Conjoncture régionale au second semestre 2002 - Une croissance faible et inégale

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Au second semestre 2002, la production industrielle bas-normande s'est globalement ralentie. L'agroalimentaire a toutefois connu une bonne fin d'année. Dans la construction, le dynamisme de l'entretien-amélioration des logements a compensé le repli de la construction neuve, et le secteur a continué d'embaucher. La bonne tenue de la consommation des ménages a soutenu l'activité du commerce et des services aux particuliers. Après plusieurs trimestres déprimés, l'emploi est reparti à la hausse en fin d'année. Sur un an, la baisse des effectifs industriels a été compensée par les embauches dans le tertiaire. En fin décembre, le taux de chômage régional s'établissait à 8,7% de la population active. Stabilisé dans la Manche, le nombre de chômeurs a augmenté dans le calvados et l'Orne.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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Conjoncture régionale au second semestre 2002 UNE CROISSANCE FAIBLE ET INÉGALE
urant l’année 2002, l’activités e m b l ed up a y sc o m m ee n de l’économie française a esBasseNormandie, une ligne de par conDsommation des ménages. Malles secteurs d’activité pénalisés par sentiellement été tirée par latage assez nette s’est dessinée entre gré le manque de dynamisme dul’atonie de la demande des entrepri marché du travail, l’augmentationses et ceux qui ont bénéficié de la de leur pouvoir d’achat a stimulé lafermeté de la consommation des consommation. Les entreprises ont,ménages. elles, limité leurs investissements,Dans l’industrie, après la reprise du en raison de l’environnement interpremier semestre 2002, la produc national incertain et de la dégradation régionale a globalement baissé tion de leur situation financière.au second semestre. Les industriels Ainsi, dans l’industrie manufactuont jugé la demande adressée aux rière, l’investissement a reculé deentreprises très inférieure à celle du 12 % en 2002. Aussi, dans l’ensemestre précédent, tout particuliè rement la demande étrangère. Les in dustries de biens intermédiaires ont été les plus affec tées, et en particu lier le secteur des composants élec triques et électro niques qui a connu pour la deuxième année consécutive une forte baisse de ses exportations. Le solde d’opinions est la différence entre la proportion d’entrepreneurs in Pénalisée par un dustriels ayant constaté une hausse de leur production et la proportion de ceux ayant enregistré une baisse, soit  10 % au dernier trimestre 2002.marché globale
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n° 119  mai2003
% Au second semestre 2002, l ap r o d u c t i o ni n d u s t r i e l l e basnormande s'est globale ment ralentie. L'agroalimentaire a toutefois connu une bonne fin d'année. % Dans la construction, le dy namisme de l'entretienamélio r a t i o nd e sl o g e m e n t sa compensé le repli de la cons truction neuve, et le secteur a continué d'embaucher. % L ab o n n et e n u ed el a consommation des ménages a soutenu l'activité du commerce et des services aux particuliers. % Après plusieurs trimestres déprimés, l'emploi est reparti à la hausse en fin d'année. Sur un an, la baisse des effectifs indus triels a été compensée par les embauches dans le tertiaire. % En fin décembre, le taux de chômage régional s'établissait à 8,7 % de la population active. Stabilisé dans la Manche, le nombre de chômeurs a aug menté dans le Calvados et l’Orne.
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ment moins porteur tant en France qu’à l’étranger, l’industrie automo bile a aussi été touchée : les imma triculations de véhicules neufs ont reculé de 3,3 % dans la région par rapport à 2001 (contre  5,3 % au ni veau national). Si les ventes de vé hicules légers ont sensiblement diminué, celles des véhicules utili taires sont toutefois restées stables, en lien avec la bonne résistance de la construction et des transports dans la région. Signe de la rechute d’activité du secteur en fin d’année, l’industrie régionale des équipe ments automobiles a vu son chiffre d’affaires se réduire de 1,1 % au se cond semestre. De même, l’industrie des biens d’équipement professionnel est restée confrontée à la faiblesse de la demande tant dans son secteur élec trique que dans celui de l’équipe m e n tm é c a n i q u e .A us e c o n d semestre, les entreprises régionales ont toutefois été moins affectées qu’au plan national. Dans ce sec teur, seule l’industrie navale mili taire a eu une activité vraiment soutenue, notamment grâce à la construction des deux sousmarins nucléairesLe VigilantetLe Ter rible. Autre exception, l’industrie agro alimentaire a bien terminé l’année, tant dans le secteur du lait que dans celui de la viande. Le chiffre d’af faires de l’industrie des viandes a crû de 2,4 % au dernier semestre, mais l’évolution sur un an est presque nulle alors qu’elle était de + 9 % en 2001. Celui de l’industrie laitière a crû de 1,2 % au deuxième semestre, portant l’évolution sur un an à + 1,6 % (contre + 3,2 % en 2001). Quant à la pharmacie, fer de lance des industries régionales de biens de consommation, son activi
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té est restée très bien orientée. La demande est demeurée vigoureuse et les exportations ont augmenté de près de 50 % en un an. La construction neuve s’essouffle Dans le secteur du bâtiment, ce sont essentiellement les travaux d’entre tienamélioration qui ont soutenu l’activité durant l’année 2002 en BasseNormandie. Au quatrième trimestre, la demande a continué d’augmenter dans les départements du Calvados et de la Manche, moins nettement dans l’Orne. En re vanche, sur le marché du neuf, l’ac tivité s’est globalement inscrite en retrait. La construction de loge ments a certes repris au dernier tri mestre de 2002, mais, compte tenu de la baisse des trimestres précé dents, le nombre de logements mis en chantier baisse de 8 % sur douze mois. Soutenu par des taux d’intérêt attractifs, l’investissement en loge ment des ménages s’est pourtant maintenu durant la majeure partie de l’année, et la baisse n’est que de 3 % pour les maisons individuelles. Mais la commande publique, ali mentée principalement par les col l e c t i v i t é sl o c a l e s ,e s tr e s t é e déprimée jusqu’au deuxième tri mestre. Aussi, en dépit de la reprise d us e c o n ds e m e s t r e2 0 0 2 ,l e nombre de logements collectifs mis en chantier estil en baisse de 25 % sur un an. La construction de bâtiments pro fessionnels a quant à elle souffert de la baisse de l’investissement des en treprises. La surface des locaux mise en chantier a baissé de 20 % en un an, soit davantage qu’au niveau national. Seules les constructions de surfaces commerciales sont res tées dynamiques au long de l’année. Aussi, même si la construction de
locaux professionnels a elle aussi repris au quatrième trimestre 2002 (+ 5 % par rapport au trimestre pré cédent), les prévisions restent peu favorables : elles tablent sur une li mitation des investissements au moins jusqu’au début de l’été. Au final, grâce au dynamisme de l’entretienamélioration des loge ments, l’activité du secteur de la construction s’est néanmoins montrée plus ferme en BasseNor mandie que dans la moyenne des ré gions françaises. Cette relative bonne tenue de l’activité a incité les chefs d’entreprises à recruter, quoique de façon plus limitée que les années précédentes. L’emploi salarié s’est en effet accru de 1,7 % en 2002, soit deux fois moins qu’en 2001, tandis que les effectifs sont restés stables au niveau national. Au cours du quatrième trimestre, la reprise de la construction neuve et l’affermissement de la demande en entretien de l’habitat se sont tra duits par une augmentation des ef fectifs salariés de 0,8 %. L’emploi soutenu par la consommation des ménages Après plusieurs trimestres de baisse progressive, l’emploi régional s’est nettement redressé au quatrième tri mestre (+ 0,9 %). De ce fait, sur un an, le bilan est positif (+ 0,3 %), et comparable à l’évolution nationale (+ 0,4 %). Les secteurs qui ont accru leurs effectifs sont essentiellement ceux qui, outre le bâtiment, ont bé néficié de la fermeté de la consom mation des ménages. Ainsi, le commerce a vu ses effectifs pro gresser de 2 % sur un an et les trans ports de 1,4 %. Au sein des services, tandis que les services aux entrepri ses ont souffert des difficultés chez les clients industriels (+ 0,3 %), l’emploi a été plus dynamique dans
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l e ss e r v i c e sa u xp a r t i c u l i e r s (+ 1,4 %). Les hôtelscafésrestau rants ont même connu une augmen tation de plus de 3 %. De même, l’agroalimentaire présente une évo l u t i o np o s i t i v ed el ’ e m p l o i (+ 1,4 %), alors que l’ensemble de l’industrie a réduit ses effectifs ( 1,7 % sur un an). En effet, l’em ploi industriel a notamment été af fecté par les disparitions d’emplois dans l’électroménager et dans les biens intermédiaires (électronique, métallurgie). Toutefois, ces évolu tions dans l’industrie ne résultent p a su n i q u e m e n td ef a c t e u r s conjoncturels, car s’y ajoute la lo gique des restructurations des grou pes qui obéit à une stratégie de long terme. Structurellement moins ter tiaire et plus industriel que les au tres départements, l’Orne a été le
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plus touché par les conséquences du démantèlement deMoulinex: il connaît l’évolution de l’emploi la plus défavorable sur un an ( 1,5 %) tandis quele Calvados et la Manche affichent des évolutions positives ( r e s p e c t i v e m e n t+ 0, 7% et + 1,0 %).
Hausse du chômage en fin d’année En dépit de la progression, certes modeste, de l’emploi régional sur un an, le chômage a continué de progresser en raison d’une augmen tation plus importante de la popula tion active. Sur un an, le chômage a augmenté de 3,6 % dans la région, ce qui correspond à une hausse de 1 900 demandeurs d’emploi, com parable à celle de l’année 2001. La progression du chômage entamée à
la mi2001 s’est poursuivie au pre mier semestre de 2002. Après s’être stabilisé au troisième trimestre, le nombre de chômeurs a de nouveau augmenté en fin d’année, mais de façon plus modérée qu’au plan na tional. Au total, le taux de chômage a augmenté de 0,3 point sur l’en semble de l’année 2002. Fin dé cembre, il s’établissait à 8,7 % dans la région contre 9,1 % au niveau na tional. L’augmentation du chômage a été diversement ressentie dans les départements basnormands : peu importante dans la Manche, elle est plus marquée dans le Calvados (+ 4,8 %) et surtout dans l’Orne (+ 6,3 %). Sur l’ensemble de l’année 2002, le nombre de femmes demandeurs d’emploi est quasiment resté stable (+ 0,3 %) alors que celui des hom
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mes a progressé de 6,9 %. Le repli de l’emploi industriel et la progres sion de l’emploi tertiaire peuvent en partie expliquer ces différences. Attentisme des entrepreneurs Dans l’industrie, tout en espérant une reprise de la demande et notam ment de la demande étrangère, les entrepreneurs basnormands décla rent ne pas envisager une hausse de leur production ou des embauches en début d’année 2003. Si la de mande se raffermissait, ils puise raient dans les stocks de produits finis qui se sont reconstitués en fin d’année. Dans la construction, les anticipations des chefs d’entrepri ses restent prudentes, en dépit d’une progression des carnets de com
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mande. En janvier, ceuxci s’éle vaient à 4,8 mois de travail, soit 0,3 mois de plus qu’au trimestre précé dent. Pour l’année 2003, tant dans l’in dustrie que dans la construction, les entrepreneurs régionaux demeurent plus sceptiques que l’ensemble des chefs d’entreprises français sur la reprise des investissements des en treprises. Pourtant, l’abaissement des taux directeurs de la Banque centrale européenne joue dans le sens d’un assouplissement des conditions monétaires et de crédit des entreprises. Mais restent les in certitudes sur les conséquences de l’intervention angloaméricaine en Irak sur ensemble de l’économie mondiale, et plus particulièrement
sur l’économie française. Du côté des ménages, la question qui se pose pour l’année 2003 concerne le dynamisme de leur consommation. En effet, en lien avec l’atonie persistante du marché du travail, les revenus d’activité continueraient de ralentir au pre mier semestre de 2003. Le ralentis sement du pouvoir d’achat pourrait alors entraîner une baisse de la consommation : sur l’opportunité de réaliser des achats importants, les consommateurs affichent d’ores et déjà une plus grande prudence. Cependant, les baisses d’impôts p a s s é e sp o u r r a i e n tc o n t i n u e r d’avoir un impact positif, car le sur croît de revenu qu’elles ont apporté n’a pas été dépensé en totalité.
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CONJONCTURE
Un an
LE TABLEAU DE BORD DU
 1,1 + 0,4
 1,5
 4,9  7,1
 2,2
FRANCE
Un trimestre
+ 0,3 point+ 0,0 pointTAUX DE CHÔMAGE BIT (CVS) au 31.12.02+ 0,1 point Source : Insee + 3,0+ 1,8+ 1,2 DEFM cat.1 (CVS) au 31.12.02 Source : DRTEFP
Évolution en % sur
EMPLOI SALARIÉ (CVS) au 31.12.02 Secteur marchand hors agriculture Source : Insee  Urssaf Industrie Construction Commerce Services
CRÉATIONS ENTREPRISES (CVS) Source : Insee
CHIFFRE D’AFFAIRES (CVS) Source : Insee  DGI Industrie du lait Industrie des viandes Équipementiers de l’industrie automobile
Évolution en % sur
Un trimestre
 1,5  0,3 + 3,5
+ 0,5  0,2
Valeur
CONJONCTURE
8,7 %
1 180
52 063
81 543 81 108 116,9 18,9 %
6,6 %
Évolution en % sur Un trimestreUn an
BASSENORMANDIE
116,2 114,5
 2,6
9 703 000
 5,3
QUELQUES REPÈRES NATIONAUX au 31 décembre 2002
626 953
IMMATRICULATIONS NEUVES Source : SES Évolution donnée en année glissante Véhicules légers Véhicules utilitaires
 17,2
QUATRIEME TRIMESTRE 2002
 7,8
372 400
Valeur
2 306 800
+ 4,3
+ 0,3 point
Un an
1 716
69 352
+ 2,8
CONJONCTURE
PRODUCTION INDUSTRIELLE CVS Industrie hors BTP Industrie y compris BTP COMMERCE EXTÉRIEUR CVS Exportations FAB (millions d’euros) Importations CAF (millions d’euros) INDICE DE SALAIRE HORAIRE BRUT OUVRIER TAUX D’ÉPARGNE DES MÉNAGES (Valeur CVS au 31 décembre 2002) TAUX DE BASE BANCAIRE (au 31 décembre 2002)
CONJONCTURE
9,1 %
1 305 411
LOGEMENTS COMMENCÉS Source : Insee  DRE Évolution donnée en année glissante dont individuels dont collectifs
74 100
+ 0,6
 3,1  24,3
+ 0,2
 0,3  0,2 + 0,3 + 0,6
 0,1  0,1
CONJONCTURE
 2,3  2,0 + 0,5
+ 0,3
 1,7 + 1,7 + 2,0 + 0,8
+ 3,2
 0,3 + 1,5  5,0
+ 0,4
 0,6
+ 2,0 + 5,0  5,8  2,2
CONJONCTURE
+ 1,6  0,2  5,1  1,3
+ 1,9 + 1,0 + 1,5
 2,1 + 0,2 + 1,3 + 1,5
 3,3
 4,1  0,2
Définitions BIT: Bureau international du travail DEFM(cat.1) : demandeurs d’emploi en fin de mois pour un emploi à durée indéter minée. Nouvelle définition hors activités ré duites. Emploi salarié: pour la région, les varia tions sont calculées d’après les effectifs des URSSAF. L’emploi national est estimé tri mestriellement par l’Insee. CVS: corrigé des variations saisonnières. FAB: franco à bord. CAF: coût assurance frêt.
 2,6
8 881 2 384
11 265
. . . . . . . . . . .
 2,3  3,4
 6,3
 1,2  8,4
LOCAUX PROFESSIONNELS COMMENCÉS Source : Insee  DRE 2 Surface en m
512 454 114 499
Moyenne trimestrielle
+ 0,6 + 0,8 + 1,3 + 0,4
+ 0,9
+ 0,6 + 0,6
 6,6
48 421 25 679
. . . . . . . . . . . CENT POUR CENT BASSENORMANDIEn° 119
 1,3  2,6
Dépôt légal : mai 2003
CONJONCTURE
CONJONCTURE
CONJONCTURE
CONJONCTURE
CONJONCTURE
CONJONCTURE
DÉPARTEMENTS DEFM cat.1 ET nouvelle def. brut ZONES D’EMPLOI BASSENORMANDIE 54239 Calvados 27340 Manche 16511 Orne 10388 CaenBa eux20 657 Lisieux 5032 Vire 1766 Cherbour 8428 2 543 intL AvranchesGranville 3356 Coutances 1670 Flers 3603 Alen onAr entan4 188 L’AigleMortagne 2907 Sources : Insee, DRTEFP au 31 décembre 2002.
Toutefois, cette dynamique reste rait propre à la France. Le reste de la zone euro serait en effet pénalisé par une dégradation plus sensible du marché du travail. La consom mation des ménages y serait donc moins soutenue, et, en conséquence freinerait les perspectives d’une re prise de la demande extérieure pour les entreprises françaises.
L’offre de santé Les maternités en BasseNormandie
CHÔMAGE Évolution en % sur un an + 3,6 + 4,8 + 0,1 + 6,3 + 5,3 + 0,4 + 9,1  1,7 + 0,6 + 1,7 + 2,5 + 8,4 + 5,4 + 4,9
Taux de chômage BIT V 8,7 % 9 5 % 8 1 % 8 4 % 9 7 % 9 3 % 7 3 % 10 0 % 6 9 % 7 1 % 7 7 % 9 0 % 8,3 %
LE TABLEAU DE BORD DES ZONES D’EMPLOI
DIRECTION REGIONALE DE L’INSEECENT POUR CENT BasseNormandie 93, rue de GeôleDirecteur de la publication: JeanLouis BORKOWSKI 14052 CAEN CEDEX 4Rédacteur en Chef: Yvon GOURLAOUEN Tél. : 02.31.15.11.11Fax : 02.31.15.11.01Secrétaire de Rédaction : Nadine GAUTIER Site Internet : www.insee.fr/bassenormandieComposition PAO : Colette DE BRITO Abonnements : Nadine SAUVAGE Tél. : 02.31.15.11.02 Directeur :JeanLouis BORKOWSKI Administration des ressources : MarieHélène GAYPrix de vente :le numéro : 2,2Service statistique : JeanLouis BORKOWSKI, par interimAbonnement 2003 (12 numéros) : Service études et diffusion : Laurent DI CARLO France : 20Attaché de presse : Yvon GOURLAOUEN  Tél. : 02.31.15.11.16 Étranger : 23
ISSN 12672769
Code SAGE : Cent11970© Insee2003
Rédaction achevée le 25 avril 2003 Alain COËNON
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