Évolution de l'emploi salarié dans le secteur privé en 2003

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2003 clôt une décennie pendant laquelle les créations d 'emploi dépassaient les suppressions. L 'industrie connaît un repli important alors que le tertiaire marque le pas. Localement, seul le Douaisis affiche un solde assez largement positif, grâce à l'automobile.

Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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2,3 € N°4 - JUIN 2004
Évolution de l'emploi salarié
dans le secteur privé en 2003
En 2003 et pour la première fois depuis dix ans, le Nord-Pas-de-Calais a
perdu des emplois salariés dans le secteur privé non agricole. Les
(1),effectifs employés, y compris comme intérimaires ont diminué de
0,5% par rapport à 2002, ce qui représente environ 4 900 emplois.
2003 clôt une décennie pendant DIMINUTION DES EFFECTIFS INDUSTRIELS SAUF
DANS L’AUTOMOBILE
laquelle les créations d’emploi
L’automobile exceptée, tous les secteurs industriels ont contribué à ce
bilan en retrait. L’industrie dans son ensemble perd ainsi 3,4% de ses salariés,
soit 8 900 emplois. Par rapport à 2002, les pertes d’emploi ont été majoréesdépassaient les suppressions.
d’environ un tiers. Ainsi, la période de lent effritement des effectifs industriels
(1994-2001) semble avoir été suivie d’un repli plus important depuis 2002.
L’industrie connaît un repli
L’industrie des biens intermédiaires qui occupe 46% des salariés de l’industrie
régionale paie le plus lourd tribut (plus de 5 000 emplois, soit 4,3% des effectifs
de début d’année). Elle perd 10,3% des salariés du textile et 4,4% de ceux deimportant alors que le tertiaire
la métallurgie et du travail des métaux. Ces deux activités constituent la moitié
du secteur des biens intermédiaires. La chimie et parachimie paraissent en
meilleure posture puisqu’elles contiennent leurs pertes autour de 1%. Seulemarque le pas. Localement, seul
parmi les activités du secteur, l’industrie des produits minéraux maintient ses
effectifs en 2003.
le Douaisis affiche un solde L’industrie des biens d’équipement connaît une diminution du nombre de ses
salariés de 4,6%. Les industries des équipements mécaniques qui
représentent 70% du secteur perdent 5,6% de leurs emplois. Le ferroviaireassez largement positif, grâce à abaisse faiblement ses effectifs (-0,8%).
Enfin, les industries des biens de consommation perdent 4,4% de leurs
l’automobile. salariés. Édition, imprimerie, pharmacie et équipements du foyer régressent
globalement de 2,7% tandis que les effectifs de l’habillement et du cuir
poursuivent leur vive décrue (-11,2%).
L’industrie agroalimentaire, qui occupe un salarié de l’industrie sur sept,
connaît pour la deuxième année une diminution de l’emploi qui succède à une
longue phase de consolidation des effectifs : le repli reste faible comparé à
celui des autres grands secteurs industriels (-2,2%, soit environ 850 emplois).
Dans ce contexte industriel maussade, la bonne tenue de l’emploi dans
l’automobile fait exception. Le secteur parvient à accroître légèrement le
nombre de ses emplois permanents, c’est-à-dire non intérimaires, d’un peu
moins de 400 unités (+1,3%).
(1)Élisabeth Vilain Ceux-ci sont comptabilisés dans le secteur tertiaire (services opération-
SER VICE ST A T ISTIQUE
nels) et non dans les secteurs d’activité auprès desquels les agences d’inté-
rim les mettent à disposition.
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS - 130 AVENUE DU PRÉSIDENT J.F. KENNEDY - 59034 LILLE CEDEX - TÉL. : 03 20 62 86 29 - TÉLÉCOPIE : 03 20 62 86 00s’observait dans le passé récent, les services grande partie de ses pertes dans laLÉGÈRE PROGRESSION DE LA
opérationnels n’ont pas augmenté leurs effectifs. métallurgie et transformation des métaux ainsiCONSTRUCTION
Une légère baisse du nombre de salariés (-0,3%) que dans l’agroalimentaire tandis que le Nord
les affecte, en particulier dans les établissements les accumule dans les industries desLa construction, après une pause en 2002, a
de travail temporaire situés dans la région équipements mécaniques et le textile. Lesretrouvé la croissance et augmente ses
(également -0,3%). services essentiellement marchandseffectifs de 1,1%, soit environ 800 emplois,
ralentissent plus encore leur progression dansgrâce à une évolution beaucoup plus
Le coup de frein est sensible aussi dans le le Pas-de-Calais que dans le Nord en raisonfavorable dans les petits établissements que
commerce où l’emploi progresse de 0,7% soit du moins grand dynamisme des services auxdans les grands.
environ deux fois moins qu’en 2002. Les entreprises et notamment de l’intérim qui
commerces de détail sont un peu plus actifs perdent des emplois. Toutefois, le transport et
TRÈS FAIBLE CROISSANCE DE
(+1,2%) que les autres activités commerciales. les commerces évoluent nettement plus
L’EMPLOI TERTIAIRE favorablement dans le Pas-de-Calais : le
Un seul secteur ne connaît pas de fléchissement commerce et la réparation d’automobiles y
L’emploi salarié tertiaire privé n’a pas compensé et conserve le même rythme de progression des apparaissent en moindre retrait et les
les pertes industrielles en 2003. Il accroît ses effectifs que l’année précédente : celui des commerces de gros et de détail y dégagent un
effectifs de 0,6%, ce qui est environ trois fois moins établissements de santé et d’action sociale du solde d’emploi plus largement positif.
qu’en 2002. Cette croissance est également très secteur privé où l’emploi croît de 2,0%.
faible mise en perspective avec les progressions
DES DIFFICULTÉS ASSEZdu secteur dans la dernière décennie, toujours Les autres grandes activités tertiaires : transports,
LOCALISÉESsupérieures à 2% et proches de 4% en moyenne activités financières et immobilières, services aux
annuelle. Le nombre de créations de postes dans particuliers, grèvent l’emploi tertiaire de quelque
L’évolution de l’emploi dans la majeure partiece secteur, regroupant les commerces et les 1 200 postes salariés. Toutes perdent des emplois
des zones de la région est restée modérée, neservices essentiellement marchands, est estimé à alors qu’elles en gagnaient encore en 2002.
dépassant pas un point. Cependant, l’annéemoins de 3 200. Les gains d’emploi se
2003 a connu dans certaines parties duconcentrent sur un petit nombre d’activités, ce qui COUP DE FREIN SUR LES territoire régional des variations de plusmarque une rupture avec les années précédentes
SERVICES OPÉRATIONNELS PLUS grande ampleur, très liées aux bonnes ouau cours desquelles la plupart des activités se
SENSIBLE DANS LE mauvaises fortunes du tissu industriel.montraient créatrices d’emploi.
PAS-DE-CALAIS
La place de l’automobile dans l’industrie localeLes services aux entreprises, sur lesquels s’est
Les évolutions départementales diffèrent peu, a joué de façon déterminante. Ainsi, leappuyée largement la croissance du tertiaire privé
excepté dans le commerce. L’industrie dans Douaisis lui doit son résultat exceptionnelces dernières années, ralentissent nettement leur
les deux départements connaît une année de dans le contexte de l’année 2003 (+3,4%) : deprogression. Le nombre de salariés y augmente
net repli de l’emploi dans toutes les activités. façon directe, car l’automobile affiche là unede 1,0%, grâce à la seule activité de conseils et
Toutefois, le Pas-de-Calais concentre une progression de l’emploi de 4% et de façonassistance. Ainsi, contrairement à ce qui
ÉVOLUTION DE L'EMPLOI SALARIÉ PRIVÉ NON AGRICOLE EN 2003
Source : Insee - Estimations d'emploi au 31 décembremoins directe par le biais des établissements À la frange de ce groupe de sept zones, se et +2%) pèse insuffisamment sur l’évolution
de travail temporaire implantés sur son situe l’Artois-Ternois qui perd 0,5% des ses de l’emploi global car le reste du tertiaire et la
territoire qui mobilisent un potentiel de construction viennent ajouter leurs résultatseffectifs : elle connaît une année médiocre
main-d’œuvre spécialisé dans les métiers de médiocres à celui de l’industrie.pour l’industrie (-6%), dans l’agroalimentaire
l’automobile. Ceux-ci affichent une forte et le travail des métaux notamment, ce que
La plus petite zone de la région, lahausse des effectifs (+34%), qui reflète la confirme l’apathie de l’intérim (-12%) mais
Flandre-Lys, habituée à des bilans plusdemande locale mais également celle des accroît son emploi dans le secteur de la santé
favorables, rejoint ce groupe après unebassins limitrophes. Hors intérim, la vitalité et de l’action sociale. Toujours en bordure de
mauvaise année pour les deux pansdes services opérationnels reste remarquable ce groupe de sept zones, mais connaissant
(+20%). dominants de son industrie. L’agroalimentaireune évolution positive, se situe Saint-Omer
perd près de 8% et les industries des biensqui augmente son emploi de 0,7% notamment
Le Valenciennois, qui présente désormais intermédiaires 11%, dans le textile et lesgrâce au dynamisme de sa construction
une spécificité comparable n’en tire produits minéraux essentiellement, alors que(+8%).
globalement pas le même bénéfice : l’impact le reste de l’économie présente un bilan un
de l’automobile sur l’emploi est identique Cinq zones ont connu un résultat nettement peu plus favorable que la moyenne.
(+4%) mais les services opérationnels ne plus défavorable que la moyenne régionale.
Dans la zone de Dunkerque, ce sont moinsparaissent pas entraînés par sa présence Celui de Roubaix-Tourcoing (-2,8%) est à
les pertes industrielles (-1,7%) qui font(-4%). La zone solde l’année sur une modérer compte tenu du transfert mentionné
diminuer l’emploi salarié que le repli desquasi-stabilité de l’emploi, tout comme six dans le secteur des activités financières sur la
effectifs du tertiaire (-2%) ; celui-ci constitueautres zones : la Sambre-Avesnois,le zone voisine de Lille. Roubaix-Tourcoing
par ailleurs un phénomène unique au sein desCambrésis et Lille dans le Nord, demeure cependant le siège des plus grosses
(2)quinze zones . Les pertes d’emploi dans lesBéthune-Bruay,le Boulonnais et diminutions d’emploi industriel : environ 2 000
commerces (-2%) se conjuguent en effet à laBerck-Montreuil dans le Pas-de-Calais. emplois, dont la moitié dans le textile et
stagnation de l’emploi dans le reste du tertiairel’habillement qui perdent respectivement 12%Dans ces zones, l’équilibre est obtenu grâce
marchand, expliquée pour une bonne part paret 9%. À ces difficultés dans l’industrie,au tertiaire alors que l’industrie connaît des
la diminution des effectifs dans l’intérims’ajoutent l’atonie des commerces et le reculdiminutions d’ampleur conforme à la
(-10%).de l’emploi intérimaire (-10%). Le recul demoyenne.
l’emploi industriel explique également
À signaler dans ce groupe, la place de Lille qui l’appartenance du Calaisis et de Lens-Hénin
bénéficie du transfert d’un grand à ce groupe de zones. Dans la zone du
établissement financier en provenance de la Calaisis, les pertes proviennent
zone de Roubaix-Tourcoing et compense (2)essentiellement de l’agroalimentaire et du Exception faite de Roubaix-Tourcoing où le dé-
ainsi des pertes industrielles importantes textile et dans celle de Lens-Hénin, de la part d’un grand établissement à quelques kilomè-
(-4%) et le retrait observé dans le secteur des fermeture d’une grosse unité de la métallurgie tres conduit au même résultat statistique mais n’a
services opérationnels (-2%). et du travail des métaux. Dans les deux cas, la pas la même portée économique.
vitalité des commerces (respectivement +3%
Pour comprendre ces résultats
À cette époque de l’année, les données disponibles pour
analyser l’évolution de l’emploi au cours de l’année
précédente sont relativement incomplètes, qu’ellesÉvolution de l'emploi salarié privé dans les grands secteurs d'activité
proviennent de l’activité de recouvrement de cotisations desdes zones d'emploi en 2003
Assedic ou des Urssaf.
Les résultats présentés dans cette étude sont établis à l’aide
Unité : % des données recueillies dans les bordereaux de
recouvrement des cotisations (BRC) adressés par lesIndustrie Construction Commerce Services TotalZones d’emploi
employeurs aux unions de recouvrement de la sécuritéDouaisis -0 -1 +9 +3,4+1
sociale et des allocations familiales (Urssaf) et transmis
+8Saint-Omer +0 -2 +2 +0,7 trimestriellement à l’Insee. Les effectifs pris en compte
Cambrésis +3 +0 +3 +0,2-3 (effectifs déclarés en fin de trimestre) sont ceux soumis à la
Lille +0 +1 +1 +0,2 contribution sociale généralisée.-3
Sont exclus de l’analyse : les salariés appartenant aux-3 +1 +1 -0,0Berck-Montreuil -2
établissements cotisant à la MSA (dispersés dansValenciennois -3 +1 -1 -0,2+0
l’agroalimentaire, la construction, le commerce de gros, les
Sambre-Avesnois +2 +1 +4 -0,2-4 services financiers etc.), l’emploi public (postes
+1 +2 +4 -0,2Béthune-Bruay -3 « Administration » et « Activités associatives et
Boulonnais +1 +2 -0 -0,2-2 extra-territoriales » et la partie non marchande des postes
« Éducation » et « Santé, action sociale » de la nomenclatureArtois-Ternois +3 +2 +0 -0,5-6
d’activité en 36 niveaux), le secteur de l’énergie, La Poste etRégion -3 +1 +1 +0 -0,5
France Telecom, la SNCF, la Banque de France, les salariésDunkerque -0 -2 -1 -1,5-2
à domicile, les stagiaires AFPA, les caisses de congésLens-Hénin +0 +2 -1 -1,6-8
payés, la vente à domicile et l’administration d’immeubles.
Calaisis -3 +3 -2 -2,3-7 Sont en revanche pris en compte les salariés mis à
Flandre-Lys +2 +1 +2 -2,5-8 disposition par les agences d’intérim ; ils sont comptabilisés
Roubaix-Tourcoing +6 +0 -3 -2,8-7 dans le secteur des services aux entreprises quelle que soit
l’activité de l’établissement utilisateur.
Source : Insee, Urssaf Le lecteur soucieux de trouver des données sur un champ
complet et en niveau se reportera au bilan annuel de l’emploi
qui paraîtra dans quelques mois.
INSEE NORD-PAS-DE-CALAIS - 130 AVENUE DU PRÉSIDENT J.F. KENNEDY - 59034 LILLE CEDEX - TÉL. : 03 20 62 86 29 - TÉLÉCOPIE : 03 20 62 86 00ÉVOLUTION DE L'EMPLOI SALARIÉ NON AGRICOLE PRIVÉ DANS LE NORD-PAS-DE-CALAIS EN 2003
Département Département Région
Activité économique du Nord du Pas-de-Calais Nord-Pas-de-Calais
(Nomenclature de synthèse
Effectif au Évolution Effectif au Évolution Effectif au Évolutionniveaux 5, 16, 36)
31/12 2003/2002 31/12 2003/2002 31/12 2003/2002
605,2 -0,5 296,1 -0,7 901,2 -0,5TOTAL
Industrie 167,9 -3,2 92,4 -3,9 260,3 -3,4
Construction 46,2 +1,1 28,1 +1,0 74,3 +1,1
123,7 +0,4 57,0 +1,5 180,8 +0,7Commerce
267,4 +0,6 118,5 +0,3 385,8 +0,5Services essentiellement marchands
Industrie agricoles et alimentaires 20,5 -1,0 17,9 -3,6 38,3 -2,2
Habillement, cuir 3,4 -10,5 2,3 -12,5 5,7 -11,2
8,1 -3,8 2,3 +1,2 10,4 -2,8Édition, imprimerie, reproduction
Pharmacie, parfumerie et entretien 4,2 -4,8 0,3 +45,1 4,5 -2,6
Industries des équipements du foyer 6,2 -3,2 1,9 -0,7 8,1 -2,6
22,0 -4,9 6,7 -2,7 28,7 -4,4Industries des biens de consommation
18,9 +3,8 9,5 -3,8 28,4 +1,3Industrie automobile
5,0 -0,4 0,4 -6,4 5,5 -0,8Construction navale, aéronautique et ferroviaire
Industries des équipements mécaniques 21,8 -6,4 8,6 -3,4 30,4 -5,6
Industries des équipements électriques et électroniques 5,0 -5,0 2,5 -0,8 7,5 -3,6
31,8 -5,2 11,5 -3,0 43,3 -4,6Industries des biens d’équipement
7,2 -2,1 12,7 +1,0 19,9 -0,1Industries des produits minéraux
Industrie textile 18,8 -10,3 4,0 -10,1 22,8 -10,3
Industrie du bois et du papier 6,5 -4,2 5,6 -3,0 12,1 -3,7
12,2 -1,4 10,8 -1,3 23,0 -1,4Chimie, caoutchouc, plastiques
Métallurgie et transformation des métaux 28,5 -1,6 9,3 -13,2 37,8 -4,4
Industries des composants électriques et électroniques 1,6 -6,4 4,4 -6,3 6,0 -6,3
74,8 -4,1 46,8 -4,5 121,6 -4,3industries des biens intermédiaires
46,2 +1,1 28,1 +1,0 74,3 +1,1Construction
14,6 -1,8 8,3 -0,9 22,9 -1,5Commerce et réparation automobile de gros, intermédiaires 35,0 +0,1 14,1 +2,2 49,1 +0,7
Commerce de détail, réparations 74,1 +0,9 34,6 +1,8 108,8 +1,2
123,7 +0,4 57,0 +1,5 180,8 +0,7Commerce
31,6 -0,9 17,9 +0,4 49,5 -0,5Transports
22,9 -0,8 5,7 -0,8 28,6 -0,8Activités financières
4,6 -3,8 1,4 -3,5 6,0 -3,7 immobilières
n.s. n.s. n.s. n.s. n.s. n.s.Postes et télécommunications
Conseils et assistance 50,2 +3,0 10,6 +2,9 60,8 +3,0
Services opérationnels 70,0 +0,4 30,7 -1,7 100,7 -0,3
n.s. n.s. n.s. n.s. n.s. n.s.Recherche et développement
122,2 +1,4 41,4 -0,4 163,6 +1,0Services aux entreprises
Hôtels et restaurants 24,0 -2,1 12,1 +1,0 36,1 -1,1
Activités récréatives, culturelles et sportives 6,5 -2,1 3,2 -1,8 9,7 -1,9
5,8 +0,4 3,4 +1,4 9,2 +0,8Services personnels et domestiques
-1,7 18,7 +0,6 55,0 -0,936,3Services aux particuliers
Éducation 6,9 +0,7 2,1 -1,9 8,9 +0,1
Santé, action sociale 42,9 +2,2 31,4 +1,7 74,3 +2,0
49,8 +2,0 33,4 +1,5 83,2 +1,8Éducation, santé et action sociale
Champ : établissements du secteur privé non agricole cotisants à l'Urssaf, hors énergie, administration et activitésassociatives.
n.s. : non significatif
Source:Insee,Urssaf
Pour en savoir plus
Emploi en 2002 : les enseignements d’un bilan - Insee - Profils Nord-Pas-de-Calais n° 12, février 2004
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