Panorama de la Haute-Garonne : Regards n°27

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Ce numéro annuel spécial présente en 8 pages un panorama complet du département de la Haute-Garonne selon les thèmes suivants : population, logements, revenus (revenus fiscaux des ménages, salaires et prestations sociales), emploi et chômage, industrie, commerce et services, tourisme, agriculture.

Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Numéro 27 : avril 2007
Panorama du département
Depuis 1999, la population des communes de moins de 10 000 habitants
de la Haute-Garonne recensées entre 2004 et 2006 a très fortement
augmenté dans l’aire urbaine toulousaine, Le dynamisme démographique
est aussi particulièrement net le long des axes de communication reliant
Toulouse à Montauban et à Albi, ainsi qu’au sud-ouest de la métropole
régionale.
Dans quelques communes, la population a très fortement augmenté : Saint-Lys
a accueilli en moyenne 330 personnes par an, Aucamville 230 personnes
par an et Castelnau-d’Estretefonds, Fronton et Grenade 160
par an.
Nicole Guillement
Martine Tornero
Dominique Terre (Draf)
Insee Midi-Pyrénées Directrice de la publication : Magali DEMOTES-MAINARD Prix au numéro : 1,5€
36 rue des 36 Ponts - BP 94217 Rédactrice en chef : Marie-Pierre PLAUX Abonnement aux publications
31054 TOULOUSE cedex 4 Maquettiste : Evelyne DE MAS pour l'année 2006 :
Téléphone : 0 825 889 452 (0,15 € / mn) Imprimeur : Imprimerie Ménard
France 90 €, Étranger 105 €Site internet : www.insee.fr/mp Dépôt légal : avril 2007
© Insee 2007Courriel : insee-contact@insee.fr ISSN : 1298-9509
SAGE : R31270676Regards sur la Haute-Garonne
POPULATION
er
Au 1 janvier 2005, la population de la Haute-Garonne
est estimée à 1 156 000 habitants. La croissance de la
population s’accélère, passant de 1,3 % par an en
moyenne au cours de la décennie précédente à 1,7 %
entre 1999 et 2005. La Haute-Garonne est le
département de métropole où le taux de croissance de la
population est le plus élevé.
Le nombre de décès (8 200 en 2005) est bien inférieur à
celui des naissances (14 200) dans le département. Le
taux de natalité le plus élevé de la région (12,0 nais-
sances pour 1 000 habitants contre 10,7 en Midi-Pyrénées)
est proche du taux national (12,6). Le taux de mortalité
est plus bas. L’excédent naturel correspond à une
hausse de population de 0,5 % par an en moyenne
annuelle depuis 1999.
Le dynamisme démographique de la Haute-Garonne
repose surtout sur sa capacité à attirer de nouvelles
populations. L’excédent migratoire correspond à une
hausse de population de 1,2 % l’an en moyenne depuis
1999, soit l’un des plus fort taux de la région, après celui
de l’Ariège.
La Haute-Garonne est le département le plus jeune de la
région, avec 25 % de moins de 20 ans (contre 23 % dans
l’ensemble de la région) et seulement 18 % de plus de
60 ans (contre 24 %).
2LOGEMENTS
En 1999, le département de la Haute-Garonne compte
plus de 500 000 logements, dont 88 % de résidences
principales. Depuis 1975, le nombre total de logements a
augmenté de 70 %. Sur la décennie quatre-vingt dix, le
nombre de résidences principales a progressé beaucoup
plus vite (+ 23 %) que la population (+ 13 %). Le parc de
résidences principales a fortement augmenté dans l’aire
urbaine de Toulouse (+ 24 %) et dans une moindre
mesure dans l’aire urbaine de Saint-Gaudens (+ 7 %).
Avec 18 000 résidences secondaires, soit seulement 4 %
du parc total de logements, la part des résidences
secondaires est la plus faible des départements de la
région. Un tiers de ces résidences secondaires est
constitué de maisons individuelles construites avant
1915. Celles-ci sont concentrées dans la partie sud,
montagneuse, du département. Ainsi, la moitié de ces
résidences secondaires est localisée dans les cantons
d’Aspet, Barbazan, Saint-Béat et surtout Bagnères-de-
Luchon où six logements sur dix sont des résidences
secondaires. Le nombre de logements vacants
augmente régulièrement dans l’ensemble du département.
On en dénombrait 36 000 en 1999 contre 27 000 en
1975. Cependant, la part dans l’ensemble des logements
ne représente plus que 7 % contre 9 % en 1975.
REVENUS
Revenus fiscaux des ménages
En 2004, le revenu fiscal moyen des ménages de
Haute-Garonne s’élève à 31 100 €. C’est le plus élevé de
la région. C’est aussi le seul revenu fiscal moyen
départemental de Midi-Pyrénées supérieur à la moyenne
nationale (30 400 €). Plus de 63 % des ménages sont
imposés sur le revenu, contre 60 % en France. La moitié
des 458 700 ménages fiscaux perçoit plus de 25 300 €.
Cependant, les écarts de revenus sont plus importants
que dans les autres départements de la région. Ainsi, les
10 % des ménages les plus pauvres perçoivent un
revenu annuel inférieur à 7 800 € alors que les 10 % les
plus aisés disposent d’un revenu supérieur à 58 800 €.
En Haute-Garonne, la part des bénéfices (7 %) et la part
des pensions, retraites et rentes (20 %) dans le revenu
fiscal sont les plus faibles de la région. Les ménages les
plus aisés sont concentrés dans une large couronne
autour de Toulouse, principalement dans les cantons est
et ouest.
Champ couvert : sont exclus les ménages concernés par un
mariage, un décès ou une séparation, les ménages constitués de
personnes n’ayant pas leur indépendance fiscale ou vivant en
collectivité.
Le revenu fiscal est la somme des ressources portées sur la
déclaration de revenus, avant abattements. Il ne comprend pas les
revenus sociaux non déclarés (RMI,...).
Un ménage fiscal se compose de tous les foyers fiscaux rattachés à
une résidence principale.
Le revenu médian partage la population en deux groupes : la moitié
des ménages dispose de revenus inférieurs à cette valeur et l’autre
moitié de revenus supérieurs.
3Regards sur la Haute-Garonne
REVENUS
Salaires
En 2004, le salaire annuel net moyen en Haute-Garonne
est de 17 100 € contre 15 500 € en Midi-Pyrénées. Le
salaire moyen est supérieur à la moyenne régionale sauf
pour les ouvriers non qualifiés, les apprentis et les
stagiaires. Cependant, les salaires moyens de toutes les
catégories socio-professionnelles sont inférieurs aux
moyennes nationales. En moyenne les femmes
perçoivent un salaire inférieur de 29 % à celui des
hommes. C’est parmi les cadres et les ouvriers non
qualifiés que l’écart est le plus marqué (respectivement
29 % et 22 %).
Champ couvert : ensemble des salariés résidant dans le
département à l’exclusion des salariés de l’agriculture, des agents de
l’État, des gens de maison et des apprentis.
Revenu salarial annuel moyen : salaire moyen perçu, net de
prélèvement à la source. Il comprend les primes, avantages en
nature et indemnités versés en complément de rémunération. Le
salaire perçu prend en compte toutes les périodes successives de
travail dans l’année ainsi que les activités complémentaires du
salarié relevant de plusieurs employeurs.
Prestations sociales
En 2004, 56 100 personnes sont allocataires d’un des cinq
minima sociaux en Haute-Garonne. Le nombre
d’allocataires augmente de 1,5 %, augmentation plus
soutenue qu’en Midi-Pyrénées (+ 0,8 %). L’évolution du nombre
d’allocataires est due plus particulièrement aux titulaires du
RMI (4,3 % de la population couverte) dont le nombre
augmente de 5,6 % entre 2003 et 2004. Le
d’allocataires de l’AAH augmente de 0,7 %. Le nombre
de prestations servies baisse pour tous : l’API (- 1,2 %),
l’AS (- 3,7 %) et l’ASS (- 3,9 %). Le RMI reste de loin la
principale prestation sociale (47 % des allocataires) devant
l’AAH (21 %) et l’AS (16 %). En 2004, le nombre de personnes
couvertes par l’ensemble des minima sociaux est estimé à
97 800. Il augmente de 1,4 % sur un an, et représente 8,7 %
de la population totale, l’une des proportion les plus faibles
de la région avec celle de l’Aveyron. La part de population
couverte par le dispositif des minima sociaux est plus élevée
à Toulouse et dans le sud du département. Comme en 2003,
l’augmentation du nombre d’allocataires est plus forte sur La population couverte par les cinq minima sociaux comprend les
personnes appartenant la famille d’un allocataire de ces minima.Toulouse et les zones urbanisées de sa périphérie, en
particulier les cantons de Tournefeuille, Castanet-Tolosan,
Blagnac, Muret, ainsi que les communes de l’Union, Saint-Jean
et Colomiers.
Le Revenu Minimum d’Insertion (RMI) est une prestation sociale
destinée à permettre l’insertion sociale et professionnelle.
L’Allocation de Parent Isolé (API) est destinée à prémunir les
personnes seules avec enfant(s) à charge des conséquences
financières de leur situation récente d’isolement.
L’Allocation Adulte Handicapé (AAH) est destinée à assurer un
minimum de revenu aux personnes qui présentent une incapacité
permanente.
L’Allocation Supplémentaire (AS) est destinée à assurer un
minimum de revenu aux personnes âgées.
L’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS) assure un minimum de
revenu aux personnes dont les droits à l’assurance chômage sont
arrivés à expiration.
4EMPLOI - CHÔMAGE
Emploi
On compte 499 000 emplois début 2005 en
Haute-Garonne, soit 8 500 de plus qu’un an plus tôt. En
15 ans, 117 000 emplois ont été créés dans le
département, soit une moyenne annuelle de 1,8 % contre
1 % en Midi-Pyrénées.
Début 2005, la Haute-Garonne compte 459 200 emplois
salariés, soit 8 300 de plus qu’un an plus tôt. En un an, le
nombre d’emplois salariés a progressé dans presque
tous les secteurs : le secteur de la construction progresse
de 5,3 %, celui des services de 1,9 %, celui du
commerce de 1,3 % et celui de l’industrie de 0,7 %. Seul,
le secteur de l’agriculture régresse (- 3,3 %).
Depuis 1990, l’emploi salarié a augmenté au rythme
de 2,1 % par an en moyenne. Au total, depuis 1990,
124 900 emplois salariés ont été créés dont 17 000 dans
le commerce et 98 100 dans les services. La croissance
de l’emploi salarié total en moyenne annuelle dans les
services aux entreprises a été de 4,2 % et de 5,4 % dans
les services aux particuliers.
Début 2005, dans le département, l’emploi salarié
représente 92 % de l’emploi total contre 88 % en
moyenne en Midi-Pyrénées. Début 2005, la
Haute-Garonne compte 39 900 non-salariés, soit 300 de
plus qu’un an plus tôt. En un an, le secteur des services a
progressé de 1,7 %, et celui de la construction de 2,2 %.
Par contre, le secteur du commerce a régressé de 2,2 %
et celui de l’industrie de 2,1 %.
En 15 ans, le département a perdu 7 800 emplois non
salariés, dont 5 300 dans l’agriculture et 2 200 dans le
commerce. Seul le secteur des services a été créateur
d’emplois (+ 1 800 emplois). Il représente 49 % des
emplois non salariés du département.
Intérim
En 2005, la Haute-Garonne compte 12 600 emplois
intérimaires en équivalent temps plein, soit 500 de plus
qu’un an plus tôt. 37 % des emplois intérimaires du
département se concentrent dans le tertiaire contre 29 %
en Midi-Pyrénées. La Haute-Garonne est le seul de la région où le secteur tertiaire emploie
plus d’intérimaires que l’industrie.
En forte hausse en 2004 (+ 11 %), le volume de travail
intérimaire progresse de 4 % en 2005 (contre 3 % pour
l’ensemble de la région et de la France). La construction
et le tertiaire contribuent à cette progression, mais c’est
dans le tertiaire, qu’elle est la plus marquée (+ 10 %).
Les services regroupent les activités suivantes : les transports, les
activités financières, les activités immobilières, les services aux
entreprises, les services aux particuliers, l’éducation, la santé, l’action
sociale et l’administration.
Le tertiaire regroupe les secteurs du Commerce et des Services.
5Regards sur la Haute-Garonne
EMPLOI - CHÔMAGE
Chômage
En Haute-Garonne le taux de chômage s’établit à 9,4 %
fin septembre 2006. Il reste supérieur aux taux de
chômage régional (8,9 %) et national (8,8 %). En un an,
le taux de chômage de Haute-Garonne a perdu 1,1 point,
contre une baisse de 0,8 point en Midi-Pyrénées et 1
point en France.
Fin septembre 2006, 46 300 demandeurs d’emploi de
catégorie 1 sont inscrits à l’ANPE, soit 51 % des
demandeurs d’emploi de la région. En un an, ce nombre
a diminué de 11 %.
Cette baisse bénéficie surtout aux hommes (- 11 %) ; le
nombre de femmes au chômage recule de 10 %. Les
demandeurs d’emploi de moins de 25 ans et d’âge
intermédiaire de 25 à 49 ans, qui représentent 69 % des
chômeurs du département, bénéficient le plus de cette
diminution (- 11 %), alors que les 50 ans et plus sont 8 %
de moins qu’un an plus tôt. Toutes les catégories
sociales bénéficient de la baisse du chômage : mais pour
les employés, qui représentent 59 % des demandeurs, la
baisse n’est que de 7 %.
Dans le même temps, le nombre de chômeurs de longue
durée, soit trois demandeurs d’emploi de catégorie 1 sur
dix, diminue de 10 %. La durée moyenne d’inscription au
chômage est de 10 mois, tout comme dans l’ensemble
de la région, soit la même durée qu’un an plus tôt.
Note de lecture :
Dans cette publication les intitulés « France » couvrent
le champ « France métropolitaine ».
P our en savoir plus :
- « L’industrie en Midi-Pyrénées ». Dossier n° 131, Insee Midi-Pyrénées, décembre 2005.
- « Une approche de la précarité - données départementales 2004 - Zoom sur la précarité professionnelle ».
Dossier n° 136, Insee Midi-Pyrénées, juillet 2006.
- « L’année touristique en Midi-Pyrénées - 2005 ». Dossier n° 137, Insee Midi-Pyrénées, juillet 2006.
- « En Midi-Pyrénées, les industries agroalimentaires et l’aéronautique confortent leur prédominance ».
6 Pages n° 86, décembre 2005.
Consultez notre site Internet : www.insee.fr/mp
6INDUSTRIE
Début 2005, le secteur de l’industrie compte 5 072 établis-
sements en Haute-Garonne soit le tiers du total régional.
Il emploie 69 680 salariés. Ses effectifs ont légèrement
augmenté, en moyenne de 0,5 % par an depuis 1990,
alors qu’ils baissent de 0,3 % par an en moyenne dans la
région.
La construction aéronautique et spatiale occupe une
place très importante avec 20 500 salariés. Elle
représente 29 % des emplois salariés du secteur
industriel du département.
Les effectifs des industries des équipements électriques
et électroniques (8 280 salariés) et des composants
électriques et électroniques (6 830 salariés) augmentent
fortement entre 1990 et 2005. Dans l’agroalimentaire
(5 290 salariés), première industrie régionale mais au
e
4 rang en Haute-Garonne, les effectifs ont légèrement
baissé depuis 1990.
COMMERCE ET SERVICES
Début 2005, le secteur tertiaire (hors activités
immobilières, financières et administration) emploie
287 900 salariés. Ses effectifs ont augmenté en
moyenne de 2,8 % par an depuis 1990, soit plus vite
qu’au niveau régional (2,4 %).
er
Au 1 janvier 2005, 14 200 établissements commerciaux
sont présents en Haute-Garonne. Le commerce de détail
regroupe près de 60 % de ces établissements.
Ce département, plus peuplé, est nettement plus équipé
en hypermarchés (16) que les autres départements de la
région à plus faible densité de population. En revanche,
la surface de supermarchés par habitant (169 m² pour
1 000 habitants) est une des plus faibles de la région.
Les services regroupent 27 850 établissements (hors
activités immobilières, financières et administratives) et
emploient 204 500 salariés. En Haute-Garonne, comme
dans l’ensemble de la région, le secteur de l'éducation,
de la santé et de l’action sociale prédomine : avec
82 000 salariés, il emploie plus d’un salarié du
département sur cinq.
7Regards sur la Haute-Garonne
TOURISME
Fin 2005, la Haute-Garonne compte 233 hôtels
touristiques, dont près de la moitié sont situés à
Toulouse. Avec plus de 9 200 chambres, le département
offre 23 % des chambres de la région, soit le deuxième
parc hôtelier de Midi-Pyrénées après les Hautes-Pyrénées.
La proportion d’hôtels 3 ou 4 étoiles y est plutôt faible : 17 %
du parc contre 25 % dans l’ensemble de la France.
Avec 43 campings pour 2 500 emplacements, le parc
haut-garonnais représente 6 % des emplacements offerts
en Midi-Pyrénées. La proportion de campings 3 ou
4 étoiles (33 % du parc) est bien plus faible que dans
l’ensemble de la région (43 %) et même qu’en France (38 %).
En 2005, la clientèle étrangère représente 25 % des
nuitées dans les hôtels de la Haute-Garonne contre 35 %
dans l’ensemble de la région. Dans les campings, elle
compte pour 20 % des nuitées contre 29 % pour les
campings de la région.
Attention : ces données, publiées ici, ne sont pas comparables à
celles de l’édition 2005. En janvier 2006, le traitement des données
de l’enquête de fréquentation a été modifié et les données de l’année
2005 retraitées.
AGRICULTURE
Depuis 2000, le département a perdu 1 600 exploitations
agricoles, et en compte moins de 6 900 en 2005, dont
3 800 professionnelles. Cette baisse prolonge et
accentue une tendance déjà ancienne : le taux de
diminution du nombre d’exploitations est passé de 1,8 %
par an entre 1979 et 1988 à 3,6 % par an depuis 1988. En
2005, la surface agricole utilisée des exploitations
(339 100 hectares en 2005) ne représente plus que 53 %
de la surface du département, contre 60 % en 1988.
Les exploitants se tournent progressivement vers les
grandes cultures au détriment de la polyculture ou des
exploitations mixtes « cultures et élevage ». Les exploitations
de « grandes cultures » (céréales, oléagineux…) regroupent
près de la moitié des exploitations en 2005, contre 44 % en
1988.
Exploitation professionnelle : exploitation agricole qui atteint une
dimension économique d’au moins 12 hectares équivalent-blé
(8 unités de dimension économique), et utilise au minimum l’équivalent
du travail d’une personne occupée à trois quarts temps pendant une
année.
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