cons- phique pourrait ne pas faiblir. Selon les
pement.tituée de reliefs ou zones remarquables projectionsdepopulationàl’horizon2040,
(38 % du territoire en zones protégées, la population augmenterait de 84 000 à
Junel Bernard
contre seulement 30 % dans les territoi- 127 000 habitants suivant les scénarios
Philippe Pailler
res de même type). Non constructibles, retenus qui tiennent compte notamment
ils reportent donc les conflits d’usage de l’évolution démographique des grands POUR EN SAVOIR PLUS
avec l’urbanisation vers le reliquat de territoires voisins. Les terres agricoles face à la pression
territoire naturel, non protégé par leur La politique de lutte contre l’habitat dif- de l'urbanisation : une résistance et des enjeux
différenciésnature ou classement. Beaucoup moins fus, le développement d’une offre de
ANALYSE N° 5, avril 2011étendues, ces terres subissent une pres- transportdurableadaptéeauxbesoinset
sion plus forte. ladiversificationdutissuproductifconsti-
Déplacements domicile-travail :
Sur l’espace agricole, cette pression est tuent des enjeux majeurs pour faire face une interdépendance forte entre les territoires
très liée à la nature des terres (cf. enca- à ce défi démographique. de la métropole provençale
SUD INSEE l'essentiel N° 126, novembre 2008dré "Méthode"). Dans le Moyen-Var, les Certains projets ferroviaires pourraient
vignes s’étendent sur la moitié des également constituer des atouts. La ligne
Le Scot Provence Verte : un pôle résidentiel
36 000hectaresdeSurfaceAgricoleUti- LGV Sud-Est, reliant Marseille à Nice,
étroitement lié aux pôles urbains voisins
lisée et les superficies en Appellation pourrait accroître l’attractivité écono- SUD INSEE l'essentiel N° 91, avril 2006
d’Origine Protégée en représentent les miqueduMoyen-Var.Mêmesiellenetra-
Le Scot de la Dracénie : une croissancetrois quarts. Globalement, moins du versera le territoire que dans sa zone
démographique soutenue, une vocationquart des superficies conservent leur vo- sud-est, des entreprises d’importance, en
administrative historique
cationagricoleaprèslavente(untiersen recherche de zones bien desservies à la
SUD INSEE l'essentiel N° 87, décembre 2005
Méthode Retrouvez l'intégralité de l'étude sur
www.insee.frTerritoire étudié, territoire de référence
Le territoire étudié est un ensemble de quatre Scot, dénommé dans cette étude Moyen-Var car il s’inscrit
entièrement dans le Var, entre la frange littorale et le nord de ce département.
Institut National de la Statistique
Dans cette étude, le Moyen-Var est comparé à un référentiel composé d’entités comparables. Ceci permet et des Études Économiques
Provence-Alpes-Côte d’Azurde repérer certaines spécificités ou enjeux propres à ce territoire. Ce référentiel correspond à huit espaces
17 rue Menpentiqui, comme le Moyen-Var, sont une juxtaposition de Scot, traversés par un axe structurant (autoroute, 2 x 2
13387 Marseille Cedex 10
voies). Ils ont une population équivalente et un dynamisme démographique semblable par rapport à leur
Tél : 04 91 17 57 57 Fax : 04 91 17 59 60
région d’implantation. Répartis sur l'ensemble de la France métropolitaine, ils contiennent plusieurs aires
Directeur de la publication : Renan Duthionurbaines de moyenne importance et sont proches de grands pôles urbains.
Chef du service Études et Diffusion : Olivier Biau
Rédacteur en chef : Claire JoutardDonnées de la Safer
Les transactions étudiées proviennent de la Safer (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural). © Insee - Région 2011
Il s’agit des informations fournies par les notaires (notifications) de 2005 à 2009, soit au total 9 500 Dépôt légal : décembre 2011
N° ISSN : 2114-8260transactions portant sur 12 900 hectares. Les destinations sont connues pour 58 %des transactions.
Réf : ANA111432
N° 14, décembre 2011

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