1995, une croissance sélective de l'activité des entreprises

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La demande étrangère et l'aide apportée au secteur automobile ont soutenu la croissance de l'activité des entreprises en 1995. Sélective, cette croissance a d'abord profité aux secteurs de l'industrie automobile, des biens d'équipement et des biens intermédiaires. Les autres secteurs, et notamment ceux liés à la demande des ménages, n'ont pas toujours maintenu leur activité au niveau de 1994. La croissance a bénéficié surtout aux grandes et moyennes entreprises ainsi qu'aux entreprises exportatrices. L'appartenance à un groupe a plutôt favorisé les profits. L'amélioration des résultats financiers des entreprises a contribué soit à amplifier les profits soit à limiter leur détérioration.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N°539 A OÛT 1997
Prix : 15 F
1995 :
UNE CROISSANCE SÉLECTIVE
DE L’ACTIVITÉ DES ENTREPRISES
Guillaume Mordant eJeant -Claude Quaglia
Division Synthèse des statistiques d’entreprises, Insee
sion du chiffre d’affaires inférieure à 2 % onta demande étrangère et l’aide
évolué sensiblement au même rythme que
apportée au secteur automobile
l’année précédente.Lont soutenu la croissance de
l’activité des entreprises en 1995. Les entreprises exportatrices
Sélective, cette croissance a d’abord ont été plus dynamiques
profité aux secteurs de l’industrie auto-
Pour plus de la moitié des entreprises expor
mobile, des biens d’équipement et des tatrices, l’augmentation du chiffre d’affaires
biens intermédiaires. Les autres secteurs, à l’exportation a été supérieure à celle du
chiffre d’affaires total. En outre, le taux deet notamment ceux liés à la demande des
croissance médian du chiffre d’affaires total
ménages, n’ont pas toujours maintenu
des entreprises exportatrices a été de
leur activité au niveau de 1994. La crois + 3,8 %, contre seulement 1,3 % pour les
sance a bénéficié surtout aux grandes etautres. Ainsi, le fait d’exporter a été de pair
avec un plus grand dynamisme. C’est le casmoyennes entreprises ainsi qu’aux en-
notamment dans les IAA où les entreprises
treprises exportatrices. L’apparte
exportatrices ont enregistré une croissance
nance à un groupe a plutôt favorisé lesde 2,5 %, dans un secteur globalement en
profits. L’amélioration des résultats fi- baisse. Une exception cependant : en 1995,
les entreprises exportatrices de l’automo nanciers des entreprises a contribué soit
bile n’en ont pas retiré d’avantage. Dans les
à amplifier les profits soit à limiter leur
secteurs des transports et des services aux
détérioration. entreprises, le dynamisme des entreprises
exportatrices est lié avant tout à leur activité
sur le marché intérieur.
En 1995, une majorité d’entreprises (56 % Les avantages relatifs de la taille (mesurée
Cf. Pour comprendre ces résultats) ont vu par le chiffre d’affaires) et de la présence sur
croître leur chiffre d’affaires en francs cou des marchés étrangers se sont cumulés :
rants. Ce pourcentage est plus élevé que les
deux années précédentes, malgré le ralen
tissement de la croissance du PIB. Pour la Croissance de l’activité par secteur
moitié des entreprises cependant, la crois Taux de croissance médian (%)
sance du chiffre d’affaires est restée infé
rieure à 2 %, de l’ordre de la hausse du prix
du PIB (+1,7 %).
Cette évolution résulte notamment de la
bonne tenue des entreprises françaises à
l’exportation. Elle recouvre des évolutions
sectorielles diverses, le taux de croissance
médian (Cf. Pour comprendre ces résultats )
du chiffre d’affaires par secteur s’étendant
de 1 % à +10,1 % (graphique 1). Cette dis
persion, plus forte qu’en 1994, est le fait
d’une accélération de la croissance des sec
teurs de tête (automobile, biens d’équipe
Lecture : Dans les biens d’équipement, le taux de croissance du CA
ment et biens intermédiaires), alors qu’à de la moitié des entreprises a dépassé 7,5 %.
l’opposé les secteurs affichant une progres Source : Fichier Suse, Insee
?
INSEE
PREMIEREalors que les « petites » entreprises trouve les secteurs des services aux l’été en France. A l’inversedans un
(moins de 5 millions de chiffre d’affaires) entreprises, de l’énergie et de la cons secteur globalement peu dynamique
non exportatrices ont stagné (+ 0,4 %), truction, dont la croissance s’est éche en 1995 comme celui des biens de
plus de la moitié des petites exporta- lonnée entre 2 et 4 %. consommation (+1,6 %), la moitié des
trices ont eu une croissance d’activité Si une majorité d’entreprises de l’auto entreprises de l’industrie pharmaceu
de 2,5 % ; au moins une « grande oumobile ont vu leur chiffre d’affaires tique a réalisé, en 1995, un chiffre
moyenne » entreprise (plus de 5 mil croître de 10 % ou plus, les grands d’affaires supérieur d’au moins 5 % à
lions de chiffre d’affaires) exportatrice constructeurs français, les nombreux celui de l’année précédente.
sur deux a enregistré une hausse de équipementiers et sous traitants, les Restent les entreprises de la construc
plus de 4 %. principaux importateurs et les autres tion, des transports, des services aux
A tranche de taille identique (plus ou distributeurs ont cependant connu en entreprises et de l’énergie. Leur crois
moins 5 millions de chiffre d’affaires), 1995 des résultats très contrastés. Lessance les situent entre les deux groupes
une entreprise exportatrice a enre entreprises des biens d’équipement et précédents. L’activité dans ces secteurs
gistré un surcroît de croissance de prèsdes biens intermédiaires ont égale est certes liée à la consommation des
de 2 points. C’est bien la demande ment enregistré une forte croissance, ménages, mais elle tire également
étrangère qui a tiré la croissance des avec un chiffre d’affaires en hausse departie des relations commerciales
entreprises exportatrices grandes et plus de 7 % pour plus de la moitié d’entre avec les entreprises de l’automobile,
moyennes, et surtout de celles qui elles. Ces entreprises ont bénéficié des biens d’équipement et des biens
appartiennent en outre à un groupe. Adu surcroît d’activité consécutif aux intermédiaires. Ceci peut expliquer,
l’opposé, le plus grand dynamisme aides à l’automobile, mises en placepar un effet d’entraînement, une
des petites exportatrices est essentiel pour stimuler la dema nde intérieure certaine croissance de leur chiffre
lement lié à leurs débouchés sur le et relayées par les politiques commer d’affaires.
marché intérieur. ciales des différents réseaux. Dans les
Le développement des activités vers biens d’équipement, les entreprises Pas d’avantage
l’étranger (en moyenne, le chiffre des industries mécaniques ont assuré en croissance d’activité
d’affaires réalisé à l’exportation a été enl’essentiel de la croissance avec une pour les entreprises des groupes
augmentation de 9 % sur l’année hausse de plus de 9 % des ventes.
1995) résulte moins d’un nombre plus Dans les biens intermédiaires, le On constate en 1995, comme l’année
important d’entreprises ayant exporté chiffre d’affaires de la métallurgie et précédente, un décalage de crois
en 1995, que d’une intensification transformation des métaux a progressé sance entre petites et grandes entre
de l’activité des entreprises expor de 12 %. Cette dynamique a tiré d’autresprises à l’avantage de ces dernières.
tatrices. Cet essor provient égale sous secteurs industriels et notam Cependant, la progression des ventes
ment du volume des ventes des ment, dans les biens intermédiaires, les des entreprises de taille moyenne a
nouvelles entreprises exportatrices. entreprises des composants électri- été proche, en 1995, de celle des gran
En effet, leurs ventes à l’étranger ont ques et électroniques qui ont vu leurs des. Dans le commerce, les indica
été deux fois plus importantes que ne résultats progresser de 7,6 %. teurs d’activité ou de profits des
l’avaient été, en 1994, c elles des entre A l’opposé, une relative stabilité de la entreprises grandes et moyennes ont
prises n’exportant plus en 1995. Le médiane du chiffre d’affaires (en francs crû ou stagné (pour l’excédent brut
dynamisme de ces nouvelles entre- courants) a caractérisé les entreprises d’exploitation), tandis qu’ils étaient
prises exportatrices a ajouté 2 points des industries agricoles et alimentaires, tous orientés à la baisse chez les pe
aux 7 % de croissance du chiffre des biens de consommation, du com tites. Toutefois, les secteurs de la
d’affaires à l’exportation des entrepri- merce et des services aux particuliers.construction et des biens intermédiai
ses présentes les deux années sur Dans ces secteurs, l’évolution est res ont fait exception.
les marchés étrangers. allée de 1 % pour les services aux Globalement et pour tous les indi
particuliers, à +1,6 % pour les biens cateurs, les entreprises appartenant à
de consommation. Les entreprises un groupe ont enregistré une croissanceCroissance différenciée
éprouvaient déjà des difficultés en de l’activité plus marquée que lesselon les secteurs
1994 à maintenir leur chiffre d’affaires autres, en 1995. Cependant, l’appar
Les évolutions de l’activité en 1995 au niveau de 1993. La comparaison de tenance à un groupe n’est un avantage
font apparaître trois catégories d’entre ces évolutions (en valeur) à la hausse qu’en apparence. En effet, d’une part,
prises. Celles des secteurs industriels de 1,7 % du prix du PIB traduit, en dans chacun des cinq secteurs ayant
de l’automobile, des biens d’équipe 1995 encore, une réduction du volume connu la croissance la plus forte cette
ment et des biens intermé diaires ont des ventes des entreprises de ces année ce sont les entreprises indépen-
réalisé les croissances médianes les secteurs. L’habillement et l’hôtellerie- dantes qui ont été les plus dynamiques
plus élevées (de 7 à 10 % en francs restauration ont même enregistré un (l’automobile, les biens d’équipement,
courants selon les secteurs). Les entre recul des ventes, à la fois des grandesles biens intermédiaires, les transports
prises liées aux autres biens consom et des petites entreprises. Ces services et la construction) ; d’autre part, à taille
més par les ménages ont dû faire facehôteliers ont vraisemblablement subi égale, les entreprises indépendantes
à un rétrécissement de leur marché le ralentissement du tourisme à la ont eu sensiblement les mêmes rythmes
intérieur et leur croissance est restée suite de l’appréciation du franc par de croissance que les entreprises des
inférieure à 2 %. Entre lesdeux, on rapport au dollar et des attentats de groupes.tion (EBE). Le recul de l’EBE a mêmedans les secteurs automobile, desLes consommations
dépassé 6 % pour la moitié des entre-biens intermédiaires et des biens d’équi-intermédiaires ont limité
prises des services aux particuliers pement résulte d’un écart important
la croissance de la valeur ajoutée
(graphique 2) . Cette baisse des profits en prix : en 1995, les prix des matières
liés à l’exploitation a cependant été premières et autres approvisionne-
En 1995, pour l’ensemble des entre compensée par un double mouvement ments ont augmenté plus vite que
prises, la hausse de la valeur ajoutée de croissance des produits financiers ceux des produits finis. Cet effet a été
a été plus modérée que la croissance et de réduction des intérêts des empruntscependant en partie compensé par
du chiffre d’affaires car les consomma contractés par les entreprises. une modération de la croissance des
tions intermédiaires ont plus rapidement Les secteurs des transports et des charges externes. Toutefois, certaines
augmenté. Selon les entreprises, cette services aux entreprises sont les seuls charges externes se sont très fortement
évolution est imputable, soit à une forteà avoir affiché un taux de croissance renforcées, tels les frais de personnel
croissance des consommations de médian de la valeur ajoutée supérieur intérimaire (plus de 20 % dans les biens
matières premières et autres approvi à celui du chiffre d’affaires. En effet, intermédiaires) et la sous traitance
sionnements (biens de consommation, l’augmentation des charges externes (de + 8 % dans les biens intermé
automobile, biens intermédiaires, biens est restée inférieure à la croissance de diaires à + 10 % dans les biens d’équi
d’équipement et construction), soit à l’activité. pement). Le poids de la sous traitance
une croissance des charges externes Pour la moitié des entreprises de dans l’ensemble des coûts de production
à l’entreprise (commerce, services l’automobile, les consommations de est resté stable, ce qui traduit en fait
aux particuliers et IAA). Il en a résultématières premières ont augmenté de un maintien du niveau d’externalisation
une croissance trop faible de la valeurplus de 15 %, soit 5 points de plus que de la production.
ajoutée pour absorber la hausse des le taux de croissance médian de la
frais de personnel et, par suite, une production ou du chiffre d’affaires. Un Les frais de personnel
chute de l’Excédent Brut d’Exploita écart de croissance aussi important ont augmenté plus vite
que la valeur ajoutée ...
Croissance des profits par secteur
En ce qui concerne les frais de person
Taux de croissance médian (%)
nel, l’automobile, les biens d’équipement
et les biens intermédiaires se sont
distingués des autres secteurs. En
effet, face à une croissance jugée
vraisemblablement conjoncturelle,
une politique d’embauche et de salaires
prudente s’est accompagnée d’un
recours accru à l’intérim. Les frais de
personnel de la moitié des entreprises
ont crû de près de 5 % dans les biens
d’équipement et de près de 6 % dans
l’automobile, donc moins que la valeur
ajoutée. Il en a résulté une augmen
tation de l’EBE allant de plus de 7,8 %
pour la moitié des entreprises des
biens intermédiaires à plus de 11,5 %
dans les biens d’équipement (où la
Source : Fichier Suse, Insee croissance de l’EBE est supérieure de
près de 4 points à celle des ventes).
Dans tous les autres secteurs, les frais
Les soldes intermédiaires de gestion
de personnel ont augmenté plus vite
EMPLOIS RESSOURCES qu’une valeur ajoutée en faible crois
Consommations intermédiaires (dont achats Production (chiffre d’affaires, production stockée, sance. Si, dans les transports et les
de marchandises, charges externes...), production immobilisée) services aux entreprises l’EBE a aug
Valeur ajoutée menté pour une majorité d’entreprises,
il a régressé dans les autres secteurs,
Frais de personnel Valeur ajoutée allant de 1,6 % dans le commerce à
Impôts et taxes Subventions d’exploitations 6 % pour les services aux particuliers.
Excédent Brut d’Exploitation En termes de valeur ajoutée et de pro-
fits, l’avantage des entreprises grandes
Charges financières Excédent Brut d’Exploitation et moyennes a globalement persisté,
Autres charges courantes Produits financiers même si on observe le contraire dans
Profit Brut Courant Avant Impôt Autres produits courants cinq secteurs : les biens de consom-
mation, les biens intermédiaires, les
`biens d’équipement, la construction, et les profits. Les entreprises de l’auto détérioration. Seul le commerce est
les transports. Dans tous ces secteurs, mobile ont notamment affiché une parvenu à stabiliser ses profits globaux :
l’écart entre les petites et les entre- croissance de l’EBE supérieure à le recul de son EBE a été compensé
prises grandes et moyennes s’est 11 %, contre une baisse de 1,2 % pour par la réduction de ses frais financiers.
creusé, essentiellement du fait des les entreprises des groupes de ce La construction est le seul secteur
frais de personnel qui ont crû au même secteur. dont la croissance du profit brut cou
rythme, pesant donc sur l’EBE des rant avant impôt a été inférieure à celle
grandes et moyennes. C’est dans les de l’EBE. En effet, à l’opposé des au ... mais l’activité financière
biens intermédiaires que l’avantage tres secteurs, une majorité d’entrepri a compensé la baisse
des petites entreprises est le plus ses se sont endettées. Ainsi, avec undes profits d’exploitation
net : plus de la moitié d’entre elles niveau de croissance moyen de l’acti
ont affiché une augmentation de leur Dans un contexte de baisse globale devité, ces entreprises ont vu leurs pro
EBE supérieure à 12 %, contre moins l’EBE ( 1 %), plus de la moitié des fits décroîtrent en 1995, à un rythme
de 6 % pour les grandes et moyennes. entreprises sont parvenues à augmenter proche de celui des secteurs liés à la
Alors qu’à tranche de taille égale, les leur profit brut courant avant impôt consommation finale des ménages
entreprises indépendantes ont eu (profit cumulé des activités d’exploita (hors automobile).
sensiblement les mêmes rythmes de tion et financières), même si là encore
croissance que les entreprises des les situations sont contrastées. Pour comprendre
groupes, la situation est différente au Dans les secteurs de l’automobile, desces résultats
niveau des profits. En effet, pour une biens d’équipement et des biens inter
même tranche de taille (plus ou mois médiaires, les activités financières ont
5 milllions de chiffre d’affaires), particulièrement soutenu le profit brut 1) Les données de cette étude proviennent
l’appartenance à un groupe s’est courant avant impôt, portant sa crois-de l’exploitation des déclarations fiscales
accompagnée d’une croissance des sance à plus de 10 % pour la moitié dedes s entreprises imposées au régime réel
profits plus importante. En particulier, entreprises des biens intermédiai normal des bénéfices industriels et com
les petites entreprises des groupes res et de l’automobile, et au delà de merciaux. Les secteurs agricole, financier
ont accru leurs profits alors qu’ils ont 13 % pour la moitié des entreprises et non marchand ont été exclus du champ.
diminué pour les indépendantes, des biens d’équipement. Ce dynamisme L’étude porte sur les 320 000 entreprises
générant un écart de croissanallantce de l’activité financière résulte à la fois présentes en 1995 et 1994. Les données
de 3,5 points (pour l’EBE) à 6 points d’une augmentation des produits sur les groupes sont issues de l’enquête sur
(pour le profit brut courant avant impôts).financiers et d’une réduction de la les liaisons financières entre sociétés
De plus, au sein des groupes, les charge des intérêts de la dette, qui a (LIFI).
profits ont augmenté plus vite pour lesbaissé aussi bien du fait d’une réduc 2) La moyenne étant très sensible aux
petites entreprises que pour les grandestion du taux d’endettement des entre valeurs extrêmes, on a préféré la médiane,
et moyennes. prises que d’une baisse du taux valeur qui partage la population en deux
Pour les secteurs à croissance forte, d’intérêt apparent. Globalement, les sous populations de taille égale. Plus la
l’avantage des entreprises indépen entreprises de ces trois secteurs indus population comprend des entreprises de
dantes, déjà mis en évidence pour triels sont les seules à avoir affiché, taille importante, plus la moyenne est
l’activité, se retrouve également pour en 1995, une amélioration de leurs influencée par ses grandes entreprises et
rentabilités. plus elle s’écarte de la médiane qui donne
A l’opposé, la forte diminution des un poids égal à chaque entreprise.Pour en savoir plus
dettes des entreprises des industries 3) Les charges externes sont une des com
agricoles et alimentaires, des biens deposantes des consommations intermé
« 1994 : l’année des grandes entre
consommation, du commerce et des diaires (CI), elles regroupent des frais
prises », Insee Première n° 445, Avril
services aux particuliers (surtout divers tels que la sous traitance, le crédit 1996
l’hôtellerie restauration), et donc la bail, les frais de personnel intérimaire, les
Images économiques des entreprises réduction de leurs charges financières, charges locatives, les charges d’entretien
au 1/1/95, Insee Résultats, série n’a pas permis la sabilisation de leurt et de réparation, les primes d’assurance,
système productif n° 112 113 114,
profit brut courant avant impôt au niveau les frais de publicité, les frais de téléphone
115 116, 117 118 119, décembre 1996
de 1994. Elle en a cependant limité laet autres frais généraux.
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