Personnes âgées dans les Hauts-de-Seine : avoir sa place

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Personnes âgées dans les Hauts-de-Seine : avoir sa place dans les Hauts-de-Seine, 138 000 personnes de 70 ans ou plus vivent à domicile en 2000. Leur degré d'autonomie et leur état de santé sont relativement satisfaisants. Peu de personnes sont vraiment isolées. L'âge, le milieu social et le degré d'autonomie sont des facteurs discriminants de leur niveau d'information sur les principaux dispositifs d'aide en leur faveur. La proximité géographique des dispositifs et des interlocuteurs potentiels est également importante.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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INSEE
ILE DE FRANCE
Personnes âgées dans les
Hauts-de-Seine : avoir sa place
our connaître les problèmes spécifiques des personnes âgées de
70 ans ou plus et préparer une réactualisation du schéma géron-P tologique, le Conseil général des Hauts-de-Seine a demandé à la
direction régionale de l’Insee une enquête spécifique, réalisée en
Dans les avril-mai 2000 (voir méthodologie). La population concernée est de
Hauts-de-Seine, 138 000 personnes, habitant en logement ordinaire ou en logement-foyer,
soit près de 10 % de la population du département et un peu plus de 94 %138 000 personnes
des 70 ans ou plus résidant dans les Hauts-de-Seine. Près de la moitiéde 70 ans ou plus
d’entre elles vivent seules, ce sont en grande majorité des femmes. Du
vivent à domicile en fait de leur espérance de vie plus longue, celles-ci sont en effet plus fré-
2000. Leur degré quemment veuves ; 62 % des femmes de 70 ans ou plus vivent seules,
contre 26 % des hommes. Du fait de leur nombre, de leur âge et de leurd’autonomie et leur
isolement, le besoin de recours des femmes à une aide risque d’être plus
état de santé sont fréquent.
relativement
satisfaisants. Peu de Les personnes vivant en maison de retraite ou hospitalisées en long séjour,
probablement les plus dépendantes, n’ont pas été enquêtées. Elles repré-personnes sont
sentent moins de6%dela population des 70 ans et plus.vraiment isolées.
L’âge, le milieu social
ne personne sur trois en difficultéUet le degré
pour accomplir les tâches ménagères
d’autonomie sont des
facteurs discriminants
D’après les déclarations des personnes, le degré d’autonomie des person-
de leur niveau nes âgées dans le département semble relativement élevé. En partant d’ac-
d’information sur les tivités qui témoignent d’un état de bonne santé, jusqu’aux activitésINSTITUT
nécessaires à la vie quotidienne (ménage, courses, cuisine) puis à celles quiprincipaux dispositifs
NATIONAL DE LA
constituent des actes essentiels d’autonomie (s’habiller, se laver, manger),d’aide en leur faveur.STATISTIQUE l’enquête permet d’appréhender ce degré d’autonomie. La majeure partie
ET DES ETUDES La proximité des personnes déclarent pouvoir sortir seules de leur domicile (cf. fi-
ECONOMIQUES géographique des gure 1) : seulement 14 % éprouvent des difficultés et 8 % ont besoin de
1l’aide d’un tiers (respectivement 17 % et7%enFrance ).dispositifs et des
interlocuteurs
La perte d’autonomie apparaît vraiment lorsque la personne ne peut plus
potentiels est prendre en charge les tâches courantes de la vie quotidienne, voire même
également effectuer seule des actes essentiels. Environ une personne sur trois (à peu
près 45 000 individus) rencontre des difficultés pour effectuer une ou plu-importante.
ILE-DE-FRANCE
1 - Insee, enquête Handicaps-Incapacités - Dépendance 1999
M ENSUEL N° 1 9 7 - MAI 2001 -16,40F/2,50 €
àlapage
SociétéFigure 1 : indicateurs de santé et d’autonomie selon l’âge (en %)
Moins De 75 De 80 85 ans Ensemble
de 75 ans à 79 ans à 84 ans ou plus
Séjour dans un hôpital, taux de fréquentation 22 26 30 27 26
Capacité à marcher 2 à 3 km
Ne peut le faire seul 11 14 23 52 22
Peut le faire seul, avec difficultés 17 26 31 28 25
Capacité à sortir seul
Ne peut le faire seul 249 19 8 10 14 14 20 14
Capacité à monter ou descendre seul des escaliers
Ne peut le faire seul 236 13 5
Peut le faire seul, avec difficultés 24 30 41 60 36
Eprouve des difficultés
Dans les activités quotidiennes (1) 16 20 37 71 32
Dans les actes essentiels (2) 5 6 16 23 11
[1] Activités de la vie quotidienne étudiées dans l'enquête : faire les courses, faire la cuisine, effectuer les tâches ménagères.
2] Actes essentiels de la vie courante étudiés dans l'enquête : s'habiller et se déshabiller seul, se laver entièrement, manger y compris couper ses aliments.
Source : enquête sur les personnes de 70 ans ou plus dans les Hauts-de-Seine - avril/mai 2000
sieurs tâches courantes de la vie quotidienne : le ménage, les d’autres équipements ménagers adaptés (téléphone à grosses tou-
courses ou la cuisine. Pour environ 7 % (un peu plus de 10 000 ches, téléphones sans fil, support de livre, pinces de préhension,...).
personnes), ces trois activités posent de sérieux problèmes, qui
de plus s’accentuent avec l’âge : alors qu’ils ne concernent que
eu de personnes âgées16 % des moins de 75 ans, ils affectent 71 % des plus de 85 ans. P
totalement isoléesPour faire les courses, les personnes bénéficient d’un réseau
d’aide comprenant la famille, les amis et voisins, l’aide ménagère
ou la femme de ménage. Environ 90 % des personnes de 70 ans ou plus vivant à leur do-
micile ont des relations quotidiennes ou hebdomadaires avec
des membres de leur famille, des amis ou des voisins. La proxi-ne personne sur dixU mité des enfants facilite les contacts et la rupture totale avec eux
en perte d’autonomie est rare. En effet, 96 % des personnes ayant des enfants ont un
contact (téléphone, ou visite) avec eux au moins une fois par
Quant aux actes essentiels de la vie courante (s’habiller et se mois, et 89 % au moins une fois par semaine. Dans 86 % des
déshabiller seul, se laver entièrement ou manger, y compris cou- cas, l’enfant le plus proche géographiquement vit à moins de
per ses aliments), environ une personne sur dix (soit 15 000 in- 50 km et dans 40 % des cas dans la même commune ou le
dividus) éprouve des difficultés pour accomplir un ou plusieurs même logement.
de ces actes. Environ 3 % (soit 4 000 personnes) ont des diffi-
cultés pour ces trois actes. Ces problèmes s’accentuent avec Les trois-quarts des personnes âgées sortent de leur logement
l’âge, et en particulier à partir de 80 ans. Pour s’habiller et pour tous les jours, et un peu plus de 70 % partent en vacances. Près
manger, l’aide provient essentiellement de la famille habitant de 35 % participent, même irrégulièrement, à une association
avec la personne, c’est-à-dire, dans la majeure partie des cas, le (culturelle, de personnes âgées ou retraitées, sportive ou à voca-
conjoint. Pour la toilette, c’est un professionnel rémunéré qui tion sociale). Les freins à la mobilité sont essentiellement des
intervient le plus souvent (la plupart du temps une infirmière). problèmes de santé ou d’incapacité physique. La mobilité des
Le manque de moyens financiers pour se faire aider dans l’ac- classes d’âges les plus élevées est plus faible que celle des plus
complissement de ces actes est rarement évoqué. Quand les jeunes. Un peu moins de 2 % des personnes de plus de 70 ans
personnes en difficulté n’ont pas d’aide, elles déclarent principa- (3 000 personnes) vivent une situation d’isolement partiel : elles
lement que c’est parce qu’elles n’en éprouvent pas le besoin, sortent rarement de leur domicile et n’ont guère de contacts
puis parce qu’elles n’en ont pas encore cherché. avec des proches, des amis ou des voisins.
Les aménagements spéciaux dans les logements, qui pourraient De leur côté, les personnes âgées rendent aussi des services :
être un des facteurs d’aide au maintien de l’autonomie, sont en- 17 % d’entre elles ont déclaré avoir aidé, au cours de l’année, des
core rares : dans les Hauts-de-Seine, 14 % des personnes en dis- membres de leur famille autres que leur conjoint ou des amis
posent pour les aider dans leurs tâches quotidiennes : barres de plus âgés. Les services sont en grande partie rendus pour les ac-
douches, barres d’appui, rehausseurs de W-C, etc. C’est un taux tivités quotidiennes : faire le ménage, les courses, assurer l’entre-
d’équipement supérieur au niveau moyen de la France métro- tien du linge ; ils peuvent aussi consister à accompagner
politaine : 9 % des personnes de plus de 70 ans y disposent quelqu’un pour des démarches administratives, voire à héberger
d’aménagements ou de meubles spéciaux (dispositifs de sou- une personne en difficulté. Deux personnes âgées sur dix aident
2tien, W-C adapté, cuisine adaptée, siège adapté, lit adapté,…) . financièrement leur famille. Un peu plus d’un quart rendent ser-
Enfin, environ 10 % des personnes âgées du département ont vice, en gardant leurs petits-enfants.
2 - Insee, enquête Handicaps-Incapacités - Dépendance 1999as de surconsommation M éthodologieP
médicale
Cette enquête sur les personnes âgées de 70 ans ou plus a été réalisée par laLa quasi-totalité des personnes ont rendu visite à au moins un
Direction régionale de l’Insee Ile-de-France pour le compte du Conseil généralprofessionnel de santé dans les six mois qui ont précédé l’en-
des Hauts-de-Seine. Elle s’est déroulée en avril-mai 2000. Les grands objectifs
quête et 85 % des personnes suivent un traitement médical.
du Conseil général sont de mieux cerner les conditions de vie des personnes
Contrairement aux impressions couramment répandues, la sur- âgées du département, leur degré d’autonomie et la prise en charge d’une dé-
consommation médicale n’est pas si fréquente. En effet, seule- pendance éventuelle, de mieux appréhender leur isolement, et d’établir un dia-
ment 30 % des personnes consultent leur médecin généraliste gnostic sur leur niveau d’information au sujet des dispositifs spécifiques les
au moins une fois par mois. Elles ne sont que2%àle faire au concernant.La démarche et les résultats constituent ainsi un diagnostic général
moins une fois par semaine. De façon générale, les visites à un de la situation des personnes de 70 ans ou plus, partagé par l’ensemble des
partenaires intervenants dans ce domaine. Cet état des lieux servira de base àrythme hebdomadaire sont rares, sauf pour le masseur kinési-
la réactualisation du schéma gérontologique des Hauts-de-Seine, égalementthérapeute (12 %) et l’infirmier (4 %). La fréquentation assidue
réalisé en concertation.de ces professionnels de santé ne concerne souvent qu’une
Le champ de l’enquête est l’ensemble des personnes nées en 1929 ou avant etcourte période. Un peu plus d’un quart des personnes âgées ont
résidant en logement ordinaire ou en logement-foyer dans le département desété hospitalisées au moins une fois au cours de l’année précé-
Hauts-de-Seine. En mars 1999, selon le recensement, elles sont 137 941, soitdant l’enquête. Les séjours sont majoritairement courts : 72 %
un peu moins de 10 % de la population du département. Les personnes vivantdurent moins de deux semaines.
en maison de retraite (6 610 personnes en 1999) ou étant hospitalisées en long
séjour (843 personnes en 1999) ne sont donc pas enquêtées. Elles représen-
ne personne âgée sur cinq tent 6 % de la population des personnes de 70 ans ou plus.U
L’enquête portait sur un échantillon de 1 802 logements.On a interrogé une per-seulement est bien informée
sonne du ménage, née en 1929 ou avant, au moment du recensement de la po-
pulation de 1999 ; 1071 questionnaires ont pu être exploités.
Environ 20 % des personnes âgées déclarent connaître les Un indicateur de « milieu social » a été construit à partir de la catégorie socio-
quatre grands types de dispositifs d’aide en leur faveur exis- professionnelle actuelle (pour les quelques personnes encore en activité) ou
tants : les intervenants à domicile (l’aide-ménagère, le portage ancienne (pour les retraités) de la personne et de son conjoint éventuel. Le mi-
lieu social retenu correspond à la catégorie socioprofessionnelle la plus élevéedes repas, la toilette à domicile), la téléalarme, l’accueil de jour
dans le couple. Si l’une des deux personnes du ménage n’a pas de catégorieou l’hébergement temporaire en maison de retraite et le disposi-
socioprofessionnelle (parce qu’elle ne l’a pas déclarée ou qu’elle n’avait pastif financier de prestation spécifique dépendance. En revanche,
d’activité professionnelle), on retient celle du conjoint.3 % n’en connaissent aucun. La connaissance varie beaucoup
selon les dispositifs : les intervenants à domicile et la téléalarme
sont bien connus, l’accueil de jour et la prestation spécifique dé- sent mieux informées sur les possibilités d’accueil en maison de
pendance le sont moins (cf. figure 2). En fait, les prestations gé- retraite et le dispositif financier que celles appartenant au milieu
rées, totalement ou en partie, par les services municipaux ou « employé ou ouvrier ». Pour les dispositifs d’intervention à do-
associations locales (portage de repas à domicile, téléalarme, micile et la téléalarme, les écarts sont moindres, avec néanmoins
aide-ménagère) semblent mieux repérées et donc davantage un meilleur degré d’information pour la catégorie « profession
connues que les dispositifs gérés par le département, ou la sécu- intermédiaire ».
rité sociale.
Les personnes qui ont le plus de difficultés semblent aussi, mal-
Le degré de connaissance des dispositifs d’aide diminue avec heureusement, les moins bien informées. En effet, celles qui
l’âge et en particulier, à partir de 80 ans. C’est particulièrement peuvent sortir seules connaissent davantage les dispositifs de
vrai pour les dispositifs d’hébergement temporaire ou d’accueil type « maison de retraite » et les aides financières que celles qui
de jour en maison de retraite, pour la prestation spécifique dé- ne sortent qu’avec l’aide d’un tiers. Hormis l’aide ménagère,
pendance et la téléalarme. Le degré d’information diminue aus- identifiée à plus de 90 % par les différentes catégories de per-
si avec le milieu social (cf. encadré) : ainsi, les personnes de sonnes âgées, les autres dispositifs sont toujours mieux connus
milieu « cadre ou profession intellectuelle supérieure » apparais- par les personnes qui n’ont pas de difficultés pour effectuer cer-
tains actes essentiels de la vie courante ou des activités auxiliai-
res. On peut supposer que certaines personnes en difficultéFigure 2 - Taux de connaissance des dispositifs pour les
refusent d’admettre leur perte d’autonomie. Cela pourrait expli-personnes âgées
quer en partie leur moindre degré d’information apparent, ces
Dispositifs Unité : % personnes ayant tendance à éluder ce qui a trait à leur situation.
aide-ménagère 93
a proximité géographique,portage des repas 89 L
facteur essentiel dans l’informationtéléalarme 79
toilette à domicile 73
hébergement temporaire en maison de retraite 41 En termes de réseau d’information, la proximité apparaît pri-
mordiale puisque les personnes âgées s’adresseraient prioritai-prestation spécifique dépendance 31
rement au centre communal d’action sociale (CCAS) de la
accueil de jour en maison de retraite 24 mairie pour obtenir des informations sur les aides à domicile et
Proportion de personnes connaissant le dispositif sur l’accueil en établissement (cf. figures 3 et 4). Les profession-
nels de santé ne semblent pas être des personnes « sources » no-
Source : enquête sur les personnes de 70 ans ou plus dans les Hauts-de-Seine - tamment pour les aides à domicile. Il en est de même pour le
avril/mai 2000 service social (mais une confusion est possible entre CCAS etFigure 3 - Sources de renseignement pour une aide à domicileC onditions de logement
Environ 80 % des personnes âgées du département des Hauts-de-Seine rési-
ne sait pas
6 %dent dans un appartement en immeuble collectif (64 % pour la région), 2 %
dans un appartement en foyer-logement et 18 % dans une maison individuelle autres
entourage
4 %(33 % pour la région). Elles sont, pour la majorité (56 %), propriétaires de leur 15 %
service socialrésidence principale, néanmoins dans une proportion moindre que les Franci-
10 %
liens du même âge (62 %). Près de 40 % sont locataires. Parmi ces locataires, professionnels
de la santé56 % occupent un logement à caractère social (HLM), 32 % un logement du
9 %
secteur libre, et 12 % seulement un logement couvert par la loi de 1948.
Les personnes âgées du département sont bien enracinées dans leur com-
mune et dans leur logement. En effet, elles occupent celui-ci depuis 28 ans en
mairie (CCAS)
56 %moyenne, près de la moitié depuis au moins 30 ans. Quand les personnes ont
déménagé au moment de leur retraite ou de celle de leur conjoint (cela ne
concerne que 6 % de la population), elles l’ont fait pour 40 % d’entre elles au
sein de la même commune qu’aujourd’hui.
Figure 4 - Sources de renseignement pour un accueil
Elles sont globalement satisfaites de leur logement : plus de 80 % le jugent sa- en établissement
tisfaisant ou très satisfaisant. Le confort du logement, son ensoleillement, le ca-
ractère agréable du quartier sont cités par la quasi-totalité des occupants. En
outre, près de 81 % des personnes (quel que soit leur âge) estiment que leur lo-
gement dispose de pièces et d’équipements facilement accessibles. Tous ces ne sait pas entourage
13 % 17 %éléments d’appréciation sur le logement, de confort et d’ancienneté expliquent
que peu de personnes souhaitent déménager (environ 10 %).
professionnels
autres
de la santé
16 %
19 %
service social
7 %
service social dans la perception des personnes âgées). En re-
mairie (CCAS)vanche, les professionnels de la santé sont davantage cités 28 %
comme sources d’information au sujet d’un accueil en établisse-
ment qu’au sujet d’une aide à domicile. Par ailleurs, l’entourage
est autant sollicité pour obtenir des renseignements sur l’aide à
Source : enquête sur les personnes de 70 ans ou plus dans les Hauts-de-Seine -
domicile ou sur l’accueil en établissement. Ce recours augmente
avril/mai 2000
avec l’âge du demandeur et la dépendance vis à vis d’une tierce
personne. Cependant, 6 % des personnes ne savent pas à qui
s’adresser pour obtenir de l’information au sujet d’une aide à
liorations prioritaires, la diminution du coût financier est le plusdomicile contre 13 % au sujet d’un accueil en établissement. On
souvent citée, puis le plus grand respect de la personne. Lepeut imaginer qu’elles ont plus de mal à se projeter dans un de-
manque de moyens des maisons de retraite, aussi bien au niveauvenir de départ du domicile.
médical que matériel (confort, nourriture, chambre seule...), et
le manque de personnel font aussi partie des points à améliorer.
n avis plutôt favorableU
sur les maisons de retraite
Laurence Jaluzot, Julie RoyLes personnes ayant déjà rendu visite à quelqu’un de leur entou-
Service statistiquerage en maison de retraite ont une opinion assez favorable sur
Lionel Qualitéces établissements : le confort, la qualité de l’accueil, la sécurité
Service études et diffusionde la prise en charge, le respect de la personne et l’ouverture
vers l’extérieur sont bien appréciées, bien que 23 % aient déclaré
qu’au moins un des ces points était insuffisant. Parmi les amé-
P our en savoir plus
« Etude sur les personnes résidant dans les Hauts-de-Seine
Directeur de la publication : Alain Charraud - Comité éditorial : Odileâgées de 70 ans ou plus », rapport d’enquête disponible au Con-
Bovar - Rédactrice en chef : Corinne Benveniste - Secrétaire deINSTITUT
rédaction : Josette Siriostis - Conception graphique : Muriel Granet -seil général des Hauts-de-Seine, avril 2001, 108 pages. NATIONAL DE LA Sécrétaire de fabrication :Muriel Granet - Impression : Comelli -
Vente sur place et par correspondance : Direction régionale d’Ile-de-Aliaga Christel : « L’aide à domicile en faveur des personnes STATISTIQUE ET
France - Information-Commercialisation - 7, rue Stephenson -
DES ETUDES ECONOMIQUESâgées », Insee Première, n° 744, octobre 2000. Montigny-le-Bretonneux - 78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex - tél.
01 30 96 90 99 - Fax 01 30 96 90 27.
Direction régionale d’Ile-de-FranceMormiche Pierre : « Le handicap se conjugue au pluriel », Insee INSEE Info Service - Tour Gamma A - 195, rue de Bercy - 75582 Paris
7, rue Stephenson - Montigny-le-Bretonneux Cedex12-Tél0141176611-Fax0153178809-
Première, n° 742, octobre 2000. 78188 Saint-Quentin-en-Yvelines cedex Abonnement : Françoise Charbonnier - 12 numéros par an, France :
160 F/24,39€€- Europe : 200 F/30,49 - Reste du monde : 216 F/32,93« Les personnes âgées en Ile-de-France », Ile-de-France dos-- Le numéro :16F/2,44 .
N° ISSN 0984-4724 - Dépôt légal : 1er semestre 2001 - Code SAGE :siers, n° 34, avril 1999.
I0119752 - Commission paritaire n° 2133 AD
« Le défi de l’âge » Cahier Iaurif, tome 1 n° 121, 1998, tome 2 © INSEE 2001
n° 122, 1999.
N° 197

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