Les jeunes Franciliens plus actifs depuis 1998

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En mars 2002, près de la moitié des jeunes Franciliens âgés de 15 à 29 ans sont actifs et 42,5 % ont effectivement un emploi contre 38,7 % cinq ans auparavant. 18 % de ces jeunes actifs occupés en 2002 le sont sur un poste de cadre. A leur entrée dans la vie professionnelle, 73 % des jeunes Franciliens possèdent au moins le baccalauréat. De plus en plus diplômés, ils sont plus nombreux à devoir accepter pour leur premier emploi des postes de moindre qualification.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Les jeunes Franciliens
plus actifs depuis 1998
elon l'enquête Emploi de mars 2002 (cf. encadré Source), l'Ile-de-
France compte 2,3 millions de jeunes de 15 à 29 ans qui représen-S tent un peu plus du quart de la population des plus de 15 ans
(figure 1). La répartition entre scolarisation, activité, et inactivité s'est sen-
siblement transformée en onze ans. Au début des années 90, le nombre de
jeunes actifs dépassait de plus de 300 000 celui des étudiants. Aujourd'hui
l'écart s'est visiblement réduit : 1 140 000 jeunes sont actifs et 1 050 000En mars 2002,
sont étudiants. Le taux de scolarisation a fortement progressé au cours de laprès de la moitié des
décennie, tant pour les hommes que pour les femmes : de moins de 41 % enjeunes Franciliens
1991, il passe à 45,5 % en 2002 après avoir atteint un maximum de 47 %
âgés de 15 à 29 ans en 2001. C'est parmi les 20 à 24 ans, que le taux de scolarisation connaît la
sont actifs et 42,5 % hausse la plus importante : il gagne près de 8 points en 11 ans.
ont effectivement
es jeunes de plus en plus diplômésun emploi contre D
38,7 % cinq ans
Sur la même période, le niveau de formation des jeunes, toutes situations
auparavant. confondues, s'est aussi considérablement élevé. La part des bacheliers
18 % de ces jeunes (22,4 %) prédomine en 2002, et celle des diplômés du supérieur (bac+4) est
actifs occupés en 2002 passée de plus de 8 % en 1991 à près de 15 % en 2002. Le nombre des
« moins diplômés » est en net recul. Cependant, en 2002, 36 % des moinsle sont sur un poste
de 30 ans sont encore sans diplôme ou titulaires du seul BEPC.de cadre.
A leur entrée Le diplôme tient une place importante sur le marché du travail : plus de
dans la vie 73 % des jeunes Franciliens entrant dans la vie active ont au moins le bac-
professionnelle, calauréat. Sur le reste du territoire le pourcentage est un peu moins élevé
(68 %). Pour leur premier emploi, les diplômés du supérieur sont majori-73 % des jeunes
taires en Ile-de-France, alors que dans la population active, les jeunes titu-Franciliens possèdent
laires du bac sont plus nombreux. Mais actuellement le poids des titulairesau moins
du bac, en nette augmentation, tend à rattraper celui des bac+4 qui régres-
le baccalauréat. se. En province, la part des jeunes possédant uniquement le baccalauréat
De plus en plus dépasse de près de 10 points celle des bac+4 pour un premier emploi.
diplômés, ils sont
Il est assez fréquent que les plus diplômés acceptent un premier emploi à unplus nombreux à
niveau de qualification inférieur à celui auquel ils pensaient pouvoir préten-devoir accepter pour
dre. On peut approcher ce phénomène de surqualification ou de déclasse-
leur premier emploi ment, en étudiant la part des diplômés du supérieur âgés de 18 à 29 ans,
des postes de moindre récemment embauchés sur des emplois d'ouvriers ou employés (figure 2).
qualification. Celle-ci augmente de 1991 à 1996, fléchit de 1997 à 1999, atteint son
MENSUEL N° 219 - JANVIER 2003 - 2,2 €
EmploiFigure 1 - Les jeunes Franciliens de 15 à 29 ans (en %)
1991 1997 1998 1999 2000 2001 2002
Effectifs 2 524 000 2 314 500 2 272 090 2 304 797 2 301 000 2 339 908 2 308 000
Situation
Scolarisés 40,9 45,9 45,6 45,8 46,0 47,0 45,5
Actifs occupés y/c le contingent 48,2 41,1 42,1 42,2 43,3 43,0 43,3
Chômeurs 5,6 8,3 7,8 7,5 6,3 5,3 6,2
Inactifs 5,3 4,7 4,5 4,5 4,4 4,6 5,0
Démographie
Part des jeunes dans la population des 15 ans et + dont : 29,2 26,5 25,8 25,8 25,6 25,8 25,7
15 à 19 ans 8,2 7,9 7,7 8,0 7,9 7,9 7,5
20 à 24 ans 9,4 8,1 7,7 7,4 7,5 8,3 8,6
25 à 29 ans 11,6 10,5 10,4 10,4 10,2 9,6 9,6
Taux d'activité
15 à 19 ans 7,3 5,3 6,3 5,9 5,3 5,9 6,6
20 à 24 ans 54,8 45,4 46,1 47,1 46,9 46,6 47,4
25 à 29 ans 86,3 85,7 84,6 85,2 85,8 85,0 84,8
Ensemble 15 à 29 ans 53,8 49,4 49,9 49,7 49,6 48,4 49,4
Emploi salarié
Taux d'emploi hors contingent 45,1 38,7 39,8 40,2 41,4 41,9 42,5
Contribution à l'emploi total dont* : 25,9 21,0 20,9 20,8 20,9 20,9 21,1
Cadres 11,5 14,2 14,1 15,8 18,0 17,4 18,1
Non qualifiés 28,9 23,8 25,7 23,2 22,4 22,1 22,2
CDD + intérim 7,1 10,9 11,9 12,3 12,3 11,9 11,8
Temps partiel dont : 9,8 18,5 16,1 16,4 14,2 13,5 12,2
temps partiel subi 27,6 48,2 44,4 42,1 44,4 37,3 31,6
Chômage au sens du BIT
Taux de chômage des 15-29 ans 10,4 16,9 16,9 15,6 12,7 10,9 12,4
Part dans le chômage francilien 39,3 33,4 31,1 30,9 31,2 29,9 31,4
chômage de longue durée (1) 17,5 27,8 22,7 26,0 21,9 20,1 17,9
BEPC ou sans diplôme 50,4 38,5 41,2 42,2 42,2 43,4 37,4
Niveau de formation
Bac+4 8,2 13,0 13,5 14,2 15,4 14,7 14,9
Bac+2 10,4 11,5 12,2 12,1 12,5 12,5 12,2
Baccalauréat ou équivalent 17,0 19,8 19,8 19,7 19,9 20,7 22,4
Inférieur au baccalauréat 34,8 30,5 29,9 29,8 29,6 29,8 28,8
Sans diplôme et non réponses 29,6 25,3 24,6 24,2 22,7 22,2 21,8
* Lecture : en 1991, 25,9 % des emplois salariés sont occupés par des jeunes dont 11,5 % sont des emplois de cadres.
(1) Durée de chômage supérieure à un an.
Source : Insee, enquêtes Emploi
niveau le plus élevé en 2000 pour entamer ensuite une légère rès de la moitié des jeunes sont actifsPrégression. Cette évolution semble liée à la conjoncture : dans le
même temps, la part des diplômés du supérieur parmi les jeunes
En 1991, plus de 53 % des jeunes de 15 à moins de 30 ans
actifs augmentait régulièrement jusqu'en 2000.
étaient actifs. Après six années de baisse, le taux d'activité
(cf. Définitions) des jeunes s’est redressé à partir de 1998. Il se
stabilise depuis à un peu moins de 50 %, et ce, malgré la sup-S ource : l’enquête Emploi
pression progressive du service national.
Cette enquête a lieu en mars de chaque année (sauf en 1999, où elle a eu
lieu en janvier en raison du recensement de la population). Elle est effec- Autre indicateur de la reprise d'activité chez les jeunes salariés, le
tuée par l'Insee auprès d'un échantillon national de 150 000 personnes de taux d'emploi (cf. Définitions) gagne près de 4 points durant les
plus de 15 ans, dont 22 000 en Ile-de-France et permet de recueillir des
cinq dernières années. Cette tendance résulte sans doute des
données sur la population active, le chômage et les ménages. Seules les
mesures mises en place depuis 1997 en faveur de l'emploi despersonnes des ménages ordinaires sont enquêtées.
jeunes (cf. encadré p. 4), et de la possibilité de cumuler emploi et
La définition de l’emploi est celle du BIT (Bureau international du travail) : formation.
toute personne qui a effectué un travail rémunéré d'au moins une heure
pendant la semaine précédant l'enquête, ou qui garde un lien formel avec
Pourtant, après cinq années de baisse (de 17,9 % en 1996 àl'emploi, est classée en emploi, même si elle poursuit parallèlement des
10,9 % en 2001), le taux de chômage des jeunes Franciliensétudes. Les militaires du contingent sont comptés dans l'emploi.
remonte à 12,4 % en mars 2002, soit une augmentation de
Les résultats des enquêtes Emploi sont calés sur les estimations de popu-
1,5 point en un an. Cependant, la part du chômage de longue
lation calculées par l'Insee ; suite au recensement de 1999, ces estimations
durée (plus d’un an) recule encore au cours des douze derniersont été revues pour la période 1991-2000.
mois et descend sous la barre des 18 %.Figure 2 - Part des diplômés du supérieur embauchés D éfinitions dans des emplois d'ouvriers ou d'employés
Les jeunes définis dans cette étude ont entre 15 et 29 ans au 31 décem-
% bre de l'année de l'enquête.
Etudiants : inactifs ayant déclaré être « élève, étudiant » ou « élève fonc-25
tionnaire » ou « stagiaire non rémunéré en formation ».
Taux de scolarisation : part des étudiants dans la population totale
20 correspondante.
Population active : personnes ayant un emploi (salarié ou non), contin-
gent et chômeurs. 15
Population active occupée : personnes qui occupent un emploi y com-
pris les apprentis et stagiaires rémunérés.
10
Taux d’activité : part de la population active dans la population totale
correspondante.
5 Taux d'emploi : proportion de personnes occupant un emploi (hors contin-
gent) dans la population totale correspondante.
Taux de chômage : rapport entre le nombre de chômeurs et la population
0
active, y compris les chômeurs.
1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002
Sous-emploi : sur la base de la définition donnée par le BIT, sont consi-
dérées en sous-emploi les personnes qui travaillent à temps partiel tout en
Champ : diplômés du supérieur de 18 à 29 ans embauchés depuis moins d'un an (hors recherchant un emploi pour travailler davantage et celles qui travaillent à
stagiaires, emplois aidés, apprentis et contingent). temps partiel sans rechercher un autre emploi mais souhaitant travailler
Source : Insee, enquêtes Emploi de 1991 à 2002
davantage tout en étant disponibles pour le faire.
même du temps partiel subi, qui ne représente plus en 2002 queNi scolarisés, ni actifs (ayant un emploi ou étant au chômage),
31,6 % du temps partiel des jeunes salariés contre 48,2 % en5% des jeunes Franciliens sont réputés « inactifs » en 2002 soit
1997. La part des bénéficiaires de contrat à durée déterminéeune légère augmentation en deux ans. Les femmes sont majori-
(CDD), des intérimaires et des salariés sur emplois non qualifiés,taires, mais le poids des hommes est de plus en plus important et
importante parmi les jeunes, décroît légèrement depuis deux ans,se rapproche des 30 % en 2002, 10 points de plus qu’en 1991.
dans un contexte de conjoncture plus favorable. En mars 2002, 45 % de ces inactifs sont sans diplôme.
ne proportion de cadres plus forte qu'en province oins de temps partiel « subi »M U
Une des spécificités de la région Ile-de-France est la forte pro-Même si leur situation s'améliore, les jeunes restent fortement
portion d’emplois de cadres dans l'emploi des jeunes (18,1 %concernés par le sous-emploi, les emplois temporaires et les
en 2002). En 1991 l'écart avec la province était de 8 points. Ilemplois non qualifiés (cf. Définitions). Le temps partiel qui s'é-
s'est accentué en 2002 et passe à 11 points. En revanche, la parttait particulièrement développé chez les jeunes jusqu'en 1997,
des ouvriers est deux fois plus faible en Ile-de-France qu'enest en net recul : en 1997, 18,5 % des jeunes salariés occupaient
province.un poste à temps partiel, en 2002 ils sont 12,2 %. Il en va de
Figure 3 - Contribution des jeunes à des emplois qualifiés ou non qualifiés d’ouvriers ou d’employés (en %)
Postes non qualifiés Postes qualifiés
Ile-de-France Province Ile-de-France Province
1991 2002 1991 2002 1991 2002 1991 2002
Age
15 à 29 ans 28,9 22,2 34,2 25,5 25,3 20,5 23,9 19,4
dont vit chez ses parents 11,6 10,0 14,9 11,7 5,5 5,7 6,8 5,7
30 ans et plus 71,1 77,8 65,8 74,5 74,7 79,5 76,1 80,6
Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Diplôme
Au plus le BEPC 60,3 48,7 56,2 39,6 21,5 11,6 22,5 11,4
CAP, BEP 29,7 28,1 37,5 34,1 29,4 14,7 39,6 22,7
Baccalauréat 7,0 18,0 5,7 19,5 17,5 24,4 16,7 25,7
Supérieur au baccalauréat 3,0 5,3 0,6 6,8 31,6 49,2 21,3 40,2
Total 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Champ : salariés occupant des emplois d’ouvriers ou d’employés.
Lecture : en mars 2002, 5,3 % des emplois non qualifiés franciliens sont occupés par des jeunes d'un niveau supérieur au baccalauréat.
Source : Insee, enquêtes Emploi de mars 1991 et mars 2002L a formation en alternance :
mesure phare de la politique de l’emploi pour les jeunes
En 2001, près de 100 000 nouveaux contrats d’alternance ont été conclus, Le nouveau dispositif, destiné aux jeunes de 16 à 22 ans peu ou pas qualifiés,
soit plus de 80 % des entrées dans l’ensemble des dispositifs de politique le « Soutien à l'Emploi des Jeunes en Entreprise » (SEJE) complète depuis
de l’emploi en Ile-de-France. La hausse est de plus de 50 % durant la 2002 l'aide à l'emploi dans le secteur marchand. L’Ile-de-France ne représen-
décennie 1990/2000, surtout concentrée entre 1996 et 2000 avant un flé- te que 12,7 % des résultats métropolitains fin décembre 2002. Pour le secteur
chissement en 2001 dû en partie à la suppression de la prime à l’embau- non marchand, les emplois jeunes ont permis la création de 64 000 emplois de
che en contrat de qualification et à une conjoncture économique moins fin 1997 à fin 2001, soit 19,3 % du total national de ces emplois (334 000).
favorable. Le contrat d'apprentissage qui représente plus de 40 % des L’année 2001 marque le pas et seulement 12 000 nouveaux emplois jeunes
contrats d’alternance, se maintient malgré l’atonie actuelle de l’emploi, la (- 20,0 % par rapport 2000) ont été créés. Mis en place en octobre 1997, le
conjoncture jouant moins sur ce dispositif entre formation initiale et aide à dispositif arrive à échéance à la fin de l’année 2002. Il sera remplacé par une
l'insertion. formule légèrement différente, le contrat d'insertion dans la vie sociale (CIVIS).
Effectifs des jeunes Franciliens de moins de 26 ans dans les différents dispositifs de politique de l'emploi
31/12/90 31/12/96 31/12/99 31/12/01
Alternance 64 297 63 581 86 995 99 014
Apprentissage 15 791 27 675 35 342 39 922
Contrats de qualification, d'orientation et d'adaptation 48 506 35 906 51 653 59 092
Secteur marchand hors alternance 0 12 396 4 933 1 953
Contrat initiative emploi (CIE) 0 5 171 4 933 1 953
Aides au premier emploi des jeunes (APEJ) 0 7 225 0 0
Secteur non marchand 6 860 16 457 27 663 21 990
Contrat emploi solidarité (CES) 6 860 5 768 3 888
Nouveaux services/Emplois jeunes 0 0 17 949 12 078
Programme TRACE (Trajet d'Accès à l'Emploi)* 0 0 3 946 6 024
Ensemble 71 157 92 434 119 591 122 957
Ensemble hors apprentissage 55 366 64 759 84 249 83 035
* Données partielles
Source : Direction régionale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle (DRTEFP) Ile-de-France
En Ile-de-France comme sur l'ensemble du territoire, l’embauche un peu plus de 50 % en province. En conséquence, la part des
de jeunes à des postes d'ouvriers et employés qualifiés ou non jeunes encore étudiants en 2001, et occupant un emploi salarié
qualifiés a beaucoup diminué en onze ans, mais leur niveau de durable en mars 2002, est nettement plus forte en Ile-de-France
formation s'est énormément élevé (figure 3). Ainsi durant cette (59 %) qu'en province (47 %).
période, la proportion de bacheliers chez les jeunes Franciliens a
progressé de 11 points pour des emplois d'ouvriers ou employés
Yvonne Guilbertnon qualifiés et de 7 points pour des emplois qualifiés. Dans le
Service études et diffusionmême temps la part des bacheliers chez les jeunes Franciliens,
Insee, Direction régionale Ile-de-Francen'augmentait que de 5 points.
Frédéric Pellet
Direction régionale du travail, ne meilleure insertion professionnelle
de l’emploi et de la formation professionnelleU
des jeunes en Ile-de-France
En mars 2002, parmi les jeunes Franciliens encore étudiants en
mars 2001, 11 % occupent un emploi, 2,5 % sont au chômage.
En province, le poids des actifs occupés est plus faible (10 %) et P our en savoir plus
le pourcentage de chômeurs plus élevé (3 %). L'insertion profes-
sionnelle des jeunes Franciliens a atteint son sommet en mars
Aerts A.Th., Bigot J.-Fr. : « Enquête sur l'Emploi de mars 2002 ", Insee2001 (11,5 %) ; depuis elle est en léger retrait. En province, ce
première, n° 857, juillet 2002.taux est stable à 10 % depuis mars 2000. En outre, l'insertion
dans l'emploi se fait moins fréquemment qu'en province sur un
« Tableaux de l’enquête Emploi 2002 - France et Ile-de-France » - Cédérom
statut précaire : en Ile-de-France, 40 % ont recours à un emploi - Insee, novembre 2002.
précaire (CDD, intérim, apprentis, stages, etc.), alors qu’ils sont
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