Conjoncture régionale - Reprise de l'activité industrielle au premier semestre 2002

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Au premier semestre, le regain d'activité dans l'industrie a été principalement impulsé par l'agroalimentaire et l'automobile. Dans la construction, la demande en entretien-amélioration des logements a pris le relais de la construction neuve. Le secteur a continué d'embaucher. Les services aux entreprises ont souffert du ralentissement de la fin de l'année dernière chez les clients industriels. Fin juin, l'emploi régional aura finalement retrouvé son niveau de juin 2001. La baisse de l'emploi industriel a été compensée par des embauches dans les autres secteurs d'activité. Fin septembre, le taux de chômage bas-normand s'élevait à 8,7 %, se rapprochant du taux national. Le chômage a progressé dans les trois départements au troisième trimestre.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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n° 112 - novembre 2002
Conjoncture régionale
REPRISEDEL’ACTIVITEINDUSTRIELLE
’activité industrielle a globa- Celle-ci a rebondi après le fléchis- % Au premier semestre, le re-
lement progressé en sement intervenu fin 2001 et a gain d’activité dans l’industrie aLBasse-Normandie au premier maintenu un niveau d’activité sou- été principalement impulsé par
l’agroalimentaire et l’automosemestre 2002, après une année tenu depuis le début de l’année. Les -
bile.2001 en recul, conclue par un qua capacités de production ont été for- -
trième trimestre 2001 déprimé. tement mobilisées et le recours à % Dans la construction, la de-Cette reprise a été principalement l’intérim a été accru pour répondre à
mande en entretien-améliora-impulsée par les secteurs agroali- une demande intérieure vigoureuse.
tion des logements a pris le
mentaire et automobile, avant de se Cela a été le cas plus particulière-
relais de la construction neuve.
généraliser auxautres secteurs. ment dans l’industrie laitière, mais Le secteur a continué d’embau-
Néanmoins, le niveau des carnets aussi dans le secteur de la viande, la cher.
de commandes continuant de se dé- reprise de la consommation de viande
grader, les prévisions d’activité de bœuf semblant se confirmer. % Les services auxentrepri -
sont redevenues plus pessimistes Dans l’industrie automobile, l’acti- ses ont souffert du ralentisse-
ment de la fin de l’annéedepuis l’été et la production indus vité des entreprises régionales est-
dernière chez les clients indus-trielle a repris plus mollement en restée vigoureuse jusqu’en juin.
triels.septembre, à l’exception notable de L’érosion des commandes émanant
l’industrie agroalimentaire. du marché intérieur a été com- % Fin juin, l’emploi régional
pensée par les
aura finalement retrouvé son ni-
commandes en
veau de juin 2001. La baisse de
provenance des l’emploi industriel a été com-
pays européens. pensée par des embauches
D’ailleurs, l’au- dans les autres secteurs d’acti-
tomobile a large- vité.
ment soutenu % Fin septembre, le tauxdel’activité des in-
chômagebas-normands’élevaitdustries de biens
à 8,7 %, se rapprochant du tauxintermédiaires.
national. Le chômage aTant la plasturgie
augmenté dans les trois dépar-que la métallurgie
tements au troisième trimestre.
ont été stimulées
par la fermeté de
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la demande, aussi bien sur le mar- demande pour l’entretien de loge- sions d’emplois industriels avaient
ché intérieur qu’à l’export. De ment est en progression, toujours été compensées par le maintien du
même, dans le secteur des compo stimulée par les mesures d’abaisse dynamisme de l’emploi dans le ter- - -
sants électriques, qui a réduit ses ef ment de la TVA à 5,5 %, prorogées tiaire en 2001, le ralentissement a-
fectifs de 10 % en un an (de juin jusqu’à la fin de l’année 2003. Par fini par s’imposer aussi dans les ser-
2001 à juin 2002) et qui reste très ailleurs, le secteur a bénéficié dans vices en fin d’année, perdurant en-
déprimé, les entreprises qui tirent la région de grands chantiers de tra- core au début 2002.
leur épingle du jeu sont celles qui vauxpublics (autoroute A84, TVR Dans les services informatiques,
œuvrent pour l’automobile. Celles dans l’agglomération caennaise…). l’emploi s’est tassé dans les plus
qui travaillent en liaison avec la té- Les effectifs permanents ont crû de grandes entreprises, alors que les
léphonie ou l’informatique de bu- plus de 3 % en un an, soit l’évolu- jeunes pousses caennaises ont du
reau restent, pour leur part, tion sectorielle la plus importante mal à maintenir une croissance ra-
pénalisées par l’atonie du marché. de juillet 2001 à juin 2002. Le sec- pide et riche en emplois. Au global,
teur a par ailleurs continué de faireDe même, l’industrie des biens la dynamique de l’année 2000 s’est
appel à un large volant d’intérimai-d’équipement professionnel reste essoufflée en 2001 et a continué de
res, certains chefs d’entreprises dé-confrontée à la faiblesse de la de ralentir au premier semestre 2002.-
clarant toujours éprouver desmande globale et plus particulière En outre, la situation à l’été ne-
difficultés à embaucher du person-ment de la demande extérieure. laisse pas prévoir une amélioration
nel qualifié.Dans ce secteur, seule l’industrie notable à court terme.
navale a eu une activité vraiment En revanche, le nombre de loge- Les activités de conseil et d’assis-
soutenue durant le premier se- ments mis en chantiers a diminué au tance ont elles aussi marqué le pas
mestre, notamment par la construc second trimestre 2002 par rapport- au premier trimestre. C’est là le
tion des deuxsous-marins au trimestre précédent (- 6,7 %). Le contrecoup des difficultés de l’in-
nucléaires français. rythme d’ouverture de chantiers est dustrie et de la mauvaise conjonc-
passé en dessous de sa tendance deDans l’industrie des biens de ture de l’automne et de l’hiver
long terme, malgré une reprise de laconsommation, le secteur de la 2001-2002. Ces difficultés ont
construction de logements collec-pharmacie a connu une activité sou- conduitdenombreuxclientsàlimi -
tifs, notamment dans la Manche ettenue, et les capacités de production ter ou à retarder des achats de presta-
dans l’Orne. Les ouvertures desont fortement sollicitées depuis le tions de services. Un redressement a
chantiers de locauxprofessionnelsdébut de l’année. Par ailleurs, si toutefois été perceptible dans cer-
ont, elles aussi, accusé une nettel’édition-imprimerie a accru ses ef taines branches (publicité, conseils-
baisse au second trimestre (- 5,5 %),fectifs permanents (+ 2 % en un an), pour les affaires) au deuxième tri-
en liaison avec le ralentissementle secteur de l’habillement-cuir les mestre. Ce redressement a coïncidé
des investissements des entreprises.a, quant à lui, réduit (- 7 % en un an), avec le pronostic de retour à la
C’est pourquoi les prévisions dules accélérations ponctuelles de croissance émis à l’époque par la
secteur apparaissent prudentes pourl’activité au cours du premier se plupart des observateurs et a corres- -
les mois qui viennent. La chute dumestre de l’année ayant été satisfai pondu au souhait de nombreuses-
nombre des autorisations de cons-tes par l’embauche d’intérimaires. entreprises de réactiver des projets
truire ainsi que la fin de grands pro- de développement.Activité soutenue jets d’infrastructures pourraient se
dans la construction Dans les services opérationnelstraduire par un repli de l’activité,
Dans la construction, l’activité est (nettoyage, gardiennage, intérim),sans néanmoins remettre en cause
restée plus soutenue en Basse-Nor le rebond au second trimestre 2002- la tendance de long terme.
mandie que dans l’ensemble des ré- a été plus net. Il fait suite à une
Essoufflement des servicesgions françaises. L’entretien- année 2001 et un début 2002, où les
aux entreprises
amélioration des logements a pris le effectifs avaient fortement baissé,
relais de la construction neuve, en Les services auxentreprises ont notamment dans l’intérim, mais
baisse sensible après deuxannées souffert des difficultés chez les aussi dans les secteurs du nettoyage
et du gardiennage. Le deuxième triassez exceptionnelles. En effet, la clients industriels. Si les suppres- -
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mestre 2002 a, quant à lui, marqué second a bénéficié de la reprise éco a progressé dans l’industrie agroali- -
une rupture, de sorte que, fin juin nomique et s’est soldé par un léger mentaire et dans les biens d’équipe-
2002, les effectifs dans le nettoyage rebond, de sorte que globalement ment, l’industrie automobile
avaient progressé de 3 % par rap- sur le premier semestre 2002, l’em- stabilisant quant à elle ses effectifs
port à juin 2001, tandis que dans le ploi recule de 0,2 %. sur un an.
gardiennage et la sécurité, la pro- Le commerce et les services auxNéanmoins, de juin 2001 à juin
gression atteignait 18 % en un an.
particuliers, et plus encore la cons-2002, l’évolution globale de l’em-
Enfin, quelque 2 000 intérimaires truction, ont quant à euxcontinuéploi régional aura finalement été
ont retrouvé un emploi temporaire de voir leurs effectifs progresser,positive (+ 0,2 %) en dépit de la dé-
au second trimestre, grâce à la
leur activité restant largement sou-gradation de l’emploi industriel
bonne tenue de l’activité dans l’au-
tenue par la consommation des mé-(- 3,8 % en un an). En effet, celui-ci
tomobile, dans l’agroalimentaire et
nages.a baissé dans les biens de consom-
dans la construction.
mation et, dans une moindre me- Hausse des inscriptions au
Quasi stabilité de l’emploi chômage en juinsure, dans les biens intermédiaires.
sur un an En cause, les secteurs de l’équipe- En juin, la région a enregistré une
Du fait du décalage entre l’évolu- ment du foyer d’une part (- 40 %), hausse du nombre de demandeurs
tion de l’activité et celle de l’em- frappé par le démantèlement de d’emploi après cinq mois consécu-
ploi, le ralentissement du dernier Moulinex, et des composants élec- tifs de baisse. L’augmentation des
trimestre 2001 s’est ressenti sur la troniques d’autre part (- 10 %), af licenciements économiques et plus-
situation de l’emploi au premier tri fecté par les réductions d’effectifs encore les fins de conventions de-
mestre 2002, en recul de 0,3 %. Le chez Philips. En revanche, l’emploi conversion des salariés de Mouli-
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nex expliquent ce rebond des ins qui reste incertain, la croissance- baisse de 9,2 % les douze mois pré-
criptions à l’ANPE à la fin du française reposerait encore sur lacédents. Toutefois, cette progres-
second trimestre. D’ailleurs, la consommation des ménages.sion est moindre en Basse-Nor-
hausse du nombre de demandeurs Celle-ci a progressé au troisièmemandie que dans la moyenne des ré-
d’emploi touche les trois départe- trimestre, mais elle est freinée pargions françaises (+ 8,2 %).
ments, mais bien sûr plus particuliè une détérioration des anticipations-
Fin juin, le tauxde chômage
rement ceuxqui ont été le plus des ménages qui traduit l’inquié-
bas-normand s’élevait à 8,5 %, soit
affectés par les derniers plans so- tude suscitée par la progression du
un demi-point en dessous du taux
ciaux: ainsi la hausse est de 7,3 % chômage. Toutefois la sensible aug-
national. Mais, durant l’été, le chô-
pour le Calvados et 10,3 % pour mentation du revenu disponible liée
mage a encore progressé dans cha-
l’Orne, tandis qu’elle se limite à àlaprimepourl’emploietauxbais -
cun des trois départements, alors
3,1 % pour la Manche. Le chômage ses d’impôts soutiendra le pouvoir
qu’il s’était stabilisé dans l’Orne et
est en forte augmentation dans les d’achat en fin d’année, dans un
dans la Manche au premier se-
zones d’emploi de Flers et de Vire, contexte où l’inflation devrait rester
mestre. Aussi, fin septembre, le
alors qu’il progresse peu à Saint-Lô modérée : fin octobre, l’augmenta-
tauxdechômagerégionalatteignait
ou à Cherbourg et qu’il diminue à tion de l’indice des prixn’était que
8,7 %.
Coutances. Sur l’ensemble du pre de 1,9 % sur un an. Parallèlement,-
Ralentissement de lamier semestre 2002, la région pour le quatrième mois consécutif,
croissance françaisecompte 1 550 demandeurs d’emploi le moral des patrons de l’industrie
Au second semestre de cette année,supplémentaires. Sur un an, l’aug- manufacturière française a encore
mentation est de 6,5 %, après une dans un environnement extérieur baissé en octobre. Si la demande
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LE TABLEAU DE BORD DU DEUXIEME TRIMESTRE 2002
BASSE-NORMANDIE FRANCE
Évolution en % sur Évolution en % sur
Valeur Valeur
un an un trimestre un trimestre un an
9,0 %8,5 % + 0,4 point + 0,2 point TAUX DE CHÔMAGE BIT (CVS) au 30.06.02 + 0,1 point + 0,4 point
Source : Insee
+ 6,5 - 0,8 + 1,3 + 8,249 694 2 262 100DEFM cat.1 (CVS) au 30.06.02
Source : DRTEFP
+ 0,2 + 0,1 0,0 + 0,5EMPLOI SALARIÉ (CVS) au 30.06.02
Secteur marchand hors agriculture
Source : Insee - Urssaf
- 3,8 - 0,5 Industrie - 1,8- 0,6
+ 3,2 + 0,5 Construction + 0,8+ 0,1
+ 1,5 + 0,1 Commerce + 1,9+ 0,1
Services+ 2,3 - 0,1 + 1,4+ 0,3
+ 3,3 + 1,61 204 - 0,4 - 1,2 67 069CRÉATIONS ENTREPRISES (CVS)
Source : Insee
Industrie97 - 9,3 0,0 + 0,1 - 2,0 4 927
Construction169 + 5,6 + 6,3 - 1,8 - 5,5 9 328
+ 2,4 + 5,1 Commerce391 + 2,0 + 0,7 18 061
535 + 6,2 - 5,0 Services - 0,7 - 1,0 34 767
+ 4,1 - 6,7 + 0,5 0,0 75 1391 436 LOGEMENTS COMMENCÉS
Source : Insee - DRE
Évolution donnée en année glissante
dont individuels- 5,0 - 6,4 + 1,2 + 1,7 49 8641 154
dont collectifs+ 60,6 - 8,1 - 0,7 - 3,2 25 275282
LOCAUX PROFESSIONNELS COMMENCÉS
Source : Insee - DRE
2Surface en m
322 200 - 3,4 - 5,5 - 1,7 - 4,3 9 249 300
+ 2,7 + 0,3 - 1,4 - 0,1 717 51313 009 IMMATRICULATIONS NEUVES
Source : SES
Évolution donnée en année glissante
Véhicules légers+ 2,3 - 0,2 - 1,4 - 0,1 594 99110 070
Véhicules utilitaires+ 4,3 + 2,3 - 1,6 - 0,4 122 5222 939
Évolution en % sur MoyenneDéfinitions QUELQUES REPÈRES NATIONAUX
trimestrielle
au 30 juin 2002 Un trimestre Un anBIT : bureau international du travail
DEFM (cat.1) : demandeurs d’emploi en fin PRODUCTION INDUSTRIELLE CVS
de mois pour un emploi à durée indéter- Industrie hors BTP + 0,6 + 0,1 117,3
minée. Nouvelle définition hors activités ré-
Industrie y compris BTP + 0,5 - 0,1 115,5
duites.
COMMERCE EXTÉRIEUR CVS
Emploi salarié : pour la région, les varia-
Exportations FAB (millions d’euros) + 0,2 - 1,5 81 138
tions sont calculées d’après les effectifs des
Importations CAF (millions d’euros) - 1,6 - 6,3 80 121URSSAF. L’emploi national est estimé tri-
INDICE DE SALAIRE HORAIRE BRUT OUVRIER + 0,7 + 3,9 115,5mestriellement par l’Insee.
TAUX D’ÉPARGNE DES MÉNAGES 16,6 %CVS : corrigé des variations saisonnières.
(Valeur CVS au 30 juin 2002)
FAB : franco à bord.
TAUX DE BASE BANCAIRE 6,6 %
CAF : coût assurance frêt.
(au 30 juin 2002)
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LE TABLEAU DE BORD DES ZONES D’EMPLOI des entreprises continuait de stagner, la crois-
sance serait plus faible au second semestre
CHÔMAGE qu’au premier et pourrait s’établir autour de
DÉPARTEMENTS DEFM cat.1 Évolution Taux de 1 % en moyenne annuelle. Cette croissance, laET nouvelle def. brut en % chômage
ZONES D’EMPLOI plus faible depuis neuf ans, est la traductionsur un an BIT (CVS)
+ 6,5 8,5 %BASSE-NORMANDIE 45 529 d’un environnement économique très instable
23 213Calvados + 7,3 9,2 % et des incertitudes qui perdurent. Le pessi-
13 939Manche + 3,1 8,0 % misme des anticipations des industriels
8 377Orne + 10,3 7,5 % bas-normands pour ce qui concerne la produc-
17 860Caen-Bayeux + 7,7 9,5 % tion à venir s’inscrit bien dans cette tendance.
4 043Lisieux + 2,1 9,2 %
Il n’en reste pas moins que beaucoup de fonda-
1 472Vire + 20,2 7,1 %
mentauxrestent favorables à une reprise.
7 164Cherbourg + 0,3 9,6 %
D’ailleurs, les perspectives personnelles des2 220Saint-Lô + 0,6 6,8 %
chefs d’entreprise, tant dans l’industrie que2 749Avranches-Granville + 13,1 6,8 %
1 386 dans l’artisanat, sont beaucoup moins négati-Coutances - 2,9 6,5 %
2 763Flers + 21,3 7,3 % ves que leur perception générale de l’activité
3 481Alençon-Argentan + 7,9 8,6 % économique.
2 386L’Aigle-Mortagne + 5,8 8,1 % Rédaction achevée le 19 novembre 2002
Alain COËNONSources : Insee, DRTEFP au 30 juin 2002.
Les familles
Les revenus des Bas-Normands
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