Faible hausse des prix en 1996

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En glissement sur l'année, les prix à la consommation ont augmenté de 1,7 % en 1996 après 2,1 % en 1995. Alors qu'en 1995 les prix avaient accéléré en raison de la hausse du taux normal de la TVA au mois d'août, l'évolution des prix fin 1996 a rejoint celle de fin 1994 et de début 1995. L'année 1996 est marquée par une forte hausse des prix de l'énergie allant jusqu'à près de 20 % pour les fiouls domestiques. L'alimentation hors produits frais est remontée sensiblement sous l'effet de la hausse des prix des viandes. En revanche, les prix des services du secteur privé et ceux des produits manufacturés ont ralenti. Les prix de l'eau et du chauffage urbain, ceux des loyers et des services de santé ont aussi décéléré et les services publics sont restés stables.
Publié le : dimanche 30 décembre 2012
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N° 538 AOÛT 1997
PRIX : 15 F
Faible hausse des prix en 1996
Catherine Gilles, Division drix à la consommation, Insee
produits à prix volatils, corrigée des variationsn glissement sur l’année, les prix à
saisonnières et des mesures fiscales) a con
la consommation ont augmenté de nu des évolutions différentes : 1,1 % en 1996E 1,7 % en 1996 après 2,1 % en 1995. (encadré).
De janvier 1996 à mai 1996, le glissement surAlors qu’en 1995 les prix avaient accéléré
douze mois est remonté de 2,0 % à 2,4 %
en raison de la hausse du taux normal decompte tenu de la répercussion retardée de
la TVA au mois d’août, l’évolution des prixla hausse de la TVA ; il a reculé en août
(1,6 %) à la sortie de l’effet sur le glissementfin 1996 a rejoint celle de fin 1994 et de
du relèvement de la TVA. Ensuite, il est resté
début 1995. L’année 1996 est marquée parrelativement stable jusqu’à décembre en con
une forte hausse des prix de l’énergie séquence de la décélération des prix des pro
duits manufacturés et des services. Laallant jusqu’à près de 20 % pour les fiouls
remontée des prix de l’énergie explique près
domestiques. L’alimentation hors pro du tiers de la hausse annuelle des prix de
duits frais est remontée sensiblement 1996. En revanche, il y a eu décélération sur
tous les autres secteurs sauf sur le tabac.sous l’effet de la hausse des prix des
Ainsi, la hausse des prix des produits manu
viandes. En revanche, les prix des servi- facturés et des services qui comptait pour un
ces du secteur privé et ceux des oduiprts point de la variation de 1995, n’a plus contri
bué que pour 0,5 point en 1996.manufacturés ont ralenti. Les prix de l’eau
Au cours de l’année 1996, les prix ont décé
et du chauffage urbain, ceux des loyers etléré dans l’ensemble de l’Union européenne :
des services de santé ont aussi décéléré2,1 %, selon les indices des prix à la consom
mation harmonisés (IPCH) destinés aux com et les services publics sont restés stables.
paraisons internationales et publiés à partir
de mars 1997 ( graphique 2). La Suède a le
L’indice des prix à la consommation a aug taux d’inflation le plus bas (0,5 %) et la Grèce
menté de 1,7 % entre décembre 1995 et dé le plus élevé (6,9 %). La décélération a été
cembre 1996 ; hors tabac, la hausse est de forte en Italie, en Suède et en Grèce comme
1,5 %. L’inflation a retrouvé le niveau histori en France. Les prix sont remontés, en revan
quement bas de 1994 (1,6 %) après une an che, en Belgique, au Danemark, en Autriche
née d’accélération due à la hausse du taux et au Luxembourg. Par ailleurs, l’évolution
normal de la TVA d’août 1995 ( graphique 1). des prix a été très faible au Japon (0,2 %)
L’inflation sous jacente (hors tarifs publics et alors qu’elle est remontée aux USA (3,3 %).
Indice des prix à la consommation Indices des prix à la consommation
harmonisés
Lecture : en décembre 1996, les prix à la consommation étaient su Remarque : la variation annuelle pour l’Irlande n’est pas disponible au
périeurs de 1,7 % à ceux de décembre 1995. Au premier semestre mois de décembre 1996 (2,1 % en novembre 1996) et l’ensemble des
1996, le glissement sur douze mois a osc illé entre 2,0 % et 2,4 %. données de la Grande Bretagne pour l’année 1996 n’a pas été publié.
Source : Insee, indice des prix à la consommation Source : Eurostat, indices des prix à la consommation harmonisés
`?
INSEE
PREMIEREEnvol des prix de l’énergie et Indices des prix par secteur de consommation en 1995 et 1996
redressement de ceux de Pondération Taux de variation (en %)
Intitulésl’alimentation hors produits frais 1996 1995 1996
Ensemble 10 000 2,1 1,7 Les prix de l’énergie ont fortement aug
Alimentation 2 017 1,5 1,3
menté (+ 6,6 % contre 3,6 % en 1995 ; 1
Produits frais 274 4,6 2,1
tableau 1) sous l’effet de la hausse des
Alimentation hors produits frais 1 743 0,9 1,2
prix des produits pétroliers (+ 10,9 %). Produits manufacturés du secteur privé 3 305 1,2 0,5
Interrompue en milieu d’année par une Habillement et chaussures 680 0,9 0,9
courte période de retournement, la Autres produits manufacturés 2 625 1,3 0,3
hausse des prix s’est déroulée en deux Services du secteur privé 1 976 3,1 1,9
Énergietemps : sous l’effet de l’augmentation 825 3,6 6,6
dont : Produits pétroliers 491 4,9 10,9 forte de la taxe intérieure sur les pro
Tarifs publics hors énergie 658 2,5 2,0 duits pétroliers du 11 janvier (16 centi
Services publics 464 1,0 0,0 mes sur tous les carburants) et de la
Tabac 194 6,0 7,1 hausse des prix des matières premiè
Loyers-eau 655 3,2 2,2
res sur les premiers mois de l’année,
Loyers des résidences principales 553 2,5 1,7
ensuite à l’automne du fait d’une nou
Eau et chauffage urbain 102 6,3 5,6
velle hausse des prix des matières pre Services de santé 564 2,2 1,1
mières et de l’appréciation du dollar. 1 Produits frais : légumes et fruits frais, poissons frais, crustacés et mollusques frais
Ainsi, les prix des essences se sont re Source : Insee, indice des prix à la consommation
levés de 9,7 % (5,4 % en 1995). Les
fiouls domestiques, avec 19,7 %, sont tres volailles (6,5 % après 0,8 %) maisd’olive espagnoles affectées par la ré
le poste de dépense qui a le plus aug aussi le porc (3,8 % après 1,1 %), le colte calamiteuse de 1995. Le prix du
menté en 1996 et de très loin. Les gazjambon (4,7 % après 1,2 %) et le mou café a baissé très lentement après la
liquéfiés ont aussi fortement augmenté ton (5,5 % après 0,3 %). Cette dernièreforte hausse de 1994 ( 8,4 % en 1996,
(9,3 %) et de plus de 30 % sur six ans.peut paraître paradoxale puisque la après 0,3 % en 1995 et 60,1 % en
En revanche, l’indice de l’électricité est crise provenait de l’utilisation de farines1994). Les boissons alcoolisées et en
resté quasiment stable sur un an (0,1 % d’origines animales dont le processus particulier les vins supérieurs (2,8 %
après 1,9 % l’année précédente). de fabrication avait été modifié et qui après 6,2 %) ont décéléré également.
Les prix de l’alimentation hors produits pouvaient être contaminées par la trem Les produits frais ont augmenté de
frais se sont accrus de 1,2 % après blante du mouton. Globalement, les 2,1 % sur un an après 4,6 % en 1995.
0,9 % en 1995. L’année 1996 a été mar viandes ont augmenté de 2,2 % après Les prix des légumes et des fruits ont
quée par la crise de l’encéphalopathie 0,5 % en 1995. La consommation de augmenté plus modérément qu’en
spongiforme bovine (maladie de la va bœuf s’est reportée vers le porc, le 1995 en raison de productions abon
che folle) touchant la viande de bœuf mouton ou la volaille mais aussi vers ledantes des fruits d’été et d’une arrivée
d’origine britannique. Les répercus poisson ou les œufs dont les prix sont tardive du froid qui a évité une remon
sions sur les prix des viandes ont été remontés fortement : poissons frais tée des prix en fin d’année.
doubles : baisses prononcées sur la (7,1 % après 4,7 % et une longue ten
triperie ( 8,1 % ; tableau 2), le bœuf dance baissière), œufs (2,3 % après Produits manufacturés et
à braiser ou bouillir ( 1,1 %) ou à rôtirune longue période de stabilité). services privés : décélération
( 0,2 %) et remontée très spectaculaire Les prix des huiles alimentaires se sont
des prix des autres viandes comme le redressés (5,5 % après 0,4 %) sous Le glissement des prix des produits ma
poulet (+ 6,0 % après 1,4 %) et les au l’effet de la hausse des prix des huilesnufacturés s’était fortement redressé
fin 1995 (1,2 %) après la hausse du
taux normal de la TVA qui affectait plus
Évolutions par secteurs
de 80 % des produits de ce secteur. La
tendance haussière s’est poursuivie
jusqu’en juin (1,7 %) pour retomber for
tement ensuite, jusqu’à 0,5 %, avec la
sortie de l’effet de la TVA. Les prix des
automobiles ont subi de fortes varia-
tions. Ils avaient chuté au démarrage
de la nouvelle mesure gouvernemen-
tale dite de “ prime qualité ” du 1er oc
tobre 1995 amplifiée par les promotions
des constructeurs. Les prix sont remon
tés ensuite pour rechuter en juillet et
août 1996 suite à des baisses de tarifs
remplaçant les hausses habituelles des
changements d’année modèle. La
Source : Insee, indice des prix à la consommation
˚´hausse attendue de la sortie de l’effet les micro ordinateurs) et le matériel vi 3,1 % à 1,9 % entre 1995 et 1996, ont
de la mesure en octobre 1996 a été im déo, respectivement de 50 % et 40 %. connu des variations contrastées. Les
médiatement compensée par de nou Dans l’ensemble du secteur habille services non affectés par la hausse de
velles mesures promotionnelles des ment et chaussures, les prix ont aug la TVA en 1995 ont été en hausse cons
constructeurs portant ainsi la baisse menté comme en 1995. En réalité, le tante tout au long de 1996 : enseigne
des prix de l’automobile à 1,2 % en dé prix de la chaussure a augmenté quatrement, pensions et demi pensions dans
cembre. Les prix des autres produits dufois moins qu’en 1995 (avec en particu les hôtels, transports et repas en entre
secteur automobile tels que les pneu lier une baisse des prix des chaussuresprises. En revanche, les secteurs affec
matiques ou les pièces de rechanges de sport). La hausse de la TVA d’août tés par la hausse de la TVA en 1995 ont
ont aussi décéléré. Les produits 1995 avait fait remonter les prix de l’ha décéléré fortement et souvent au delà
“ bruns ” et “ blancs ” des secteurs de la billement en particulier sur la collection de l’effet “ pur ” de repli ; il s’agit de la
hi fi et de l’électroménager “ dopés ” en d’hiver. Du fait des effets retardés de laréparation de véhicules privés (3,0 %
1995 par la hausse de la TVA ont baissé TVA sur la collection d’été, apparem après 5,7 %) ou de la location de véhi
de façon importante en 1996 ; de même ment de plus grande amplitude en marscules ( 1,3 % après + 1,7 %), mais
le secteur de l’ameublement. En revan 1996, la hausse fin 1996 est sensible aussi des services sportifs, des voya
che, les prix des produits d’entretien dement plus forte qu’en 1995 dans l’en ges organisés, des consommations
la maison se sont redressés ainsi que semble (1,0 % au lieu de 0,8 %). La dans les cafés ou du blanchissage. On
ceux de la parapharmacie, en fin d’an hausse a surtout touché les vêtements peut noter des exceptions : la répara
née 1996. Sur six ans, les deux postespour femmes et enfants malgré un ren tion d’appareils ménagers, les services
de dépenses qui ont le plus baissé sont forcement des soldes et promotions. funéraires (autour de 4 %) et les tra-
les machines de bureau (en particulier Les services privés, qui décélèrent de vaux photographiques qui ont continué
d’augmenter régulièrement. Par ailleurs,
les promotions, marginales jusqu’à pré
L’inflation sous jacente sent dans ce secteur, se sont fortement
développées en 1996 notamment dansDepuis le mois de juin 1996, l’Insee calcule un nouvel indice dit “ d’inflation sous ja
la réparation de véhicules, ce qui a con cente ” rétropolé depuis janvier 1990. Cet indice a pour objectif de mesurer l’inflation
tendancielle, c’est à dire hors interventions des pouvoirs publics et fluctuations des tribué à la décélération globale.
matières premières. De cet indice sont exclus les produits à prix volatils qui subissent
des évolutions fortes liées aux prix des matières premières ou aux conditions climatiques Stabilité des prix des services
tels que les produits frais ou exotiques et l’énergie mais également les tarifs publics.
publics et faibles hausses desPar ailleurs, il est corrigé des mesures fiscales. Il représente ainsi 62 % du champ de
l’indice d’ensemble qui se répartit entre IAA (hors viandes, produits laitiers et exoti loyers et des services de santé
ques) : 7 % ; produits manufacturés : 29 % ; services (y compris loyers eau) : 26 %.
Les prix des services publics sont res
Après trois années 1993, 1994 et 1995 de forte décélération (2,1 %, 1,4 %, 0,7 %)
tés stables sur un an en raison del’inflation sous jacente remonte en 1996 à 1,1 % ( graphique). Pour l’inflation sous ja
baisses importantes dans les télécom cente, il faut interpréter avec prudence la baisse d’août 1995 et la remontée d’août 1996 :
la hausse de la TVA corrigée pour son intégralité dans le calcul de l’inflation sous jacente munications et les transports aériens
n’a pas en fait été répercutée en totalité sur les prix. La remontée est particulièrement en juillet. Les services des télécommu
marquée pour le secteur des produits manufacturés dont le glissement était négatif entre
nications ont baissé leurs tarifs de
août 1995 et février 1996. Le secteur de l’alimentation se redresse de façon marquée
4,1 % sur les liaisons interurbaines etdepuis octobre 1995. Après une longue période de forte décélération, la tendance de
internationales pour préparer l’ouver l’inflation sous jacente dans les services du secteur privé tourne autour de 2,0 % en
1996, avec une légère tendance à la décélération. ture à la concurrence. Les prix des
transports aériens ont baissé de 2,2 %Si l’on neutralise la période affectée par la hausse de la TVA en comparant les
et surtout, suite à la baisse de certainsglissements du premier semestre 1995 à ceux des derniers mois de 1996, la tendance
de l’inflation sous jacente est au ralentissement : on passe en effet de 1,3 % à 1,1 %. tarifs, le prix des transports ferroviaires
n’a augmenté que de 0,6 %. La rede
vance et les abonnements télévisionÉvolutions des indices "sous-jacents" par secteurs
aussi ont ralenti en 1996. En revanche,
les prix des transports urbains ont aug
menté de 4,3 %, en raison principale
ment de la hausse en Ile de France.
Dans les services postaux, le timbre qui
était à 2,80 F depuis juillet 1993 a été
relevé à 3 F le 18 mars 1996 : cela a
contribué à la hausse de 5,9 %. Par
ailleurs, les péages et parkings ont plus
augmenté qu’en 1995. Rappelons que
le prix du tabac a augmenté de 7,1 %
sous l’effet de revalorisations, en janvier
et en décembre, plus fortes qu’en 1995.
Les prix de l’ensemble loyers eau a for
tement décéléré : de 3,2 % en 1995 à
Source : indice d’inflation sous-jacente, Insee (mise à jour de juin 1997) 2,2 % en 1996. Le ralentissement a éténotable sur les loyers des résidences teur de la santé est notable : 1,1 % 1,1 %). En revanche, les dentistes ont
principales (2,5 % à 1,7 %). Le marchéaprès 2,2 % en 1995 ( graphique 3 ). Les bénéficié d’une revalorisation de 1,3 %
locatif s’est détendu de sorte que les tarifs des médecins qui n’ont pas été en mars 1996 (stabilité en 1995) et les
loyers ont faiblement augmenté surtout revalorisés en 1996, ont augmenté de prix des transports sanitaires ont accé
dans l’agglomération parisienne et le 1,0 % en raison des honoraires libres etléré sous l’effet des hausses de mai
secteur libre où la hausse est deux foisdes dépassements. Les tarifs des auxi (2,1 % après 1,4 %).
et demie moins forte que dans le sec liaires médicaux ont augmenté de
teur HLM. En revanche, les prix de l’eau 1,3 % après revalorisation des presta
Pour comprendreet du chauffage urbain ont continué tions des infirmiers en avril, de même
ces résultatsd’augmenter en 1996 (5,6 %) même sique les analyses de laboratoires
le rythme s’est atténué. En six ans, le (0,2 %). Les mesures prises pour con
prix de l’eau et du chauffage urbain a tenir l’évolution des dépenses de santé
Les évolutions sur douze mois, en glis augmenté de 60 % ce qui le classe auont donc obtenu quelques résultats. El
sement, sont obtenues en rapportantdeuxième rang après le tabac. les ont touché également les prix des
l’indice d’un mois donné à l’indice duLe ralentissement des prix dans le sec produits pharmaceutiques (0,5 % après
même mois de l’année précédente. Le
taux d’inflation commenté pour 1996
Les évolutions extrêmes entre décembre 1995 et décembre 1996 correspond au glissement de décembre
En % 1995 à décembre 1996. Lorsque les
Les hausses les plus fortes Les baisses les plus fortes courbes présentées sur les graphiques
Produits alimentaires Produits alimentaires décroissent comme celle des services
Poissons frais 7,1 Cafés en grains ou moulu -8,4 du secteur privé, cela signifie que la
Autres volailles 6,5 Triperie -8,1 hausse des prix ralentit mais pas que
Poulet 6,0 Pommes de terre préparées -3,4
les prix baissent : la hausse passe de
Mouton 5,5 Potages préparés -2,2
2,5 % en décembre 1995 à 1,7 % en dé Huiles alimentaires 5,5 Bœuf à braiser et bouillir -1,1
Jambon 4,7 cembre 1996 en glissement sur douze
Dinde 3,9 Produits manufacturés du secteur privé mois. Si l’évolution devient négative,
Porc frais, salé, fumé 3,8 Machines de bureau -9,2 comme pour l’énergie fin 1994, les prix
Fruits frais 3,6 Matériel vidéo -7,9
diminuent effectivement.
Autres appareils électro acoustiques -6,4
Produits manufacturés du secteur privé Appareils de photo, instruments d’optique et
Livres pour la jeunesse, livres pratiques, d’observation 5,1
Pour en savoir plusautres livres 3,6 Téléviseurs 4,8
Journaux 3,5 Pneumatiques -3,7
Appareils de toilette électriques -2,1
L’indice des prix à la consommation est
Services du secteur privé, loyers, Chaussures de sport 1,8
publié chaque mois dans deux Informa
services de santé, eau Disquettes, bandes et cassettes vierges 1,8
tions Rapides (résultats provisoires et
Eau et chauffage urbain 5,6 Motcyclo es -1,6
définitifs). Les indices des 265 postes
Théâtres, concerts et music-halls 4,4 Lave linge, sèche linge -1,2
sont publiés dans le Bulletin Mensuel de
Services funéraires 4,2 Automobiles -1,2
Statistiques.
Spectacles récréatifs, musées 3,5 Luminaires -1,2
“ Les prix à la consommation en 1995 ”,Réparations d’appareils ménagers, Aspirateurs, autres gros appareils ménagers -1,1
Insee Première, n° 433, mars 1996.meubles, literie 3,5
Péages, parkings 3,4 Services du secteur privé, loyers, “ L’indice CVS et l’inflation sous ja
Réparations d’articles récréatifs 3,3 services de santé, eau cente ”, Informations Rapides, n° 179,
Locations de véhicules privés -1,3 juin 1996.
Tarifs publics, énergie Voyages organisés -1,0 “ Du blocage des prix à la déréglemen
Fiouls domestiques 19,7 tation ”, Insee Première, n° 483, septem
Essences 9,7 Tarifs publics, énergie bre 1996.
Gaz liquéfiés 9,3 Transports maritimes -7,7
“ L’indice des prix à la consommation
Tabacs 7,1 Services de télécommunications -4,1
harmonisé ”, Informations rapides ,
Services postaux 5,9 Transports aériens -2,2
n° 73, mars 1997.
Transports urbains et suburbains de voyageurs 4,3
Source : Insee, indice des prix à la consommation
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