Maisons d’édition : les défis à relever pour 2009

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C’est sur fond de crise financière mondiale, exceptionnelle par son ampleur et son accélération, que s’inscrit notre troisième étude sur le monde de l’édition. Un défi supplémentaire qui s’ajoute aux enjeux majeurs auxquels doit faire face votre secteur à savoir, l’intégration des nouvelles technologies dans les circuits de production et de distribution.
Publié le : mardi 7 juin 2011
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COMMUNICATION - ÉDITION - PRESSE
Maisons d’édition : les défis à relever pour 2009
3 e édition
kPMg ENTREPRISES
P o o v o o  o p Op G
Éditorial
C’est sur fond de crise financière mondiale, exceptionnelle par son ampleur et son accélération, que s’inscrit notre troisième étude sur le monde de l’édition. Un défi supplémentaire qui s’ajoute aux enjeux majeurs auxquels doit faire face votre secteur à savoir, l’intégration des nouvelles technologies dans les circuits de production et de distribution. Si jusqu’en 2007, votre secteur a été relativement épargné, il est à craindre que les résultats 2008 ne soient pas à la hauteur des prévisions, du fait, de l’absence de best sellers comme Harry Potter et surtout du recul de la consommation des ménages. Ce recul ainsi que la tension sur les crédits risquent d’accentuer la fragilité de certaines sociétés de votre secteur, qui ne disposent pas de l’appui financier de grands groupes ou de réserves suffisantes pour passer le cap de l’année 2009. Notre rendez-vous, plus tardif que les précédents, se justifie par la nécessité de vous apporter, avec l’aide de notre équipe “Prévention et Restructuration”, des éclairages sur les nouveaux dispositifs mis en place par les pouvoirs publics ainsi que sur ceux résultant de l’application de la loi de sauvegarde. Enfin, même si certains s’accordent à dire que la crise constitue une excellente opportunité pour nouer des partenariats ou faire des opérations de croissance externe, elle ne peut en être le fait générateur, sans une étude de faisabilité prudente. C’est l’ensemble de ces points qui sera traité dans les pages qui vont suivre, et pour lesquels, l’équipe spécialiste du marché de l’édition, accompagnée de l’équipe “Prévention et Restructuration”, vous souhaite de trouver dans leur lecture des solutions à vos propres situations.
Michèle Bonard KPMG Entreprises Associée Directeur de pôle
Avant-propos
KPMG en quelques mots Premier cabinet français d’audit, d’expertise comptable et de conseil*, KPMG met à votre disposition un ensemble de compétences pluridisciplinaires. Grâce à l’appui de son réseau international, KPMG propose de vous accompagner dans 144 pays. * Source : Profession comptable 2008
KPMG S.A. en France KPMG International • Nombre de villes : 194 Nombre de pays : 144 Effectif : 7 200 Effectif : plus de 137 000 Chiffre d’affaires consolidé : Chiffre d’affaires combiné : 790 millions d‘euros 22,7 milliards de dollars
KPMG compte plus de 70 000 clients en France parmi lesquels : 200 sociétés cotées ou faisant appel à l’épargne publique   20% des PME de plus de 50 salariés 6 300 associations et entités du Secteur non marchand   47 000 petites entreprises et professions libérales 5 000 références dans les collectivités publiques Chiffres au 30 septembre 2008
KPMG et les activités d’édition Au sein de KPMG Entreprises, une équipe de consultants pluridisciplinaires est dédiée au secteur de l’édition. Sur le marché national notre Cabinet occupe aujourd’hui une position reconnue par les professionnels. En tant qu expert-comptable ou commissaire aux comptes, nous sommes également présents chez de nombreux groupes d’édition et régulièrement consultés par eux. Notre ambition est de participer à la réflexion sur l’évolution de la profession, au-delà de la simple culture financière, afin d’en évaluer les éventuelles conséquences et actions à mener. Notre champ d’action couvre aussi bien l’ensemble des acteurs de la chaîne “traditionnelle” du livre, de la librairie à la diffusion et à la distribution, que ceux du secteur des nouvelles technologies, éditeurs de logiciel, diffusion web. La richesse d’expérience de nos consultants tient dans la diversité de leurs implications et missions touchant aussi bien la grande que la petite maison d’édition. Nous vous invitons à contacter nos équipes pour tous compléments d’informations. L’ensemble de l’équipe vous souhaite une excellente lecture et reste à votre disposition.
Contact KPMG Entreprises Michèle Bonard Associée Directeur de pôle Tél. : +33 (0)1 78 66 02 00 E-mail : mbonard-rieger@kpmg.fr
Ce qu’il faut retenir en 5 points
Rééchir sur l’amélioration de ses propres performances par rapport aux fondamentaux dégagés par le secteur, c’est agir sur la rentabilité, l’amélioration de la trésorerie et d’une manière générale sur l’optimisation de la création de la valeur.
Intégrer l’ère du numérique dans sa stratégie de développement, c’est tenir compte de l’amélioration des technologies et du potentiel de développement qu’offre la dématérialisation.
Anticiper les conséquences éventuelles de la crise, c’est mettre en place un outil de pilotage pour analyser chaque centre de coût et modifier les relations avec les partenaires clés.
Gérer  la situation de crise, c’est s’appuyer sur les dispositifs gouvernementaux mis à disposition et sur les conseils d’expert permettant de trouver des nouvelles sources de financement.
Préparer un rapprochement d’entreprises, c’est optimiser, tant en qualité de vendeur que d’acheteur, les conditions dans lesquelles l’opération de transfert doit se réaliser.
Sommaire
Réfléchir sur l’amélioration de ses propres performances
Intégrer l’ère du numérique
Anticiper les conséquences éventuelles de la crise
Gérer la situation de crise
Préparer un rapprochement d’entreprises
Maisons d’édition incluses dans cette étude
p. 6
p. 17
p. 19
p. 22
p. 25
p. 27
 6 -tÉ
Réfléchir  sur l’amélioration de ses propres performances
Cadre de l’étude : panel et classification  o o po p G o , o p 165 o o o v p p  p o o v v ( o F 221 o o o o o o )  Po o p v p o p , o po q o o pp 2 7, o  o o p 2 6  E o p o p v o q o o p p o p j q , p v p v , C o o v o Enfin, et afin de préserver la confidentialité des informations traitées, les groupes ont été identifiés par des lettres sans référence à un ordre quelconque  o p q
Par niveau de chiffre d’affaires : Chiffre d'affaires 2006 C.A. supérieur à 50 M e 11 C.A. compris entre 10 et 50 M e 37 C.A. compris entre 5 et 10 M e 23 C.A. inférieur à 5 M e 110 Par groupe : Groupe retenu 2006 2007 Groupe 40 37 Indépendants 130 117 Juridique 11 11
du edÉtiion
2007 12 32 21 100
Par secteur éditorial : Secteur éditorial retenu 2006 2007  n Littérature 62 58  n  Beaux livres et Pratiques 32 30  n  Scolaires, sciences et dictionnaires 41 37  n  Tourisme, guides 9 6  n  Jeunesse 16 13  n  BD 10 10  n  Juridique 11 11
Même si les indicateurs moyens que nous mettons en évidence permettent de faire des constats, leur prise en compte ne peut être transposée de manière stricto sensu. Ils ont en effet pour but de mettre en évidence les grandes évolutions du secteur et de favoriser les interrogations en vue d’améliorer vos propres performances. Ils doivent être mis en perspective avec l’évolution de la situation actuelle tant technologique que financière.
L’activité en 2007 Les indicateurs ont été calculés sur la base d’un chiffre d’affaires net, toutes activités confondues, de l’ordre de 3 100 M E . Par comparaison à notre précédente étude, qui faisait apparaître un C.A. de 3 200 M E  pour 181 sociétés, le chiffre d’affaires retraité des sorties de périmètre s’établirait à 2 900 M E soit en hausse apparente de 6%. Retraitée des impacts liés à la sortie d’Harry Potter, la progression du chiffre d’affaires s’établit à un peu plus de 3,3%. Le Groupe Lagardère reste le géant du secteur en France. Il représente plus du tiers du chiffre d’affaires de l’échantillon et s’est placé au sixième rang mondial en 2007. Cette évolution favorable du marché du livre tient au prestige de l’objet, à sa fonction cadeau et à l’absence de téléchargement illégal, le livre numérique étant, pour l’heure, à ses prémices.
Un marché préservé mais concurrentiel Même si le secteur du livre semble être un marché privilégié, il devient de plus en plus concurrentiel en termes de production de livres, entraînant un “embouteillage” de sortie de nouveautés au moment de la rentrée littéraire. L’année 2007 a battu un record : 727 romans français et étrangers – dont un quart de premiers livres - et quelques 600 essais * . La communication de deux acteurs significatifs du secteur, bien que non basée sur les mêmes critères, confirme cette croissance :
Production nouveautés/nouvelles éditions et réimpressions Source Livres Hebdo (base librairies) Source SNE (base éditeurs) Taux de retour moyen (source LH janvier)
Comme par le passé, les grands groupes usent de toute leur puissance au travers de la promotion et des placements de leurs livres, engendrant ainsi une accélération du processus. 2008 ne devrait pas voir se ralentir cette production. Dans le seul secteur de la bande dessinée, l’Association des Critiques et Journalistes de Bande Dessinée (ACBD) a annoncé la publication de 4 746 titres dont 3 592 nouveautés, soit une hausse de 10% par rapport à 2007 ** . Parallèlement cette même association s’attend à un niveau de chiffre d’affaires 2008 dans la lignée de celui de 2007, ce qui laisserait supposer une baisse de la rentabilité de ce secteur. En revanche même si ce secteur semble actuellement bien tirer son “épingle du jeu”, Gilles RATIER, secrétaire général de l’ACBD précise “toutefois, sans annoncer de crise, on peut quand même s’attendre, vu la conjoncture, à une stagnation dans le nombre de titres à paraître en 2009”.
* So L F o v 6 2 7 ** So L F o 31 2
2005 2006 2007 53 462 57 728 60 376 66 728 70 148 75 411 24% 25% 24%
tÉdue Édition - 7
8 - Étude Édition
 Une rentabilité contrastée en fonction de la taille et qui continue de se détériorer
La concentration des acteurs toujours à la recherche d’une rentabilité accrue peut-elle être un danger sur la diversité des nouveautés ?
Il est évident qu’elle change la donne dans les métiers de l’édition. Aujourd’hui, hiérarchiquement, le poste le plus important n’est pas celui de l’éditeur, qui choisit les textes à publier, mais celui du directeur financier qui établit le seuil de rentabilité minimum d’un ouvrage. Indirectement, il a donc son mot à dire sur la politique éditoriale qui doit répondre à des critères de profitabilité.
André SCHIFRIN a énoncé que “le métier d’éditeur serait donc en train de changer. Il serait moins intellectuel mais plus commercial : dans tous nos pays occidentaux que ce soit les États-Unis, l’Angleterre ou la France, au 20 e siècle, on s’attendait à une rentabilité de 3% pour les maisons les plus commerciales et les plus intellectuelles. Maintenant, les grands groupes veulent 10% sinon 20% et ça change entièrement le catalogue… Cela veut donc dire que beaucoup de livres vont disparaître”.
Et de poursuivre indigné : “c’est la première fois que dans l’industrie du monde les idées sont jugées par leur rentabilité plutôt que par leur intérêt”. *  
La recherche de la rentabilité du côté des “grands comptes”, les tensions sur la trésorerie du côté des “éditeurs indépendants”, peut donc être une menace pour la qualité de la production éditoriale.
La création française demeure plurielle, surtout grâce aux petites maisons d’édition qui assurent un vrai rôle de diversité, même si elles rencontrent de multiples difficultés pour maintenir leur rentabilité.
* So 2
EBIT retraité sur C.A. net (par niveau de C.A.) 2004200520062007200 6É v/ o2l0ut0i7o n( p ts) C.A. > 50 M e  6,2% 6,3% 5,3% 6,1% 0,8 20 M e < C.A. < 50 M e  8,1% 9,4% 8,2% 8,8% 0,6 10 M e < C.A. < 20 M e  10,4% 12,0% 10,1% 9,2% -0,8 5 M e < C.A. < 10 M e  3,1% -0,3% -4,0% -1,5% 2,5 C.A. < 5 M e  4,5% 2,5% 1,0% 1,3% 0,3 Juridique 28,1% 26,9% 27,2% 27,3% 0,2 Moyenne 10,5% 10,2% 9,4% 10,0% 0,6
EBIT retraité sur C.A. net (par groupe) 2004 2005 2006 2007  n  Groupe A 7,2% 8,6% 4,1% 4,7% Si la rentabilité semble augmenter  n  Groupe B 11,6% 14,6% 10,2% 12,1% par rapport à 2006, la réalité est différente.  n  Groupe C 3,1% 2,6% 1,6% 4,0% En effet comparée à l’année 2005,  n  Groupe D 6,9% 7,2% 6,0% 6,4% année également concernée par la sortie d’Harry Potter, la moyenne  n  Groupe E 9,8% 7,7% 4,6% 4,6% diminue de manière sensible  n  Indépendants 5,9% 5,0% 4,6% 5,3% (-2%) alors que le chiffre d’affaires  n  Juridiques 28,1% 26,9% 27,2% 27,3% ente augm (+6%).  n  Moyenne 10,5% 10,2% 9,4% 10,0%
EBIT retraité sur C.A. net (par secteur éditorial) 2004200520062007200 6É /v o2l0u0ti7o n( p ts)  n Littérature 5,8% 6,3% 5,5% 5,5% - n  Beaux livres et Pratiques 2,9% 1,9% -4,2% -2,1% 2,1  n  Scolaires, sciences et dictionnaires 7,7% 6,0% 4,3% 7,2% 2,8  n  Tourisme, guides 5,2% 4,7% 2,7% 3,2% 0,5  n  Jeunesse 12,4% 13,7% 12,0% 12,3% 0,3  n  BD 7,2% 5,4% 4,5% 4,8% 0,3  n  Juridique 28,1% 26,9% 27,2% 27,3% 0,2  n  Moyenne 10,5% 10,2% 9,4% 10,0% 0,6 Moyenne hors juridique 6,5% 6,5% 5,2% 6,0% 0,7
Évolution 2006 / 2007 (pts) 0,6 1,9 2,5 0,3  -0,7 0,2 0,6
Le secteur de l’édition, qu’il concerne les maisons d’édition indépendantes ou les groupes, reste encore globalement rentable. Toujours deux secteurs éditoriaux phares : la jeunesse et le juridique, avec pour 2007 une année “jeunesse” marquée par la sortie de Harry Potter 7. Certains éditeurs du secteur scolaire éprouvent quant à eux des difficultés par la publication tardive des nouveaux programmes et les reports d’investissement par les chefs d’établissement. En dehors du secteur juridique, une tendance à la dégradation risque d’être observée pour l’ensemble des activités en 2008, accélérée pour 2009 du fait de la baisse de la consommation.
Étude Édition - 9
10 - 
Des charges auteurs qui progressent Le taux moyen des droits d’auteurs, qui se calcule sur le chiffre d’affaires net libraire ressortant des états financiers, voire net de commissions de diffusion et de distribution (en divergence avec les droits qui se calculent sur le PPHT), montre une progression en comparaison de 2005 et 2006. Celle-ci se justifie principalement par l’impact Harry Potter. Pour 2008 et 2009, la tendance devrait être à la baisse et moins chaotique au niveau de la jeunesse .
C.A. > 50 M e  20 M e < C.A. < 50 M e 10 M e < C.A. < 20 M e  5 M e < C.A. < 10 M e  C.A. < 5 M e  Juridique Moyenne
Charges auteurs sur production vendue de biens (par niveau de C.A.) ution 2004200520062007200 6É /v o2l007 (pts) C.A. > 50 M e  12,9% 14,4% 13,4% 15,5% 2,1 20 M e < C.A. < 50 M e 16,3% 15,7% 16,8% 17,9% 1,1 10 M e < C.A. < 20 M e  18,7% 19,5% 19,6% 21,9% 2,3 5 M e < C.A. < 10 M e  20,1% 19,2% 18,8% 19,6% 0,8 C.A. < 5 M e  14,7% 15,9% 16,6% 17,4% 0,8 Juridique 5,8% 6,1% 6,3% 6,5% 0,2 Moyenne 12,9% 13,5% 13,5% 14,7% 1,2
Charges auteurs sur production vendue de biens (par secteur éditorial) 30 25,3 25 23,8 23,7 23 4 , 20 20,4 20 18,1 18,4 18,1 19,1 15 12,8 13,5 14 14,7 11,812,112,612,212,911,411,413,511,911,713,413,512,711,9 10 5,8 6,1 6,3 6,5 5 0
tÉdue Édition
2004
2005 2006 2007
Poids relatif (C.auteurs)  n Littérature 44,0%  n  Beaux livres et Pratiques 3,3%  n  Scolaires, sciences et dictionnaires 16,9%  n  Tourisme, guides 2,5%  n  Jeunesse 14,3%  n  BD 7,7%  n  Juridique 11,4%  n Moyenne 100%
Poids relatif (C. auteurs) 31% 22% 14% 9% 13% 11% 100%
Un besoin en fonds de roulement qui augmente BFR en jours de C.A. net (par secteur éditorial) 20042005200620072 0É0v6o l/u t2i0o0n7   n Littérature 26 27 27 27 - n  Beaux livres et Pratiques 56 62  67  89  22   n  Scolaires, sciences et dictionnaires 26  26  15  7  -8   n  Tourisme, guides 42  47  46  45  -1   n  Jeunesse 86  77  91  123  32   n  BD 16  35  43  47  4   n  Juridique -45  -56  -58  -60  -2  Moyenne avec juridique 13  12  9  11 2 Moyenne hors juridique 35  36  35  39  4  o D o op v FR po o p p , p , p ov o po o
Le BFR du secteur Juridique est complètement atypique en raison de la faiblesse des stocks, de l’absence d’avances sur auteurs et de la présence d’abonnements. Hors juridique, le BFR ressort à 39 jours en 2007 en augmentation par rapport à 2005 et 2006. En 2006 les variations étaient liées à des changements d’évaluation de certaines provisions pour retours, pour certains groupes, à la baisse d’activité pour d’autres. L’augmentation constatée en 2007, provient principalement du nécessaire financement des best sellers du secteur jeunesse, qui mécaniquement devrait disparaître en 2008. À noter que les secteurs jeunesse et beaux livres nécessitent un fort besoin de financement de leurs activités. L’application de la LME devrait voir s’améliorer dans le temps une partie de ces indicateurs.
 n Littérature  n  Beaux livres et Pratiques  n  Scolaires, sciences et dictionnaires  n  Tourisme, guides  n  Jeunesse  n  BD Moyenne hors juridique
BFR en jours de C.A. net (par groupe) 2004 2005  n  Groupe A 40  23   n  Groupe B 106  107   n  Groupe C 24  26   n  Groupe D 15  19   n  Groupe E 12  4   n  Indépendants 47  49   n  Juridiques -45  -56   n  Moyenne 13  12  Moyenne hors juridique 35  36  
Poids relatif (BFR) hors juridique 24% 8% 11% 6% 42% 10% 100%
2006 2007 Évolution 2006 / 2007 100  97  -3  67  101  34  29  36  7 8 -3  -11   -9  -21  -12  49  57  8  -58  -60  -2 9  11  2  35  39  4
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