Qu'ils travaillent ou non, les jeunes sont de plus en plus diplômés (Octant n° 87)

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La part des jeunes de 16 à 25 ans au sein de la population bretonne est passé de 15,4 % à 13,2 % au cours des années 90. Leur situation s'est profondément transformée en 9 ans. Les études durent plus longtemps, de ce fait le niveau de diplôme s'élève et les jeunes arrivent plus tard dans le monde du travail. En 1999, 62 % des 385 000 jeunes de 16 à 25 ans sont encore étudiants ou scolaires contre 56 % en 1990. Parmi ceux qui ont un emploi, le diplôme le plus fréquent est le baccalauréat général ou technique en 1999 ; en 1990, c'était le CAP.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Société
Qu’ils travaillent ou non,
les jeunes sont de plus en plus diplômés
La part des jeunes de 16 à 25 ans au sein de la population bretonne
est passé de 15,4 % à 13,2 % au cours des années 90. Leur situation
s’est profondément transformée en 9 ans. Les études durent plus
longtemps, de ce fait le niveau de diplôme s’élève et les jeunes
arrivent plus tard dans le monde du travail. En 1999, 62 % des
385 000 jeunes de 16 à 25 ans sont encore étudiants ou scolaires
contre 56 % en 1990. Parmi ceux qui ont un emploi, le diplôme le
plus fréquent est le baccalauréat général ou technique en 1999 ; en
1990, c’était le CAP.
n 1999, 385 000 jeunes de 16 à 25 travail est plus tardive et les jeunes sont baccalauréat technique contreEans résidaient en Bretagne. Six sur de plus en plus diplômés. 7 200 en 1990. Le baccalauréat profes-
dix poursuivent des études et trois occu- sionnel a véritablement affirmé sa place
pent un emploi. Par ailleurs, 7,5 % des Entre 1990 et 1999, bien que le nombre puisqu’on est passé de 1 200 reçus en
jeunes de 16 à 25 ans ont déclaré re- de 16-25 ans ait diminué de 10 %, le 1990 à 4 700 à la session 1999. L’attrait
chercher un emploi et 3,8 % n’exercent nombre d’étudiants dans les établisse- pour le BTS s’est renforcé, 4 680 admis
pas d’activité professionnelle (par en 1999 pour 2 700 neuf ans plus tôt.ments universitaires a fortement aug-
exemple mère au foyer) ou sont militai- menté (+ 33 %) et le nombre de diplô- Du côté des diplômes professionnels, le
res du contingent. mes délivrés s’est accru à tous les BEP a été remis à plus de 11 000 candi-
niveaux, CAP excepté. Près de 14 400 dats en 1999 pour 8 900 en 1990. Seul
La situation des jeunes s’est profondé- jeunes ont décroché un baccalauréat le CAP perd un peu de son attrait :
ment modifiée depuis 1990. Les études général à la session de 1999, c’est au- 12 400 jeunes l’ont réussi en 1999, c’est
s’allongent, l’arrivée sur le marché du tant qu’en 1990, et 8 900 ont obtenu un 3 000 de moins qu’en 1990.
La situation des jeunes de 16 à 25 ans en Bretagne en 1990 et 1999
Ensemble Hommes Femmes
En % en % en %Effectifs Effectifs Effectifs
1999 1999 19991999 1990 1999 1990 1999 1990
Elèves ou étudiants 239 116 62,2 55,9 116 399 58,8 53,4 122 717 65,7 58,6
Actifs ayant un emploi 101 902 26,5 31,0 59 437 30,0 34,0 42 465 22,8 27,8
Chômeurs 13 242 6,7 6,2 15 719 8,4 10,328 261 7,5 8,2
Militaires du contingent 5 291 1,4 2,7 5 187 2,6 5,1 104 0,1 0,1
3 734 1,9 1,2 5 642 3,0 3,3Inactifs (non étudiant) 9 376 2,4 2,2
Ensemble 384 646 100,0 100,0 197 999 100,0 100,0 186 647 100,0 100,0
Octant n° 87 - Octobre 2001 17Société
Les jeunes de 16 à 25 ans
La pyramide des âges des 16-25 ansAu recensement de mars 1999, la Bretagne compte
résidant en Bretagne en 1999384 650 jeunes de 16 à 25 ans, qui représentent un peu
plus de 13 % de sa population totale. Ils se répartissent
25
dans des proportions presque égales entre garçons et filles :
2451,5 et 48,5 %.
Le nombre de 16-25 ans a fortement diminué entre 1990 et 23
1999 (47 000 jeunes en moins), alors qu'il n'avait cessé
22
d'augmenter depuis 1962. La part des 16-25 ans dans la
21population bretonne, a diminué de 2 points entre 1990 et
1999. 20
En France métropolitaine, le poids des 16-25 ans dans la
19
population s'élève à 13 %. La Bretagne se classe en on-
18zième position des régions ayant la plus forte proportion de
16-25 ans parmi la population. L'écart entre le 17
Nord-Pas-de-Calais, région comportant proportionnelle-
16
ment le plus de 16-25 ans, et la Corse, région en compor-
tant le moins, est de 4 points (respectivement 15 et 11 %). 20 000 10 000 00 10 000 20 000
Source : Insee, recensement de la population
Évolution du nombre des 16-25 ans
Recensement 1962 1968 1975 1982 1990 1999
Nombre de 16-25 ans 311 300 376 408 415 360 429 540 431 540 384 650
Part des 16-25 ans dans l'ensemble de la population 12,9 15,3 16,0 15,9 15,4 13,2
Source : INSEE, recensements de la population
Les 16-25 ans scolaires ou étudiants
En 1999, 239 000 jeunes de 16 à 25 ans la population des 16-25 ans a été plus par une augmentation importante du ni-
étaient scolaires ou étudiants, soit 62 % fort chez les filles (+ 7,1 points) que veau de formation des jeunes en études
contre 56 % au début de la décennie chez les garçons (+ 5,4 %). C’est entre au cours de la dernière décennie. Elle
90. Le pourcentage de jeunes encore 20 et 23 ans que les taux de scolarisa- est particulièrement nette pour le bac-
scolaires ou étudiants à 20 ans est passé tion ont progressé le plus. La progres- calauréat et les diplômes universitaires.
de 63,8 % en 1990 à 73,4 % en 1999. sion des taux est maximale à 22 ans Dans la population des 16-25 ans sco-
Pour ceux de 25 ans, il est passé de 7 % chez les jeunes femmes (+ 15 points) et laires ou étudiants, 48 % sont au moins
à 12,3 %. à 21 ans chez les garçons (+ 13,3 titulaires d’un diplôme de niveau bac-
points). Une partie de la croissance des calauréat, soit deux fois plus qu’au dé-
taux de scolarisation masculins tient à la but de la décennie. Dans les cycles pro-
réforme du service national. En 1990, fessionnels, la volonté de prolonger sesDes études plus poussées
13 % des garçons de 21 ans faisaient études s’est également accrue : les jeu-surtout pour les filles
leur service obligatoire. En 1999, le ser- nes enchaînent de plus en plus souvent
vice national ne mobilisait plus que CAP, BEP et baccalauréat professionnel.
3,4 % des jeunes gens de cet âge. Les Ainsi les parts des élèves titulaires d’unLes filles poursuivent plus souvent et
plus longtemps des études que les gar- 10 % non mobilisés en 1999 se retrou- CAP ou d’un BEP qui continuent une
vent donc dans la population étudiante formation ont augmenté respectivementçons : près de deux filles de 16 à 25 ans
sur trois sont élèves ou étudiantes ou parmi les actifs ayant un emploi ou de 9 et 12 points entre 1990 et 1999.
plus rarement chômeurs.contre 59 % des garçons. Au cours de la
dernière décennie, l’accroissement de
La prolongation des études s’est traduitela part des scolaires et étudiants parmi
18 Octant n° 87 - Octobre 2001Société
Les 16-25 ans ayant un emploi
Entre 1990 et 1999, le taux d’emploi 52,5 % des femmes avaient un emploi à des collèges, d’un CAP ou d’un BEP et
des jeunes de 16 à 25 ans a diminué. cet âge, elles ne sont plus que 43,2 % en un sur six est titulaire du baccalauréat
Tous âges confondus, il est passé de 1999. A 25 ans, 62 % d’entr’elles ont in- ou d’un diplôme équivalent ou
31 % à 26,5 % (30 % pour les garçons et tégré le monde du travail en 1999, supérieur.
seulement 23 % pour les filles). contre 66 % en 1990.
Les autres formes d’emploi ont plutôt eu
tendance à régresser. En 1990, près de
10 000 jeunes se déclaraient en contratLes jeunes sont moins Des contrats plus souvent
d’adaptation, de qualification ou ennombreux à travailler précaires
TUC, cette dernière forme d’emploi a
disparu. En 1999, les emplois-jeunes,
contrats de qualification d’adaptationLa baisse de l’activité au cours de la dé- En 1999, les jeunes ayant un emploi
ou d’orientation, les contrats initiativecennie a été globalement un peu plus sont presque toujours salariés (97 %). Ils
emploi et les autres emplois aidés (CES,sensible chez les filles que chez les gar- sont moins nombreux à occuper un em-
CEC…) concernent 5 850 jeunes de 16çons. Le taux d’emploi a diminué de 5 ploi à durée indéterminée qu’au début
à 25 ans. Les stagiaires rémunérés repré-points pour les femmes et de 4 points de la décennie : 45 % en 1999 contre
sentent un peu plus de 3 % des effectifspour les hommes ce qui creuse encore plus de 60 % en 1990. En revanche, les
salariés, comme en 1990.l’écart qui existait entre les taux d’em- contrats à durée déterminée et l’intérim
ploi masculin et féminin. sont presque deux fois plus fréquents en
1999 qu’en 1990. Un jeune salarié sur
Les garçons de 16 à 21 ans sont à peu quatre est en CDD en 1999 et près de Un peu moins d’ouvriers
près aussi nombreux à travailler en 8 % des salariés sont placés par une
1999 qu’en 1990. A 20 ans, ils sont agence d’intérim.
même un peu plus nombreux, la ré- Au cours de la décennie 90, la part des
forme du service national les ayant dis- L’apprentissage s’est développé dans les ouvriers parmi les jeunes salariés a di-
pensé du obligatoire. Le recul années 90. Son poids dans le salariat minué au profit des autres catégories. En
du taux d’emploi n’intervient chez les des jeunes a doublé : un salarié sur sept 1990 un jeune salarié sur deux était ou-
garçons qu’à partir de 21 ans, et est est apprenti en 1999. 8 450 jeunes vrier. Aujourd’hui, les postes d’ouvriers
maximal à 24 ans : en 1990, 72,7 % des étaient apprentis en 1990, ils sont ne représentent plus que 46 % des em-
hommes occupaient un emploi à 24 13 650 en 1999. Cette augmentation plois. Les proportions d’employés, pro-
ans, ils ne sont plus que 59,4 % en importante des effectifs tient à la ré- fessions intermédiaires, cadres supé-
1999. Chez les plus âgés, à 25 ans, sept forme de cette filière. L’élargissement rieurs ont toutes légèrement augmenté
jeunes sur dix travaillent, huit étaient de l’éventail des formations et surtout le aux dépens des ouvriers.
déjà insérés dans le monde du travail à développement de l’apprentissage à des
cet âge en 1990. niveaux supérieurs au baccalauréat ont En 1990, 8 % des jeunes actifs ayant un
rendu cette filière de formation profes- emploi étaient non salariés, ils ne sont
Au cours de la dernière décennie, l’acti- sionnelle plus attractive. Le profil des plus que3%en 1999. On ne compte
vité féminine a sensiblement reculé à apprentis a donc changé au cours de la plus que 3 200 non salariés de moins de
tous les âges. Globalement le taux décennie. Ils sont plus âgés : 19,7 ans en 26 ans en 1999, ils étaient près de
d’emploi est passé de 27,8 % en 1990 à moyenne pour 18,6 ans en 1990. Ils 10 500 en 1990.
22,8 % en 1999. La réduction de l’acti- sont plus diplômés : plus de trois sur
vité est maximale à 22 ans : en 1990, quatre sont au moins titulaires du brevet
Octant n° 87 - Octobre 2001 19Société
La situation des jeunes de 16 à 25 ans selon le dernier diplôme obtenu
(qu’ils aient ou non terminé leurs études)
Compte tenu de l’allongement de la scolarité, la situation des jeunes titulaires d’un diplôme donné a sensiblement évolué entre
1990 et 1999. Globalement, les jeunes sont plus longtemps scolarisés ou étudiants et entrent plus tardivement dans la vie active.
La part des jeunes au chômage a légèrement augmenté chez les garçons tandis qu’elle a notablement diminué pour les filles.
Moins de CAP
En 1999, 55 330 garçons ou filles de 16 à 25 ans
étaient titulaires d’un seul CAP, ce qui représente
6,2 % des jeunes soit deux fois moins qu’en 1990.
Cette diminution tient à une désaffection des sco-
laires pour ce diplôme mais aussi et surtout à la
plus forte propension des jeunes à prolonger leur
formation au-delà de ce niveau. 19 % des titulai-
res d’un CAP poursuivaient encore des études en
1999 contre 10 % en 1990.
Une part importante des titulaires d’un CAP ren-
contre des difficultés pour s’insérer dans la vie
professionnnelle : six sur dix ont un emploi en
1999, mais un peu plus d’un sur six est demandeur
d’emploi, proportion proche de celle observée au
début de la décennie. C’est entre 21 et 23 ans que
la situation est la plus difficile puisque dans cette
tranche d’âge, un titulaire de CAP sur cinq est au
chômage en 1999.
Après le BEP, le baccalauréat professionnel ou la
vie active
La réduction du nombre de titulaires d’un BEP
tient essentiellement à la diminution globale du
nombre de jeunes. Le BEP a en effet conservé la
part qu’il occupait en 1990 : 12 % des 16-25 ans
sont titulaires de ce diplôme. La volonté accrue de
compléter cette formation par des études supplé-
mentaires se vérifie par la croissance du nombre
de titulaires de ce diplôme encore en études :
42 % en 1999 contre 31 % en 1990.
Ils sont moins souvent exposés au chômage que
les titulaires d’un CAP : 11 % d’entr’eux sont au
chômage (contre 16 % des titulaires d’un CAP).
Tous âges confondus, 42 % des titulaires d’un BEP
ont un emploi mais chez les plus âgés, la situation
est difficile : si 77 % ont un emploi à 25 ans, 16 %
sont encore au chômage.
L’essor du baccalauréat
La progression de ce diplôme est incontestable : la
moitié des jeunes de 21 ans se déclarent bachelier
(sans autre diplôme) en 1999, ils n’étaient que 3
sur 10 en 1990. En 1999, plus de 95 000 jeunes de
16 à 25 ans sont titulaires de ce diplôme contre
71 000 en 1990, et ce malgré la diminution du
nombre de jeunes. Au total 25 % des 16-25 ans
sont titulaires du seul baccalauréat contre 16 % en
1990. Une partie d’entre eux - les plus jeunes - n’a
pas encore atteint l’âge de détenir ce diplôme. Le
nombre de titulaires de baccalauréat technique ou
professionnel a fortement augmenté. Les titulaires
d’un bac général poursuivent plus souvent des
études que ceux qui se sont dirigés vers un bac
technique ou professionnel, qui se tournent en-
suite vers le monde du travail (respectivement 6
jeunes sur 10 contre 4 sur 10).
er
36 500 titulaires d’un diplôme de niveau 1 cycle
universitaire
La progression du nombre de titulaires d’un di-
plôme de premier cycle universitaire est très im-
portante. On est passé de 5,8 % de 16-25 ans en
1990 à 9,5 % en 1999. Après 22 ans, 14 % des
jeunes détenaient ce niveau de formation en
1990, ils sont plus de 21 % en 1999. En revanche,
ces jeunes diplômés semblent rencontrer plus de
difficultés à trouver du travail qu’au début de la
décennie. Près de 12 % des 23-25 ans titulaires de
ce diplôme recherchent un emploi en 1999, ils
n’étaient que 6,5 % dans cette situation en 1990.
20 Octant n° 87 - Octobre 2001Société
Les jeunes
demandeurs d’emploi
A la fin de l'année 2000, en Bre-
tagne, environ 23 % des deman-
deurs d'emploi avaient moins de 25
ans contre 30 % en 1995 (selon les
données de l'ANPE). En cinq ans (de
décembre 1995 à décembre 2000),
le nombre de demandeurs d'emploi
de moins de 25 ans a été divisé par
deux (-47,5 %), alors que le nombre
total reculait de 31 % sur la même
période. L'allongement des études
explique une partie de cette évolu-
tion, les jeunes arrivant plus tard sur
le marché du travail. L'amélioration
concerne plus particulièrement les
titulaires d'un CAP ou BEP. Parmi
les jeunes demandeurs d'emploi,
55 % sont des femmes, proportion
proche de celle observée sur l'en-
semble des demandeurs d'emploi.
13,7 % des jeunes chômeurs re-
cherchent un emploi depuis plus
d'un an. Le nombre de ces jeunes
demandeurs d'emploi de longue
durée a néanmoins reculé de 53 %
en cinq ans. Les niveaux de qualifi-
cation les plus bas ont davantage di-
minué (recul de 58 % des chômeurs
titulaires d’un CAP ou d’un BEP),
alors que le chômage de longue
durée des jeunes de niveau bac dé-
croît à un rythme moins soutenu
(-33 %).
C’est surtout la diminution du nombre décennie. Le CAP était le diplôme do- garçons, ce pourcentage est passé de 19
1
d’aides familiaux qui explique le recul minant chez les jeunes salariés, il est à 40 % entre 1990 et 1999.
du non salariat hommes ou femmes : aujourd’hui supplanté par le baccalau-
6 600 en 1990, 540 seulement en 1999. réat. En 1999, près de la moitié sont au
Deux aides familiaux sur trois sont des moins titulaires de ce diplôme, ils
garçons. Le nombre d’indépendants n’étaient qu’un sur quatre en 1990. De Irène HOUSSAIS
(avec ou sans salariés) a également di- même la proportion de titulaires de di- François-Xavier DUSSUD
er è è
minué de près d’un tiers. plômes de niveau 1 ,2 et 3 cycle a
doublé entre 1990 et 1999.
La moitié des jeunes salariés La progression est plus forte chez les fil-
Pour en savoir plus :les que chez les garçons : 60 % des fillessont bacheliers
de 16 à 25 ans ayant un emploi en 1999
- “Les jeunes” - Portrait social- Contours et ca-
sont titulaires d’un diplôme au moins ractères - INSEE - septembre 2000
équivalent au baccalauréat, ellesLe niveau d’études des jeunes salariés a
fortement progressé au cours de la n’étaient que 33 % en 1990. Chez les
1- Aide familial : personne exerçant une activité professionnelle avec un membre de sa famille sans percevoir de salaire.
Octant n° 87 - Octobre 2001 21

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